Dégradation de la note US: la réaction du Républicain Ron Paul

Washington doit tenir compte de la dégradation de la note et prendre des mesures audacieuses pour diminuer les dépenses publiques

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don

Dégradation de la note US: la réaction du Républicain Ron Paul

Publié le 6 août 2011
- A +

Pour Ron Paul, candidat républicain déclaré à la présidentielle 2012, « Washington doit tenir compte de la dégradation de la note et prendre des mesures audacieuses pour diminuer les dépenses publiques et remettre sur pied l’Amérique. »

Aujourd’hui, Ron Paul, le candidat qui brigue l’investiture du parti Républicain pour l’élection présidentielle de 2012 a communiqué une déclaration en réponse à la décision de l’agence de notation de crédit Standard & Poor’s de dégrader la note des États-Unis, pour la première fois dans l’histoire. L’agence de notation a en effet retiré les États-Unis de la liste des emprunteurs sans risque.

 

Nous venons d’apprendre que pour la première fois de notre histoire, la note d’excellence de crédit des États-Unis a été abaissé par l’agence de notation S & P.

Les tenants de l’augmentation du plafond de la dette nous disaient qu’une dégradation de la note viendrait si nous n’augmentions pas la limite, mais c’est le contraire qui était vrai.

Les agences de notation nous avaient mis en garde depuis un certain temps qu’il était impératif pour le gouvernement américain de mettre de l’ordre dans ses finances et de s’attaquer aux problèmes de la dette et du déficit en prenant des mesures sérieuses.

Malheureusement, le jeu de Washington a été celui des reproches partisans et des dépenses hors de contrôle.

L’Amérique est confronté à cette grave crise économique depuis des années car l’establishment de Washington a échoué à se concentrer sur les vrais enjeux à portée de main: la baisse du dollar et la hausse effrénée des dépenses.

En Novembre dernier, des millions d’Américains frustrés nous ont fait savoir qu’ils voulaient la résolution de notre crise de la dette ainsi que la fin de nos problèmes de dépenses. Ils ont envoyé un groupe de nouveaux députés à Washington pour arrêter de faire comme si de rien n’était.

Mais le vieux bloc des élites refuse toujours de bouger sur tout ce qu’il faudrait faire pour nous sortir de ce trou dans lequel ils nous ont plongé. Au lieu de véritables coupes budgétaires conséquentes, nous avons obtenu des réductions mineures ou ‘factices’ et des astuces budgétaires pour tenter de parvenir à nous repousser un peu plus loin. Nous avons obtenu un Congrès qui a abdiqué sa responsabilité à un « Super Congrès » inconstitutionnel qui aura le pouvoir de rendre les choses encore pires qu’elles ne le sont déjà.

Le peuple américain se rend compte que notre nation ne peut plus se permettre de rester sur ce même chemin de dépenses inconsidérées et poursuivre le statu quo de Washington. Il ne tolérera plus de nouvelles mesures de relances inefficaces qui ne font rien pour aider notre économie et produisent tout le contraire avec des milliers de milliards de dollars en argent imprimés et dépensés, et des millions de personnes privés d’emploi et sans aucune stabilité ou sécurité économique.

Si Washington se refuse de tenir compte de tout cela, il y a peu de raisons d’être optimiste.

La hausse de l’inflation, l’augmentation des prix de l’essence et de l’alimentation, et les déficits budgétaires de milliers de milliards de dollars passeront bientôt pour des questions mineures, si notre nation ne change pas immédiatement ses politiques monétaires et de dépenses publiques.

Nous devons prendre des mesures audacieuses pour diminuer les dépenses publiques hors de contrôle et obtenir du gouvernement fédéral qu’il se tienne à l’écart des petites et moyennes entreprises afin qu’elles puissent commencer à embaucher de nouveau.

Si je suis élu président, je m’engage à opposer mon veto à tout budget en déficit et d’équilibrer le budget fédéral dans la première année de mon mandat. Je vais me battre pour réduire les impôts et supprimer les règles inconstitutionnelles afin que les entreprises puissent embaucher, que les Américains puissent se remettre au travail, et que notre économie puisse vraiment redécoller.

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don

La revue The Economist a publié le 22 février 2024, un intéressant article sur le Pérou comme modèle économique, que pourrait suivre l’Argentine. Cet article a étonné de nombreux Péruviens. Comment, avec la classe politique aussi minable que nous avons, pouvons-nous être un modèle ? (contrairement à l’élite française, l'élite péruvienne ne se prend pas au sérieux). Eh bien, The Economist a parfaitement raison, le Pérou est un pays bien géré sur le plan macroéconomique, grâce à une équipe basée à la Banque centrale du Pérou et au ministère des... Poursuivre la lecture

 « Le Maire demande de nouvelles coupes budgétaires après le dérapage du déficit. »

Bruno Le Maire ne comprend pas pourquoi le déficit 2023 a explosé. La réponse est qu’il est mauvais. Et cynique. Bruno Le Maire voudrait nous faire croire que Le Maire Bruno, son patron Macron et sa clique, qui depuis sept ans conduisent la France à l’effondrement pourraient nous en sortir.

Il veut donc faire des économies « massives »... dix milliards... C’est en effet impressionnant, rapporté aux 154 milliards d’euros du déficit 2023, au défic... Poursuivre la lecture

Un article de l'IREF.

En janvier dernier, dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, annonçait la fin du « quoi qu’il en coûte ».

L’examen parlementaire en cours des projets de loi de finances de fin de gestion pour 2023, et de loi de finances pour 2024 montrent à l’inverse que, loin d’être fini, le « quoi qu’il en coûte » se poursuit. Et ce en dépit d’un goulet d’étranglement appelé à se resserrer du fait de l’aggravation de la charge de la dette dans les prochai... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles