Ouf ! Grâce au système financier, Mélenchon va pouvoir financer sa campagne

Le Front de Gauche vient de contracter un emprunt bancaire d’1 million d’euros pour amplifier la campagne de Jean-Luc Mélenchon.

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Ouf ! Grâce au système financier, Mélenchon va pouvoir financer sa campagne

Publié le 6 avril 2012
- A +

Le Front de Gauche vient de contracter un emprunt bancaire d’1 million d’euros pour amplifier la campagne de Jean-Luc Mélenchon.

Par l’auteur du site Le Libéralisme expliqué.

Les antilibéraux sont très forts en ce qui concerne la contradiction performative :
Besancenot se bat contre le capitalisme, les multinationales et la mondialisation, mais porte des Nike. Poutou est nourri chaque mois par le salaire que lui apporte Ford… Les exemples sont innombrables de ces gens qui se « battent » contre la société de consommation qui pourtant les nourrit et leur évite de travailler 12 heures par jour aux champs comme dans le passé pour seulement survivre.

Le paroxysme vient d’être atteint avec l’emprunt bancaire d’1 million d’euros qui vient d’être contracté par le Front de Gauche pour amplifier la campagne de Mélenchon. Celui qui veut mettre à bas le système financier est bien content que celui-ci soit là pour lui financer sa campagne.

Quel culot !

Au final, c’est à la faveur d’un de ses projets (la campagne présidentielle) que Mélenchon se rend compte que parfois, pour réaliser ses rêves, les gens qui n’ont pas un salaire de sénateur comme lui ont besoin de capital. A moins qu’il juge que les projets des français soient moins importants que sa pauvre campagne, il devra bien admettre que le capital est nécessaire pour développer une économie basée sur les initiatives individuelles…

Mis face à leurs contradictions certains diront qu’ils n’ont pas le choix et qu’on est dans un « système » qui les « oblige » à acheter des produits des multinationales, à emprunter aux banques, à faire leurs courses dans la grande distribution… Cela n’a bien évidemment aucun fondement.

Personne n’empêche personne de produire des baskets sans faire de profits, au sein d’une magnifique fondation philantropique.

Personne n’oblige personne à déposer son argent à la banque, et à y emprunter.

Personne n’empêche personne de cultiver ses légumes dans son jardin et de boycotter la grande distribution.

Personne n’empêche ces gens de construire une société alternative entre eux. Mais non, ce qu’ils veulent en réalité, c’est l’imposer aux autres.

Le seul « système » qui nous « oblige » à vivre selon un certain mode de vie est celui qui nous force par la contrainte à nous assurer la santé auprès d’un organisme unique et monopolistique, à envoyer notre courrier que par une seule société publique monopolistique, à financer par l’impôt (en y mettant 56% de ce que nous produisons !) des projets qui ne nous concernent pas, que nous trouvons inefficaces ou même parfois qui nous déplaisent et que nous condamnons.

—-
Sur le web.

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  • « Personne n’oblige personne à déposer son argent à la banque, et à y emprunter »

    mmmhhh…

    « Personne n’empêche personne de cultiver ses légumes dans son jardin et de boycotter la grande distribution. »

    mmmhhh… Une question à laquelle la réponse des ROM serait intéressante à écouter, concernant la notion de « son » jardin… Ainsi que celle des nouveaux entrants relativement aux anciens, des nouveaux américains par rapport aux colons, des colons américains par rapport aux Amérindiens. De quel droit ?!

    « Personne n’empêche ces gens de construire une société alternative entre eux »

    Tiens donc. On attend toujours les « îles libertariennes »… Depuis combien de siècles ? https://www.contrepoints.org/2011/09/02/43633-des-iles-libertariennes.

    Il y a des points affirmatifs péremptoires inacceptables devant la clause lockéenne et devant le flux générationnel .

    On pourrait donc rétorquer que nous n’avons pas à accepter à priori un ordre établi, que l’homme peut s’approprier la terre quel que soit la date à laquelle il naît dans la mesure où il respecte ce même droit pour autrui, et que donc sans accord sur ce qui lui est permis de s’approprier à minima pour que son autonomie soit possible, il n’y a aucun ordre acceptable, et l’insurrection devient parfaitement légitime.

  • j’hésite entre connard et malhonnête!

  • Tu peux toujours taper sur Mélenchon. Si tu sais pas pourquoi, lui il sait.

  • Comme disait Lénine :
     »les Capitalistes nous vendront la corde pour les pendre. »

  • J’ai rarement lu un article aussi débile. Et pourtant j’aime vraiment pas Mélenchon mais là…

  • Grace à ses intervenants, Contrepoint c’est plutôt le nivellement vers le bas, le très bas.
    D’ailleurs, à entendre les bruits de pelles et de pioches depuis un moment, ils se sont mis à creuser encore plus, histoire d’y mettre toute leur haine, leur ignorance et leur médiocrité surtout.
    Les médiocres ayant suffisamment fait de ravages, aujourd’hui c’est définitivement place au peuple !

    • Ouf. Des arguments, enfin. Un peu plus, et on vous prenait pour une petite raclure de troll.

    • et c’est qui le peuple ?

      D’ailleurs, à part les dictateurs, je ne connais pas grand monde qui fait appel « au peuple » …

      et comment pouvez vous être sûr que vous représentez « le peuple » ?

      Mélenchon en fait que 15 % il me semble…

      ah mais c’est vrai, ces 15 % sont le « vrai peuple »

      cad que « le peuple » c’est tous les gens qui ne finirons pas au goulag ou fusillés, comme cela à toujours fini avec les communistes…

      • Et encore, 15% de ceux qui votent…

      • On le sent prêt à entonner le fameux hymne « Mélenchon, nous voilà ! », ce qui, vu son grade de Colonel (arrêtez de pouffer de rire, allez, soyez sympas, lol) est normal.

      • Ce que notre colonel oublie, c’est que Méchancon veut se faire un max de pognon sur le dos du « vrai peuple » sans travailler. Ceaucescu avait détourné plus d’un milliard de dollars et obligé toute la population à vivre l’hiver sans chauffage, que Ben Ali s’est fait aussi choper avec des camions remplis d’or, que Castro est milliardaire, que Kim Jon Il dépensait 200 000 dollars/ an pour nourrir ses chiens en laissant la population mourir de faim.

        Les socialistes ont une obsession pathologique de l’argent. Mais comme se sont des ratés, c’est plus facile d’aller le prendre à son voisin (via l’Etat parce que pour le faire soi-même, il faut une grosse paire de couilles) que d’essayer de l’obtenir par ses propres efforts.

    • @Colonel Walter Kurtz
      « Grace à ses intervenants, Contrepoint c’est plutôt le nivellement vers le bas, le très bas. »
      Même si contrepoint avec vos intervention, c’est plutôt le nivellement vers le très bas, C PAS grave, vous nous faites rire. N’hésiter pas à poster

    • Grâce à vous, Mon Colonel (ne riez pas trop fort, derrière, s’il vous plait, il va se vexer), en effet, nous savons que nous sommes bien au-dessus de votre leader massimo et surtout de ceux qui le défendent… Merci pour votre intervention et revenez plus souvent, cela fait du bien à notre égo !

  • Plus les trolls se déchaînent plus on voit qu’on tapes là où ça fait mal…

  • Un piètre article c’est dommage!
    Sur la même base que le reproche fait aux écolos de prendre la voiture, ou aux amis de la nature de consommer de la viande.
    La litanie des « personne n’oblige » reste quand même le zénith local de la malhonnêteté.

    • Et l’accusation aussi peu argumentée de malhonnêteté reste le « zénith local » du procès d’intention

      • C’est vrai il ne serait pas noble que je reproduise le même manque d’arguments dont fait preuve l’article. Malhonnêteté donc, ou confusion, ou méconnaissance de la part de l’auteur du structuralisme, au sens socio-économique j’entends, qu’a mis en place le système capitaliste. Il ne s’agit pas pour moi de le remettre en cause, mais simplement d’affirmer qu’en tant que partie de lui, comme tout sujet social, je suis de fait et en dépit de toute rébellion intégré à lui, à ses codes, ses signes et ses contraintes et que mon combat isolé ne servirait qu’à m’aliéner de mes contemporains.

        Et puisqu’il faut des exemples:
        « Personne n’oblige personne à déposer son argent à la banque, et à y emprunter. »
        Le compte en banque est souvent obligatoire pour toucher un salaire, proposer des garantie pour louer un logement, ou simplement pour profiter de services (facilitié de paiement, non necessité de planquer l’or sous le matelas) dont use toute la structure sociale. Je vois mal comment on pourrait s’en passer.

        Personne n’empêche personne de cultiver ses légumes dans son jardin et de boycotter la grande distribution
        Oui, mais ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre d’avoir son lopin de terre où cultiver, le temps et la compétence de le faire (personne n’empêche personne de faire le métier qu’il souhaite devrais-je dire).

        Et je peux reproduire ce schéma sur tous les exemples proposés dans l’article. Alors c’est vrai, littéralement « personne n’oblige personne », il n’y a pas de fusil sur la tempe ou de matraque dans les hanches, mais c’est d’une mauvaise foi sans nom de prétendre que QUICONQUE le souhaiterait pourrait réaliser chacun des exemples proposés sans s’amputer d’une grande partie de ce qui fait simplement son bonheur de vivre. Voilà, ça va comme ça? 🙂

        • @ joune :

           » le structuralisme a mis en place le capitalisme » ????

          Que vient faire le structuralisme dans votre argumentation ? Ce qui se comprends aisément s’énonce clairement : moins de blabla et exprimez vous plus clairement

          • Alors déjà il y a un « qu » qui change pas mal le sens de toute ma phase: « le structuralisme QU’a mis en place le capitalisme ».
            Et plus clairement, il s’agit de dire que notre société est fondée sur un ensemble de codes, d’usages et de comportements (les « structures » au sens large dans la terminologie des sciences sociales) ; et qu’il apparaît difficile qu’un individu isolé rompe unilatéralement ses liens avec la structures (en supprimant son compte en banque et en devenant paysan comme les exemples le suggèrent) sans perdre une grande partie de son confort de vie ou de ses liens sociaux ; en somme l’article laisse à penser que « rien n’oblige » mais fait abstraction des « barrières à la sortie » du système qui ont pour la plupart d’entre nous valeur d’obligation.
            J’espère avoir été plus clair. Au reste le demande d’arguments va dans les deux sens, et j’ai pour l’instant l’impression d’en donner avec peu de retour. Dois-je penser que les partisans de ce très mauvais article ont la langue sèche?

          • @Joune

            « sans perdre une grande partie de son confort de vie » => apporté par quoi ? par le capitalisme…

            Il est évident que l’on vit dans un société à un moment donné et qu’en sortir n’a rien d’évident. Je ne suis pas sûr qu’il y aurait encore des libéraux en France si on pouvait si facilement en partir (et encore pour où, la question est difficile).

            Toujours est-il que les gens de gauche nous sermonne en permanence que l’on impose un système capitaliste immoral et destructeur mais on nous propose quoi ? de le remplacer par un système où on impose à tout le monde ce qu’il doit manger, avec quoi il doit se déplacer, à quel prix il doit mettre son loyer, qui doit assurer sa santé, les programmes d’éducation de ses enfants, etc. Et ne parlons pas de tous les sujets qu’on ne doit surtout pas aborder sous peine d’être hors la loi alors que seul le débat permet d’évacuer ses sujets en convaincant et non en imposant…

            On se dirige simplement tranquillement vers un système dictatorial où seul le citoyen moyen pourra vivre tranquillement (ce citoyen ne correspond à personne, c’est une moyenne). Et il a déjà commencé à s’installer tranquillement: un problème => une loi (qui traite bien souvent plus des effets que des causes et engendre donc d’autres problèmes) => moins de liberté, plus de complexité…

            C’est ce que Mélanchon et les autres promettent, personne pour proposer quelques idées un tant soit peu libérales, on va à la catastrophe…

        • Le « capitalisme » met des choses en place ? Le capitalisme pense, le capitalisme agit ?

          Vous faites la sempiternelle erreur holiste. Le capitalisme est le produit de l’action humaine, pas son déterminant. Ce sont les hommes qui ont fait le capitalisme, pas l’inverse.

          Quand les hommes n’ont pas de pistolet sur la tempe dans leurs choix, alors ils expriment leurs préférences en agissant. Le fait qu’ils soutiennent le capitalisme en agissant librement (pas de pistolet sur la tempe) prouve qu’ils préfèrent cela à autre chose.

          C’est donc bien de la pure hypocrisie que de décrier le capitalisme et d’admettre dans le même temps sa supériorité à d’autres choix en le soutenant dans son action. Ca n’enlève rien au fait que ces mêmes hommes sont libres de ne pas faire ces choix-là et d’en faire d’autres. Mais ils ne le font pas. La conclusion va de soi. Nulle question de mauvaise foi, mais simplement de logique. La mauvaise foi est de votre côté.

        • @ Joune :

          pour information, le structuralisme, c’est une bétise pseudo philosophique inventée par des pseudo sociologues mais vrais marxistes (bourdieu et consorts) qui ne sert qu’à affirmer (et non démontrer) sous un langage abscons, les principes du marxisme, à savoir que le libre arbitre n’existe pas, que l’individu n’existe pas en dehors du groupe, qu’il en peut influer sur son destin, que tout n’est que déterminisme, blablabla …

          Et une preuve éclatante que tout cela est faux, c’est … le mur de Berlin …

          • peuh peuh peuh, Bourdieu était anti structuraliste (lire ses trois études kabyles en première partie de « Esquisse pour une théorie de la pratique ». Ensuite, les structuralistes et les marxistes se sont toujours disputé, ils n’ont rien a faire ensemble.

        • « mais c’est d’une mauvaise foi sans nom de prétendre que QUICONQUE le souhaiterait pourrait réaliser chacun des exemples proposés sans s’amputer d’une grande partie de ce qui fait simplement son bonheur de vivre »

          Personne ne prétend ça.
          Vous jouez sur la polysémie du mot « obliger » que l’article prend dans le sens de « contraindre par la violence ou la menace ».
          Il n’est pas très crédible d’affirmer que les supermarchés, les banques ou les fabricants de chaussures de sports utilisent les mêmes moyens coercitifs que l’Etat. C’est ce que veut dire l’article, rien de plus.

          • @Libex
            Que je sache il n’y a pas de polysémie ici autour du mot « oblige ». L’article dit « oblige ». S’il voulait dire autre chose, il aurait employé un autre mot, peut-être plus précis, moins connoté, plus nuancé – c’est la responsabilité du journaliste que d’être clair et précis sur les mots utilisés. Je vous rejoins sur le pouvoir coercitif/injonctif moindre d’un supermarché vis-à-vis de l’Etat – mais moindre ne veut pas dire inexistant. Mis bout à bout, les éléments du système économique (besoins de financement, de consommation, d’investissement) sont un système duquel s’extraire paraît difficile, tant il est partie prenante du quotidien de chacun. C’est aussi pour cette raison que je trouve aussi très biaisé le qualificatif de « contradiction performative » quant à l’acte de Mélenchon de chercher des financements auprès d’une banque. Il a juste besoin d’une forte somme d’argent, donc il va faire un prêt à une banque – c’est comme cela que tout le monde fait.

            @ stephane
            Si vous êtes d’inspiration libérale, d’un point de vue philosophique ou économique, je comprends votre réaction vis-à-vis de mes propos. Je regrette à rebours d’avoir parlé de structuralisme, quoique j’en partage certaines idées, puisque le terme peut être facilement catalogué comme « marxiste » par récupération – et ainsi fermer prématurément le débat comme c’est ce qu’il s’est produit. Pour employer des mots simples donc, vous exagérez grossièrement le trait en parlant de déterminisme : c’est un extrême auquel je ne fais pas référence. Je dis simplement qu’il existe un réseau d’influences – sociales, économiques, culturelles – qui dimensionnent la vie d’un citoyen et d’un homme et qui sont niées ici au prétexte que « rien n’oblige ». Rien n’oblige certes, mais beaucoup d’éléments influencent et conditionnent, sont même souvent un pré-requis à toute position sociale non-précaire (le compte en banque / la consommation de produits divers). Faire abstraction de tout cela relève d’un manque de nuance qui me semble dommageable à la qualité de l’article et sonne comme un appel à la critique, exercice auquel je me plie ici.

            @takeo
            « sans perdre une grande partie de son confort de vie » => apporté par quoi ? par le capitalisme…
            Si l’objectif est de me faire comprendre que les individus d’occident doivent leur vie actuelle au capitalisme, merci, cela m’apprend juste que nous étions déjà d’accord à l’origine. Je ne suis pas en train de prôner la révolution face à capitalisme polyphage et centenaire – j’essaie simplement à mon échelle d’apporter un « contrepoint », comme cette page s’appelle si bien, à cet article à sens unique.

            Pour être plus général, j’essaie aussi de cerner les motivations qui en filigrane, ont motivé la rédaction de ce papier et je dois avouer que pour l’instant je n’en vois pas d’autres que de casser du Méluche à coups d’arguments gonflés et servant à propos les idées de cette page. C’est pour cela que je l’estime être un mauvais article, engagé certes mais sans grande intelligence.

            • Merci pour un commentaire réfléchi, argumenté et rédigé avec soin. Qu’est-ce que ça fait du bien au milieu de tous les excités.

              Mais je vois la personne intelligente qui abuse de la finesse. Mon supermarché, si je ne vais plus chez lui, il ne commet pas de violence contre moi. Mon gouvernement, oui.

              Ce n’est pas une différence de degré.

  • Les propos de cet article sont d’une malhonnêteté et d’une médiocrité intellectuelle qui dépassent l’entendement, puisque très caricaturaux et simplificateurs.

    Les personnes dont vous parlez ne sont pas contre l’existence de la finance et de grandes entreprises capitalistes. Il n’est pas question de cela. Il est question de prise de pouvoir de l’Etat sur l’orientation des flux financiers et de marchandises générés par ce secteur pour en faire bénéficier la Nation, pas de remettre en cause de l’existence de ces flux en tant que tel.

    Dans le fond, d’un point de vue conceptuel, il est question de remettre en cause le libéralisme anarchique vers lequel nous tendons pour l’orienter fortement vers un libéralisme classique, c’est à dire de ré assouvir le rôle fort de l’Etat dans la sauvegarde de la concurrence dans les secteurs oligarques, ou bien la nationalisation de sociétés en situation de quasi-monopole (exemple des autoroutes, de la distribution d’eau, d’électricité et de gaz). Ils vont plus loin en affirmant que l’Etat doit participer directement à certains secteurs comme celui de la finance ou de l’énergie puisqu’ils sont déterminant dans la souveraineté de la Nation, sans remettre en cause l’existence de sociétés privées avec lesquelles il entre en concurrence dans ce secteur.

    • Il me semble pourtant avoir entendu Jean-Luc Mélenchon vouloir renverser le système et à la question « Mais qui est le système? » posée par un journaliste, le personnage avait répondu « Prenez les 20 premiers banquiers »

    • @ Pique :
      vous faites un festival de contradictions dans vos affirmations et concept, qui plus est la plupart étant mal informée, je cite :

      – « libéralisme anarchique » quel est encore cette nouvelle notion qui en veut rien dire ?
      – prise de pouvoir de ces secteurs pour en faire bénéficier la nation : vous connaissez le concept de « la main invisible », et ses démonstrations pratiques (que je peux vous lister),
      – le libéralisme classique, c’est selon vous un état fort qui défend la concurrence et en même temps natiionalise des sociétés de monopole ??? c’est parfaitement contradictoire,
      – le libéralisme classqieu affirme que l’état doit participer directement à certains secteurs ??? mais de quels libéralisme classique ou libéralisme tout court parlez vous ???

      vous confondez avec la social démocratie, qui n’est qu’ne variatino du socialisme (cf Hayek : la route de la servitude)

      il me semble que vous maitrisez mal tous ces concepts, voulez vous que l’on en discute ?

      Si vous ne voulez pas apprendre, ne traitez pas l’article de médiocrité intellectuelle, vosu n’avez pas encore les connaissances suffisantes pour pouvoir juger.

    • @ Pique

      D’une part vous ne savez vraiment pas ce qu’est le libéralisme, et ce n’est pas qu’une notion économique. Si vous voulez ne savoir plus, demandez !

      Le libéralisme ne choisira jamais la solution étatique car elle créée des monopoles qui empêchent les prix de s’équilibrer entre rentabilité pour le producteur/distributeur et pouvoir d’achat du consommateur.

      L’état pèse aujourd’hui pour près de 60% du PIB en augmentation régulière donc arrêtons de dire que l’on se dirige vers un système libéral ! Notre système est de plus en plus socialiste et clientéliste et Mr Mélanchon (ainsi que toutes les autres de l’extrême gauche à l’extrême droite) ne fera qu’aller encore plus vite vers ce plus d’état, plus de taxe, plsu d’interventions, moins de libertés, etc. Aucun problème ne sera résolu car on continuera la même chose en pire.

      D’autre part, Mr Mélanchon est assez fort en terme de médiocrité intellectuelle vu la façon dédaigneuse dont il traite tout ceux qui l’interrogent sur une question dont il ne veut pas parler ou un point qui l’embêtent (notamment les journaliste dont on se demande pourquoi ils daignent encore l’interviewer).

      Pour terminer, quelqu’un qui considère que le régime cubain n’est pas un régime totalitaire devrait être largement aussi diabolisé que ne l’est Mr Le Pen…

  • Mélenchon, le député européen qui se place 731ème sur 751 en terme de présence aux plénières du Parlement européen, sans parler de son absence quasi permanente à la commission des affaires étrangères dont il a pourtant été le vice-président jusqu’en janvier.
    Mélenchon, le député européen qui est classé 519e sur 591e pour les absences au parlement européen…
    http://www.youtube.com/watch?v=frbG8VAAY5s

    Lors d’une interview, Mélenchon déclare larme à l’oeil, qu’il gagne plus beaucoup, et beaucoup plus que toute sa famille réunie. Mais pas question pour lui dans donner aux zotres, my pognon is my pognon.
    Et je confirme filer 10 000 euros à une grosse feignasse qui en branle pas une, c’est abuser.

  • « Personne n’oblige personne à déposer son argent à la banque, et à y emprunter. »
    Euh, si malheureusement, pour les salariés, il est impossible de percevoir son salaire sans passer par un banque…

    • Vous pouvez très bien l’en retirer après son dépôt et je pense qu’il est autorisé de demander un paiement en liquide. Si ça n’est pas légal, ce n’est certainement pas une mesure libérale…

      • « Si ça n’est pas légal »… -> Si ça n’est pas légal, (ou s’il faut s’attirer les foudres de ses patrons pour le faire) alors l’article est très hypocrite. C’est de ça dont il est question.

      • Oui, bien sûr que l’on peut retirer son argent de la banque après l’y avoir déposé. Mais pas en totalité puisque la banque vous aura retiré les frais de compte et de fonctionnement.
        La loi interdit aux entreprises de payer les salaires de leurs employés en espèce au delà de 1500 euros. Donc, en toute logique, les smicards peuvent réclamer leur salaire en espèces, mais je ne sais pas si il y a une obligation pour l’entreprise de donner satisfaction aux salariés…

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