L’« assisté de droite » et la débrouillardise

Nous avons tous autant que nous sommes l’habitude d’être assistés, quelles que soient nos orientations politiques, de gauche comme de droite.
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L’« assisté de droite » et la débrouillardise

Publié le 15 mars 2013
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Nous avons tous autant que nous sommes l’habitude d’être assistés et ceci est valable pour chacun et quelles que soient nos orientations politiques, de gauche comme de droite.

Un billet d’humeur de Charles Sannat.

Je ne sais pas si vous êtes au courant mais il a neigé sur une partie du nord de la France. J’écris ces lignes du front. Là où la situation a été catastrophique. La Normandie.

Comme à chaque épisode neigeux des centaines de gens ont été bloqués par la neige (selon la police et le gouvernement) et quelques milliers de voitures (selon les organisateurs). Les gens ont dormi dans leur bagnole ou dans des dortoirs de fortune ouverts par des communes.

Comme à chaque épisode neigeux un peu important, il n’y avait ni saleuse, ni chasse-neige, ni rien du tout et un nombre illimité de crétins roulaient sans pneu-neige, sans chaîne et de préférence dans des autos allemandes à propulsion arrière sans se poser la question de savoir s’ils allaient pouvoir arriver à destination.

La responsabilisation personnelle

Ce que j’aime par-dessus tout, et ceux qui pourraient s’y reconnaitre le prendront avec auto-dérision car je le dis avec au fond la plus grande bienveillance, c’est « l’assisté de droite ».

Vous ne connaissez pas l’assisté de droite ? C’est assez simple. En général c’est un type d’une cinquantaine d’année, lecteur du Figaro. Plutôt traditionaliste, opposé au « mariage pour tous », et qui peste (à juste titre) contre tous les impôts qu’il paye (et Dieu sait qu’il en paye), et évidemment contre tous ces assistés qui lui coûtent si cher ! En temps normal, et lorsque la météo est clémente, je le comprends ce pauvre type de droite, je suis même un peu comme lui – c’est mon côté droitier, même si j’ai aussi une main gauche (voire deux comme dis ma femme lorsque je bricole).

Mais ce que j’aime c’est quand le « winner » qui râle contre les « zimpots » trop chers, hurle au manque de moyens, à la non-assistance à personne en danger car le voilà bloqué comme la plèbe, iPhone à la main, au volant de sa belle berline allemande, coincé comme un con dans une congère qu’il vient de se manger. Il est furieux. Les fonctionnaires sont des flemmards (je reste poli car j’ai entendu autre chose), c’est des gros paresseux qui ne veulent pas pelleter, et donc lui, personnellement, est bloqué. Et là, il n’a qu’une envie, être assisté ! « Je n’ai vu personne (à part le journaliste ayant réussi à se trainer jusque-là), pas un gendarme, personne de la DDE, je n’ai ni à boire ni à manger, c’est une honteuuu !! »

Eh bien non, ce n’est pas une honte, c’est comme ça. Nous avons tous autant que nous sommes l’habitude d’être assistés et ceci est valable pour chacun et quelles que soient nos orientations politiques. Un problème de carte bleue ? Nous avons une assistance. Un problème de voiture… une assistance, un problème de santé, la sécu et les mutuelles s’occupent de nous. L’électricité ? EDF intervient. Le téléphone Orange est là (c’est plus compliqué quand c’est Free, mais c’est moins cher). Un problème au ski ou à la montagne ? Le PGHM intervient avec hélicoptère pour vous sauver même si vous êtes en basket sur un glacier. Nous sommes donc tous des assistés à un moment donné de notre vie et en général à beaucoup de moments donnés.

Nous en avons pris l’habitude. C’est une seconde nature. Résultat quand nos petites habitudes sont troublées par un événement exogène comme disent les gens sérieux (c’est-à-dire un événement extérieur contre lequel on ne peut rien comme la météo) c’est une catastrophe.

Nos anciens avaient des provisions. Des « garde-mangers ». Nous avions des réserves de bois pour nous chauffer, des réserves d’eau pour boire, des bougies pour nous éclairer, bref, à défaut d’être totalement autonomes nous étions beaucoup plus résilients. Pour faire simple, nous étions tout simplement débrouillards.

Aujourd’hui nous attendons que l’aide arrive. Telle cette famille avec 3 enfants débarquant sur une aire d’autoroute sans avoir bu ni mangé depuis deux jours. Encore un (de jour) et ils mourraient de soif entourés de neige (qui est potentiellement de l’eau)…

Au bout du compte nous ne devons que compter sur nous-mêmes. Nous devons être capables de prendre une décision pour notre propre sécurité. Nous sommes, pour beaucoup de choses, responsables de ce qui nous arrive et nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes.

Nous pouvons avoir quelques provisions, deux bouteilles d’eau et une couverture dans une voiture sans être un paranoïaque car cela est du simple bon sens (surtout l’hiver). Mais lorsque j’agis de cette façon tout le monde me prend pour un illuminé. Dans la vie de tous les jours, la responsabilisation personnelle passe par des choses très simples.

L’impréparation à la crise économique

Tout ce que vous voyez autour de cet épisode neigeux montre bien à quel point nous vivons avec un sentiment de sécurité absolu en nous disant que tout sera toujours pareil, que rien ne changera. Que mon placement en assurance vie vaudra toujours beaucoup d’argent, que j’aurai toujours ma retraite, ou que je ne perdrai jamais mon emploi et bien entendu que si je téléphone à assistance personnes enneigées on me répondra et que les secours héliportés seront là en moins de 5 minutes pour m’apporter un café chaud réconfortant (ne rigolez pas les hélicos de la gendarmerie ont approvisionné en bouteilles d’eau un car d’ados coincé sur l’A1 à nos frais).

Rien n’est plus faux. Demandez aux Grecs ou aux Espagnols. Je le dis depuis plusieurs années et je le répète inlassablement. N’attendez pas que l’État vous aide. L’État est en faillite. Peu importe le temps que cela prendra pour que la grande masse se rende compte qu’il n’y a plus d’allocations familiales (elles vont être divisées par deux dans un premier temps), l’État viendra de moins en moins à votre secours.

Vous devez, sans perdre de temps, car la préparation prend du temps, mener une véritable réflexion autour d’un sujet comme l’autonomie et la responsabilité personnelle. Préparez-vous à être débrouillard, préparez-vous à être autonome, préparez-vous à être seul ou presque et à ne plus compter sur les « services » supports que nous utilisons tous, moi le premier, quotidiennement.

Alors oui, lorsqu’il neige en France cela me fait toujours beaucoup rire car on a l’impression d’être en état de guerre, que la France est attaquée par une perturbation neigeuse. Les médias amplifient à l’envi la gravité des choses qui ne sont finalement pas si graves que cela. Perdre deux jours et avoir froid ne tue pas forcément même si c’est agaçant ou désagréable. Il ne faut pas tout mélanger.

Mais il y a une leçon à tirer de cette horrible catastrophe de 30 cm de neige à quelques jours du printemps. Préparez-vous à vous passer de l’État dans tout ce que cela implique. Si vous pouvez vous passer de l’État alors vous aurez fait un grand pas pour aborder le monde nouveau qui s’annonce.

—-

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  • Mauvaise langue.
    15 mars 2013 at 8 h 50 min

    Solidarité avec les vieux prévoyants 🙂
    Des pneus neige, une bonne couette, une paire de bottes, une vieille couverture à glisser sous les roues si besoin, c’est élémentaire !
    Expérience comique en arrivant sur une rute bloquée de terreur par la neige : je mets pied à terre, m’avance vers une grosse Mercédès en détressen et demande au chic conducteur de mettre sa ferraille sur le côté. Geste d’impuissance. Il me cède son volant, je range très facilement sa voiture, puis je passe à la suvante. De 18 heures à minuits, bien équipés, mon mari et moi avons déplacé plus de 50 voitures, maintenu la route ouverte … et nous nous sommes bien amusés !
    Mais aussi fait engueuler par une mère de famille, me montrant ses enfants, et m’intimant l’ordre de leur apporter nourriture et boisson !!!

    Autre constat : la différence entre France et Belgique. La Belgique a connu des difficultés pendant la longue chute de neige, les inombrables chasse-neige et camions-salières voyant leur travail sans cesse recouvert par la neige et le vent. Des bouchons, certes, mais aucune voiture immobilisée, sauf très occasionnellement sur le réseau tertiaire. Il faut dire que, outre l’entretien national des grandes voiries, chaque commune, même la plus petite, a son programme de déneigement- salage , et fait appel aux renforts d’engins privés en masse.
    Stupéfaction de voir qu’en France, des maires haussaient les épaules avec fatalité en attendant paisiblement que leur village soit désenclavé par Big Brother ou le redoux, que des milliers de voitures, et même de cars avec des enfants restaient bloqués plus de 24 heures sur une autoroute, qu’il avait fallu faire appel à l’Armée avec de jolies petites pelles en plastique (!), et que les seuls coincés qu avaient été vaguement alimentés le devaient à des riverains au grand coeur !

    Une image planétaire du bordel à la française 🙂

    • « Mais aussi fait engueuler par une mère de famille, me montrant ses enfants, et m’intimant l’ordre de leur apporter nourriture et boisson !!! »

      J’ose espérer que vous avez proprement giflé cette irresponsable.

  • Je veux bien me passer de l’état, et le plus souvent possible , mais c’est l’état qui ne peux pas se passer de moi, enfin de mon argent pour être plus juste. N’est-il pas normal d’en attendre un service en retour ?

    • Il y a une explication à la carence d’intervention des pouvoirs publics en France dès qu’il y a un évènement exceptionnel et imprévisible (comme l’exemple des fortes chutes de neige mi-mars).
      Avec l’exigence de restriction des dépenses tous les services ont peur de ne pas pouvoir payer les salaires des personnels.
      Donc l’argent alloué est discrètement « épargné » pour ça et tout ce qui devrait justifier l’existence de ces services publics , c’est à dire SES MISSIONS sur le terrain, tout ceci est plus ou moins « zappé »..
      Ils ont fait le choix dégueulasse de sacrifier les missions qu’ils doivent au citoyen-contribuable pour se préserver un matelas de trésorerie destinée à la paye et aux primes des personnels.
      C’est ça le véritable scandale qu’il faut dénoncer ! ! ! .
      Le discours officiel qui consiste à faire croire que les missions sont pleinement assurées est un mensonge éhonté.

    • Oui, normal, mais c’est un cercle vicieux qui s’enclenche !

    • +1 !

  • Une des manifestation de cet assistanat généralisé c’est que nous sommes devenus incapables de gérer nos frustrations. On voit ce que ça donne dans la société au niveau du respect des autres, de leurs propriétés privées et de leurs libertés.
    Ceci dit, le râleur de « droite », compte tenu de la masse d’impôts qu’il paye pourrait être en droit d’attendre que les services publics soient à la hauteur de ce qu’il paye …

    • oui exigeons que l’argent soit utilement et PRIORITAIREMENT dépensé pour deblayer les routes et pas pour payer les primes, salaires et avancement des personnels ! !
      Le contribuable n’a pas à se culpabiliser en se qualifiant d’assisté.
      Il a payé un service qui n’est plus assuré qu’à 30% au lieu de 100%.
      Regardez ces enc… de maires qui s’empressent d’afficher des arrêtés rendant responsables le citoyen lambda s’il ne balaye pas le trottoir neigeux devant chez lui alors que les employés grassement payés ne le font pas.
      C’est une honte.

      • Et ça continue dans la connerie la plus débridée :
        http://www.europe1.fr/France/Les-pneus-neige-obligatoires-1448571/

        • Humour on
          Loi inutile, avec le réchauffement climatique, nous serons tous en maillot de bain au mois de décembre !!
          Humour off.
          De toutes façons le français râle tout le temps. Ça me rappelle une remarque de Jean Claude Gaudin lors d’une exceptionnelle météo qui avait recouvert Marseille de 10cm de neige il y a quelques années :
          JCG : « J’aurais bien aimé voir la tête des gens si j’avais inscrit l’achat de déneigeuse au budget de la ville. »

  • Oui,
    Que l’état revienne aux fonctions régaliennes
    Qu’il diminue en conséquence les prélevements et les impôts
    et ainsi
    Chacun prendra ses responsabilités

  • Un exemple de risque important sont les couples ayant le même emploi dans la même société. En cas de coup de vent, le risque de se retrouver tous les 2 au chômage.

    Je confirme aussi que je fais bien rigoler mes jeunes collègues quand je leur dis que par temps de neige il faut mettre dans sa voiture une couverture voire un sac de couchage, à manger, à boire et mettre des grosses chaussures et un gros blouson au cas où on devrait abandonner son véhicule.

    Avec mon gamin aussi, nous avons toujours du matériel de secours dans le coffre même pour un petit trajet (couches, biberons, biscuit, change, …) en plus de celui que nous prenons. Si jamais vous avez un petit accident, cela peut faire que votre trajet d’une demi-heure va vous prendre une demi-journée …

    • Bah, l’hiver faut juste des pneus neige et des chaines dans le coffre… On passe partout avec ça. Après, c’est toujours bien d’avoir une couverture dans le coffre et d’être habillés en fonction du temps qu’il fait…

      Après, j’habite en Isère et on est tous équipés pour la neige tous les hivers, il y a des chasse-neige un peu partout et 45 cm de neige en une nuit ne désorganise pas grand chose, même en centre ville.

      Par contre, oui, avec des enfants en bas âge, se déplacer en toute occasion avec couches, biberon, biscuits, doudous, et carnets de santé est une précaution utile

  • Jean-Marie BRUTY
    15 mars 2013 at 12 h 28 min

    Je voudrais parler de mon expérience. J’avais rendez-vous de bon matin en province. La météo annonçait un peu de neige sur le Morvan, mais pas de quoi faire une alerte. J’ai pensé que je pouvais passé assez facilement car la traversée de cette zone était assez courte. De fait la route était dégagée et pas de neige. Mais voilà je m’arrête pour prendre un café et je reprends mon chemin. Quelques flocons, même pas un millimètre, et voilà que la route est bloquée impossible de passer à droite ou à gauche. Eh bien j’ai dû rester là la journée entière, et la neige et venue, j’étais mal placé, il s’est formé une congère sur le coté de ma voiture. De toute la journée nous n’avons vu personne. Il y a fallu attendre que la route se dégage devant nous. J’ai dû payer le péage faire demi-tour et repartir sur une route fortement enneigée !

  • Beaucoup rire, c’est assez peu flatteur pour l’humanisme des libéraux.
    Il est bon de rappeler les efforts que fait l’Etat pour maintenir le monopole de Météofrance, et qu’ainsi les avertissements sont les mêmes, vigilance orange, pour quelques flocons à Paris et pour des congères de 2 mètres et la coupure d’eau, d’électricité et de téléphone pendant 4 jours ou plus dans les habitations isolées près de Sainte Mère Eglise. Il est primordial que les avertissements disponibles soient transmis, et les gens invités à faire preuve de responsabilité dans leur prise en compte. La Manche en vigilance orange, c’est 4 ou 5 fois par an. Les congères de 2 mètres, la dernière fois comparable était 1963. On ne prend pas les mêmes précautions…

    • Je soutiens totalement la démarche de l’auteur sur la nécessaire prise de conscience de chacun de sa propre résilience aux difficultés, et de le manière de l’améliorer.

      Dans le même esprit, et bien que je ne sois pas habituellement un fan de Jacques Attali, je vous recommande son livre « Survivre aux crises ». Pour une fois un ouvrage presque « pratique » pour se poser les bonnes questions sur sa propre résilience. Pour soi en tant qu’individu, en tant qu’entreprise, en tant qu’Etat.

      Format poche, se lit en quelques heures.

      http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/attali-jacques/sept-lecons-de-vie-survivre-aux-crises,30038412.aspx

  • Evidemment que nous sommes assistés , on appelle cela le progrès je crois (on aime ou on aime pas) … le soucis en France c’est qu’il n’y a pas de corrélation entre le service rendu et son coût , ceci dit il est tout à fait logique que le contribuable pousse sa gueulante , les non contribuables doivent la pousser aussi .. et ça c’est de suite plus pénible à imaginer ..

  • Je sais je suis blonde et un peu conne même mais je n’ai toujours pas compris, ils ont été bloqués par quoi?
    C’était quoi l’obstacle?

    • JE vais t’expliquer: « ils ont été bloqués par les nombreux « crétins » qui soit ne savent pas conduire dans la neige, soit pour raisons d’économie ne veullent pas investir dans des pneus neige pour quelques 4 mois – oui il existe des garages qu gardent les pneus d’été pour une somme modique – en tout cas c’est ce qui se passe dans un pays limitrophe de la Fraônce! 😉

      • on peut aussi n’avoir que des pneus neige et rouler toute l’année en pneus hiver, même en été.
        personnellement, je fais peu de km, environ 10 à 15 000 par an, je n’ai pas le temps d’user mes pneus en une saison. je ne m’amuse pas à changer mes roues 2 fois par an, je roule toujours avec les mêmes pneus.

  • Excellent et réaliste, merci.

  • hi hi c’est tellement vrai, je n’en fais pas partie mais je me retiens parfois en disant, personne ? AVEC TOUS CE QUE JE PAYE COMME IMPOTS….

  • Sélection naturelle, le jour de l’effondrement total de cet état obèse et inefficace seuls les plus débrouillards et paranoïaques seront sereins.
    Pour ma part c’est pneus neiges de octobre a avril, et malgré ma propulsion teutonne je ne suis jamais resté bloqué, malgré des « vrais » hivers (frontière suisse).
    Mais voir les neuneus avec des bagnoles a 25 000 euros et des pneus 4 saisons tokoy premier prix rester plantés sur le bas coté a cependant un coté distrayant.

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