De l’antiracisme comme terreur littéraire

Richard Millet a été mis au pilori. Il est « trop à droite », « trop chrétien » et ne pense pas comme la caste des écrivains et idéologues de service. Dans cet essai, il dénonce toute cette idéologie qui met au pilori ceux qui pensent différemment.

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De l'antiracisme comme terreur littéraire, par Richard Millet (Crédits Pierre-Guillaume de Roux, tous droits réservés)

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De l’antiracisme comme terreur littéraire

Publié le 13 janvier 2013
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Richard Millet a été mis au pilori. Il est « trop à droite », « trop chrétien » et ne pense pas comme la caste des écrivains et idéologues de service. Dans cet essai, il dénonce toute cette idéologie qui met au pilori ceux qui pensent différemment.

Par Bogdan Calinescu.
Publié en collaboration avec l’aleps.

« L’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus », fait dire Molière à son personnage Don Juan. Plus on fait preuve d’hypocrisie, plus on trouve sa place dans la société. Ce constat est-il valable encore aujourd’hui ? Plus que jamais. À l’heure où tous les donneurs de leçons se proclament antiracistes ou ennemis de l’homophobie, les frontières entre les vices et les vertus deviennent encore plus perméables. Le petit essai de Richard Millet s’attaque aux dévots de l’idéologie correcte au risque d’être considéré comme un réac de service. Quelques-uns en France, comme Ivan Rioufol, Éric Brunet ou Yves de Kerdrel, s’aventurent sur ce terrain. Ils ne sont pas nombreux ceux qui ont le courage de dire à voix haute ce que les autres pensent tout bas.

« Il n’y a pas plus de racisme en France qu’il n’y a de fruits d’or aux branches des arbres, et l’idéologie antiraciste a besoin d’en inventer pour justifier la terreur permanente qu’elle exerce sur tout le monde », écrit Richard Millet. Refuser cette idéologie dominante signifie se condamner à l’ostracisme, voire plus. L’antiraciste est le bourgeois gentilhomme des temps modernes, celui qui veut sa place dans la société. Il ne peut l’obtenir que grâce à son discours correct. Le mot race peut d’ailleurs devenir la métaphore de la femme, de l’homosexuel ou du jeune. Comment ça, vous êtes contre le mariage homosexuel ? Alors, vous êtes raciste ! Vous n’aimez pas les homosexuels.

L’accusation de racisme donne tous les droits et ouvre toutes les portes. « L’accusation de racisme est aujourd’hui la balle destinée à la nuque de ceux qui ont le souci de la vérité » écrit justement l’auteur. L’immigré est un intouchable et quels que soient les problèmes – vrais ou faux – d’intégration, il est interdit d’en parler. Il y a aussi des bons et des mauvais immigrés pour les marchands du politiquement correct. Et le fait même de contester l’existence d’un sentiment raciste n’est pas accepté par la Doxa environnante. C’est pareil pour l’homosexuel. Ne pas leur accorder le droit de se marier ou même d’adopter des enfants c’est aussi être raciste. Cette mise au pilori va plus loin et touche l’économie. Le riche est accusé d’injustice fiscale. Il doit « partager » sa fortune avec les pauvres « condamnés » par un système économique forcément injuste. Le riche a commis une faute à l’égard de la société en devenant riche. Il a créé une inégalité.

Finalement, Richard Millet a de gros défauts. Il est Français « de souche », hétérosexuel, catholique, de droite et il n’est pas pauvre. De très bonnes raisons pour le condamner.


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  • Bravo ! Mais il faut absolument qu’il y ait plus de gens comme M. Millet , ou M. Roufiol. Il ne faut plus se laisser intimider par tous ces « bons bien-pensants », tous ces donneurs de leçons et ces empêcheurs d’être libres.

  • « Du peu que nous pouvons connaître des événements du futur, une chose est certaine : les forces du mouvement du futur ne seront rien d’autre que celles du passé : la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de posséder, et le pouvoir.

    Il y a une immense différence, que la plupart des gens ne comprendront jamais, entre voir l’histoire future comme elle sera et la voir comme on aimerait qu’elle soit. La paix est un souhait, la guerre est un fait, et l’histoire n’a jamais prêté attention aux désirs et aux idéaux humains.

    Parler de la paix dans le monde s’entend aujourd’hui seulement parmi les peuples blancs, et pas parmi les races de couleur, beaucoup plus nombreuses. C’est un état de fait inquiétant. Quand des penseurs individuels et des idéalistes parlent de paix, comme ils l’ont fait depuis des temps immémoriaux, l’effet est négligeable. Mais quand des peuples entiers deviennent pacifistes, c’est un symptôme de sénilité. Les races fortes et jeunes ne sont pas pacifistes. Adopter une telle position, c’est abandonner le futur, car l’idéal pacifiste est une condition terminale qui est contraire aux faits de base de l’existence. Aussi longtemps que l’homme continuera à évoluer, il y aura des guerres.  »

    Oswald Spengler

  • Si les buts de la gauche étaient si nobles, pourquoi tant de manipulation, accusations, diffamation, pourquoi tant de mensonges, pourquoi tant de morts et de souffrance ?

    Ces gens là ne pense qu’à mettre leur main dans le porte monnaie de leur voisin, le reste n’est que baratin auquel eux même n’accorde aucun crédit..

  • Les commentaires sont fermés.

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