5 mesures pour ramener la confiance des Français dans leurs dirigeants

Le Sénat. Au jour le jour, avec le cumul des mandats, l'hémicycle n'est jamais ainsi rempli.

Cinq propositions de mesures pour restaurer la confiance des français dans les politiques, ébranlée, entre autres, par les affaire Cahuzac, Guérini ou Andrieux.

Cinq propositions de mesures pour restaurer la confiance des français dans les politiques, ébranlée, entre autres, par les affaire Cahuzac, Guérini ou Andrieux.

Un communiqué du Parti Libéral Démocrate.

Le Sénat français.

Les propositions récentes du Président de la République ne sont pas à la hauteur du niveau de défiance des Français à l’égard de la classe politique. L’instauration d’un Parquet financier et de sanctions renforcées réellement punitives et dissuasives sont un pas. La démocratie est en crise, le PLD propose cinq mesures capables de ramener la confiance des citoyens dans leurs dirigeants.

Pour renforcer le pouvoir des parlementaires, le PLD propose de ramener le nombre de députés de 577 à 300 et de mettre fin immédiatement à tout cumul de mandat, lui-même limité à un renouvellement unique. Nous demandons l’abolition de la réserve parlementaire qui offre aux députés un budget annuel moyen de subventions de 140.000€. Ce budget discrétionnaire éloigne le député de sa mission et entretient un clientélisme malsain et opaque. Toujours dans cet esprit de transparence de nos élus, nous exigeons la justification détaillée et contrôlée des frais de représentation (environ 77.000€ défiscalisés par an qui s’ajoutent aux forfaits téléphonique, informatique et transport et au crédit collaborateurs).

Le financement public considérable de la vie politique n’a pas réellement fait reculer la corruption si on en croit la multiplication des affaires et le rapport de Transparency International. Nous demandons d’abolir tout financement  public des campagnes et des partis politiques. En échange, nous proposons le déplafonnement des dons de personne physique, en conservant le plafond actuel de déductibilité fiscale pour ne pas en alourdir le poids sur les finances publiques. Candidats et partis reposeront alors sur leurs membres et leurs seuls soutiens légitimes pour financer leurs actions.

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