L’homme est-il captif des phénomènes économiques ?

Dans le cadre de la vie en société, la liberté consiste pour chacun à établir un ordre de préférence

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’homme est-il captif des phénomènes économiques ?

Publié le 4 mars 2011
- A +

Qu’est-ce que l’homme ? – Qu’est ce que le Droit naturel ? – La vie en société fonde-t-elle des droits innés ? – Comment passe-t-on de la prédation à l’échange ? – Quels sont les principes d’un droit humain ? – Qu’est ce qu’une économie de services mutuels ?L’économie n’est-elle pas le champ de bataille des intérêts ?

Par Raoul Audouin

Dans le cadre de la vie en société, la liberté consiste pour chacun à établir un ordre de préférence, d’une part entre les satisfactions que l’on demande, et, d’autre part, entre celles que l’on consent à offrir en échange. La combinaison se manifeste par des choix. L’homme-animal a des besoins, l’homme-esprit a des aspirations. Il est inutile de chercher la frontière entre les premières et les secondes : en économie, seules agissent les décisions de choix qui rencontrent leur contrepartie, et aboutissent alors à une transaction. Devant une transaction possible, l’homme est d’autant plus libre qu’il est plus maître de ses désirs, ou qu’il peut fournir une contrepartie désirée par d’autres. Il dépend d’autant plus d’autrui, ou doit borner d’autant plus ses désirs, qu’il a moins d’aptitudes utilisables et moins de possibilités de chercher d’autres échangistes. La liberté est donc concrètement fonction de la compétence de l’individu et de l’ouverture du marché.

Parler de mécanismes, de courbes, n’est qu’un moyen commode pour indiquer que les transactions — bien que diverses en volume et en prix pour chaque personne — évoluent toutes dans un certain sens quand les conditions matérielles et psychologiques se modifient. Il y a d’autant moins « mécanisme » que, dans chaque transaction, les individus peuvent obéir à des mobiles moraux, esthétiques, humanitaires, étrangers à leur intérêt purement monétaire. De telles considérations jouent davantage entre « prochains » ; elles perdent une partie de leur pouvoir modérateur quand les échanges sont anonymes (marchés mondiaux) ; elles en sont à peu près dépourvues quand il s’agit de groupes (nations, ou coalitions d’intérêts).

Il reste que, freinée ou non par des mobiles extra-économiques, l’adaptation de la demande aux quantités disponibles d’un bien déterminé s’opère inéluctablement : par l’augmentation des contreparties obtenues si la demande excède les disponibilités, ou par leur diminution dans le cas inverse. C’est là une application de la loi d’équilibre qui régit tout phénomène social, non sans laisser aux individus une zone irréductible d’autonomie.

(À suivre : L’économie au service de qui ?)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Doug French.

L'économiste autrichien moyen dirait que la Réserve fédérale crée de l'argent à la pelle, avec pour preuve les variations de l'indice des prix à la consommation de 8,6 % selon le Bureau of Labor Statistics ou de plus de 15 % selon le calcul de shadowstats.com de John Williams, basé sur la façon dont le gouvernement calculait l'IPC en 1980. Il est certain que le dollar américain n'est au mieux que la chemise sale la plus propre du panier à linge des devises.

Mais le dollar de l'oncle Sam continue de se renforcer ... Poursuivre la lecture

Par Llewellyn H. Rockwell Jr.

Le Mises Institute a été fondé en tant que centre de recherche basé sur des idées libérales classiques qui ont toujours fait l'objet de critiques : les idées de Mises et la tradition de pensée qu'il représente. Cela signifie que l'accent est mis sur l'école autrichienne d'économie et, en philosophie politique, sur la liberté individuelle et la nécessité d'empêcher l'État et ses intérêts de l'écraser, comme tous les États du monde sont enclins à le faire.

La première priorité d'un tel institut est de... Poursuivre la lecture

Par Peter Jacobsen.

Après l'acceptation de l'offre d'achat de Twitter par Elon Musk, le département de la Sécurité intérieure des États-Unis a dévoilé des plans pour adopter un conseil de gouvernance de la « désinformation ». L'achat par Musk n'est pas définitif, et ledit conseil de gouvernance est maintenant en pause, mais la réaction à ces événements a été révélatrice.

On pourrait s'attendre à ce que les professionnels du marché des idées s'inquiètent de voir une autorité étatique contrôler la parole. Curieusement, de nombreux... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles