Michael O’Leary, le patron de Ryanair, dit aux Eurocrates ce qu’il pense d’eux

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Michael O’Leary, le patron de Ryanair, dit aux Eurocrates ce qu’il pense d’eux

Publié le 26 décembre 2011
- A +

Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni

Regardez ce clip de Michael O’Leary, le patron de Ryanair, racontant avec une honnêteté impitoyable aux apparatchiks de la Commission qu’ils se trompent. Il a bien sûr raison. Et, quelle que soit la valeur de cette société, je pense qu’elle a fait beaucoup pour élargir les horizons des gens, bien plus que n’importe quelle directive européenne. Ryanair nous emmène aux endroits où il était prévu que l’on soit, dans les temps annoncés, et cela de façon beaucoup plus fiable que les transporteurs plus chers.

Juste une question subsidiaire. Pourquoi diable quelqu’un qui possède un tel esprit d’entreprise, une telle perspicacité et autant d’énergie a versé de l’argent dans la campagne du «oui» pour le référendum irlandais du Traité de Lisbonne?
Oh oui. Maintenant, je m’en rappelle.

—-
Sur le web
Traduction : JATW pour Contrepoints. 

Voir les commentaires (2)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (2)
  • Michael O´Leary a même fait plus que cela, il a changé de le paysage du transport aérien francais, á partir de sa petite irlande. Maintenant, en France on s’est apercu que l’on a des villes moyennes et des petites villes qui sont dotés d’aéroports (un choc pour nous qui étions habitué au monopole total de la circulation des personnes (ou autrement controle de la liberté de voyager)). En outre, Ryanair ayant des probléme avec des villes comme Marseilles a montré ou les points noirs de l’antiliberalisme se trouve (lire « mafia »). Y a encore du boulot sur la planche en terme de transport aérien. Mais avec les politiques arriérés que l’on a, c’est pas gagné.

  • Hear hear. Pour ceux qui comprennent l’anglais, un quart d’heure qui vaut la peine. Tout ce que vous avez besoin de savoir sur l’UE et la commission.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Justine Colinet.

Scandale des masques, confinement, déconfinement, couvre-feu, reconfinement : on mélange tout et on recommence... On pensait avoir tout vu, mais c'était sans compter la fâcheuse tendance de la Belgique à copier, sans honte mais toujours avec un peu de retard, sur ses voisins français.

Cela a été le cas pour les masques (ou le manque de masques), pour les confinements, pour les couvre-feux. Alors pourquoi ne pas continuer sur cette charmante lancée ?

Ainsi donc, la rumeur court désormais depuis une diz... Poursuivre la lecture

Par Thierry Afschrift.

Parmi les villes européennes, Bruxelles et Anvers ont la triste réputation de figurer parmi les plus embouteillées. C’est dû à la fois à une préférence des habitants pour l’automobile, à un nombre considérable de navetteurs vivant à Bruxelles et y travaillant, à une insuffisance des transports en commun (la région n’a toujours pas de RER), et à une politique publique visant à créer le plus possible d’obstacles pour les automobiles, et à ne pas faire grand-chose pour résorber la congestion en ville.

Taxe kilom... Poursuivre la lecture

Par Justine Colinet, depuis la Belgique.

Étant donné l'évolution de l'épidémie en Belgique et particulièrement à Bruxelles, le gouvernement belge a décidé de prendre de nouvelles mesures restrictives pour lutter contre la propagation du virus.

Le comité de concertation a donc élaboré des mesures plus strictes et même désigné un « commissaire Covid-19 », Pedro Facon, qui sera chargé de coordonner la politique de santé des autorités fédérales et celle des entités fédérées.

Pour faire court (mais pas simple, ni logique) les... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles