Pas de coupes budgétaires au Royaume-Uni

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Cuts

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Pas de coupes budgétaires au Royaume-Uni

Publié le 21 octobre 2010
- A +

Il n’y a pas de coupes budgétaires. Je le dis encore, il n’y a pas de coupes budgétaires. Ce dont parlent Cameron et Clegg, c’est d’une réduction du rythme d’augmentation de la dépense publique par rapport au budget de juin dernier, c’est résumé de façon très claire dans notre petit tableau, et ici, et la source est ici.

Vous verrez que la dépense publique de l’année financière est de 698,8 milliards de Livres Sterling. D’ici à 2014-2015, la dépense projetée devait monter à 757,5 milliards. Ce que nous propose maintenant le petit George Osborne, c’est que l’augmentation soit limitée à 739,8 milliards, une « coupe » de 17%.

Et c’est ainsi que le langage de la dépense publique a été défini. Une réduction de la vitesse d’augmentation est considérée comme une coupe.  En fait, d’ici à 2014-2015, la dépense publique annuelle aura augmmenté de 43 milliards de Sterling, une augmentation de 6,2%. Par de tels sophismes, des « coupes » sont définies comme une vitesse d’augmentation moins rapide que prévue.

Et néanmoins, en allant directement à la source, la page 17 du rapport complet du Trésor (paragraphe 1.15) nous dit :

Même après ces coupes, la dépense publique dépenses (Dépense Totale Gérée) en 2014-2015 sera plus élevée qu’en 2008-2009. A 41% du PNB, elle sera à peu près au même niveau qu’en 2006-2007. La dépense en services publics en 2014-2015 sera plus élevée qu’en 2006-2007 en termes réels.

Répétez après moi : « La dépense en services publics en 2014-2015 sera plus élevée qu’en 2006-2007 en termes réels. »

Pour déguiser le fait que pour la plupart des services publics (comme par exemple la défense), la dépense va augmenter (principalement pour le service de la dette et les pensions de retraite non provisionnées), les officiels -élus et nommés- en passent maintenant par la masquarade élaborée de retrancher des services hautement visibles, y compris des écoles, des bibliothèques et des patrouilles de police.

Avec la connivence des médias et des syndicats, on trompe ainsi le public afin de lui faire croire qu’on réduit la dépense publique, une ruse élaborée qui sert d’excuse à la détérioration des services publics, tandis que le mammouth improductif dévore une part de plus en plus importante des finances.

Et malgré cela, alors que nous tolérons le torrent médiatique de lamentations désinformées au sujet des « coupes », nous devons nous accrocher à la réalité et continuer de dire : « La dépense en services publics en 2014-2015 sera plus élevée qu’en 2006-2007 en termes réels. » Il n’y a pas de coupes. Ce n’est qu’une illusion.

Sur le web.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Nathalie MP Meyer.

Quiconque pense que l’État doit intervenir massivement dans l’économie d’un pays sera certainement enchanté d’apprendre que la France jouit du privilège ambigu d’avoir reçu l’une des plus mauvaises notes du récent rapport Fraser 2021 sur la liberté économique au regard du critère « taille de l’État ». Avec un petit score de 5/10, elle occupe le 155ème rang sur 165 pays étudiés, en proche compagnie de véritables titans de la prospérité et de la liberté comme le Venezuela ou la Libye.

Car bien sûr, toute per... Poursuivre la lecture

Par Eddie Willers.

Depuis son arrivée au gouvernement sous François Hollande, la presse n’a eu de cesse de présenter Emmanuel Macron comme un libéral. Forte de son inculture en la matière, elle pensait qu’il suffisait d’être passé par une banque d’affaires et d’avoir fait voter une loi de libéralisation de l’exploitation des autocars pour en être.

Néanmoins, les dernières semaines nous montrent que notre président fait tout pour se départir de cette étiquette. Une déclaration m’a notamment marqué ces dernières semaines, celle cr... Poursuivre la lecture

Par David Camroux. Un article de The Conversation

L’alliance AUKUS, réunissant l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis, a officiellement vu le jour le 22 novembre 2021, lors d’une cérémonie de signature discrète à Canberra, environ deux mois après l’annonce publique et spectaculaire de l’accord par les dirigeants des trois pays concernés.

Dans l’intervalle, une avalanche d’analyses s’est concentrée sur les aspects stratégiques et géopolitiques de cette entente pour l’Australie et les États-Unis, tendant à minimiser ses dyn... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles