Les réseaux sociaux ont-ils défait Hillary Clinton ?

Publié Par Charles Bwele, le dans Médias, Pushmobile

Par Charles Bwele.

Les réseaux sociaux ont-ils défait Hillary Clinton ?

Debate Trump-Clinton By: Bill BCC BY 2.0

Après « Autour du Brexit, cet effet Trump aux normes européennes », jetons un œil sur la victoire électorale de Donald Trump et la défaite de Hillary Clinton dans la course à la Maison Blanche.

Les médias ont éludé le pays réel et les instituts de sondage sont littéralement aveugles sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Google+, etc). Entre ces deux terra incognita, journalistes et prévisionnistes ont pris leurs désirs pour des réalités – ou leurs vessies pour des lanternes, garantissant une victoire quasi certaine et écrasante de Hillary Clinton jusqu’au soir du 8 novembre (194 médias américains sur 200 avaient soutenu Hillary Clinton).

L’éventuelle autocensure politiquement correcte des sondés ouvertement ou potentiellement pro-Trump aurait-elle induit les instituts de sondage en erreur ? Les sondages par appels téléphoniques sur des lignes fixes ont-ils encore un sens à l’ère des smartphones, des tablettes et des apps Android/iPhone ?

Trump : 28 millions de followers sur Facebook

Donald Trump estime que « les réseaux sociaux […] l’ont aidé à gagner des États où ses adversaires démocrates dépensaient beaucoup plus d’argent que lui. » Le milliardaire comptabilise 28 millions d’abonnés sur Facebook, Twitter et Instagram, contre 10 millions pour Hillary Clinton. Selon une étude du Pew Reasearch Center, 68% des Américains sont des utilisateurs réguliers de Facebook – réseau/média social préféré de loin à Twitter, Instagram et Google+, 76% d’entre eux consultent quotidiennement leurs flux d’actualités et la moitié d’entre eux en usent comme un média d’information.

Les réseaux/médias sociaux accélèrent-ils drastiquement la formation des opinions et les réorientations des intentions de vote ? À l’ère du temps Internet, une campagne électorale se joue-t-elle sur quelques heures / jours ou en temps réel (comme ce fut le cas pour le Brexit) ?

Facebook a été directement ou indirectement accusé à plusieurs reprises – notamment par l’ex-président Obama – d’avoir grandement contribué à l’élection de Trump en diffusant des « informations fausses ou trompeuses ».

Le problème du filtrage

En effet, les « bulles de filtres » sur les réseaux sociaux favorisent largement des informations peu ou prou conformes aux opinions / préférences de chaque utilisateur alors tenu à l’écart de la diversité des perspectives et des débats d’idées et donc constamment sujet à un biais de confirmation et à une « illusion de la majorité ». Ainsi, la possibilité qu’un candidat aussi hors-normes que Trump soit élu a certainement échappé à de nombreux journalistes, également utilisateurs réguliers de Facebook, Twitter, Instagram, Google+, etc.

Peut-on croire un instant que les réseaux sociaux en général et Facebook en particulier soient au cœur de la défaite de Madam Secretary ? Qu’en est-il des lames de fond au sein de l’Amérique profonde ? Une chose est sûre : le Parti démocrate, première victime de l’immense bulle de filtre pro-Clinton des médias américains, a été assommé par cet uppercut de la réalité.

En Allemagne, la chancelière Angela Merkel « réclame aux géants d’Internet de dévoiler leurs algorithmes […] Elle n’aura pas ces informations, estime Spiegel Online. Et en vérité, elle cherche bien autre chose […] Ce qui intéresse Angela Merkel, ce sont les effets secondaires des moteurs de recherche sur le débat public. Les “bulles de filtres”, par exemple, qui font qu’un internaute ne reçoit que des contenus qui corroborent son regard sur le monde […] De nombreux observateurs croient que ce retranchement derrière des idées préconçues empoisonne le débat public.

La place inédite du mensonge

Un constat qui préoccupe aujourd’hui le centre du pouvoir à Berlin. Là-bas, “il y a maintenant consensus sur le fait que les bulles de filtres sont un problème pour la démocratie, et tout le monde pense à la campagne électorale à venir”. La bataille électorale avant les législatives allemandes de septembre 2017 pourrait s’approcher du niveau de la campagne américaine, avec une place inédite pour le mensonge. C’est ce qui fait peur à Berlin. L’Allemagne ne veut pas vivre ça. » (Courrier International)

Stephen K. Bannon, stratège électoral de Donald Trump et rédacteur en chef du très populaire webzine de ré-information Breitbart (entre extrême-droite et complotisme), a remarquablement capté l’air du temps. Selon ce futur conseiller senior à la Maison Blanche, « Hillary est le parfait exemple du discours de Trump. De son serveur d’email à ses discours grassement payés aux banquiers de Wall Street, en passant par ses problèmes avec le FBI, elle représente tout ce que les Américains de classe moyenne détestent. »

Parallèlement, la consécration de Breitbart en arrière-plan de la victoire de Trump est un véritable régal dans l’univers des webzines / blogs de réinformation orientés extrême-droite et/ou complotisme face à l’univers des médias traditionnels (TV, radio, presse) férocement soupçonnés de déformer la réalité et de manipuler les masses.

Le storytelling de Trump 

La machine marketing Trump a su offrir le storyelling adéquat (mêlant contestation du système établi et refondation politique et économique sous la houlette du futur président) à une Amérique en colère. Peu après la seconde déclaration d’ouverture d’une enquête sur le serveur email de Hillary Clinton par le FBI en fin octobre 2016, l’équipe Trump, puisant son inspiration auprès des événements du Brexit (où tout s’est joué sur les derniers jours avant le vote… au grand dam des médias, des analystes politiques et des instituts de sondage), a saisi cette aubaine inespérée pour mieux cibler « les nouveaux républicains désaffectés : plus jeunes que les loyalistes traditionnels du Parti [républicain] et moins susceptibles de vivre dans des métropoles. Ils partagent l’esprit populiste de Bannon et sont plus soucieux que d’autres républicains de trois grandes questions : l’ordre public, l’immigration et les salaires. »

Donald Trump s’est érigé en pourfendeur acharné du « système » et en sauveur messianique d’un capitalisme authentiquement américain. Au cours d’un rallye en Arizona — quelques jours avant le 8 novembre —, le volubile milliardaire brossait un portrait assassin de son adversaire : « un vote pour Hillary est un vote pour soumettre notre gouvernement à la corruption publique, aux pots-de-vin et au copinage qui menacent la survie de notre système constitutionnel. Ce qui nous rend exceptionnels, c’est que nous sommes une nation de lois et nous sommes tous égaux en vertu de ces lois. La corruption de Hillary détruit le principe sur lequel notre nation a été fondée. »

En réalité, Donald Trump ne menait pas une campagne électorale mais une guérilla marketing contre le politiquement correct et « l’établissement » (partis traditionnels, médias, finance, show-biz, intellectuels, etc). Au Royaume-Uni, Nigel Farage (UKIP), Boris Johnson (Parti conservateur) et compagnie ont milité pour le Brexit, et ensuite reconnu que bon nombre de leurs propositions n’étaient que du « pipeau ».

L’audience et le buzz

Dans la conquête des cœurs et des tripes, la figure la plus provocatrice, la plus contestataire et la plus imprévisible fait de l’audience et du buzz, peu importe que la réalité soit déformée ou bafouée. Les méthodes Trump / Farage & Johnson préfigurent-elles une tendance lourde en politique ? Qu’en sera-t-il au plus fort de la course à l’Élysée au printemps 2017 ?

Hillary Clinton manquait cruellement de charisme et n’a pas répondu aux inquiétudes des Américains de classe moyenne. La candidate démocrate, certes expérimentée en politique étrangère et branchée social justice warrior (SJW), s’est peu à peu érigée en policière de la pensée (chouchoutée par les médias) plutôt qu’en future présidente et rénovatrice à poigne, et a rarement semblé en prise avec ses concitoyens. À ce jeu, sa fervente alliée et ex-première dame Michelle Obama, oratrice aussi galvanisante qu’attachante, fut nettement meilleure.

Par ailleurs, Hillary Clinton a usé et abusé de la stratégie de la peur en focalisant sur l’épouvantail Trump imprégné, selon elle, de racisme, de fascisme, de sexisme, d’homophobie, de climato-scepticisme, de conspirationnisme, de magouilles, et de surcroît manipulé par le démon Vladimir Poutine. De fait, elle n’a vendu ni son programme ni sa personne à des classes moyennes américaines essorées et aspirées par la Grande Récession.

Les droits des minorités, le changement climatique et la guerre froide 2.0 ne figurent guère parmi leurs préoccupations ni leurs craintes. Au final, entre le tripatouillage des primaires démocrates en défaveur de Bernie Sanders (un Trump apaisant et rassurant de l’autre côté de la tangente ?), les enquêtes « en départ arrêté » du FBI et les révélations de Wikileaks, Hillary Clinton devint une apôtre du statu quo et une reine de la corruption.

N.B.: après une enquête approfondie sur les relations sociales de l’équipe Trump, souvent accusée par Hillary Clinton d’être proche et/ou influencée par le président russe Vladimir Poutine, le FBI a officiellement conclu qu’il n’en était rien ou pas grand-chose. Était-il nécessaire d’enfumer l’opinion et de diaboliser le sulfureux milliardaire avec autant d’hallucinogènes made in Russiamerica ?

Les électeurs attendent-ils de Trump qu’il offre les bonnes solutions ou qu’il pose sans détour ni fioritures les bonnes questions (tant éludées par « l’établissement ») ? Veulent-ils se venger d’une élite jugée prédatrice, indifférente et corrompue ? Les ficelles de son programme (mur à la frontière américano-mexicaine, expulsion de plusieurs millions de migrants clandestins, interdiction d’entrée aux États-Unis aux ressortissants de confession musulmane, relocalisation massive de plusieurs industries, réductions fiscales pour les entreprises et les ménages, mesures protectionnistes) semblent un peu trop grosses pour être vraies.

The Donald sera-t-il l’héroïque Batman à l’épreuve du Congrès, des gouverneurs, des caucus, des lobbies, de Wall Street, de la scène internationale et du principe de réalité ? Comment réagiront ses électeurs, quatre ou huit ans plus tard, en cas de déception et de frustration ?

Sur le web

  1. Je suis sceptique sur cette histoire de « bulles de confirmation ». Oui, sur les réseaux sociaux on est principalement en contact avec des personnes qu’on équipe intéressantes, et très souvent parce-que ces personnes sont vues comme « proches » de nous d’une manière ou d’une autre. C’est un peu le repas de famille du dimanche en plus gros, et avec moins de disputes (on choisit pas sa famille). En quoi est-ce un problème pour les politiques ? Ça fait un environnement de débat sur lesquels ils n’ont aucun contrôle ? Plutôt que vouloir légiférer (à quel titre ? de quelle manière ? Interdire facebook dans les 2 jours avant une élection ? Imposer aux réseaux sociaux un message disant qu’ils ne sont que des réseaux sociaux et pas des médias officiels, à côté du message ridicule sur les cookies ?) il faudrait peut-être noter que c’est comme ça que fonctionne le monde aujourd’hui et s’y adapter. À vouloir forcer le thermomètre ils n’arriveront qu’à le briser, et à provoquer encore plus d’exaspération.

    1. Je suis bien d’accord avec vous. Ce d’autant qu’en termes de bulle de confirmation, c’est bien celle des médias et des élites dominantes (au sens de celles qui ont accès aux dits médias) qui ont démontré être dans une bulle.
      Par ailleurs, il est particulièrement spécieux d’utiliser un tel argument quand on voit les campagnes qui se déchaînent régulièrement sur les-dits réseaux dès qu’un membre ose exposer une opinion contraire à la doxa et en particulier la doxa progressiste. On comprend bien qu’une partie n’a aucune envie de s’y exposer. Les français seraient édifiés de savoir ce qui se passent dans les universités, y compris les plus grandes et connues, que ce soit les « safe spaces », les trigger warnings qui empêchent de nommer ce qui est l’objet des cours ou la ségrégation volontaire au nom de la lutte contre le racisme sans parler des dérives dues au Title IX, les véritables exemptions au droit commun qui y règnent.
      Enfin, en parlant des « safe spaces » et autres syndromes quasi cliniques qui sont en vogue dans ces halls, on ne peut s’empêcher de noter la très grande similitude entre ces demandes « légitimes » des progressistes et leur interdiction dès qu’il s’agit de leurs adversaires (ou présentés comme tels). Mais c’est là un vieux débat et pour tout dire une sorte de marque de fabrique… 😉
      A l’heure des échauffourées sur commande qu’on connu les US, nul n’est besoin de souligner qu’interdire les méchants mensonges des extrémistes que cite l’auteur on se demande d’ailleurs bien à quel titre les sites concernés le sont dans le paysage américain) est grotesque. A se demander si cela n’est pas un avatar de la campagne lancée par les GAFA sur le sujet… quelques heures à peine après la réunion au sommet de certains de leurs responsables et des dirigeants démocrates… un hasard encore une fois certainement.

  2. Je ne suis pas sûr de bien comprendre votre position.
    Mais je note que d’écrire que les sondeurs n’avaient pas accès à des informations suffisantes quant aux réseaux sociaux est évidemment faux. Au point d’avoir vu Schmidt, le patron d’Alphabet société mère de Google fonder une société à cet effet pour conseiller Clinton. Elle avait accès aux meilleurs informations disponibles et les médias étaient alimentés par cette machine. Il est plus que probable que les deux faits les plus saillants furent la mobilisation de ceux qui ne sont pas actifs autrement que pour des relations familiales sur ces réseaux et non pour des échanges militants, et par ailleurs de la nécessité pour le « story telling » de toujours présenter la victoire de Clinton comme certaine et impossible à empêcher, dans l’ordre des choses etc., pour des raisons évidentes et d’autres un peu moins probablement.
    Quand à Merkel et plus généralement le glacis du politiquement correct au coeur de l’UE, il est clair qu’elle est gênée par des médias qui se permettent de remettre en cause la présentation systématiquement biaisée de la réalité.
    Le fond de l’affaire peut se résumer ainsi; on ne peut légitimement pas refuser d’expliciter les politiques menées quand elles engagent tout un peuple et refuser que par ailleurs ceux-ci cherchent à comprendre tout en prétendant qu’on est à la tête d’un état démocratique. Comme le disent les américains « something’s got to give » (quelque chose doit lâcher). Et c’est bien ce qui se passe. Ces dirigeants ont beau présenter tous les boucs émissaires du monde pour justifier leurs actions, ou au contraire ne pas le faire; il devient impossible de rester crédible.

    Regardez l’exemple du réchauffement climatique. On est passé dans la fin des années 70 de la peur d’un nouvel âge glaciaire à son opposé dans les années 90, puis de modèles en chiffres révisés et martyrisés on en est arrivé au changement climatique. Les gens ne sont pas idiots. Ils comprennent bien qu’on les mène en bateau et sous de faux prétextes. Ce qu’ils demandent c’est simplement de comprendre quelle est la motivation profonde derrière le déroulement inexorable de cet agenda contre toute logique. Bien entendu, on en fait fi et on impose une chape de plomb encore plus lourde. De nombreuses voix se sont déjà élevées pour criminaliser les « dissidents »…

    Extraordinaire cette inversion permanente des valeurs et réalités. C’est devenu la marque de fabrique des gouvernements dans la majorité de nos états.
    C’est si systématique qu’on peut être à peu près sûr quand se déroule une de ces multiples et permanentes campagnes de presse dénonçant tel ou tel fait qu’on peut comprendre qu’il s’agit là de prévenir une attaque légitime à venir contre ceux qui sont à la manoeuvre.
    Auriez-vous déjà oublié les manipulations des sondages? La déformation systématique des propos? Les tentatives de disruption des meetings de campagne de Trump ou l’habile cadrage de ceux de Clinton destinés à faire passer 200 invités du parti pour une foule nombreuse? La liste est longue et l’acharnement à vouloir le transformer en contre vérité ou à l’ignorer (état de santé de Clinton) ne saurait que renforcer la détermination des peuples concernés. Ce fut d’ailleurs le plus fort des stimulants pour une participation record.
    Ce type de mantra peut tromper ici les gens qui sont sous-informés par des médias aux ordres, mais guère plus. Par contre le lire dans ces colonnes est pénible, au sens de la peine qu’on peut éprouver à voir un ami suivre un chemin de traverse.
    Enfin, vous passez sous silence la chape de plomb que tentent les mêmes d’imposer sur internet au prétextes les plus divers mais à l’ambition unique de ne surtout pas laisser une diversité d’opinion s’exprimer et se nourrir comme elle l’entend, fut-ce de faits ou de mensonges comme il en sera toujours le cas, y compris par les médias dits autorisés.
    A propos, parmi les dernières brèves à interdire, on retrouve une photo du patron de Google (Alphabet sa maison mère pour être exact) avec un badge « Staff » lors de la soirée électorale de Clinton. Les mauvais médias ont titré des articles au nom de Google est-il bien neutre comme il le prétend? Voilà ce que vous dites est insupportable… vraiment?
    Encore deux choses: ce fut l’aimable Bill Clinton qui le premier proposer d’imposer une administration fédérale de la vérité pour lutter contre les dérives d’internet. Il y a déjà de très nombreuses années. Comme quoi les idées liberticides ont toujours la vie dure.
    Ensuite, si vous reprenez tous les scandales qui ont secoué les réseaux sociaux depuis six mois, ils ont tous trait à l’exclusion unilatérale et selon des règles parfaitement obscures des critiques soit des politiques menées par les gouvernements que vous mentionnez, soit dédis à l’expression de soutiens politiques hors système ou perçus comme tels. Un hasard sans doute. Dans le même temps, laisser un hashtag prônant l’assassinat de Trump ou le viol de sa femme ne semble pas poser problème. Vérifiez.
    La liberté n’est pas négociable ou elle n’est pas. Il en va bien entendu de celle d’expression. Ce que vous défendez n’est pas libéral, mais son contraire.

  3. il n’ y a pas plus de danger avec « Trump » que partout ailleurs y compris la France et ses gouvernements consécutifs eux aussi ont leur part du sang …. « Trump » dit tous haut ce que pensent tous bas là majorité des peuples. De koi avez vous peur que trump face plus que les massacres américains. l’Amérique a inventée les camps de concentration 3 ans avant la guerre mondiale et cela a donné l’idée au nazis . Plus tard Après la guerre Elle a voulu exterminer une partie de sa nation pour faire une nation d’élite en exterminant tous les handicapés moteur et ce qui avait des souci a suivre scolairement ou manuellement … Est Oui cela est peut peut être incroyable mais cette Amérique n’est pas celle de « joe Dassin ». Par la suite elle a développée des expériences humaines sur la population en les gazant et sur leur soldats. Bien cela avant la bombe atomique et personne n’a rien dit et plus encore on a presque trouvé cela normal .Pour la Syrie ils crient que cela n’est pas normal faut arrêter la propagande a 2 balles . l’Amérique fait partie des pays ou l’on vends légalement ces propres enfants jusque a leurs majorité : Alors encore une fois : de koi avaient vous peur aussi bas . Et puis il y aura un nouveau « Oswalde » car « Kennedy » non plus ne plaisaient pas à cette Amérique .

    1. mais pas les camps d’extermination…au fait qui a commencé la première guerre mondiale? la seconde?

      critiquez les usa tant que vous voulez, mais si vous estimez qu les usa sont la cause de tous les maux du 20 eme siècle vous en avez une curieuse vision .
      colonisation française belge anglaise, , massacre japonais en chine, crimes de mao, crimes du communisme..etc etc…

    2. Les camps de concentration ont existé déjà avec la révolution d’octobre donc bien avant que ceux que vous attribuez aux américains

    3. Le premiers camps de concentration reconnus semblent être les camps que les Britanniques ont construit en Afrique du Sud pour y parquer les familles des Boers, femmes et enfants principalement, vues les difficultés qu’ils avaient dans le combat avec eux

  4. Toujours surpris que les perdants qui dénoncent les « complotistes » deviennent quand ils perdent des chercheurs de complot !
    Amusant de ne pas parler que des mensonges de Trump quand en face il y avait Hillary Clinton…
    Internet aura permis d’écouter les discours de Trump librement sans le filtre délirant de la presse aux ordres des soutiens de Madame Clinton.
    Moi je suis sidéré de lire qu’un type qui dénonce les atrocités de son pays qui fait la guerre partout dans le monde et propose de revenir à un peu plus de raison dans les rapports avec les autres pays et en premier la Russie soit traité de fou dangereux extrémiste ?
    Un type qui dénonce l’Islamisme radical et ses atrocités de par le monde (viols, décapitation, torture, massacres….) est un sale fachiste…
    Pas facile à suivre tout cela…

  5. Les réseaux sociaux sont aussi responsables de l’élection de Trump que les jeux vidéos, le hard rock ou le rap le sont en ce qui concerne la violence supposée des jeunes. Dans tous les cas, il s’agit de boucs-émissaires faciles pour éviter de vraies réflexions sur des sujets de société et surtout, pour éviter de de démasquer ceux qui pourraient rendre des comptes sur ces sujets. Qui peut sérieusement croire qu’un Mark Zuckerberg ou qu’un Ozzy Osbourne puisse avoir davantage d’influence qu’un chef d’Etat sur sa population ?

  6. Les medias aussi bien que les sondages sont contrôlés et manipulés, Internet apporte une communication libre: je crois qu’on n’a pas fini d’avoir des surprises dans les diverses élections!

  7. « Comment réagiront les électeurs de Trump, quatre ou huit ans plus tard, en cas de déception et de frustration ? »

    Un jour viendra où Trump finira par avouer sans détour qu’il ne peut pas construire le Mur soi-disant infranchissable qu’il a promis ni interdire aux musulmans d’entrer aux USA juste parce qu’ils sont musulmans. Quand viendra ce moment les supporters et supportrices de Trump se retourneront contre lui. Cependant il ne faut attendre de leur part aucune autocritique, ils/elles sont incapables de se remettre en question, ils/elles veulent que Trump leur apporte la vengeance qu’il leur a promis et si ils/elles n’obtiennent pas cette vengeance, ils/elles choisiront de soutenir de nouveaux leaders à coté de qui Trump aura l’air d’un enfant de chœur.

Les commentaires sont fermés.