Mort suspecte à New York de Richard Descoings, directeur de Sciences Po

Il avait impulsé d’importantes réformes à Sciences Po, dont le très controversé privilège accordé aux élèves de ZEP.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Mort suspecte à New York de Richard Descoings, directeur de Sciences Po

Publié le 4 avril 2012
- A +

Richard Descoings a été retrouvé mort dans sa chambre new yorkaise après le début d’une conférence auquel il devait participer. Cette conférence réunissait des dirigeants d’université, sous l’égide du secrétariat général de l’ONU. Il a été retrouvé nu dans sa chambre de l’hôtel Michelangelo près de Times Square. Un grand désordre régnait et des traces suggérant la consommation d’alcool et la présence de tiers ont été retrouvées. On ignore encore la cause de son décès.

Agé de 53 ans, Richard Descoings avait profondément marqué Science Po par une série de réformes : ouverture d’antennes provinciales, accueil d’étudiants étrangers, et privilège d’intégration accordé à un quota d’élèves de ZEP. Il avait aussi fait l’objet d’une controverse en janvier quant à sa rémunération, qui, se montant à 27 000 euros mensuels, sortait des normes du secteur public français habituellement pratiquées par les dirigeants des grandes institutions académiques françaises, et se rapprochait des normes du marché international.

Voir les commentaires (6)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (6)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Nathalie MP Meyer.

On ne sait toujours pas qui sont les étudiants directement responsables du collage placardé en mars dernier à l’entrée de Sciences Po Grenoble accusant nommément deux enseignants de l’établissement de « fascisme » et « d’islamophobie » (photo de couverture).

En revanche, on apprend aujourd’hui que le syndicat étudiant maison de Sciences Po Grenoble (une scission de l’UNEF baptisée Union syndicale ou US), avait installé depuis plusieurs mois un « climat de peur » parmi les étudiants en diffusant sur les rés... Poursuivre la lecture

Par Nathalie MP.

L’ascenseur social français ne fonctionne plus, il faut le réparer ! Ainsi en a décidé Emmanuel Macron. Dans le collimateur, ces « élites » formées à l’ENA, Sciences Po ou dans les grandes écoles. Trop semblables, trop formatées, trop technocratiques, elles sont aussi devenues dans l’opinion publique – et chez les Gilets jaunes – le symbole de la reproduction sociale et de l’entre-soi qui profitent aux classes les plus aisées ou les mieux en cours dans les cercles du pouvoir.

C’est ainsi que la disparition de l’... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par Farid Gueham. Un article de Trop Libre

« Il a hacké les bases de données de Science Po pour montrer à tous les failles de leurs systèmes. Il est devenu Rabbin des bois, l’un des hackers les plus reconnus du public français ». Né dans une banlieue de la région parisienne, décrocheur scolaire, un jeune trouve refuge derrière son écran.

Très vite, il s’illustre dans le marché parallèle des données volées. Rapidement, il gagne très bien sa vie, mais ce qu’il veut, c’est de la reconnaissance. Celle que l’establishment parisien se... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles