La Grève d’Ayn Rand, disponible en français

Une piqûre de rappel pour nos lecteurs l’aurait raté la sortie de La Grève d’Ayn Rand

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
La Grève (Crédits : Les Belles Lettres, tous droits réservés)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La Grève d’Ayn Rand, disponible en français

Publié le 26 janvier 2012
- A +

Contrepoints avait déjà parlé fin 2011 de la sortie de la version française du livre phare d’Ayn Rand, Atlas Shrugged. En ce début d’année, une piqûre de rappel pour nos lecteurs qui l’aurait ratée.

Un article d’Alain Dumait.

Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?

Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?

Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ? «Qui est John Galt» ?

L’action se passe aux Etats-Unis, à New-York principalement, Washington accessoirement, mais aussi dans une vingtaine d’Etats américains (y compris en Amérique du Sud). Nous sommes sans doute à la fin des années 40. La soviétisation du monde est en marche…

L’auteur, scénariste à Hollywood (émigrée russe d’origine juive ; 52 ans quand elle termine son manuscrit), imagine une situation où les chefs d’entreprise, les ingénieurs, les inventeurs…, las de se faire plumer et insulter par les politiciens (eux-mêmes à la tête d’une oligarchie où l’on trouve ensemble «pillards» et «quémandeurs»), décident les uns après les autres de «faire grève», et de se réfugier dans un sanctuaire de quelques kilomètres-carrés, dont l’accès est secret, dénommé Atlantis.

John Galt est le prophète longtemps anonyme de ce mouvement. Les autres héros de cette épopée le rejoignent les uns après les autres.

Quand la République socialiste d’Amérique s’effondre, faute d’entrepreneurs, la voie est libre pour que John Galt puisse dire (page 1165) : «Nous retournons dans le monde» !

Roman d’énigme, roman philosophique, roman politique, La Grève (Atlas Shrugged, «la révolte d’Atlas, autre titre français) a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.

C’était le livre de chevet de Reagan. Poutine souhaitait en parler avec Alan Greenspan, disciple d’Ayn Rand

Le voici enfin disponible en français.

Cet ouvrage a déjà été vendu à plus de 10 millions d’exemplaires.

Vous avez aimé «La source vive» (The Fountainhead) ? Vous avez vu au cinéma le film de King Vidor («Le Rebelle» en français) ? Vous adorerez «La Grève», dont l’intrique pourrait aussi bien être transposée en Europe, en 2012. Car de tout temps il y eut des individus prétendant consommer davantage qu’il ne produisaient. Et des démagogues pour les encourager.

LesBellesLettres, 1170 pages, 29,50 €

Sur le web

Voir les commentaires (6)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (6)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Gloria Alvarez, la passionaria libérale, dit tout et c’est dans Contrepoints ! Elle s’exprime pour la première fois en France, et c’est dans Contrepoints.

Gloria Alvarez est une jeune femme influente. Auteur de trois livres, conférencière très sollicitée, en Amérique Latine en Espagne ou aux USA, hyper active sur les médias sociaux avec 377 000 followers sur Twitter et 242 000 sur Instagram, elle est sans doute l'influenceuse libérale féminine numéro un dans le monde ! Elle prône le libéralisme dans tous les domaines. Liberté, frontièr... Poursuivre la lecture

Par Karel Beckman Traduit par Mathieu Chauliac, Institut Coppet.

Avant la publication par Hans-Hermann Hoppe de sa critique sans précédent de la démocratie dans Democracy The God That Failed en 2001, les libertariens ne considéraient pas l’analyse de l’idée de démocratie comme prioritaire. Il est probablement juste de dire qu’ils avaient tendance à la concevoir comme un système politique neutre, susceptible d’orienter une société dans la direction soit individualiste soit collectiviste. Les menaces représentées par le socialisme et le ... Poursuivre la lecture

Le titre du dernier ouvrage, considérable et remarquable de par l'ampleur et l'érudition, de Jean-Philippe Delsol, Civilisation et libre arbitre, peut paraître quelque peu sévère, mais réfléchissez-y, c'est là que tout se joue, s'est joué et continuera à se jouer, à moins que l'on n'interrompe la partie, qui est la nôtre et explique pourquoi l'Occident est différent.

Réfléchissons-y, car cela ne va pas de soi. Dit sans fard, la grandeur de notre civilisation réside dans l'idée que l'Homme dispose du pouvoir et de la liberté de penser e... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles