Subventions : le mauvais argument des emplois verts

Affirmer que les subventions vertes sont bonnes pour l’économie et pour créer des « emplois verts » est une sottise.

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Subventions : le mauvais argument des emplois verts

Publié le 9 octobre 2012
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Affirmer que les subventions vertes sont bonnes pour l’économie et pour créer des « emplois verts » est une sottise.

Par Daniel Hannan, depuis le Royaume-Uni.

Il y a peut-être un argument parfaitement valable en faveur de la stimulation de la diversité des sources d’énergie. Les réserves de la Mer du Nord s’épuisent, et le gros des réserves fossiles du monde sont contrôlées par des régimes déplaisants (ce qui, à propos, n’est pas un accident, mais c’est une autre histoire).

Je suis frappé, cependant, par la manière dont les écologistes ont changé leur fusil d’épaule pour justifier le bien fondé des énergies renouvelables : ils n’utilisent plus de raisons stratégiques, ni des raisons écologiques, mais insistent sur leur utilité comme manière de stimuler la croissance. Le raisonnement est pourtant faux, et c’est démontrable. Comme le dirait Bastiat s’il était encore parmi nous, affirmer que nous créons des « emplois verts« , revient au même que d’affirmer que l’État devrait payer des bandes de casseurs pour briser des vitres, pour donner du travail, non seulement à ces casseurs, mais aussi à des vitriers, à des transporteurs, et ainsi de suite.

Et, comme je le dis à un parlement européen réfractaire dans la vidéo ci-dessus, les individus ou les compagnies n’ont pas non plus besoin qu’on leur dise de réduire leurs factures énergétiques : elles ont déjà toutes les incitations à le faire.

Je vous en prie, développez l’argument que la diversité énergétique est assez importante pour que nous soyons préparés à en payer le prix. Il y a des points respectables à avancer des deux côtés de ce débat. Mais d’affirmer que les subventions vertes sont bonnes pour l’économie est, de façon évidente, une sottise.

—-
Sur le web.

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  • les Verts racontent n’importent quoi du moment qu’ils sont écoutés c’est ce qui compte le plus à leurs yeux.Tandis qu’en Thailande les travaux entrepris par les Chinois et le Russes détruisent peu à peu la jungle pour y installer casinos et hypermarchés Qu’ils aillent développer leur théories auprès de ces groupes,ils seront beaucoup plus utiles qu’en Europe.Beaucoup sont adeptes du Novlangue tandis que d’autres sont payés pour détourner l’attention des citoyens afin de permettre dans leur dos ce qu’ils n’accepteraient jamais si on leur en parlait.Ils ont des solutions pour des problèmes qui n’existent que dans leur tête,arrivant même à se persuader de l’authenticité de leurs utopies qui sont hélas le fruit de logiciels.On a jamais vu un logiciel être logique ,il suffit de voir les mensonges sur ceux en Astrologie qui prédisent la richesse à tout un chacun.Les Verts sont encore à l’époque ou un savant déclara la terre tourne autour des étoiles! Ils ont peur tout simplement et n’ont de cesse de vouloir influencer les autres en instruisant l’infantilisation comme seule solution à un monde qui se doit d’évoluer pour nourrir des gens qui ont faim et non pour protèger les animaux en premier qui de toutes manières cycliquement parlant comme tout humain doivent aussi mourir.Quand on voit les entreprises en europe mourir ,on ne peut pas dire que les Verts sont les champions de la reprise économique loin s’en faut,eux mettent des bâtons dans les roues de tout le monde y compris avec des Socialistes sous leurs dépendances .Ce sont des extrêmistes pour qui c’est tout ou rien!

  • Cette position est absurde et empiriquement fausse:
    – les emplois verts ne sont pas des emplois subventionnés, ils sont crées par le marché et correspondent à une demande non contrainte des entreprises.
    – à la rigueur, on peut soutenir que certains de ces emplois sont induits ou modifiés par les changements de réglementation (par ex. la réglementation sur l’efficacité énergétique), mais c’est ces réglementation qu’il faut alors critiquer et l’exercice s’avère bien moins facile si l’on accepte l’existence d’externalités, ce que font la majorité des économistes libéraux sérieux aujourd’hui.

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