Aide à la Grèce : le FMI reconnaît ses erreurs

Le FMIl a admis avoir établi des prévisions de croissance trop optimistes, lors de la mise en place du premier plan d’aide au pays.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Faillite de la Grèce (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Aide à la Grèce : le FMI reconnaît ses erreurs

Publié le 4 juin 2013
- A +

Le regard de René Le Honzec.

Le Fonds monétaire international a admis, mercredi 5 juin, avoir établi des prévisions de croissance bien trop optimistes, lors de la mise en place du premier plan d’aide au pays, en 2010. Il doute également du bon fonctionnement de la troïka.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
9
Sauvegarder cet article

Le vendredi, c’est poisson et la morue en est un excellent qu’on peut par exemple déguster en brandade. Sans rapport aucun, signalons qu’Anne Hidalgo fait actuellement parler d’elle alors que la ville dont elle a la charge serait en très fâcheuse posture budgétaire.

Il est vrai que la situation économique du pays et l’inflation galopante finissent par toucher tout le monde, même la Ville des Lumières. Ajoutons-y une petite guerre à l’Est, un méchant covid qui a nettement pénalisé les activités touristiques et voilà la capitale français... Poursuivre la lecture

Les rapports de notre propre Cour des comptes comme ceux des grands organismes économiques internationaux se suivent et se ressemblent : la France doit impérativement mettre un terme à sa fuite en avant dans la dépense publique, les déficits et la dette.

Qu'on s'illusionne tous collectivement au point de voir dans cette folle cavalcade de notre modèle économique et social l'aboutissement sublime de la solidarité, de l'égalité et du « quoi qu'il en coûte » propre à une France supérieurement juste et généreuse ne change rien à l'affaire... Poursuivre la lecture

Avec la chute du mur de Berlin en 1989 a commencé l’une des plus importantes transitions économiques de tous les temps. Comme le note Joseph Stiglitz près de 15 ans plus tard dans La Grande Désillusion (Le livre de poche, 2003) : « Elle a donné en Russie des résultats très inférieurs à ce que les partisans de l’économie de marché avaient promis ou espéré ».

C’est un euphémisme, car de cet épisode très douloureux pour la société russe est né un capitalisme des copains et des mafieux mais non une économie de marché. Les élites alors au p... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles