Energies vertes = pauvreté

Le public s’apprête à devoir payer plus d’impôts et taxes pour recevoir moins de services

Grâce à l’extrême prodigalité de Gordon Brown, nous dit Charles Moore, le public s’apprête à devoir payer plus d’impôts et taxes pour recevoir moins de services. Mais le coût des politiques vertes n’apparait pas beaucoup dans le débat en cours en ce moment, parce qu’il passe en grande partie, non pas par l’impôt, mais par la facture d’électricité.

C’est progammé pour continuer à monter. Cette année, la levée total va ajouter 6 milliards de Livres Sterling aux factures des ménages et des entreprises. En 2015, 10 milliards; en 2020, 16 milliards, c’est à dire 4% de la base de revenu imposable.

Pour le gouvernement et pour les producteurs d’électricité, comme le note Moore, c’est une belle façon de faire les choses, parce qu’ils touchent leur argent sans faire d’efforts. Et donc, pour vous et moi, c’est plutôt laid. Nous payons pour les obligations de subventions aux renouvelables, et nous finançons les tarifs d’alimentation forcée du réseau électrique en renouvelables. Nous payons de plus en plus pour des sources d’énergies qui ne nous récompenseront pas en réductions de couts avant au moins une génération.

Ca fait des années que le gouvernement n’arrête pas de parler de la cruauté de la « misère énergétique ». Ajourd’hui, officiellement, 4,6 millions de ménages y sont plongés. La politique actuelle rend inévitable que la misère énergétique va continuer à augmenter aussi loin qu’il est possible de regarder dans le futur. D’ici à 2020, nos prix d’électricité seront 30 à 40% plus hauts qu’ils ne l’auraient été sans cette politique.

Et ainsi de suite. Le ressentiment monte, doucement. Mais ça prend si longtemps.

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