Conférence à l’Académie belge des sciences : deux poids deux mesures sur le climat

Quatre Professeurs d’université ont présenté à l’Académie royale de Belgique 10 faits qui contredisent les thèses du GIEC concernant le réchauffement climatique.

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Conférence à l’Académie belge des sciences : deux poids deux mesures sur le climat

Publié le 30 avril 2013
- A +

Quatre universitaires ont présenté à l’Académie royale de Belgique 10 faits qui contredisent les thèses du GIEC concernant le réchauffement climatique.

Par István E. Markó, Alain Préat, Henri Masson, Samuel Furfari.

Les auteurs de cet article ont récemment présenté leur point de vue sur la science du climat à l’Académie Royale de Belgique. Aucun journal français ou belge n’était disposé à publier leurs opinions. Questionner l’origine humaine du changement climatique reste un tabou dans le monde francophone.

  • István E. Markó – Professeur à l’Université catholique de Louvain (UCL)
  • Alain Préat – Professeur à l’Université libre de Bruxelles (ULB)
  • Henri Masson – Professeur à l’Université de Maastricht
  • Samuel Furfari – Conférencier à l’Université libre de Bruxelles (ULB)

La conférence sur le changement climatique qui s’est tenue à Doha (Qatar) en décembre dernier s’est terminée sur un constat d’échec. En revanche, les actualités rapportées par les médias au sujet de cette 18ème conférence étaient complètement en phase avec cette litanie bien rodée : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont responsables de ce réchauffement, nous courrons à la catastrophe. Nous n’avons qu’un climat et pourtant la communication à son sujet est contaminée par ce deux poids deux mesures.

Depuis quelques années, les médias anglais, américains, italiens et allemands ont donné aux scientifiques sceptiques l’opportunité d’exprimer leurs opinions sur la validité des déclarations publiées par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’organisme responsable de la pensée unique en matière de réchauffement climatique.

Rien de tout cela n’a été vu dans les médias français ou belges qui, eux persistent à représenter les scientifiques sceptiques au mieux comme agissant pour le compte de lobbies du pétrole, au pire comme des individus en difficulté, avides de reconnaissance publique et de gloire et donc nuisibles à un débat sérieux.

Les auteurs de cette contribution se sont récemment vus accorder l’honneur de présenter leur point de vue de climatosceptique à l’Académie royale de Belgique. Au cours d’une série de six conférences très courues, nous avons montré, entre autres, que :

1. Le climat a toujours changé. Ce fut le cas dans l’Antiquité comme cela a été le cas depuis le début de l’ère moderne. Ces changements climatiques ont toujours été, et sont encore, indépendants de la concentration de CO2 dans l’atmosphère.

2. Aux époques romaines et moyenâgeuses, les températures observées étaient bien supérieures à celles que nous connaissons actuellement. Du 16ème au 19ème siècle, une période de froid dénommée le petit âge glaciaire prédominait. Tous ces changements ont pris place sans que l’humanité ne soit désignée pour responsable. Nous pensons que l’augmentation de la température observée au cours d’une partie du 20ème siècle est le résultat d’un rattrapage de cette période de froid. Ces événements variés peuvent être expliqués par une combinaison de cycles chauds et froids de différentes amplitudes et périodes. Le pourquoi et le comment ne sont pas entièrement compris, mais plusieurs explications plausibles peuvent être avancées.

3. L’augmentation décrite comme « anormalement rapide » des températures mondiales entre 1980 et 2000 n’est pas exceptionnelle. Il y a déjà eu de telles périodes dans le passé, pendant lesquelles les températures ont évolué de la même manière et à la même vitesse, même si les sources d’énergie fossiles n’étaient pas encore utilisées.

4. Les mesures de température ne sont pas nécessairement corrélées à une augmentation ou à une diminution de la chaleur car les variations de chaleur sont des variations d’énergie sujettes à une certaine inertie thermique. Ceci étant dit, de nombreux autres paramètres ont une influence sur la température. De plus, les mesures de températures sont l’objet de larges erreurs. Quand l’amplitude et la diversité de ces mesures sont prises en compte, l’augmentation relevée de la température n’est plus statistiquement vérifiée.

5. La fameuse courbe en « crosse de hockey », connue sous le non de courbe de Mann et présentée six fois par le GIEC dans son avant-dernier paragraphe est le résultat, entre autres, d’une erreur dans les calculs statistiques et d’un choix incorrect des indicateurs de température. Ce manque de rigueur scientifique a complètement discrédité la courbe qui a été retirée sans explication des rapports du GIEC.

6. Bien qu’ils apparaissent incroyablement complexes, les modèles théoriques employés par les modélisateurs du climat sont simplifiés à l’extrême. En fait, il y a beaucoup trop de paramètres (connus et inconnus) qui influencent le changement du climat. À ce jour, il est impossible de tous les prendre en compte. Le système du climat est extrêmement complexe, contenant non seulement des phénomènes chaotiques, mais aussi quantités de boucles de rétroaction actives sur différentes échelles de temps. Ce pourquoi le GIEC déclarait dans ses rapports que les « prédictions à long terme des états du climat ne sont pas possibles » (page 774, troisième rapport). Ce qui est tout à fait juste. À ce jour, toutes les prédictions climatiques basées sur ces modèles se sont révélées complètement fausses. Bizarrement, cela ne semble gêner personne.

7. La relation entre CO2 et température, obtenue par les prélèvements de glace à la base antarctique Vostok, établit que l’augmentation de CO2 apparaît 800 à 1000 ans après qu’une augmentation de la température soit observée. D’où l’on déduit que l’augmentation de concentration de CO2 actuelle est une conséquence du réchauffement du climat, et non une cause.

8. Mais le coup de grâce à la théorie réchauffiste – certainement non mentionnée dans les médias français ou belges – est tiré de l’observation que depuis ces 15 dernières années, les températures du globe sont restées constantes. Pendant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté dans de bien plus grandes proportions que par le passé, atteignant un record cette année. Certains climatologues honnêtes reconnaissent que cette observation est un désagrément embarrassant pour leur théorie. Toutefois, les tentatives pour nous faire croire que la Terre continue à se réchauffer persistent. Devrons-nous attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour que les avocats du réchauffement climatique admettent qu’il n’y a aucune corrélation entre les températures du globe et les émissions de CO2 d’origine humaine ?

9. L’affirmation selon laquelle l’ouragan Sandy serait une conséquence des émissions humaines de CO2 est complètement infondée et a été vigoureusement contestée par de nombreux météorologistes. Cette déformation des faits a été dénoncée dans un lettre ouverte adressés au secrétaire générale des Nations unies et a été signée par plus de 130 scientifiques de renommée mondiale, incluant l’un des auteurs de cet article.

10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise arctique, qui a fait les gros titres de nombreux journaux cet été a aussi été observée il y a plusieurs décennies. Fait incroyable : le record de superficie de la banquise arctique, relevé au même moment, a été complètement ignoré par ces même médias. De plus, aucune mention n’a été faite du processus de régénération particulièrement rapide de la banquise arctique.

Ces 10 assertions sont des faits. Nous serions prêts à accepter qu’ils puissent être faux, si des preuves étaient avancées pour les infirmer. Pendant ce temps-là, et considérant le manque de cohérence et de fiabilité des prédictions du GIEC, il est temps de rétablir les faits. Le public et les politiciens doivent être informés du caractère hypothétique du « consensus » prédominant sur le changement climatique qui a été disséminé dans les médias sans la moindre critique pour au moins ces 10 dernières années. Si jamais il a existé, ce « consensus du changement climatique » a maintenant été complètement démoli par les faits. Malgré l’opportunité qui nous a été donnée par l’Académie Royale d’aborder ces questions, nous avons été incapables de trouver un journal français ou belge désireux de publier ce texte.

Questionner l’impact de l’Homme sur le changement climatique reste un tabou dans ces pays.


Publié en anglais par The Global Warming Policy Foundation – Traduction : Eriul/Contrepoints.

Lire aussi :

 

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  • « Fait incroyable : le record de superficie de la banquise arctique, relevé au même moment, a été complètement ignoré par ces même médias »

    Euh c’est pas antarctique plutôt ?

    • y a pas de banquise en antarctique (ou si peu …) car l’antarctique c’est une terre !, tandis que l’arctique n’est pas une terre, juste de la glace qui font un peu pour l’instant (tout autant en antarctique)

  • Pourrait-on avoir un lien menant vers l’Académie Belge qui relaterait ces 10 points ?

    Car sur leur site, j’ai trouvé ceci :
    http://www.academieroyale.be/cgi?usr=kwx2h4ukg4&lg=fr&pag=919&tab=111&rec=1219&frm=0&par=secorig1012&id=5337&flux=5911818

    Prévu pour le 8 mai 2013, je cite :
    «Depuis une vingtaine d’années, la prise de conscience de l’impact des activités humaines sur la composition de l’atmosphère et sur le climat a dynamisé les travaux de recherche menés pour étudier l’atmosphère et prédire son évolution. Les mesures existantes et les modèles atmosphériques ont permis de démontrer que la composition chimique de l’atmosphère évolue rapidement sous la contrainte de l’homme, avec des conséquences sociologiques et économiques importantes. Les actions concertées mises en place, engageant la communauté scientifique, les autorités politiques et le public, sont de plus en plus nombreuses dans le contexte des changements globaux.
    Ce cours-conférence résumera ce que savent les chercheurs (et ce qu’ils ne savent pas) concernant la composition de notre atmosphère, comment prévoir son évolution, et quelles sont les pistes qui existent pour répondre au défi climatique. Dans la première leçon, nous explorerons les solutions qui sont proposées pour gérer la planète et dans la seconde leçon, nous illustrerons les observations récentes faites depuis l’espace, qui permettent de surveiller la terre et son atmosphère.»

    Également sur leur site : http://www2.academieroyale.be/academie/documents/LaLettredesAcadmiesNumero9_2008665.pdf

    «Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolu- tion du Climat (GIEC) a finalisé son quatrième rap- port d’évaluation à Valence le 17 novembre 2007. Ce rapport représente la position raisonnée de la communauté scientifique spécialiste en la matière et il semble difficile pour un scientifique de qualité d’en contester les conclusions.»

    Pour ma part je suis totalement en accord avec le contenu de cet article. Et j’aimerai en partager le contenu. Seulement je n’ai que deux liens :
    – contrepoints, qui se fait heureusement l’écho des thèses non-réchauffistes,
    – le site en anglais source de l’article, idem.

    Je trouverai plus solide, car plus neutre, de partager un lien de l’Académie Royale !

    • Avoir des sources autres que les blogs de sceptiques avérés (souvent les mêmes) sur contrepoints, je ne pense pas que ce soit possible.

      Ne cherchez pas trop, je doutes que vous trouviez quoi ce soit en rapport avec l’académie royale.

      • Commentaire pathétique.

        Cet article est signé par 4 professeurs d’université, dont un de renommée mondiale. Ce n’est pas un billet de blog.
        Leurs sources ? Il s’agit d’une synthèse de leurs propres travaux académiques sur la question, synthèse qu’ils ont exposée à l’académie royale.

        De même, les 3 liens mis en bas d’articles ne renvoient pas à des « propos de blog » mais à des points de vue de scientifiques.

        Bref, avant de cracher pitoyablement son fiel, il est conseillé de faire un minimum d’effort d’attention pour voir et comprendre de quoi on parle.

        • Une simple recherche associant ces 4 scientifiques en même temps ne donne des résultats que sur Global Warming Policy foundation, What’s up with that et autres blogs sceptiques du même acabits, ainsi bien sur que ce post de contrepoints/liberaux.org.

          J’apprecie le travail de contrepoints et de liberaux.org pour apporter plus de visibilité au courant libéral, mais dès qu’il s’agit de parler de climat on tombe au niveau zéro de la réflexion.

          Encore une fois je veux bien admettre qu’il y’ait des erreurs sur les prévisions actuelles, que le GIEC soit fortement douteux, mais les arguments énoncés ci-dessus et qui sont souvent repris dans les 3-4 blogs sceptiques et contrepoints, sont tout simplement ridicules.

          • Je suis d’accord avec l’idée que le libéralisme se contrefout de savoir si il y a, ou pas, réchauffement et si c’est à cause des GES émis par l’homme. Le libéralisme serait même d’autant plus nécessaire que le phénomène allégué serait réel et fort (exactement comme le principe d’égalité en droit serait d’autant plus nécessaire que les différences raciale étaient réelles et fortes)
            Par contre je ne vois pas en quoi ça rend gênant que Contrepoints rapporte des propos de sceptiques, ni ce qui vous autorise à considérer comme « ridicules » leurs arguments.
            Et par ailleurs je trouve assez logique que Contrepoints se positionne contre les merdias socialisant (qui, tous, défendent la position réchauffiste ; et ce n’est pas un hasard) en relayant la parole des sceptiques.

          • Nous avons donc 4 professeurs d’université, dont un qui bénéficie d’une reconnaissance mondiale, qui écrivent des articles ridicules.
            Très bien. C’est BM qui nous le dit. Sans argument. Aucun. Mais c’est ridicule. Il l’a dit. C’est comme ça.

            Merci pour cette contribution passionnante d’une suffisance sans égale.

        •  » Il s’agit d’une synthèse de leurs propres travaux académiques sur la question, synthèse qu’ils ont exposée à l’académie royale. »

          Ah? Vous pouvez me rappeler quels travaux Istvan Marko, Alain Préat, Heni Masson ou Samuel Furfari ont publié sur le climat? Cela nous permettrait de mieux prendre en compte la pertinence de cette synthèse.

          Merci.

    • Des scientifiques de renommée internationale il y en a dans les deux camps (et plus).

      Je souhaiterai simplement savoir si l’Académie Royale fournit une synthèse sur son site, car, comme mentionné initialement, tout ce que j’ai trouvé est réchauffiste.

  • Quel mépris de la part des médias francophones… 🙁

  • Dans le paragraphe 10. le « fait incroyable : record de superficie… » concerne la banquise Antarctique.
    Je sais que tout le monde s’en fout, mais une correction aiderait la lecture de ceux qui ne sont pas trop au courant des faits climatiques.

  • C’est du réchauffé. L’absurdité de l’argumentaire a déjà été démonté. Par exemple ici:http://jules-klimaat.blogspot.be/2013/04/belgian-climate-pseudo-skeptics-address.html

    • Je comprends toujours pas pourquoi contrepoints se range vers des arguments aussi faibles. Qu’il y’ait un doute sur la question, soit, mais faire preuve d’un tel acharnement en sortant des arguments extremement faibles et non sourcés ne sert pas vraiment leur cause.

      Qu’il y’ait réchauffement ou non, la réponse libérale reste valide. Pas besoin de perdre son temps dans des querelles de clocher.

      • Juste un détail, comme vous n’avez pas l’air de l’avoir remarqué : il ne s’agit pas ici de Contrepoints, mais de scientifiques qui s’adresse à leurs confères.
        Pour le reste, sortez de la sphère francophone, vous seriez étonné… 🙂

        Bien à vous.

    • Heu, démonté à coup d’arguments d’autorité, de « vision de graphiques » (ce qui comme chacun sait est une procédure statistique ultra précise) et de « moi je suis fort, eux ils sont nuls ».
      Bref, moi qui suis statisticien et pas climatologue j’ai laissé tomber l’affaire « Global Warming » depuis très longtemps (je m’y suis vaguement intéressé en thèse… en 1 jours j’ai vu que nous n’avions et n’aurons jamais assez de données pour dire quoi que ça soit de valide à partir des données, donc ça oblige à la modélisation, qui est complètement bidon vues les incertitudes. D’ailleurs TOUS les modèles de climato ont été invalidés.)
      Bref, celui qui parle de réchauffement anthropique (ou changement climatique anthropique) ou qui critique cela est un idéologue et rejette la réalité dans des buts que je ne commenterai pas mais semblent assez évidemment peu axés sur la liberté de chacun.

  • oui et comme on n’y est pour rien, rien à faire de faire gaffe !! les espèces ne disparaissent pas, le pétrole est inépuisable, les déchets c’est pas vraiment un problème, les minerais on en trouvera en cherchant plus profond… entièrement d’accord…

    • 1/ Les délires réchauffistes n’ont rien à voir avec les autres points que vous évoquez. Tout mélanger, c’est dégrader le sujet en débat politique, c’est réduire la légitime préoccupation écologique à l’idéologie aveugle. Exactement le but des escrologistes !

      2/ « comme on n’y est pour rien, rien à faire de faire gaffe » : au-delà de la véracité des problèmes que vous listez qui est contestable, c’est d’abord la réponse collectiviste à ces problèmes qui aboutit à leur éventuelle aggravation. La collectivisation : la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde, sans se préoccuper de l’environnement autrement qu’en se payant de mots. Les fiers défenseurs de l’environnement abusent sans honte des voyages en 4×4, en avion et en hélicoptère qu’ils veulent interdire aux autres. Normal : ils se considèrent comme la nouvelle élite, légitime dans ses désirs de toute puissance vis-à-vis de la piétaille humaine

    • « les espèces ne disparaissent pas »
      ——————————
      Ah bon, parce qu’il y aurait des espèces qui disparaissent ??? Un nom (ou des noms) peut-être ?

    • Oui, moi aussi aed, je suis contre la guerre, contre le chômage et contre les maladies.
      Le rapport avec la réchauffement climatique ?
      Merci d’être passé quand même ! 🙂

      • Si 97,5% du monde scientifique, et 97,5% des gouvernements plus ou moins démocratiques s’accordent à dire que la production de CO2 ne cesse d’augmenter les désagréments dramatiques à vivre sur terre, et que de plus, les pauvres ne cessent de s’appauvrir de façon insupportable du fait du capitalisme … comment ce fait-il que nous ne vivions toujours pas aujourd’hui dans un monde entièrement communiste et sans moteur ? Y a-t-il un élément que j’ai raté dans cette équation ? 97,5% de l’humanité qui s’exprime est d’accord sur l’objectif, … mais ne peut vraiment rien faire ? C’est quand même incompréhensible !?

      • @ BL

        Vous le faites exprès…ou bien ?

        Sortez de votre « bornitude » !!! (si vous pouvez…)

  • Sans vouloir remettre en cause les données avancées dans cet article, pour lesquelles je n’ai aucune compétence, je me permets tout de même de relever plusieurs inconsistances dans les arguments :

    Point 1 : il est affirmé que « Ces changements climatiques ont toujours été, et sont encore, indépendants de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. » Il n’y a pas indépendance, mais corrélation, une distinction que ces scientifiques connaissent forcément. D’ailleurs, le point 7 dit « D’où l’on déduit que l’augmentation de concentration de CO2 actuelle est une conséquence du réchauffement du climat, et non une cause », ce qui implique qu’ils sont effectivement conscients du fait qu’il n’y a pas « indépendance ».

    (relevé dans le lien donné par Paume d’Happy plus haut 🙂 Le point 4 est en contradiction avec une affirmation faite par Alain Préat (l’un des quatreauteurs de l’article) dans la présentation suivante : http://www2.academieroyale.be/academie/documents/CB2012docpostlimPREATPreat16154.pdf. Citation : « Réchauffement modeste mais INDISCUTABLE de 0,4 à 0,6 °C depuis le début du XXème siècle ».

    Le point 7 confond allègrement corrélation et causalité. On sait que CO2 et variations climatiques sont corrélées, et il me semble (corrigez-moi si je me trompe) que les deux phénomènes s’influencent l’un-l’autre. Dans tous les cas, l’affirmation « D’où on déduit… » n’est certainement pas justifiée.

    Dans le point 9, d’où vient l' »affirmation selon laquelle l’ouragan Sandy serait une conséquence des émissions humaines de CO2″ ? Si un scientifique a affirmé une telle chose, ça n’a sûrement pas été soutenu par la majorité des scientifiques travaillant sur le climat ; l’affirmation dont les auteurs parlent est peut-être celle qui dit qu’une conséquence d’un éventuel réchauffement serait l’augmentation de la fréquence de tels phénomènes, mais ce n’est pas ce que dit leur point 9, qui me semble de fait fallacieux.

    Encore une fois, je ne peux pas vraiment juger de la vallidité des arguments scientifiques avancés dans cet article, mais les choses que je relève ci-dessus seraient plutôt de nature à me faire douter de la compétence des auteurs sur ce dont ils parlent (je ne vais pas remettre en cause leur compétence scientifique, mais les histoires de corrélation/causalité sont des choses que des scientifiques devraient manier avec précaution…)

    • Point 1 : « Il n’y a pas indépendance, mais corrélation » : une corrélation implique l’absence de relation de cause à effet dans un sens comme dans l’autre et donc implique l’absence de dépendance des 2 facteurs étudiés l’un envers l’autre. L’indépendance est parfaitement justifiée dans le cas du CO2 et des changements climatiques en général.

      Point 7 : « corrigez-moi si je me trompe » : si les 2 phénomènes s’influençant l’un ou l’autre (ce qui est le cas ici, l’augmentation de la température des océans précède le dégazage de CO2), il existe donc de fait une relation de cause à effet (« causalité ») entre les 2. Ils peuvent être ou ne pas être corrélé (la causalité n’impliquant pas de corrélation dans les systèmes non-linéaires par ex.). La déduction est acceptable.

      Point 9 : « ça n’a sûrement pas été soutenu par la majorité des scientifiques travaillant sur le climat » : c’est bien le problème, il suffit que 1 ou 2 personnes tiennent des propos alarmistes non seulement dénués de tout fondement scientifique connu mais contraire à l’état des connaissances actuelles pour que cela soit repris en chœur par les médias avec des gros titres anxiogènes (il parait que cela fait plus vendre) pendant que les autres scientifiques restent généralement cois (pas tous heureusement), donnant par là leur bénédiction implicite.

      • Cime: « Ces changements climatiques ont toujours été, et sont encore, indépendants de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. » Il n’y a pas indépendance, mais corrélation, une distinction que ces scientifiques connaissent forcément. »
        ——————————
        La cause peut être indépendante de la conséquence même s’il y a corrélation. Les changements de saisons sont indépendantes de la chute des feuilles même si la chute des feuilles est corrélée aux saisons. C’est de la logique élémentaire, même pas de la science !

        Dans le passé, les changements climatiques précèdent les changements de CO2 de plus de 500 ans, donc ils sont bien indépendants du CO2 !
        Sur ces 400 dernières années, le CO2 est supposé constant jusqu’au début du 20e siècle (selon l’Eglise de Climatologie, en se basant sur des données sorties du chapeau puisque les mesures directes de CO2 n’existent que depuis 1956), pourtant, on a eu le petit âge glaciaire, un réchauffement, puis le minimum de Dalton, puis un réchauffement jusqu’en 1950 puis le refroidissement jusqu’en 1975. Et actuellement, il y a une augmentation rapide de CO2 (on est à 400ppm maintenant) et pas de réchauffement depuis 15 ans. Donc aux vues des mesures modernes, il n’y a même PAS de corrélation CO2-température, sauf dans le fantasme des réchauffistes.

        Cime: « On sait que CO2 et variations climatiques sont corrélées, et il me semble (corrigez-moi si je me trompe) que les deux phénomènes s’influencent l’un-l’autre.  »
        —————————-
        « Il me semble que », ce n’est pas un argument, c’est une croyance.

        Cime: « Si un scientifique a affirmé une telle chose, ça n’a sûrement pas été soutenu par la majorité des scientifiques travaillant sur le climat  »
        ————————–
        Très peu de scientifiques travaillant sur le climat pour ne dire aucun ont dénoncé l’utilisation alarmiste de l’ouragan Sandy, comme les innombrables autres crétineries réchauffistes. Qui ne dit mot consent, il s’agit bel et bien d’une complicité dans le mensonge.

        Cime: « je ne vais pas remettre en cause leur compétence scientifique, mais les histoires de corrélation/causalité sont des choses que des scientifiques devraient manier avec précaution »
        —————–
        l’hôpital qui se moque de la charité…

        • tmtisfree :

          « une corrélation implique l’absence de relation de cause à effet dans un sens comme dans l’autre »
          Est-ce vraiment ce que vous vouliez dire ?

          Pour le point 7, la déduction n’est pas acceptable, en tout cas pas avec les arguments présentés ici. Le fait que le CO2 est un gaz à effet de serre, et donc qu’il a théoriquement une certaine influence sur le climat, n’est pas contesté ici (qu’il ait une influence significative sur le climat est une autre affaire, nous sommes d’accord, mais ça ne rend pas la « déduction » du point 7 valide pour autant).

          Quant aux médias… Je vous accorde volontiers que les médias traitent généralement l’information scientifique de manière… disons douteuse, et ce dans tous les domaines, en particulier au sujet du climat. Mais ce n’est pas de ça que je parle, mais de l’article ci-dessus, écrit par des scientifiques. D’autre part, est-ce qu’on peut vraiment en vouloir aux scientifiques de ne pas hurler de rage à chaque affirmation fausse/biaisée parue dans les médias ? Hurler de rage prend du temps ; je peux comprendre qu’ils s’intéressent à autre chose que corriger les journalistes à longueur de journée. Ca ne veut pas dire qu’ils consentent à tout ce qui se dit dans les médias, heureusement.

          miniTAX :

          Les changements de saison ne sont pas indépendants de la chute des feuilles, puisqu’ils la causent. Là où je veux en venir, c’est que l’appellation « indépendant » a un sens (statistique, disons) différent de celui qui est utilisé dans l’article. Vous me direz que je chipote, et c’est sans doute vrai. Mais la corrélation entre CO2 et température existe, et est très bien documentée (et n’implique a priori pas que le CO2 cause un réchauffement, certes, mais n’implique pas non plus que ce n’est pas le cas).

          «  »Il me semble que », ce n’est pas un argument, c’est une croyance. » : C’est exact. C’est pour cela que je demande à être corrigé si je me trompe. Puisque vous n’avez pas l’air d’accord avec mon affirmation, pourriez-vous la contredire de manière plus constructive ? (voir ma réponse à tmtisfree ci-dessus à ce sujet)

          « Qui ne dit mot consent » : Encore une fois (voir ci-dessus), je ne suis pas d’accord. Les scientifiques ne peuvent/veulent pas passer leur temps à relever et contredire les erreurs médiatiques (et il y en a, évidemment, et beaucoup trop). Peut-être qu’ils devraient, mais le fait qu’ils ne le fassent pas n’impliquent pas qu’ils consentent : pour comparer avec d’autres cas, la majorité des médecins ne passe pas son temps à contredire l’homéopathie (alors qu’une grande partie d’entre eux est bien convaincue de l’infondé de celle-ci) ; de même, les théoriciens de l’évolution ne passent pas leur temps à contredire le créationnisme, mais on peut pourtant difficilement les soupconner de créationnisme… Ne peut-il pas se passer la même chose avec d’éventuelles affirmations stupides au sujet de l’ouragan Sandy ? Pourquoi les auteurs de l’article ci-dessus parlent-ils de cet argument (sans fondement, donc évidemment facile à réfuter), alors qu’il existe un autre argument (peut-être faux, mais relativement fondé) qu’ils auraient pu relever et démonter ? J’apprécierais, sur ce point, d’avoir un retour de l’auteur de l’article (si il lit ces commentaires).

          Enfin, pour « l’hôpital qui se moque de la charité », je dois bien reconnaitre que ma parenthèse sur la compétence scientifique était sinon méprisante, du moins sans intérêt. Je m’en excuse et la retire.

          • Cime : « Les changements de saison ne sont pas indépendants de la chute des feuilles, puisqu’ils la causent.  »
            ——————————–
            Bien sûr qu’ils sont indépendants !!
            Croire qu’une cause est dépendante de la conséquence, ça relève de la pensée primitive, c’est typique de l’obscurantisme (ne riez pas, certains croient encore qu’en laissant pousser la barbe, ils augmentent leur taux de testostérone !).

            ——————————-
            Cime : « C’est pour cela que je demande à être corrigé si je me trompe.  »
            ——————————-
            Dire que le « changement climatique et le CO2 s’influencer l’un l’autre », donc que le changement climatique n’est pas indépendant du CO2, c’est ce qu’on appelle une démonstration circulaire : vous utilisez l’hypothèse (gratuite) que le CO2 influence le climat pour conclure que le CO2… influence le climat, ça vaut zéro pointé en logique.

            Que ça vous plaise ou non, l’hypothèse que le CO2 influence le climat n’a jamais été démontré expérimentalement, JAMAIS (la théorie des gaz à « effet de serre » est tellement bidon que même ses promoteurs reconnaissent que ça n’a rien à voir avec l’effet de serre, je ne l’invente pas, c’est 100% véridique).
            Au contraire, on a de multiples preuves que c’est le contraire, ne serait ce que par la loi de Henry, puis par les 150 ans de mesures instrumentales qui montrent une corrélation nulle entre CO2 et température. En science, il suffit d’un seul fait contradictoire, un seul, pour démolir immédiatement et définitivement une théorie (pouvez-vous citer un seul exemple historique qui déroge à cette règle ???). Preuve s’il en est encore besoin que la théorie du réchauffement anthropique ne relève pas de la science mais de la religion.

        • « Dans le passé, les changements climatiques précèdent les changements de CO2 de plus de 500 ans, donc ils sont bien indépendants du CO2 ! »

          Le lien de causalité entre l’augmentation de température des océans due aux cycles orbitaux (Milankovitch [1]) et le relargage océanique subséquent de CO2 est assez bien établi (loi d’Henry).

          Le lag a été réduit à ~400-200 ans récemment [2][3].

          [1] http://dash.harvard.edu/bitstream/handle/1/3355830/Huybers_AntarcticSummerDuration.pdf
          [2] http://www.antarctica.gov.au/__data/assets/pdf_file/0004/90805/2012-CP-Pedro-CO2-lag.pdf
          [3] http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=ice-core-data-help-solve

          • En effet. Mais les auteurs de l’article ci-dessus affirment – en plus de ça – que le CO2 n’a rien à voir avec l’augmentation de la température, ce qui est contesté. Par exemple : http://www.skepticalscience.com/co2-lags-temperature-intermediate.htm. Ca vaut ce que ça vaut, mais il est inexact de dire que le fait que l’apparition du CO2 suit le début d’un réchauffement interglaciaire permet de déduire que seul le réchauffement cause l’apparition du CO2, et pas l’inverse. Ces deux phénomènes sont interconnectés, et « sont chacun une cause de l’autre », et les auteurs de l’article affirment explicitement le contraire. Ils auraient pu dire que l’influence du CO2 n’est pas significative, mais ce n’est pas ce qu’ils ont dit ; ils disent quelque chose de faux, et c’est ce que je leur reproche.

          • Cime : « Ces deux phénomènes sont interconnectés, et « sont chacun une cause de l’autre »  »
            ——————————–
            Ca vous n’en savez rien, vous vous contentez d’affirmer ! Or votre affirmation n’a aucune base scientifique ni rationnelle.

            En effet, dans le monde réel, vous ne trouverez aucun exemple de deux phénomènes interconnectés étant chacun cause l’un de l’autre qui puisse rester stable, car il s’agit d’une boucle de rétroaction positive qui conduit forcément à un emballement, sauf s’il y a une contre-réaction négative importante (c’est simple, si vous trouvez un contre-exemple à cette réalité, il vous suffit de le citer). Une réaction qui produit de la chaleur qui elle-même accélère la cinétique de la réaction finit toujours par un emballement thermique.
            Donc ce serait exactement ce qui serait produit avec notre atmosphère, si votre hypothèse était vraie (d’ailleurs, c’est ce qui se produit… dans les modèles, qui divergent très rapidement, preuve qu’ils sont totalement simplistes par rapport à la complexité du réel). Et même pas besoin de CO2, vu qu’on dispose d’un gaz dit à « effet de serre » bien plus puissant que le CO2 (il n’y a qu’à comparer les bandes d’absorption respectives) et en quantité infinie à l’échelle de l’atmosphère : l’eau !!! Problème pour les réchauffiste : il n’y a jamais eu d’emballement thermique sur Terre (dans le sens « évaporation complète des océans », dixit l’alarmiste Hansen), donc une rétroaction négative existe bel et bien. Or pour l’instant, cette rétroaction négative est aux abonnés absents dans la théorie de l’effet de serre. Elle est de toute évidence en partie dans les nuages mais nos climastrologues ne sont même pas fichus de savoir s’il y aurait plus ou moins de nuage avec un réchauffement (eh oui, c’est véridique, la « science » climatologique est aussi minable que ça…) !
            Donc théorie de l’effet de serre => poubelle.

    • Cime, le point 4 n’est pas contradictoire, sinon, il le serait déjà avec le point 3 où l’augmentation entre 1980 et 2000 est implicitement reconnue, puisque c’est son caractère « anormal » qui est critiqué.
      Je pense que la phrase :

      « Quand l’amplitude et la diversité de ces mesures sont prises en compte, l’augmentation relevée de la température n’est plus statistiquement vérifiée »

      est générale (si ce n’est vague) et ne fait pas référence à un relevé précis. Après tout, le relevé d’augmentation des températures entre l’hiver et l’été est indiscutable… mais ce n’est certainement pas ce que les auteurs voulaient remettre en cause.

      • amike :

        Si cette phrase est générale et ne fait pas référence à un relevé précis, alors elle ne devrait pas se terminer sur une affirmation statistique (qui, pour être vérifiée, doit nécessairement se référer à des données précises). Dans le lien que j’ai donné plus haut, Alain Préat ne parle pas de la variabilité entre hiver et été, mais de l’augmentation de la température moyenne entre 1860 et 2000, et je persiste et signe : ce qui est dit dans l’article ici (signé entre autres par Alain Préat) est en contradiciton avec ce qui est dit dans cette présentation (par Alain Préat). Evidemment, ça ne préjuge pas de la validité des affirmations d’un côté ou de l’autre, mais montre une inconsistance dans les propos d’Alain Préat, il me semble.

        Bien sûr, les gens peuvent changer d’avis, mais la présentation en question a été faite en 2012, donc il y a peu de temps. Alain Préat a-t-il changé d’avis sur l’augmentation des températures depuis l’année dernière ? Si oui, quelles sont les données qui l’ont convaincu de refuser le graphique montrant cette augmentation, sur lequel il se base dans son exposé ?

        • Cime : Vous avez tord … à cause de la traduction ! Voici le texte « original » du pt 4, avant traduction 🙂 :
          Temperature measurements do not necessarily correlate with a building up or a decrease in heat since heat variations are energy changes subject to thermal inertia. Apart from heat many other parameters have an influence on temperature. Moreover the measurement of temperatures is subject to numerous large errors. When the magnitude and plurality of these measurement errors are taken into account, the reported increase in temperatures is no longer statistically significant;

          Ma traduction : « Quand l’amplitude et la multiplicité de ces mesures erronées sont prises en compte, l’augmentation relevée des températures n’est plus statistiquement significative »

          « augmentation [non] vérifiée » pouvait induire que les auteurs nient l’augmentation (et donc contradiction). Alors qu’avec le terme correct (important/significatif), le point 4 ne conteste pas l’augmentation (reconnue déjà dans le point 3 comme je l’ai dit) mais sa prise en compte comme une preuve fondamentale et incontestable de l’effet du Co2… Ce qui est cohérent avec l’ensemble des points.
          .
          Je me disais bien que cette phrase traduite ne voulait rien dire…

    • Si, c’est bien l’antarctique.
      D’ailleurs il y a le lien vers l’Article d’origine.

    • « Dans le point 9, d’où vient l' »affirmation selon laquelle l’ouragan Sandy serait une conséquence des émissions humaines de CO2″ ? »

      Faites une petite recherche sur « It’s global warming stupid » et vous serez fixé.

  • Samuel Furfari n’est pas, dixit sa biographie, professeur d’université

  • Voici un petit exemple amusant (et affligeant) en 4 points tiré d’une de leurs présentations à l’académie:
    http://www.elic.ucl.ac.be/repomodx/users/bouillon/correction.pdf

  • Pour mettre ses connaissances à jour sur les gros mensonges du « Réchauffement climatique Anthropique :

    http://fr.scribd.com/doc/139810196/Mensonges-RCA-0

  • Pour tout savoir des gros mensonges du « Réchauffement Climatique » voir ici:

    http://fr.scribd.com/doc/139810196/Mensonges-RCA-0

  • Pour connaître les gros mensonges du « Réchauffement Climatique  »
    c’est ici :

    http://fr.scribd.com/doc/139810196/Mensonges-RCA-0

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