Sexe : le porno écolo arrive

Jusqu'où iront les écologistes dans leur soif désespérée d'attention pour leurs incessantes alarmes ? Jusqu'au porno, à en croire l'association F*ck For Forest.
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Sexe : le porno écolo arrive

Publié le 14 avril 2013
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Jusqu’où iront les écologistes dans leur soif désespérée d’attention pour leurs incessantes alarmes ? Jusqu’au porno, à en croire l’association F*ck For Forest.

Un article d’Anthony Watts, depuis la Californie.

Trouvé sur le Guardian, où ils sont prêts à publier quoi que ce soit, pourvu que ce soit vert…

Les activistes de l’éco-sexe qui veulent sauver le monde

F*** for Forest (« baise pour la forêt ») utilise le porno pour diffuser son message vert. Dans un nouveau documentaire, ils sont emmenés en Amazonie à la rencontre d’une tribu péruvienne menacée. Mais comment peuvent-ils sauver la planète alors qu’ils savent à peine prendre soin les uns des autres ?

Du Sang, du sperme, le mélange parfait. Tout ça c’est bio.

« Du sang et du sperme. Le mélange parfait, dit un hippy tatoué… Les fluides qui donnent la vie, dont nous avons tous si peur. Nous avons si peur de nous mêmes ! Tout ça, c’est bio. »  – « Un nouveau documentaire, F*ck for Forest, qui passe en détail les activités du groupe du même nom. Ils aiment confronter la société au sexe, à la nudité, aux fluides corporels, mais ce qu’ils veulent vraiment faire, c’est sauver le monde. »

Peu de gens pourraient imaginer l’existence d’un quelconque recouvrement entre la pornographie et l’environnementalisme, mais FFF éclate les deux concepts pour n’en faire qu’un, déjà par son nom brutalement cru. C’est un signifiant concis de ce qu’ils font, et d’à quel point ils se soucient peu de ce que vous en pensez. Les ébats en live sont marginaux ; les fonds sont levés en premier lieu via leur site web, qui a des images et vidéos de ses membres, et de toutes sortes de bénévoles qu’ils accostent dans la rue, dans une myriade de permutations sexuelles, allant de personnes nues dans des arbres, jusqu’à de chaotiques orgies. Les abonnés paient à peu près 10 livres sterling par mois, et la recette va à des projets de conservation de la forêt tropicale humide en Amérique du Sud.

Plus ici, si vous pouvez l’encaisser

Certains diront « C’est la vie« , personnellement, je pense qu’ils méritent la liberté de pouvoir se baiser entre eux …

Merci au lecteur de Watts Up With That, David Spurgeon.

—-
Sur le web.
Traduction Contrepoints.

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