Il est temps de légaliser les drogues !

Publié Par Le Minarchiste, le dans Santé, Sujets de société

Les arguments en faveur de la légalisation des drogues sont légion.

Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec.

Il y a plein d’arguments de type utilitaristes pour mettre fin à la guerre à la drogue. Cependant, ces arguments sont secondaires, voire invalides, car cette guerre en est une contre la liberté individuelle, le libre-marché, la propriété privée et même la démocratie. Une fois que l’on a permis au gouvernement de réguler et criminaliser les substances que l’on ingère de notre plein gré, on a retiré toute limite à la portée de son pouvoir sur nos vies. La guerre à la drogue est un important vecteur d’expansion du gouvernement.

Les plus fervents défenseurs de la prohibition des drogues prétendent que la consommation de ces drogues est immorale. Comment ces gens peuvent-ils considérer moral de saisir la propriété des gens, de les priver de certains droits, de les humilier et de les enfermer dans une cellule simplement parce qu’ils ont été trouvés en possession d’une plante que le gouvernement désapprouve ?

Néanmoins, le livre d’Arthur Benavie a réalisé l’exploit d’ajouter une bonne centaine d’arguments utilitaristes contre la prohibition des drogues à ceux que je croyais déjà connaître. L’ouvrage de Laurence Vance, aussi cité au bas de ce billet, y ajoute l’argumentation morale libertarienne.

Criminalité

La prohibition des drogues en fait gonfler le prix, ce qui rend le trafic plus rentable. Selon un rapport des Nations Unies de 2001, un kilo d’héroïne coûte environ $300 à produire au Pakistan et se vend environ $290 000 aux États-Unis. Cette marge de profit juteuse incite les organisations criminelles à s’intéresser à ce trafic. Peu importe la quantité de revendeurs que l’on enferme, il y aura toujours une armée prête à prendre leur place et à bénéficier de revenus élevés.

Comme la drogue est illégale, les cartels ne peuvent pas faire appel au système judiciaire pour résoudre leurs différends, c’est pourquoi la violence est la seule voie possible, résultant en environ 10 000 meurtres par année aux États-Unis. En fait, selon les experts et chercheurs en la matière, la drogue ne rend pas violent. La violence associée à la drogue ne résulte pas de son action neurobiologique, mais bien du trafic et du commerce de ces stupéfiants par des gangs criminels.

Une étude fut effectuée pour analyser les 414 meurtres survenus à New York entre mars et octobre 1988. De ceux-ci, 218 (53%) furent classés comme étant reliés à la drogue, dont 162 résultèrent de violences entre gangs rivaux, 8 furent la conséquence d’un vol pour obtenir de l’argent pour acheter de la drogue et 23 furent causés par la consommation d’alcool.

Par ailleurs, comme la guerre à la drogue fait grimper les prix des drogues, il devient plus dispendieux de s’en procurer, ce qui résulte en une hausse des vols et cambriolages. Cela coûte cher à la société en termes de services de police, de systèmes de sécurité et de primes d’assurance.

En 1995, la Cour Suprême a confirmé que les policiers n’ont pas besoin de cogner à une porte ni de s’annoncer lors d’une descente s’ils suspectent que cela pourrait mener à un quelconque danger et/ou à la destruction de preuves. Le gouvernement peut confisquer n’importe quel bien ou actif s’il suspecte qu’il a été impliqué dans un crime relié à la drogue, sans qu’une accusation formelle et/ou un procès n’aient lieu.

Suite à la fin de la prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1933, les cartels violents (comme celui d’Al Capone) ont disparu sur le champ. Ils se sont alors tournés vers d’autres activités prohibées (prostitution, jeu, drogues).

Persécution raciale

La guerre à la drogue pourrait bien avoir servi d’outil de discrimination raciale. Les lois anti-opium visaient les travailleurs chinois qui concurrençaient les syndiqués américains. La marijuana était la drogue de choix des travailleurs mexicains, qui étaient accusés de voler des emplois sur les fermes américaines. La cocaïne et l’héroïne ont été associées aux noirs.

De tous les gens incarcérés pour des offenses liées à la drogues, 47% sont des noirs alors que cette race ne représente que 15% des consommateurs de drogues et que les trafiquants sont majoritairement blancs.

Risques

Selon le journal médical The Lancet, l’alcool est la drogue la plus dangereuse pour la santé, bien plus que la marijuana, la cocaïne et l’héroïne. Par ailleurs, la nicotine et la caféine sont des drogues qui créent davantage de dépendance que la plupart des drogues illégales. Selon le Journal of American Medical Association, plus de 100 000 Américains meurent chaque année des conséquences de médicaments prescrits par des médecins.

Le tabac et l’alcool sont plus dangereux que la marijuana, l’héroïne, la cocaïne et les amphétamines. En fait, la violence engendrée par la prohibition cause plus de décès que les drogues elles-mêmes, alors que le tabac cause 435 000 morts par année aux États-Unis (en 2000). Le taux de mortalité pour 100 000 utilisateurs est de 650 pour le tabac, 150 pour l’alcool, 80 pour l’héroïne, 4 pour la cocaïne et 0 pour la marijuana. Ceci dit, beaucoup de décès attribués aux drogues dures résultent du fait qu’elles transitent par un marché noir. La plupart des décès causés par la cocaïne résultent du fait qu’elle a été consommée en même temps que de l’alcool : un mélange explosif. Quant au potentiel de dépendance, il est plus élevé pour la nicotine, l’alcool et la caféine que pour les drogues illégales. En fait, selon le scientifique Carl Hart, seulement 10% à 20% des consommateurs de drogues sont vraiment dépendants.

La guerre à la drogue fait en sorte que les toxicomanes sont plus enclins à se droguer moins souvent, mais avec des doses plus élevées et en utilisant des drogues plus dures car cela réduit le risque de se faire prendre. Cela pose un risque plus élevé de surdose potentiellement mortelle. La guerre à la drogue a fait augmenter l’utilisation des seringues, puisque l’injection des drogues permet un effet plus élevé par dose et réduit donc le risque de se faire prendre. Cela a abouti à une hausse des cas de transmission du VIH non seulement chez les toxicomanes qui partagent des seringues, mais aussi chez les enfants qui jouent malencontreusement avec des seringues souillées.

La guerre à la drogue incite les toxicomanes à préférer l’héroïne à la marijuana, qui est plus volumineuse, odorante et difficile à dissimuler. Le même phénomène fut observé durant la prohibition de l’alcool : les gens consommèrent davantage d’alcool fort que de bière et de vin. La tendance se renversa une fois la prohibition levée (après quoi la consommation d’alcool fort diminua de plus de 66%). C’est aussi la guerre à la drogue qui, en faisant grimper le prix de la cocaïne, a incité l’émergence du crack, moins dispendieux à produire, mais potentiellement plus dangereux pour la santé (le crack est pratiquement introuvable aux Pays-Bas). Par ailleurs, c’est après 1914 que les gens ont commencé à délaisser l’opium au profit de l’héroïne, plus facile à dissimuler.

L’héroïne est supérieure à la morphine pour soulager certaines types de douleur. La marijuana est un médicament efficace pour contrer la nausée engendrée par la chimiothérapie et permettre aux malades de ne pas vomir leurs médicaments. Malheureusement, nous sommes privés des bienfaits médicinaux de ces drogues car des bureaucrates considèrent qu’elles sont immorales.

Dans les Andes, en Bolivie et au Pérou, les indigènes mâchent des feuilles de coca de la même manière que nous buvons du café. Cette plante est aussi utilisée comme médicament. Le gouvernement américain force ces pays à se conformer à ses directives quant à la drogue. Des avions aspergent les champs et les forêts d’herbicides qui contaminent les récoltes ainsi que les nappes phréatiques et empoisonnent les animaux et la population.

Politique

La constitution américaine ne permet pas au gouvernement d’intervenir au niveau des drogues, ni en ce qui a trait à aucune habitude de consommation des citoyens. Le gouvernement fédéral utilise le fameux amendement qui lui permet de réguler le commerce entre les États pour imposer sa loi en ce qui concerne les drogues (cet amendement est utilisé à tort et à travers pour permettre au Congrès de centraliser le pouvoir aux dépens des États, et de réguler tout ce qui lui chante en se moquant de la constitution). C’est depuis le Harrison Narcotics Tax Act de 1914 que le fédéral intervient à ce niveau. L’une des justifications de la guerre à la drogue était, à l’aube de la première guerre mondiale, que les jeunes deviendraient tous accro et qu’ainsi l’armée serait décimée.

Ceci dit, la véritable guerre à la drogue a été déclarée par Richard Nixon en 1971. Depuis ce temps, les présidents américains ont fait de la surenchère quant à l’intensité de cette guerre, même si Clinton, Bush et Obama ont tous déjà consommé une drogue illégale. De nos jours, la DEA emploie 10 000 fonctionnaires répartis dans 226 bureaux situés dans 63 pays et dispose d’une flotte de plus de 100 avions.

Les politiciens ne peuvent pas se permettre d’être perçus comme étant tolérants face aux drogues illégales. Ils perdraient l’appui de plusieurs groupes qui supportent ce combat inutile. Pour les politiciens, il a toujours été bien vu d’adopter une attitude hostile envers la drogue. Les élections sont généralement précédées d’une augmentation des descentes envers les producteurs et trafiquants. La guerre à la drogue a été une véritable manne financière pour les industries policières et correctionnelles, de même que pour les agences gouvernementales concernées.

L’un des lobbys qui s’oppose à la légalisation des drogues est celui de l’alcool. Par exemple, la California Beer & Beverage Distributors Association a dépensé des fonds pour s’opposer à la Proposition 19 qui prévoyait une forme de décriminalisation des drogues. L’autre lobby puissant est celui des prisons (qui sont souvent privées aux États-Unis) et leurs syndicats. En 2008, le syndicat des gardiens de prison de Californie a dépensé environ un million de dollars pour défaire une motion visant à envoyer des détenus non-violents en traitement plutôt que de les incarcérer. Ils ont aussi financé la campagne contre la Proposition 19 en 2010. Même son de cloche pour ce qui a trait aux syndicats de policiers et aux associations d’avocats. « Cui bono », comme disait Cassius, ce qu’on pourrait traduire par « follow the money » en anglais…

Présentement, plus de 60% des Américains croient que la marijuana devrait être légale à des fins récréatives, et 80% à des fins médicales. Pourtant, le gouvernement fédéral continue de l’interdire dans les deux cas. Aux États-Unis, 46% de la population adulte (112 millions de personnes) a déjà consommé une drogue illégale et 14% (35 millions) en consomment de manière récurrente. Présentement, environ 5,3 millions d’Américains sont privés de leur droit de vote en raison du fait qu’ils ont un dossier criminel. C’est pourquoi j’affirme que la guerre à la drogue mine la démocratie.

Les coûts

La guerre à la drogue a mené à la surpopulation des prisons. Les sentences minimales obligatoires ont envoyé des individus non-violents derrières les barreaux pour plusieurs années. Les prisons américaines coûtent $80 milliards par année ($35 000 par détenu). Le gouvernement fédéral américain dépense $19,2 milliards par année dans sa guerre contre la drogue (2003). Ce montant double si on inclut les dépenses des États.

En 2005, plus de 786 000 personnes ont été arrêtées pour violation des lois contre la marijuana aux États-Unis, et 88% de ces arrestations ne concernaient que la simple possession de cette drogue. En 2009, il y avait aux États-Unis 1 405 622 prisonniers dans des établissements d’État et 208 118 dans des établissements fédéraux. Environ 20% des détenus d’États et 50% des détenus fédéraux sont coupables de crimes reliés directement à la drogue (et plusieurs autres pour des crimes indirectement reliés comme cambriolage et meurtre). Cela fait donc probablement plus de 400 000 personnes qui sont en prison parce que certaines drogues sont illégales.

Le dossier criminel dont ces détenus héritent les hantera toute leur vie, nuira à leur perspectives d’emploi futures et les incitera à rester dans le domaine criminel. Pendant ce temps, la mère de leurs enfants devient monoparentale, ce qui fait en sorte que l’enfant a plus de chance de baigner dans la pauvreté et de devenir lui aussi un criminel dans le futur.

Une personne accusée de simple possession de moins de 2 onces de cocaïne écopera de 5 ans de prison sans libération conditionnelle. Il y a quelques temps, le magazine The Economist citait un exemple éloquent de l’extrémisme et de l’absurdité de la guerre à la drogue aux États-Unis. La police a trouvé 1,2 grammes de méthamphétamines dans la maison de Ricky Minor, soit une quantité suffisante pour une journée entière. Ils ont aussi trouvé des allumettes, de l’acétone et du Sudafed, ce qui lui aurait permis d’en fabriquer 192 grammes supplémentaires. Il plaida coupable et fut condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle. En Californie, où la vente de marijuana à des fins médicales est légale, Jack Carpenter a été arrêté par la DEA et condamné à 10 ans de prison pour une pratique pourtant permise par l’État.

Les progrès récents de la légalisation

En novembre 2012, les États du Colorado et de Washington ont voté pour la légalisation de la marijuana à des fins récréatives ; les deux premiers États à le faire alors que beaucoup d’autres États l’ont légalisée à des fins médicales. Évidemment, dans les deux cas, nous sommes bien loin d’un libre-marché. La régulation étatique y est accablante. La grande question demeure toutefois si le gouvernement fédéral n’interviendra pas dans ces États.

Le 29 août, le procureur général des États-Unis, Eric Holder, a déclaré que le département de la justice ne ferait pas d’obstruction aux « expérimentations » menées dans ces deux États, ainsi que dans les 20 États qui ont légalisé la marijuana médicale. Il recommanda aux procureurs fédéraux de se concentrer sur la distribution de drogue aux mineurs et l’exportation entre les États. Cette déclaration fut perçue comme un drapeau vert par cette industrie naissante.

Cependant, les barrières sont encore substantielles. Les restrictions sont pesantes et empêchent l’industrie de se développer convenablement. Par exemple, au Colorado, les distributeurs doivent produire 70% de ce qu’ils vendent et ne pas vendre plus de 30% de ce qu’ils produisent à d’autres vendeurs. Ainsi, c’est comme si on exigeait des vendeurs d’alcool qu’ils produisent eux-mêmes l’alcool qu’ils vendent ; et il ne peut y avoir de grossistes.

La plupart des banques refusent de prêter aux entreprises impliquées par crainte d’être accusées de faciliter le blanchiment d’argent par les autorité fédérales. Puis, au niveau fédéral, la loi de l’impôt force les producteurs et distributeurs à déclarer leurs revenus (car même si c’est illégal au niveau fédéral, le gouvernement veut tout de même sa cote !), mais ne leur permet pas de déduire leurs dépenses d’opérations. Selon un entrepreneur de Denver, cela équivaut à un taux effectif de taxation de 67%, soit deux fois plus qu’une entreprise conventionnelle.

Les produits offerts au Colorado sont de bonne qualité, la variété est surprenante (breuvages, pâtisseries, friandises, e-cigarettes, barres de chocolat, etc.) tout comme les bas prix.

Conclusion

Après la lecture des deux ouvrages cités plus bas ainsi que de nombreux articles du magazine Reason et The Economist, je ne peux que conclure que la guerre à la drogue et la prohibition des drogues en général sont la plus grande aberration politique et socio-économique des temps récents. Il n’y a pas l’ombre d’un argument qui puisse tenir la route justifiant ces politiques. Les arguments économiques, sociologiques et scientifiques pointent tous unanimement vers la légalisation tous azimuts des drogues. Néanmoins, ces arguments ne devraient même pas être considérés. Le simple fait que la criminalisation des drogues est une atteinte aux libertés individuelles, une violation du droit naturel de disposer de son corps comme on l’entend, sont des arguments suffisants pour rejeter toute loi interdisant de posséder, consommer, transporter, produire et vendre des drogues. Ceci dit, je ne suis pas surpris, comme c’est si souvent (voire toujours) le cas, que les arguments utilitaristes supportent la vision libertarienne.

Arthur Benavie est un gauchiste, Laurence Vance un libertarien, Rick Perry (qui a mené des réformes très positives au Texas) est Républicain, tout comme Tom Tancredo, Eric Holder est démocrate. Tout le monde semble s’entendre ! À quand le changement ?

 

Sur le web

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        1. @Laurent: La légalisation plus couteuse que l prohibition? J’aimerai bien savoir pourquoi…

          Considérez vous comme aquis que la légalisation engendrerait l’augmentation de la consommation? Pensez vous vraiment que la prohibition change réellement la quantité de drogue consommée en France?

  1. Face aux effets de ces drogues sur l’organisme humain, tous ces arguments tombent à l’eau.
    les auteurs de ce livre n’ont sans doute jamais eu un proche qui se drogue.

    1. @breizh

      Je dirais poliment que c’est un commentaire de comptoir…
      Il y a des dizaines de substances ayant un effet nocif sur l’organisme et qui sont ingérés quotidiennement en toute légalité par la population.
      Un de vos proches se drogue ? Et bien occupez-vous de lui au lieu de rejeter la faute sur d’autres et sur un produit (son dealer s’occupe de votre proche).

      1. C’est bien, avec les anarcp, on en arriverait vite à la loi de la jungle. Assez bizarrement, ils rejoignent en ce point les libertariens de gauche : un délit = une légalisation, même si ça rend la société toujours un peu plus invivable. Avec une telle vision, la délinquance et les crimes n’existeront plus, certes, mais seule la loi du plus fort sera appliquée au détriment des autres. Bref, je ne doute pas que vous aurez des arguments percutants à m’opposer, moi Homme simple d’esprit…

        1. @ Breitz pose la bonne question : comment limiter les drames humains ?

          -> la réponse « ultra répressive » en vigueur depuis 40 ans, avec des moyens humains et financiers illimités , ne donne AUCUN résultat…
          -> En France, une partie des drogues dangereuses est disponible sur ordonnance, et remboursée par le sécu… d’autres sont légales et tue des dizaines de milliers de citoyens avec la bénédiction morale… d’autres sont illégales, donc aux mains des économies parallèles. @Breitz connait certainement des proches alcooliques… ou bien mort d’un cancer du poumon du au tabac…

          -> certains pays ont osé briser les chaines du conservatisme… et les résultats convergent vers une amélioration de la situation sociale et de santé publique… Faut pas rêver, même légales, les drogues tuent et continueront de tuer. Mais aucune anarchie sauvageonne… aucune aggravation … C’est donc possible de sortir du tout répressif!!!

          Le pragmatisme a t il une chance de se faire entendre dans une France pétrie de dogmatismes et de conservatismes ?

          PS: Les liberaux considèrent ils la démarche des Cannabis Social Club comme faisant parti de « revoltes citoyennes » ?

        2. Ca ressemble plus à la nourriture du pauvre pour qu’il ne se plaigne pas.

          Il n’y a pas de parallèle avec l’innovation mais plutôt un but de réduire la violence des consommateurs en supprimant les revendeurs illégaux. Bref à voir sur le long terme.

          @breizh
          Ce n’est pas un débat sur la toxicité qui résoudra le trafic de drogue. L’article ne met pas en avant les risques et c’est comme toute addiction à un poison, ce qui soigne peut aussi tuer les médicaments sont aussi là pour vous le rappeler.

        3. Bravo! vous êtes lucide sur votre état! encore un petit effort et vous pourrez commencer à comprendre tous ces mots mis à bout dans l’article et qui forment des phrases expliquant des concepts pouvant être ardus a comprendre pour le gastéropode moyen mais devrait pouvoir pénétrer l’épaisse boite crânienne d’un homo modernus…

        4. La loi du plus fort, c’est l’Etat qui oblige les gens qui se droguent à acheter des produits souvent de mauvaise qualité à des prix exorbitants et qui premet aux réseaux d’exploiter leurs clients afin de s’assurer de belles rentes.

        5. Un criminel est quelqu’un dont l’action sur autrui est un crime.
          En face du criminel se trouve une victime.

          L’alcoolique ou le drogué ne porte tort qu’à lui-même.

    2. @breizh

      …et bien entendu, le fait de transformer ces gens en criminels les aide beaucoup à s’en sortir….

      Mon article ne dit aucunement que la drogue n’est pas un problème. Il dit que la solution à ce problème n’est pas la DEA et la prison.

    3. ces drogues sont dangereuse pour l’organisme car l’heroine , la cocaine sont modifier chimiquement pour pouvoir les consommer plus facilement , poudre , cristaux . et fumer, que se soit du cannabis ou du tabac ou autre l’incandescence reste dangereuse , mais d’autre moyen existe pour les consommer sans danger ( sans en abuser bien sur ) une surconsommation de n’importe quel produit même de l’air est dangereux .

    4. La drogue ne désigne pas sa victime, c’est un choix délibéré. Une drogue n’est pas plus dangereuse qu’une moto rapide ou q’une voiture qui roule à plus de 55 km/h au lieu de 50 km/h… Mais on peut pousser les raisonnements liberticides. Taxons le vieux qui a plus de chance de couter de l’argent pour se faire soigner. Taxons le nouveau née en France, car il nait avec une dette contractée par l’Etat de 30 000 €. Taxons le chien qui fait des crottes, le smart phone, l’internet, etc…bon, c’est déjà le cas, j’oubliais….

  2.  » la violence associé à la drogue ne résulte pas de son action neurobiologique  »
    peut etre pour l’heroine et le hackick, mais pour la cocaine, il faudrait oeut etre voir ?

  3. Philippe_Murray_Rothbard

    Il semble aussi important de préciser que ce genre de lois , qui prohibe l’usage de stupéfiants, n’est peut être pas étranger aux pertes des valeurs chrétiennes , du moins en Occident.

    Car au fond, on ne fait plus aujourd’hui la distinction fondamentale entre crime et péché.

  4. qui supporte les frais de soins des drogués qui sont énormes? vous et moi par la sécu, sans compter le nombre de cerveaux détruits par les consommations tout azimuts qui sombrent dans la maladie chronique et la folie pour toute la vie, belle perspective vraiment

    1. Sauf que les soins des drogués sont déjà pris en charge par la sécurité sociale et qu’en plus les contribuables payent une fortune une lutte stupide contre la drogue.

      De plus comme pour les fumeurs la réalité c’est qu’avec les taxes et la plus faible espérances de vie les drogués ne coûteraient pas plus d’argent à la collectivité que les autres.

  5. les guerres de l’opium:

    l’heroine, provenant de l’opium était utilisé au moyen-age en chine, uniquement a des fins thérapeutique.
    progressivement, au 17ième et 18ième siècle, l’utilisation devient récréative, et la consommation, ainsi que la dépendance, se developpe.
    au début du 19ième, cela commence à devenir, dans l’empire dirigé alors par les mandchous, un probléme de santé publique et économique grave. 2 à 3 pourcent de la population, souvent les riches, sont dépendant, et comme l’opium provient en quasi totalité des indes, la balance commerciale jadis largement exédentaire ( tissus , porcelaine ), s’inverse ( 1826 ). dans les années qui suivent, la pénurie d’argent métal qui commence, agrave la crise des campagnes chinoises: les impots et les fermages continuent à etre du en argent, alors que les paysans payent en nature ou en monnaie de cuivre dévaluée. une grande partie des pauvres, abandonnent la terre pour devenir bandits de grand chemin, ou émmigrent.
    le gouvernement prend alors des mesures de plus en plus restrictive contre la consommation et le commerce de l’opium. les anglais qui sont les premier visés ( l’opium est produit par leur colonie et transporté par leurs navires ) déclare la guerre à la chine, en invoquant le libre échange ( comme quoi ça sert à tout ! ).
    la chine est facilement battu, vu l’écart technologique, lors de la première guerre de l’opium ( 1839 – 1842 ) , les anglais mettent la main sur la region de quanton, et oblige l’empire chinois à payer des contribution de guerre exorbitante, ce qui l’appauvri encore plus.
    vers 1850, le peuple chinois se révolte dans pratiquement toute la chine, la rebellion la plus importante, celle des taiping, fera au moins 30 millions de morts en 14 ans de combats. entre 1850 et 1880, la population de l’empire baisse de 20%. si la dinastie mandchou se maintien inextremis, les armées provinciales levées pour lutter contre les rebellions se maintiennent également et seront à l’origine des seigneurs de la guerre du début du 20ième siècle. de plus, leur financemant sera assuré par des taxes douanières intérieures, retour du feodalisme, qui freinera considérablement le developpement économique du pays sur la fin du 19ième siècle et le début du 20ième.

    aprés cela, faut-il interdire la consomation de drogue, ou au contraire la libéraliser ? je n’ai pas la réponse. je pense pourtant que le libetarien qui s’exprime dans cet article à un peu trop tendance à croire que le peuple est à son image, c’est à dire eduqué, vertueux et droit.

    1. « Je pense pourtant que le libetarien qui s’exprime dans cet article à un peu trop tendance à croire que le peuple est à son image, c’est à dire eduqué, vertueux et droit. »
      J’ai été très convaincu par l’article, mais j’apprécie la nuance apportée ici. Elle est parfaite.

  6. il semble difficile de depassioner le debat en utilisant le terme « drogue »(cf. wikipedia pour la definition)qui a trop de connetations legales.Il serait interessant egalement de mieux apprehender les effets de ces produits en fonction de la personnalite de l’utilisateur(voir meme son etat d’esprit au moment de la prise).Concernant toxicite et « addictivite »,le tableau fourni par wiki est à retenir

  7. On légalise et les dealers vont gentiment aller pointer à Pôle Emploi ou bien ils font des ménages payés au smic. Ils ne se reconvertissent pas dans un autre trafic, trafic d’armes par exemple, ou d’être humains, voire d’organes. Non, ils rentrent sagement dans le rang et vont faire traverser tranquillement les petites vieilles.

    1. Vous semblez mettre de coté deux faits :

      -si les dealers dealent… c’est qu’il est plus intéressant pour eux de dealer que de commettre d’autres méfaits. Il n’y aura donc pas forcément les mêmes opportunités illégales ailleurs.

      -une partie importante des moyens de la police et de la justice est engloutie dans la lutte contre la drogue, et elle pourrait donc être redéployée dans la lutte contre les vrais crimes et délits.

      L’exemple de la prohibition est parlant : évidemment certains criminels se sont reconvertis dans d’autres trafics, mais cela n’a pas empêché une réduction de la criminalité.

    2. j’ai mème lu quelques part, que la revolte vendéenne avait été l’oeuvre de contrebandier du sel qui avaient perdus leur  » job  » à cause des reformes de la révolution ?

    3. Lorsque la prohibition à cette aux états unis une grande partie de l’activité criminel à disparu avec elle car oui, même chez les criminels il y a des opportunistes qui sont capables de passé de l’illégalité à la légalité sans trop de difficultés.

    4. Les marchés « alternatifs » de la délinquance sont déjà en grande partie occupés, que ce soit la contrebande de cigarette, la prostitution, … D’ailleurs souvent par les mêmes acteurs toujours à la recherche d’une « diversification » de leurs revenus. Si augmentation il y a, ce sera temporairement sur les vols, braquages et cambriolages. Mais comme ce sont des « métiers » différents et plus compliqués avec des compétences différentes et des risques d’arrestation plus importants, il est peu probable que la hausse de criminalité soit importante et pérenne.

  8. si on legalise avec un bon cadre, une parties des revendeurs trouvera vite reconversion car il faudra bien cultiver, transformer, transporter, controller, securiser, distribuer ces produits.. la filiere est la meme.
    la qualité sera controllé est donc « meilleure » si l on peut dire.
    ca creera quelques emplois et societés, apaisera les sorties de lycée et jeunes vocations.
    le probleme drogues sera plus facile a surveiller, le traffic continuera en baissant ces prix, mais comme en hollande beaucoup preferont aller au coffee ou a la pharmacie. il faudra differencier cannabis et autres produits.
    il se vend 30a50 systemes de culture par jour en france, car moins cher sur long terme et meilleure qualité, a quoi bon essayer d interdire de consommer.

    1. Ce n’est pas un hasard si la mère de la petite Fiona est une toxicomane.
      Une personne qui ne se drogue pas n’aurait jamais été complice de l’assassinat d’un enfant puis ensuite simulé un enlèvement.
      La drogue rend les gens non seulement meurtriers mais aussi foncièrement pervers.

      1. Je me demande si vous n’avez jamais fréquenté des gens qui prennent de la drogue. Moi j’en connais quand même pas mal (qui consomment en général du cannabis mais aussi de la cocaïne et de la MDMA) : bizarrement aucun n’est meurtrier ou asocial.

        C’est exactement comme pour l’alcool : pour chaque alcoolique il y a des centaines de gens qui gèrent plus ou moins bien leur consommation.

  9. La « guerre  » à la drogue est d de toute façon perdue (les chiffres nous le montrent) sauf à instaurer des mesures tellement répressives qu’elle ferait passer l’Iran pour un paradis libertarien…

  10. Le problème des drogues est très simple.

    Un Etat qui pénalise l’usage de la drogue est un Etat qui vous dit : « Ne prends pas drogue car je sais mieux que toi ce qui est bon pour toi »

    Les trolls fiscal-conservatives qui parasitent contrepoints n’ont pas compris que le libéralisme n’a pas du tout pour but la promotion de l’usage de la drogue. Le libéralisme se borne à concevoir un individu libre autonome et responsable. En conséquence, c’est l’individu lui même qui doit se dire que l’usage de la drogue n’est pas une bonne chose.

    Ceux qui sont contre la dépénalisation des drogues ne font que renforcer le Nanny State et prennent un rouleau compresseur pour mettre à plat les principes les plus libéraux tels que l’autonomie de la volonté et la responsabilité.

  11. Votre titre est équivalent à dire: comment peut-on autoriser l’état à nous dicter ce que l’individu peut et ne peut pas introduire dans son corps? Dont la réponse de la perspective libérale serait clairement négative.

    Cette prohibition, que l’on pourrait rapprocher de la prohibition de l’alcool aux états-unis dans le passé, à les mêmes effets: elle aide les cartels & dealers violents car cela leur donne un monopole artificiel et fournit le marché de produits toxiques et de mauvaise qualité (comme durant la prohibition).

    Que les politiciens continuent cette interdiction nocive ou non, le marché trouvera toujours une façon d’exister: les dealers, mais aussi feu silkroad, Black Market Reloaded, et d’autres; ils n’arrivent donc qu’a déplacer le marché d’un qui est plus ou moins transparent et sur, à un qui est douteux, (très obscur pour les dealers, moins pour les places de marchés sur internet).

  12. La soit disant lutte contre la drogue ne fonctionne pas, pas besoin d’études, c’est un simple constat.

    Au sujet de l’Afghanistan, ce pays a vu multiplier sa production d’héroïne par plus de 40, le constat est d’autant plus rigolo que cette fantastique augmentation c’est faite depuis l’intervention de l’OTAN en 2001.

    L’opium approche les 20% dans la part de l’agriculture, les surfaces cultivées sont passées de 130 000 hectares à 160 000 hectares.

    Kaboul fourni 90% du marché mondial de l’héroïne.

    Pour rappel, en Afghanistan, il n’est pas possible de sortir pisser sans qu’un satellite ou un drone en soit informé.
    Dès lors, comment des tonnes d’héroïne peuvent transiter chaque années vers les US et l’Europe ? par les montagnes ? à dos d’ânes ? la Poste ?
    Ça doit être ça.

    Ce schéma est reproductible à l’ensemble des pays producteurs, quel que soit le produit.

    La question qui ne se pose pas, c’est à qui profite vraiment le crime ?

    Lors de la crise des subprimes, ou le soit disant libéralisme US, qui m’aura fait me tordre de rire, constatant notamment les banques qui ont crié maman et pleuré beaucoup, ont pour certaines levé un coin du voile quant à la circulation de l’argent de la drogue.

    Car figurez vous, les « narco trafiquants » placent leur argent dans des banques, pfuuu quelle nouvelle.

    Pour les banques, cet argent représente des sommes colossales, elles ne peuvent s’en passer, tout comme le fait, autre sujet, que l’argent issu des maffias de part le monde représente plusieurs points de PIB mondial.

    Alors, la question de savoir s’il faut légaliser est vraiment secondaire, elle est même ridicule.
    Si l’on veut aborder le problème à la façon libérale angélique, rêvant d’un monde que même les communistes n’ont pas osé rêver le leur (il sera rappelé ici même aux salisseurs de mémoire, qu’ils n’y sont pas parvenus), alors libérons et ouvrons tout en grand en tenant de beaux discours dont certains commentateurs ici même ont le secret.

    Ça va être joli dans quelques années.

    Sinon, de façon pragmatique, cassons le marché en produisant de la drogue et en la vendant au rabais, du NF en quelque sorte, en plus ça va relancer notre agriculture qui va pas bien.

    Merde, ça non plus je sens que ça ne va pas plaire…

    Pour ramener au débat libéral, puisque c’est un site qui y prétend tout comme moi même, je reste persuadé qu’en attendant que soit prise de réelles mesures (le jour ou les poules auront des portières), il faut s’acharner à ne rien faire.

    L’état, si pénible qu’il soit, doit (parfois et hélas trop souvent) trancher dans le lard de nos libertés, certains débats comme celui-ci s’inscrivent dans un contexte, planétaire de surcroit, il dépasse nos petites humeurs et considérations pseudos libérales.

    En fait, que les camés se cament, je n’en ai rien à cirer, c’est leur choix (c’est’y pas du libéral pur jus ça ?) de toute façon la tolérance policière est tout de même connue, ne sont attrapés que ceux qui vendent avec une enseigne néon devant leur domicile ou ceux qui se piquent à la sortie d’une école maternelle, il y a des limites, les flics faut pas les provoquer non plus.

    Pour ma part, je préfère m’occuper de problèmes plus accessibles, notamment les répressions fiscales, routière et administratives de tous bords.
    La came et les petits oiseaux, ont verra plus tard, sauf à en débattre autour d’un feu en faisant griller des marshmallow tout en chantant Kumbaya.

    Me rappelle mes années 68 votre débat, allez hup un tarpé, tu le roules chérie ?

    1. Si la guerre contre la drogue ne coûtait rien, je serai d’accord avec vous. Mais ce n’est pas le cas. Elle nous coûte très cher, alors le débat a du sens.

  13. Bizzarement, les libertariens ne prennent jamais l’exemple de Singapour pour critiquer la prohibition. Là-bas le trafic de drogue est inexistant car les peines sont suffisamment dissuasives et réellement appliquée.

    Si on voulait vraiment lutter contre le trafic de drogue en France, on pourrait y arriver avec quelques mesures simples : amendes systématiques pour les consommateurs, peines de prison systématiques pour les dealers et peine de mort pour les gros trafiquants. En quelques années les trafics s’effondreraient, le jeu n’en valant pas la chandelles (les trafiquants font un calcul risque/bénéfice, comme tous les délinquants)

    quand à l’argument moral des ultra-libéraux « je fais ce que je veux nananère », quand on voit les dégats que peut occasionner la drogue sur des personnes fragilisées à un moment de leur existence, on ne peut que constater que cet argument est moralement ignoble.

    1. Pratiquement tout est interdit à Singapour, ça doit être fait pour plaire à Arthur à qui je conseille d’aller y vivre illico…
      L’argument relatif à la liberté de chacun de disposer de sa santé n’est ni moral ni immoral, c’est simplement sain et non aliénant.
      C’est quoi être fragilisé à un moment de son existence ? Avoir une peine de coeur, perdre un être cher, perdre son boulot ou ne pas en trouver, vivre dans un environnement de merde, manquer d’argent, être seul, etc… Fragile par rapport à quoi, à quand, à qui, comment ?
      C’est quoi le truc ?, Les autres peuvent être fragiles et ont éventuellement besoin d’Arthur qui lui est suffisamment fort pour les prendre en charge et leur dire ce qui est bon pour eux ou non ?
      Occupez-vous de vous et laissez les autres s’occuper d’eux.

    2. Le trafic de drogue est sévèrement puni à Singapour mais curieusement le blanchiment d’argent jouit d’une très grande tolérance.

      Et si la peine de mort était si efficace, pourquoi y a -t-il toujours autant d’exécutions ?

  14. Désolé, mais quand je lis cela :

    Le tabac et l’alcool sont plus dangereux que la marijuana, l’héroïne, la cocaïne et les amphétamines. En fait, la violence engendrée par la prohibition cause plus de décès que les drogues elles-mêmes, alors que le tabac cause 435 000 morts par année aux États-Unis (en 2000). Le taux de mortalité pour 100 000 utilisateurs est de 650 pour le tabac, 150 pour l’alcool, 80 pour l’héroïne, 4 pour la cocaïne et 0 pour la marijuana.

    j’ai des gros doutes sur les arguments de l’auteur…

    Si les chiffres de décès sont plus bas pour la marijuana, l’héroïne, la cocaïne et les amphétamines, c’est peut-être justement parce que leur consommation, vente, production sont interdites … ?

    Et qu’est-ce qui prouve que la libération de leur commerce ne ferait pas exploser ces chiffres ?

    En revanche, au niveau toxicité, l’héroïne, la cocaïne, marijuana, amphétamines sont bien plus dangereux pour le corps humain : ils modifient la conscience (à la différence du tabac) et le corps n’est pas armé pour s’en défendre (comme l’alcool).

    On ne peut guère parler du sujet sérieusement sans s’intéresser à la toxicologie de ces produits.

    1. Je ne suis pas pour une répression systématique des drogues en soi mais il faudrait se posé au minimum la question suivante :

      Pourquoi on-t-elles été interdite ? M’est avis que l’état n’est pas sorti de son cocon théoricien avec des lois et des restrictions pré-faites , si il y a eu interdiction c’est qu’il y a eu des cas par le passer qui ont poussé à cette interdiction .

      Avant de se pencher sur ce qu’il se passera si on les « autorise » il faudrait plutôt se penché sur le « pourquoi » de cette interdiction.

    2. Bien, alors aucun risque pour vous ?! Vous n’avez aucun problème face aux drogues… Je dis ça car c’est prouvé qu’une personne qui veut se droguer, va de toute façon le faire. Votre choix, votre vie, votre santé. Laissez les autres faire comme ils veulent. Chacun sa vie et les conséquences de ses propres choix.

    3. de toute façon l’interdire ne sert à rien du fait que celui qui en veut se débrouillera toujours pour en trouver alors que cela soit légal ou pas je ne vois pas ce que ça change

  15. Al capone ! On a déjà un bon exemple. Si cela n’était pas aussi un très bon revenu pour l’Etat, la drogue serait légalisée depuis longtemps. Mais voilà, cet argent noir est une très bonne aubaine !!!

  16. Ça facilitera la sélection naturelle, les gens pas très utiles pourront passer leur vie à se piquer dans la rue.
    Comme d’habitude les arguments sont bidons, ce sont de fausses raisons comme dire que certains contrôle sont fait pour lutter contre le terrorisme.
    Les amateurs de drogues veulent juste pouvoir se défoncer encore plus, légaliser pour réduire la criminalité c’est bidon.

    L’alcool est une drogue légale et ça fait déjà pas mal de dégâts.

  17. De toute temps l’homme a toujours consommé des psychotropes, c’est un fait et ce n’est pas en interdisant qu’on changera les choses. On voit que l’interdiction ne fonctionne pas.
    L’alcool est classé comme la drogue la plus puissante et dangereuse. Vous pouvez faire un sevrage de l’héroïne seul bien que la douleur soit atroce tandis qu’un sevrage d’alcool peut être fatal sans équipe médicale. Tout comme certain benzodiazépine.
    Responsabiliser est le meilleur moyen de lutter contre l’addiction. Interdire pousse encore plus à consommer.
    Et comment voulez-vous expliquer à un jeune que l’alcool et le tabac sont légaux alors que des psychotropes beaucoup moins dangereux comme le cannabis ne le soient pas?

  18. Le gouvernement est responsable si la cocaïne serait considérée comme un produit légal elle serait meilleur caliter et moins cher . l’alcool est légal et ce n’est pas tout le monde que sa soûle a la journée .si la cocaïne serait légale il y aurait plus de guerre te territoire moins de violence . la prohibition paye aux avocats aux polices au politicien qui veut à se faire une repue ration et le peuple qui paye la facture . si un jour il quelqu’un découvrait qu’en reniflant du ajack qu’on a un buzz d’enfer est-ce que gouvernement interdirait la vende d’à Jack . la drogue est un produit comme un autre . si sa te fais pas prend en pas si tu as un problème fais-toi aider . les casinos ya du monde que perde tout et même qui ce subside . Es ce qu’on l’interdit pour ça.

  19. ce message pour être tout à fait d’accord avec la légalisation de certaines drugs ( Coke, Hashish, Maijuana, Héroine) sous contrôle médical. l’alcool qui lui est le pire de tout.
    En Europe, a drogue est encore un sujet trop tabou. En Belgique le journalistes affirment que 1gr vaut 53€. oui mis combien de gramme pour l’avoir à ce prix. La qualité a beaucoup changé. Les belges allaient
    au Pays Bas car là, prix et qualité bonne. c’était très dangereux. des potes ont eu leurs pneus crevé, voiture volées, tabassés…, En Belgique, si vous avez à faire aux clandestins, 50€/0.7gr. Si ‘est un belge ou avec papier, ça va de 50€/0.5gr à 150€/0.6gr avec une qualité de merde. Si dieu éxiste et si je suis sur cette terre et que j’ai une mission, c’est de légaliser la COKE. j’ai un compte rendu sur lequel je bosse et que je souhaite partager avec une/des personne(s) voulant ça aussi.