Energies vertes = pauvreté

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Energies vertes = pauvreté

Publié le 23 octobre 2010
- A +

Grâce à l’extrême prodigalité de Gordon Brown, nous dit Charles Moore, le public s’apprête à devoir payer plus d’impôts et taxes pour recevoir moins de services. Mais le coût des politiques vertes n’apparait pas beaucoup dans le débat en cours en ce moment, parce qu’il passe en grande partie, non pas par l’impôt, mais par la facture d’électricité.

C’est progammé pour continuer à monter. Cette année, la levée total va ajouter 6 milliards de Livres Sterling aux factures des ménages et des entreprises. En 2015, 10 milliards; en 2020, 16 milliards, c’est à dire 4% de la base de revenu imposable.

Pour le gouvernement et pour les producteurs d’électricité, comme le note Moore, c’est une belle façon de faire les choses, parce qu’ils touchent leur argent sans faire d’efforts. Et donc, pour vous et moi, c’est plutôt laid. Nous payons pour les obligations de subventions aux renouvelables, et nous finançons les tarifs d’alimentation forcée du réseau électrique en renouvelables. Nous payons de plus en plus pour des sources d’énergies qui ne nous récompenseront pas en réductions de couts avant au moins une génération.

Ca fait des années que le gouvernement n’arrête pas de parler de la cruauté de la « misère énergétique ». Ajourd’hui, officiellement, 4,6 millions de ménages y sont plongés. La politique actuelle rend inévitable que la misère énergétique va continuer à augmenter aussi loin qu’il est possible de regarder dans le futur. D’ici à 2020, nos prix d’électricité seront 30 à 40% plus hauts qu’ils ne l’auraient été sans cette politique.

Et ainsi de suite. Le ressentiment monte, doucement. Mais ça prend si longtemps.

Sur le web.

Voir les commentaires (5)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (5)
  • Il est vrai que les ressources naturelles (pétrole, gaz, uranium…) sont infinies et éternelles, tout comme la croissance bien sûr. Alors continuons de prélever encore et toujours ces ressources, ça fait 150 ans que ce modèle fonctionne, il n'y a aucune raison que ça s'arrête!

    • Ca s'arrêtera un jour, et pas forcément par manque d'hyrdocarbures : l'age de pierre ne s'est pas arrêté par manque de cailloux. La meilleure chose à faire c'est de laisser les innovateurs innover, sans les entraver avec des régulations, taxes, ou mêmes subventions (qui favorisent des choix effectués par des bureaucrates et donc presque tout le temps mauvais).

    • Le fait est que les réserves en uranium permettent de produire des masses d'énergie à pas cher, et ce pour des centaines d'années, mais que, grâce à l'action permanente des lobbys écolos, on s'en tient bien éloigné et qu'on continue donc de griller des hydrocarbures.

      Avec ce genre d'écolos, on n'a pas besoin d'Ebola, de dictateurs ou de politiciens véreux pour répandre la misère.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Depuis mi 2021, les prix de l’énergie battent record après record. En six mois le prix du baril de pétrole et de la tonne de charbon ont doublé tandis que sur les marchés européens les cours du gaz naturel ont été multipliés par 5. Par effet de ricochet, la tonne de carbone est passée en un an de 32 euros à 82 euros.

Enfin, étant donné la « règle du mérite » appliquée au mix électrique européen (alignement des prix sur la dernière source mise en œuvre c’est-à-dire la plus chère), le MWh a lui aussi atteint des niveaux stratosphériques ... Poursuivre la lecture

Par Dominique Grenèche et Michel Gay.

Techniquement maîtrisé, le démantèlement des réacteurs à eau pressurisée (REP) français peut s’envisager sereinement sur une période courte (moins de 15 ans) et à un coût faible lorsque sera venu le temps de les arrêter dans 10 ans ou dans… 60 ans (le dernier réacteur a été délivré en 2000).

Un parc facile à démanteler

Les REP français sont techniquement faciles à démanteler car les compétences et le tissu industriel existent aussi en France, y compris pour la gestion des déchets. 

Le... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par David Zaruk.

Alors que la COP26 touche à sa fin et que les dirigeants, délégués et activistes du monde entier rentrent chez eux, il est temps pour nous de revenir à la réalité. Et cette réalité est de plus en plus dure.

Nous sommes dans une situation où les activistes de l'environnement sont à la tête d'une petite population de zélateurs privilégiés qui façonnent actuellement le paysage politique et médiatique mondial. Les ONG et les partis verts (qui utilisent désormais pleinement et sans honte les enfants dans leur lobbyin... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles