2 000 milliards de dette publique !

Publié Par Philippe Lacoude, le dans Économie générale

À la fin mars 2014, l’INSEE vient de nous apprendre que la dette publique s’établissait officiellement à 1985,9 milliards d’euros. Depuis août, nous sommes au moins à 2000 milliards d’euros.

Par Philippe Lacoude.

La dette publique a dépassé 2 000 milliards d’euros. Non, ce n’est pas un chiffre officiel. Du moins pas encore. Les statistiques, Madame, Monsieur, sont une science précise. Cela prend du temps de compter tous ces euros, un par un, à la main et à la sueur des fronts dégarnis des fonctionnaires de Bercy. Il faudra bien encore trois mois pour savoir où en était l’État, hier !

Et justement ! À la fin mars 2014, l’INSEE vient de nous apprendre que la dette de l’État et autres administrations publiques s’établissait officiellement à 1985,9 milliards d’euros, en augmentation de 45,5 milliards d’euros par rapport au trimestre précédent.

Nous sommes en août 2014. La dette réelle à ce jour est donc d’au moins 2 000 milliards d’euros. En fait, en moyenne, sur les vingt dernières années, le taux de croissance annualisé de la dette publique est supérieur de 1,5% au second trimestre comparé au premier trimestre, à cause de la saisonnalité des recettes et des dépenses fiscales. Si tel a été le cas au second trimestre 2014, la dette est déjà de plus de 2040 milliards d’euros.

Une croissance exponentielle

Ce saut de 1940,4 à 1985,9 milliards d’euros représente une augmentation de 2,3% en trois mois, soit 9,7% en rythme annuel. Nicolas Sarkozy, qui gérait un peu le budget de la France comme on gère l’UMP, Bygmalion ou une campagne présidentielle, est arrivé à augmenter la dette de 610 milliards en 5 ans, soit 122 milliards par an. François Hollande relève le défi. Déjà 130 milliards en deux ans.

Dette Publique 1

Une croissance insoutenable

Le ministre en charge déclare sans rigoler qu’il va « poursuivre la remise en ordre des finances publiques » et que les « efforts considérables déjà engagés par la France vont être amplifiés ». Dans quel état seraient les finances publiques si elles n’étaient pas « en ordre » ! À combien la dette publique s’élèverait-elle si les efforts n’étaient pas « considérables » ? Dans le contexte actuel de croissance zéro, cette hausse exponentielle est insoutenable.

Michel Sapin + citation CC Parti Socialiste

Il n’existe pas de fond de tiroir avec 45 milliards en liquide. Les Français sont aussi indigents que leurs banques. Les institutions françaises de crédit ne détiennent plus que 11% des obligations assimilables du Trésor (OAT) (durée de cinq à cinquante ans à l’émission). Les emprunts en question se font donc auprès d’institutionnels non-résidents. Les étrangers achètent la dette publique.

Dette Publique 3

La part des bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN) – d’une durée de deux à cinq ans à l’émission – détenue par les non-résidents est passée de 46,9% à 88,3% entre 1999 et 2010. Les bons du Trésor – d’une durée de moins d’un an à l’émission – ont un taux très faible. Les OAT (long terme) d’un État aux finances exsangues sont très risquées. Les étrangers prêtent donc mais préfèrent les instruments de moyen terme.

Dette Publique 4

La France est devenue un exportateur de dettes publiques. Les divers types d’obligations d’État sont devenus son premier produit d’exportation. Parce que son État vit à crédit, la balance des paiements donne l’impression que le pays vit à crédit. Le jour où les investisseurs étrangers réaliseront la situation dans laquelle sont les finances de l’État, la fête prendra douloureusement fin.

Une situation qui va s’aggraver

À la fin mai 2013, la dette négociable française se composait pour partie de 179 milliards d’euros de bons du Trésor – d’une maturité de moins d’un an à l’émission. Pas besoin d’être membre de l’Inspection Générale des Finances pour comprendre qu’il faut refinancer, au minimum, ces 179 milliards d’euros chaque année, en plus des OAT et des BTAN arrivés à échéance, sans compter la nouvelle dette finançant le déficit. L’État emprunte dangereusement à court terme. La maturité de la dette est gérée au micro-poil avec une précision infernale – toujours 7 ans à quelques jours près qu’on s’efforce d’effacer à coups d’opérations de swap sur les marchés – mais avec une incompétence rare dans le monde de la finance.

Dette Publique 6

Comme les taux à court terme sont très bas et comme les investisseurs ne penseraient pas investir sérieusement dans de la dette française pour 50 ans, l’État émet des dettes à court terme. Peu importe si on a plus tard du mal à refinancer cette dette. On gagne quelques euros d’intérêt, au moins à court terme. À moyen terme, ce sera le problème du prochain gouvernement !

Pour avoir travaillé sur la validation des modèles de « hedging » d’une organisation dont le total de bilan était égal à la dette publique française, la lecture de la courbe ci-dessus me remplit d’horreur ! Dans la finance, on ferait en sorte que le passif et l’actif aient à très peu près les mêmes échéances. De cette façon, on immunise les comptes contre les besoins de financement. On s’immunise contre une hausse des taux. On s’immunise contre le risque de refinancement. Quand un bon arrive à maturité, on a un actif correspondant arrivant aussi à maturité. Aucun trésorier d’une institution financière avec un total de bilan de 2000 milliards d’euros ne pourrait rester en poste avec un pareil « écart de duration ». Avec le vieillissement de la population et un régime public déficitaire de retraites par répartition, l’État sait très bien qu’il lui faudra sortir de l’argent pendant au moins les trente prochaines années : la maturité devrait au moins refléter ce que l’on peut prévoir du fait de la démographie.

Lorsque les taux vont remonter – ils remonteront à coup sûr, un jour – les besoins de financement de l’État prendront une dimension dramatique. La charge des intérêts explosera ; l’émission de bons trouvera difficilement preneur. Il est notoire que les hommes de l’État (de tous les partis) ont fustigé le propriétaire américain moyen pour avoir emprunté à court terme et à taux variable avant 2007. Il est cocasse que les mêmes individus fassent de même avec l’énorme masse financière dont ils ont supposément la responsabilité.

Pour quoi faire ?

Bien sûr que la dette est utile ! Avec les 610 milliards de dette nouvelle qu’il a créés, Nicolas Sarkozy a fait construire 100000 nouveaux kilomètres d’autoroutes – les autoroutes coûtent 6,2 millions au kilomètre en moyenne, échangeurs et ponts compris. Ah, non ! Pas du tout. Pardon. On me souffle dans l’oreillette que les 610 milliards de dette nouvelle ont été investis dans la construction de 3 millions de maisons individuelles sur des terrains donnés par l’État. Ah, non plus. Ils ont été investis dans le système de santé que le monde entier (ne) nous envie (pas du tout). Ah, ben non ! Encore raté. La France, toujours à la traine, attend encore et toujours sa livraison d’appareils IRM d’imagerie médicale. Son taux d’équipement est loin derrière, dans l’ordre, la Slovénie, le Canada, le Portugal, l’Estonie, la Turquie, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Australie, l’Irlande, l’Espagne, le Danemark, l’Autriche, l’Islande, la Finlande, la Grèce, la Corée (du Sud !), l’Italie, les États-Unis et le Japon. Loi d’airain de la théorie des choix publics, les 610 milliards de dette nouvelle sont inévitablement partis en fumée.

Arnaud-Montebourg-&-citation-Crédits-Mathieu-Delmestre-Parti-Socialiste-licence-Creative-Commons

Nos hommes de l’État adorent se donner une aura d’investisseurs « dans l’avenir (radieux) de nos enfants » mais ces keynésiâneries ne résistent pas à l’analyse économique. Plus on accumule de dette et moins l’économie croît. Une dette étatique n’est pas la même chose qu’une dette d’entreprise. Elle n’a en général pas pour contrepartie un investissement productif. Ceci est d’autant plus vrai que le keynésien moyen demande un déficit additionnel pour « relancer la consommation ». Consommation. Pas « épargne » ou « investissement ».

Dans leur papier controversé puis corrigé de 2010, les économistes Carmen Reinhart et Ken Rogoff de l’université de Harvard ont montré que les pays dont le ratio de dettes publiques rapportées au PIB était compris

  • entre 0% et 30% croissaient à 4,1% en moyenne
  • entre 30% et 60% croissaient à 2,8 % en moyenne
  • entre 60% et 90% croissaient à 2,8% en moyenne
  • et au-delà de 90 % croissaient à peine à 2,2% en moyenne (avec les corrections de Thomas Herndon, Michael Ash et Robert Pollin)

À cause d’une erreur initiale dans les résultats, et du caractère controversé de la conclusion de Carmen Reinhart et Ken Rogoff, un nombre considérable d’études similaires ont été faites et refaites, entre autres par la Banque Centrale Européenne, le Fonds Monétaire International, et la Réserve Fédérale. Toutes arrivent aux mêmes chiffres à quelques décimales près. Plus la dette publique est élevée, moins l’économie croît. La dette est un boulet.

Quid des déficits ? Après tout, si la dette – stock des déficits passés – a un effet négatif sur la croissance, il se pourrait malgré tout qu’un déficit passager soit salutaire ? Pas du tout ! Les recherches empiriques de Christiane Nickel et Isabel Vansteenkiste publiées par la Banque centrale européenne en 2008 montrent que lorsque le niveau de la dette d’un pays se situe entre 44 et 90 pour cent du PIB, le multiplicateur fiscal sur l’activité économique est positif, mais probablement inférieur à 1. Lorsque le gouvernement dépense un euro supplémentaire, il obtient moins d’un euro de croissance économique. Lorsque la dette dépasse 90% du PIB, les multiplicateurs budgétaires tendent vers zéro ; aucune croissance n’émerge de la dépense. Dans ces situations, une augmentation des déficits aujourd’hui réduit les dépenses privées demain, d’au moins le même montant.

En fait, à partir de données américaines, Robert Barro et Charles Redlick de l’université de Harvard ont montré qu’un dollar de dépenses du gouvernement fédéral – s’il est financé par le déficit public – produit beaucoup moins d’un dollar de croissance économique – entre 60 et 70 cents selon les périodes. La dette et la dépense publiques américaines, si elles sont très préoccupantes, sont tout de même plus faibles qu’en France où le même effet ne peut donc être qu’amplifié. Si ce même dollar de dépenses du gouvernement fédéral est financé par l’impôt, l’économie se contracte de 1,10 dollar !

Ceci est en ligne avec les conclusions de Martin Feldstein de l’université de Harvard. Il montre qu’il faut détruire à peu près 2 dollars de valeur économique pour lever un dollar d’impôt sur le revenu aux taux marginaux actuels américains, en gros la moitié du taux marginal français maximal de 75% ! Oui, Martin Feldstein nous dit exactement qu’à environ la moitié du taux marginal d’imposition français, le taux américain est déjà du mauvais côté de la courbe de Laffer : aux États-Unis, à seulement la moitié du taux français, trop d’impôt tue déjà l’impôt.

La fin de la croissance ?

En d’autres termes, au niveau actuel de la dette en France, les keynésiens ne devraient attendre aucune croissance d’un déficit additionnel. La France, à 2 000 milliards de dettes publiques, est exactement dans ce cas. Ce trimestre, les contribuables ont payé 45 milliards pour cette belle leçon d’économie que les ministres n’ont probablement pas apprise : ces 45 milliards de déficits publics au premier trimestre sont concomitants au zéro pourcent de croissance. La France est condamnée à une croissance nulle tant qu’elle sera sur cette trajectoire de politique économique.

Mais, comme diraient nos lumineux ministres, cette « croissance nulle, ce n’est pas grave » car, après tout, la « question des comptes publics est accessoire », non ? Pour le contribuable français, la question se pose donc ainsi : pour les 25 prochaines années, préférez-vous 72% (2,2% par an) ou 172% (4,1% par an) d’augmentation de votre niveau de vie ? D’accord. Alors, déménagez hors de France pour une destination où la dette publique est inférieure à 30% du PIB. Ça tombe bien, ce sera probablement un endroit où le chômage et l’impôt sont faibles.

Conclusion

Sous la double hypothèse d’une inflation et d’une croissance économique inchangées sur les trois prochains trimestres de 2014, les dettes publiques pourraient dépasser 96% du PIB à la fin 2014 (en tenant compte de la saisonnalité).

Il y aura quelques notes de conjoncture écrites en anglais et diffusées dans un mélange de confidentialité et d’indifférence générale. Elles ne seront pas traduites en français. Le 6 juin 2014, la note de crédit de la France a été abaissée à BBB+ par Egan-Jones Ratings Co., citant la « détérioration » dans les mesures de crédit de la nation et le futur renflouement des banques du pays. Si Le Monde, Le Point ou Le Figaro ont écrit trois articles, je les ai tous ratés.

Pourtant, les notes d’Egan-Jones sont bien plus importantes que les notes rose-bonbon de Moody’s ou de S&P car il a été montré à plusieurs reprises (ici et ici) que cette petite agence de notation indépendante fait des prévisions plus précises que ces deux concurrentes. Son franc-parler et son honnêteté lui ont d’ailleurs valu les gros yeux de la SEC américaine.

À supposer que BNP-Paribas et le Crédit Agricole n’aient pas besoin de l’État avant, les dettes publiques atteindront probablement 100% du PIB dans les premiers jours de l’été 2015. Ce jour-là, la télévision fera un reportage. Sur la nécessité de mettre de la crème solaire lorsqu’on regarde passer le Tour de France. La ministre de la Santé dira ses trois petits mots soporifiques de circonstance. Et puisque nous sommes dans les prévisions, ajoutons qu’une bonne partie du temps d’antenne sera pris pour interviewer les délégués d’une certaine partie du personnel des quatre ou cinq entreprises semi-publiques qui seront paralysées par les traditionnelles grèves de départs en vacances.

Rien ne change… C’est tellement vrai que je peux resservir le dernier paragraphe de mon petit livre de 1996 sur Le déficit budgétaire français sans en changer un mot :

« À l’heure où les contribuables européens acquittent plus de 15 000 milliards de francs de prélèvements par an, soit 2314000 francs par seconde, on ne pourra bientôt plus faire fi de l’importance de la fiscalité. Le jour viendra peut-être rapidement où, acculés à des déficits impossibles à combler, les responsables devront faire une place importante à l’analyse des comportements humains, en tout état de cause, une place bien plus considérable que celle qui lui est accordée aujourd’hui. »

Peut-être que je devrais convertir les francs en euros ?
Non, ce n’est pas la peine.
Au train où va la dette, nous finirons bien par sortir du Leurro…


Télécharger gratuitement l’ouvrage de Philippe Lacoude, Le déficit budgétaire français (1996).

  1. Et encore (permettez moi de faire l’avocat du Diable), Nicolas Sarkozy s’ est pris en pleine face la pire crise financière de l’Histoire contemporaine, ce qui explique pour beaucoup l’envolée de la dette sous son mandat. Tel n’est pas le cas pour François Hollande, qui, avec sa clique, préfère sauvegarder les privilèges de leurs clientèles électorales au détriment des finances publiques du pays.

    1. Sarkozy, à l’époque, n’a que très mollement résisté aux socialistes officiels qui lui demandaient de « relancer plus ». A chaque difficulté, Lyndon Johnson envoyait une division de plus au Vietnam. Nos gouvernements aujourd’hui, indistinctement, ont remplacé la division au Vietnam par le milliard au Pludémuny.

      1. Et encore, les mêmes socialistes voulaient un plan de relance encore plus « ambitieux ». Imaginez donc quel serait le niveau de la dette de l’État s’ils avaient été au pouvoir…

        1. Décidément il n’y a que sur Contrepoints que les commentateurs ont un peu de mémoire ! Eh oui, les mêmes qui aujourd’hui se plaignent de l’héritage Sarkozy sont les mêmes qui trouvaient qu’il ne dépensait pas assez…

        2. Précisément, Ségolène Royal demandait un plan de relance à 50 milliards d’euros là où celui de Sarko était de 35 milliards.

    2. Entre le second trimestre 2007 et le second trimestre 2012, durée approximative du mandat de Sarkozy, selon les données OCDE, la dette brute du gouvernement central (hors régions, hors Länder) a augmenté de 22,69 points de PIB en France contre 10,41 points de PIB en Allemagne.

  2. Seule la poursuite de cette fonction exponentielle, et même son accentuation, peut résoudre le problème ontologique de la France (et de bien d’autres pays) à savoir un collectivisme lâche, imprimé sur les neurones des populations de veaux qu’on appelle par convention des « électeurs ».

    Sarkozy, Hollande et le prochain clown qui servira de « président » n’y changeront rien.

    La machine est devenue folle et c’est très bien ainsi.

    Un jour, ce système (visualisez « Montebourg », « Sapin », « Hollande », « Sarkozy ») implosera, tout bonnement, selon les règles de la physique et de l’arithmétique.

    Bien entendu, cela piquera un peu les yeux. Ca fera un peu mal…

    Et alors ? Il faudra bien que les veaux comprennent dans leur chair qu’on ne peut pas vivre à crédit, se mettre la tête dans le sable, « voter » pour des clowns, ne pas travailler, accueillir des millions d’immigrés, déclencher des guerres, être gauchiste…

    C’est possible pendant un certain temps. Mais pas éternellement.

    A la fin, il faut payer. Cash. Subir les conséquence.

    Il convient donc de célébrer Hollande, Sapin, et l’explosion des déficits.

    C’est paradoxalement le début de notre libération.

    La vraie.

  3. Merci pour ce superbe article.

  4. Rien qu’à voir l’accélération depuis 2008 de la première courbe de l’article, on devine immédiatement que le krach sera massif.

    D’ailleurs on peut corréler cette courbe à la hausse des indices actions qui se sont lancés dans le plus grand (surtout les USA) marché haussier de l’histoire.

    1. Je pense que vous avez raison pour les Etats-Unis où la Fed a acheté près de 1000 milliards de MBS à Fannie et Freddie (source artificielle de leurs « profits » actuels). Cette liquidité a empêché les prix des actifs immobiliers de s’ajuster à la baisse autant qu’ils auraient pu/dû le faire. Les américains utilisent cette liquidité pour acheter des actions.

  5. On ne réforme rien car les politiques on peur de la réaction des Français qui ne veulent aucune réforme, le lobbying est là tout puissant, sénateurs et députés freinent des 4 fers, leurs pouvoirs et situation est en jeu. La réforme des départements auquel il faudrait inclure outre de régler le trop plein de personnels, mais aussi réduire de 36800 à 5000 communes qui dépensent sans compter les impôts des Français avec des personnels non formés (genre bricoleurs du dimanche ) qui coûtent un bras à la France, un véritable désastre quand on regarde les bilans complets de la majorité de ces petites communes. Les communautés de communes un fief de la mafia des maires sénateur et députés qui arrivent à tripler leurs salaires . Ils se gavent avec l’argent facile , fabrique de la dette à tout va. En France on ne fabrique plus rien … Ci on est les champion de L’Europe pour fabriquer de la dette.

    1. Les Français sont largement favorables aux réformes, ce sont leurs porte-paroles auto désignés qui n’en veulent pas.

      1. La démocratie purement représentative est un désastre.
        Militons pour la démocratie semi-directe !

      2. bouffeur de tapioca

         » les français sont largement favorable aux réforme…  »

        surtout pour la licence 4 …

      3. Les Français sont favorables aux réformes à condition qu elles ne concernent que les voisins. Cf les bonnets rouges symptomatiques de cette mentalité.

    2. Dans les petites communes les petits agriculteurs ont 800 euros de retraite et impossibilité pour certains de réclamer en zone constructible une partie de leur terre non cultivée.

    3. Si on réforme les collectivité ,on touche au népotisme ,et aux habitudes locales caricaturales ,dans des zones déjà sinistrées ecomiquement .Francois Hollande aura besoin d une garde prétorienne pour
      mener à bien une telle saignée .le 49/3 est bien mince

      1. L enquête locale d urbanisation (PLU) est réalisée en sous-traitance pour le compte de la commune qui a un pouvoir décisionnel avec d autres instances
        Une reforme sur le fond et la forme devient une nécessité pour abolir certains privilèges. Nous sommes en 2014.

  6. Les statistiques italiennes ne sont pas bonnes, malgré le fait que les merdias nationaux français ne cessent d’encenser Rendu. L’Italie replonge en effet en récession…

    BFM Business : L’Italie retombe en récession
    http://t.bfmtv.com/ar824791

    1. Renzi, pas Rendu. Merci monsieur T9.

      1. C’est en effet délicieux.

        L’Italie est un cas d’école de propagande.

        Le circus commença fin 2011 avec Mario Monti. On allait voir ce qu’on allait voir. On ne vit rien du tout et pour cause, tant Monti est l’archétype de l’apparatchik bruxellois.

        L’apogée ensuite avec Renzi, petite frappe politicienne, façon Valls Le Catalan, mais avec une plus jolie gueule.

        On allait voir ce qu’on allait voir, le petit gars était remonté comme une pendule, il allait tout changer, tout réformer en 40 jours, l’Italie se changerait en Eden retrouvé. La croissance, le miel, le plein emploi.

        On voit.

        Rien du tout. Vide total.

        Une énième arnaque, une énième combinazione.

        Espérons que le peuple italien (privé d’élections, victime de multiple et minables coups d’état institutionnels) soit capable de se révolter. Leur seul espoir c’est Beppe Grillo.

        La pseudo gauche et pseudo droite, comme chez nous l’UMPS, sont parvenus à le contenir. Pour le moment.

    2. Vous êtes dur, c’est le 1er gars à essayer de réformer l’Italie, mais il se heurte aux intérêts de beaucoup de gens.

    3. Vous avez tous raison, je pense. Mr Renzi essaie et ne peut pas grand-chose. Je pense que l’Italie a un problème de dette analogue à celui de la France et que sa démographie rend insurmontable. J’y reviendrai la semaine prochaine dans la seconde partie de cet article.

  7. Qui est reponsable de la dette?

    Il suffit de comparer le bilan de l’évolution de la dette depuis 1981.

    La gauche au pouvoir
    1981-1986 : +9,1 points de PIB
    1988-1993 : +12,7 points de PIB
    1997-2002 : -0,4 point de PIB
    2012-2013 : +3,4 points de PIB

    Total : +24,8 points de PIB en 16 ans

    La droite au pouvoir
    1986-1988 : +2,2 points de PIB
    1993-1997 : +13,5 points de PIB
    2002-2012 : +26 points de PIB

    Total : +41,7 points de PIB en 16 ans

    Source
    INSEE Dette publique au sens de Maastricht
    http://www.insee.fr/fr/themes/series-longues.asp?indicateur=dette-publique

    1. « Il suffit… »
      Ben non. Pour que soit significatif, il faudrait faire une analyse de la différence entre l’augmentation de la dette française et celle, par exemple, de la moyenne des pays de l’OCDE, et examiner d’autres facteurs explicatifs possibles. Il faudrait également une classification entre gauche et droite qui ait un minimum de sens. Je n’ai pas le temps de le faire, mais je suis sûr qu’il n’y a aucune influence statistiquement significative.

    2. Ca ne rime pas grand chose de parler de la droite et de la gauche dans le cas de la dette publique. En effet, toutes les deux mènent une politique socialiste, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Elles ne se distinguent que dans la vision dite « progressiste » et dans la vision dite « conservatrice » de la société.

      1. La droite est coupable de n’avoir pas abrogé les 35h.
        Mais c’est moins grave que de les avoir instaurées.

    3. « Il suffit de… »
      Il faudrait aussi tenir compte de l’impact tardif des décisions prises quelques années plus tôt !

    4. Mauvaise approche: Les dépenses engagées par le socialisme sont récurrentes.
      Elles peuvent très bien impacter le gouvernement suivant davantage que celui qui les a prises.

      1. Mr Fucius a raison : s’il est vrai qu’empiriquement la gauche a mieux géré le déficit que la droite, ce qui est aussi le cas aux Etats-Unis, la gauche laisse de grosses ardoises futures… C’est sa spécialité. http://reason.com/blog/2013/02/12/will-obama-take-credit-for-slowing-the-r

    5. Bonjour luc
      On est libéraux on n’est pas de droite on n’est pas de gauche, donc votre blablabla n’a aucune signification pour nous.

    6. Ces chiffres n’ont de sens qu’avec le taux de croissance du PIB en face. Refaites donc l’exercice.
      Droite-gauche dans le même panier ok, mais il y a ceux qui trouent le panier et ceux qui ne le rabibochent pas…

  8. La première courbe montre bien le moment où Sarkozy a appliqué la très socialiste politique keynésienne à partir de 2008, pour tenter, en vain, de relancer l’économie. D’ailleurs, pendant tout le mandat de Sarkozy on entendait à chaque évènement que « le gouvernement a débloqué X millions d’euros » pour soi-disant solutionner le problème qui n’était pas plus solutionné au final. On entend moins cette phrase maintenant, mais il n’en reste pas moins vrai que le gouvernement actuel continue à détruire, »pour notre bien »,
    chaque jour un peu plus de la richesse que nous créons à la sueur de notre front.

    Et bravo Philippe pour cet excellent article !

    1. Oui Pascale le FAMEUX « Grand Emprunt : investissements d’avenir ».
      35 milliards qui allaient nous sortir du grand pétrin dans lequel la méchante crise mondiale nous avait plongé !! Une des plus belle blagues des guguss du précédent gouvernement … La Bonne Grosse Blague !! J’en ai encore la larme à l’oeil…

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_emprunt_de_la_France_en_2010

  9. Excellent article factuel . si nous regardons l’€ contre le $ nous sommes passés de 139.50 en mai a 1.35 ce matin le taux des rendements US a 10 ans est de 2.44 %contre 1.56% pour la France. Démontrant ce que dit Contrepoint sur leur situation , les Italiens sont a 2.79% je me demande donc quand les investisseurs vont commencer a préférer un meilleur taux avec un taux de change s’améliorant. Ce jour là nous y serons jusqu’au cou.
    merci pour l’article Mr Lacoude

    1. Merci, John ! Je me pose la même question que vous. C’est bizarre. Ceci dit, il ne faut jamais avoir raison trop tôt avant les marchés. On y perd sa culotte…

  10. sarko comme les autres a été mis au pouvoir pas son clan ,pour dépecer la france ,moi président aussi ,et la feignasse aussi .perdez vos illusions ,la caste ne veut que vous tondre …!

  11. bouffeur de tapioca

     » mille milliards de milles sabords …. « 

  12. Un fois qu’on a dit ça et que l’on est d’accord sur l’analyse.

    Quelle serait la solution à mettre en place ? Décréter le libéralisme en France ?

    Concrètement, qu’est-ce-que vous proposez ?

    1. Se barrer avant qu’ils ne montent un Mur ?

      1. La fuite est probablement la seule chose à faire, et bien voter une fois à l’étranger pour que les socialistes reproduisent cela dans votre futur pays d’accueil.

    2. Aucune solution, vraiment, quand on regarde un peu en détail comment est arrivé 1789, on se rend compte que même si un président compétant passait, l’incroyable mille feuille sac de nœud d’intérêt corporatif que compose la France (il n’y a pas que les fonctionnaires hein …) empêchera toute reforme.

      Seul le fait de couper les vivres (grace à l’augmentation des taux) fera changer les choses à grand coup de pied au cul

      1. 1789 n’est pas vraiment un bon parallèle. Parmi les derniers Ministres du Roi avant 1789, nous avons ARJ Turgot au sujet duquel Murray Rothbard écrira l’un de ses derniers papiers « The Brilliance of Turgot » (http://mises.org/daily/4767) avant sa mort en 1992, Clugny de Nuits qui a grosso-modo suivi la politique d’ARJ Turgot, Jacques Necker qui, s’il n’était pas « libéral » comme ARJ Turgot, était quand même en faveur de la compression des dépenses (au moins durant son premier ministère), Étienne-Charles de Loménie de Brienne qui a écrit les décrets établissant le libre-échange à l’intérieur du pays (suggérés en son temps par ARJ Turgot) et essayé d’élargir l’assiette des impôts directs tout en baissant leurs taux, soit 200 ans avant le Tax Recovery Act de 1986 de Ronald Reagan.

        Nos quatre derniers Ministres ont été François Baroin, Pierre Moscovici, Michel Sapin, et Arnaud Montebourg. ‘nough said !

        1. conclusion logique : il nous reste 5 ou 10 ans avec le gros boom, le temps que la conscience du désastre à avenir arrive jusqu’à la tête, que 3 ou 4 ministres tentent de freiner la dépense, n’y arrivent pas, que le dernier tente de faire sauter le verrouillage des nobles par un coup de force politique comparable à la convocation des états généraux (un referendum ? une tutelle UE ? ), qui échouera aussi, et là …
          BOOM.

    3. Faire acte de candidature aux élections. Créer l’offre libérale. Le PLD n’a pas encore assez de candidats, mais peu importe si vous êtes au PLD ou pas, en fait. Présentez-vous. Rendez nos idées sympathiques. Les gens pourront au moins choisir cette voie.

    4. Que faire ? Je ne sais pas. J’ai quitté le monde des « think tanks ». Je n’ai pas de solution toute prête.
      En revanche, je pense que le point intéressant est que la fin des haricots viendra tôt ou tard et surtout, qu’entre-temps, la croissance sera très faible, proche de zéro. C’est l’expérience des 17 (?) plans de relance japonais depuis 1990… 800 milliards de dollars partis en fumée. C’est l’expérience américaine des 10 dernières années. C’est l’expérience franco-allemande depuis 20 ans. Nous allons continuer avec une croissance complètement anémique. C’est ce que disent les études citées ci-dessus !

      Ceci appelle donc deux actions individuelles : 1) Il faut rentabiliser son capital physique en dehors de France pour avoir l’exposition la plus faible possible aux obligations d’Etat françaises (ou italiennes ou japonaises). A long terme, il faut se défausser de ses obligations d’Etat (maturités longues), de ses actions de banques françaises, de ses OPCVM en fixed income, et de ses « assurance vies » (lorsqu’elles sont investies dans ces produits) et, surtout, de ses comptes français en liquide. 2) Il faut rentabiliser son capital humain (au sens de Gary Becker) en dehors de France : en clair, il faut s’expatrier à la première occasion.

      Le bateau coule. Il n’y aura pas de canots de sauvetage pour tout le monde…

  13. Le secteur privé paie le public.
    Or la dépense publique représente 150% du PIB marchand : Comment est-ce possible ?
    Comment l’État peut-il dépenser une fois et demi la richesse créée par l’économie marchande ?

    1. Ca me paraît évident : ils n’ont pas voulu croire ceux qui disaient que ça ne devrait pas être possible.

    2. Pourquoi pensez-vous qu’il y a une limite à la croissance de l’Etat ?

    3. Impossible n’est pas français :mrgreen:

    4. C’est possible parce que la phrase « Le secteur privé paie le public » est fausse.
      Il suffit de regarder l’ex URSS pour comprendre : son PIB était par définition quasi intégralement public.
      Idem en France : le secteur public a une production qui se retrouve dans ses dépenses mais qui n’est pas payée par le privé.
      Prend un enseignant du public par exemple ; son salaire est intégralement dans les dépenses, mais il paye de l’IR, de la TVA, de la taxe d’habitation, des charges salariales, etc. , le tout représentant comme pour tous les actif plus de la moitié de son salaire réel.

      1. N’empêche: les 50% restant du salaire de ton enseignant, c’est bien le privé qui le paye!

        1. Certes, mais c’est juste parce que le privé représente 50 % du PIB (officiel). Si il tombait à 25 % ou 10 % ou 1 %, la part du privé dans la paye chuterait en proportion, et le ratio dépense public / PIB marchant monterait à 4, 10 ou 100, et Fucius ne devrait pas s’en étonner, ni MichelO et MichelC trouver ça impossible.

  14. Bonsoir
    Normal que vous n’ayez pas vu d’articles dans la presse au mois de juin dernier, puisque l’abaissement de la note souveraine par D’Egan Jones date de 2012.

    1. Quoi qu’en dise Wikipedia, il semble même que la note Egan-Jones soit tombée à BBB depuis avril 2013.

      1. Plus précisément, Egan-Jones a conclu vers janvier 2013 une transaction avec la SEC, la SEC renonçant à poursuivre Egan-Jones pour certaines imprécisions dans ses déclarations à cette dernière en échange de la suspension pendant 18 mois au moins de la notation par Egan-Jones des émissions des états souverains, des états US, des administrations locales et de certaines sociétés immobilières. Fin février 2013, l’Agefi a fait état d’une dégradation à BBB de la note souveraine de la France, information passée inaperçue sans doute faute de confirmation d’Egan-Jones contrainte par son accord.
        Rappelons qu’Egan-Jones avait eu le mauvais goût d’être la première à retirer son AAA aux USA en 2011 (et aussi en leur temps à dégrader Worldcom et Enron).
        Pour ceux qui ont accès au WSJ : http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424127887324624404578257850769793788

    2. Merci, Phil ! Excellente remarque ! J’ai effectivement complètement cafouillé sur ce lien. J’ai cherché la dernière dégradation par Egan-Jones qui s’est produite le 27 février 2013 passant la France de BBB+ à BBB, la note la plus basse possible pour les obligations « investment grade ». J’ai ensuite regardé sur les sites des journaux Le Monde, Le Point et Le Figaro si la nouvelle avait été publiée. Elle ne l’a pas été. Quand j’ai cherché un lien pour rédiger le texte avec une source, je me suis emmêlé les pinceaux.

      Le texte de l’article devrait donc être ainsi corrigé : « Le 27 février 2013 [*** et non pas le 6 juin 2014 ***], la note de crédit de la France a été abaissée à BBB [*** et non pas BBB+ ***] par Egan-Jones Ratings Co., citant la « détérioration » dans les mesures de crédit de la nation et le futur renflouement des banques du pays. Si Le Monde, Le Point ou Le Figaro ont écrit trois articles, je les ai tous ratés. ». Et le lien devrait être http://www.agefi.com/une/detail/archive/2013/february/artikel/france-lagence-independante-de-notation-egan-jones-degrade-le-pays-pour-la-cinquieme-fois-en-quatre-ans.html

  15. je suis parti en vacances en juillet mais en aout je bosse. Et en relevant mon courrier, cette semaine j’ai déjà eu le peit cadeau du fisc, la fameuse lettre contenant mon calcul d’impot sur les revenus 2013 a payer avant le 15 septembre !
    C’est vraiment une bande d’enc… d’envoyer ça pendant que la plupart des gens sont sur leur lieu de vacances et vont se choper ça , en pleine gueule à leur retour.
    Avec le moral dans les chaussettes, le pauvre type qui rentre de vacances est victime de ce sadisme d’Etat.

  16. 2000 milliards plus les 3000 milliards de dettes des retraites non provisionnees: les retraites seront les premiers à morfler lors de la faillite du social petainisme.

    1. Merci Theo31 pour votre commentaire. Sur le principe et l’ordre de grandeur, vous avez tout à fait raison. Cependant, je ne suis pas d’accord avec ce chiffre de 3000 milliards. Il vient d’une vidéo de LibertvarienTV, reprise de Nicolas Doze su BMF TV, qui est allé puiser dans un rapport de la cour des Comptes. Il y a des raisons de penser que dans la réalité le chiffre est assez sensiblement supérieur. Nous y reviendrons dans la deuxième partie de cet article la semaine prochaine.

      1. 3000 et plus, à un tel niveau ce n’est pas très important de savoir si c’est 3, 4 ou 10 000, n’est-ce pas ?

        Et puis comme ce sont des dettes implicites hors bilan, il est facile de les faire fondre ; il me semble avoir lu que la réforme Balladur qui a fait passé le calcul des pensions de « 10 meilleurs » à « 25 meilleures » années, a d’un coup dégonflé la dette implicite de pas loin de 1000 milliards. Ça donne une idée de ce qui se passera…

  17. Dette énorme pour l’Etat, mais elle ne représente -grossièrement- que la valeur des logements des français (15m2/ personne, 2000€/m2, 66 Gfrançais). Ils devraient être capables de la rembourser, en trente ans, si l’accent était mis, PAR TOUS, sur la production et non sur la redistribution, sur le mérite et non sur la solidarité, sur la concurrence et non sur les corporatismes de tous poils, sur le risque et non sur la précaution…

    1. Erreur: 66 M Français…

  18. Ça y est, la dette de la France a franchi le seuil symbolique de 2000 milliards d’euros, et ce malgré des prélèvements publics qui sont déjà parmi les plus élevés du monde.
    Encore ne s’agit-il la que de la dette de l’État :
    Elle ne comprend ni la dette sociale, ni la dette des collectivités locales, ni les dettes hors bilan, comme les engagements de pension.
    Il n’est pas possible de continuer indéfiniment ainsi, et il à craindre que face à une dette devenue monstrueuse des spoliations massives ne se préparent, que ce soit sur le modèle chypriote, ou par un alourdissement supplémentaire d’une fiscalité déjà devenue folle.
    Il faut briser le cercle vicieux : plus l’État rackette ses sujets, plus ceux-ci sont dépendants de lui, donc plus il a besoin de moyens, et plus il s’endette, et plus il rackette…
    Interdire tout déficit nouveau par voie constitutionnelle, faire confiance à l’initiative privée partout où cela est possible, et donc réduire les besoins de l’État, engager un vaste plan de cessions pour accélérer le désendettement.

Les commentaires sont fermés.