Les syndicats français, la cauteleuse mafia qui détruit de l’emploi

Publié Par h16, le dans Édito

Le syndicalisme, en France, c’est cette façon subtile de trouver des chemins alternatifs pour imposer la loi du plus fort sans risquer de se retrouver dans les pattes d’une justice heureusement accommodante. Si je fais ce constat dans ces colonnes de façon assez régulière, ce n’est pas par acharnement mais simplement parce que l’actualité oblige à constater l’évidence : le syndicalisme français n’est plus guère qu’une mafia.

Je sais déjà, à l’évidence, qu’on me reprochera mes avis à l’emporte-pièce : ce qui est caricatural ou exagéré devient insignifiant, et tout l’habituel tralala. En réalité, le plus dur ici est d’accepter les faits (que je vais lister, ci-après), l’amoncellement d’événements marquants, la montagne d’éléments difficilement discutables, et d’en tirer les conclusions, aussi caricaturales soient-elles.

Ainsi, on pourrait parler de cette tendance des syndicats à saboter l’entreprise dans laquelle ils opèrent, surtout si cette entreprise a été grassement subventionnée par l’État. L’exemple encore récent de Seafrance doit revenir aux oreilles de tous. Les nombreux rebondissements qui ont accompagné la lente descente vers la déroute complète de la SNCM forment un autre exemple, bizarrement proche du cas précédent.

On pourrait évoquer les méthodes de gros-bras, parfaitement illégales, parfois à la limite d’un terrorisme qui ne veut pas dire son nom, rarement poursuivies ou accompagnées de peines symboliques le cas échéant, des salariés dès lors qu’ils sont syndiqués et soutenus par les grandes centrales de la « négociation » salariale à coup de clef à molette dans les gencives. Evidemment, le Syndicat du Livre CGT représente à ce sujet un chapitre entier de techniques parfaitement mafieuses, et, j’insiste, sans aucune exagération : trafic d’armes, détournement de stocks, censure, étouffement des affaires judiciaires correspondantes, intimidations, tout y est. J’avais évoqué l’importance de la syndication pour éviter les ennuis dans un précédent billet qui avait fait mousser la commissure des lèvres des intéressés.

Et puis, une mafia ne serait pas une mafia sans quelques séquestrations, de-ci, de-là, parce qu’après tout, en République Démocratique du Bisounoursland, il est admis qu’une entreprise appartient à ses employés en premier lieu, que les syndicalistes décident de ce que le patron a le droit de faire ou pas, et que si ce dernier se la joue un peu trop autonome, pif, paf, pouf, on séquestre et on en discute. Ce serait caricatural, si cela ne se répétait pas de façon assez mécanique, assez régulièrement, dans l’actualité.

Bactéries de Syndicalus Profitans

Tout ceci serait caricatural si on ne trouvait pas, là encore avec une régularité de métronome suisse, des affaires sordides de détournements de fonds, de manoeuvres camouflant des privilèges ahurissants et un comportement en interne de ces syndicats parfaitement en accord avec leur comportement à l’extérieur (Marc Blondel de FO fut par exemple condamné aux prud’hommes, la CGT pour licenciement abusif, …) Et ce qui est vrai des syndicats de salariés l’est aussi de celui de patrons, les mêmes causes (protections, privilèges et opacités des syndicats) provoquant les mêmes effets (corruption, détournement, arrangements fiscaux, …)

Le comportement mafieux ne s’arrête pas là : on se rappellera sans effort les manœuvres lamentables de ces syndicalistes, aidés par tout un rang de députés aussi pleutres que démagogues lorsque le rapport Perruchot sur le financement des syndicats était sorti à l’Assemblée Nationale. Dans un épisode consternant de la 5ème République d’un Bisounoursland en déliquescence totale, on avait assisté, pour la première fois dans l’histoire de la Chambre des Députés, à l’enterrement d’un rapport issu d’une Commission d’enquête dont la majorité de l’époque avait absolument tout fait pour ne pas l’adopter.

En introduction, je parlais de l’actualité qui remet le couvert, régulièrement, sur le sujet des efforts syndicaux pour accroître le chômage en France. Exactement à l’instar de l’État dont seul les naïfs pensent encore qu’il est là pour les aider, et dont le seul but réel est sa propre survie, au détriment logique et terminal de son hôte, les syndicats sont rapidement devenus, à la suite du cocon juridique douillet et inattaquable qui leur a été construit, de véritables bastions d’un autre âge, arcboutés sur leurs méthodes et qui visent non pas à protéger les salariés, mais à perdurer par toutes les manigances et magouilles possibles. Parfois, cela peut se faire au bénéfice du salarié (et dans ce cas, comptez sur une publicité maximale des actions menées). Le plus souvent, c’est à son pur détriment, que ce soit par l’organisation de grèves dont il aura à souffrir, ou … en attaquant obstinément les entreprises qui l’emploient.

Miam, rien de tel qu’un bon coup de code du travail derrière la nuque pour calmer les ardeurs d’un patron ! Prenons le cas de Bricorama, puisqu’il s’offre à nous sur un plateau.

On sait que les syndicalistes sont extrêmement pointilleux sur le respect de la semaine chrétienne et de la fermeture catholique du dimanche, probablement pour aller à la Messe (le syndicaliste n’est pas juif et peut travailler le samedi, il n’est pas musulman et peut trouver à s’employer le vendredi, il peut éventuellement être athée voire anticlérical mais en tout cas, il tient à son dimanche chômé, et pas un autre jour). Bricorama, tout comme Leroy-Merlin et Castorama, ont pris la fâcheuse habitude d’ouvrir leurs enseignes pendant le jour de l’office dominical (les hommes bricolant connement le dimanche) et cela, c’était intolérable pour Force-Ouvrière qui a bien vite attaqué les magasins auprès du TGI de Pontoise puis de la Cour d’Appel de Versailles.

L’obligation de fermer, pour Bricorama, signifie une perte de 15% de son chiffre d’affaire. Quant à l’amende de 18 millions d’euros, due à Force Ouvrière (dont on comprend alors immédiatement la réelle motivation), la payer revient à supprimer purement et simplement toute prime d’intéressement aux salariés. Le pompon de l’affaire reste tout de même que pour compenser la baisse de chiffre d’affaire et l’évaporation du bénéfice, l’enseigne se verrait contrainte à fermer 5 ou 6 magasins, soit 500 emplois.

Oui, le syndicalisme, c’est bien pour les syndicalistes, mais moins choupinet pour les salariés qui en « bénéficient ». Ceux qui se retrouveront au chômage suite aux belles actions en justice de FO apprécieront sans aucun doute les prochaines grèves (qui les empêcheront de passer des entretiens ?) avec toute la force d’une expérience vécue au plus près.

Le tableau ne serait pas complet si on n’évoquait pas, comme dernier comportement mafieux, celui des syndicats face à une éventuelle concurrence. De la même façon que la Mafia n’aime guère se retrouver confrontée aux agents du fisc (qui chassent sur leurs terres) ou qu’elle pète joyeusement les rotules de ceux qui auraient l’idée de s’entêter à lui jouer concurrence, les syndicats français s’y prennent de la même façon face à l’arrivée d’un nouveau syndicat, d’autant plus qu’il n’est pas « dans la combine ». Pour le moment, on en est encore qu’aux passes d’armes juridiques, avec tous les bâtons légaux jetés dans les roues des nouveaux arrivants, mais on peut sans mal imaginer qu’un petit matin, l’un ou l’autre dirigeant du nouveau syndicat décède dans un tragique « accident » de voiture, ou que leurs locaux partent en fumée (un mégot mal éteint, même chez des non-fumeurs compulsifs, est si vite arrivé).

Entre les administrations qui pompent de l’argent à tous les niveaux pour entrer en concurrence avec le commerce traditionnel et les syndicats qui sabotent les entreprises de l’intérieur, je ne vois pas très bien comment, au juste, le pays pourrait subitement échapper au sort qui l’attend. Pour moi, cela me semble clair : ce pays est foutu.
—-
Sur le web

Laisser un commentaire

  1. « Sa propre survie » : c’est tout à fait ça. Les services publics, les monopoles sociaux et les syndicats produisent essentiellement leur propre survie, quelles qu’en soient les conséquences économiques et sociales. Ils sont à l’exact opposé de l’intérêt général, concept qu’ils ignorent superbement mais dont ils s’affublent en permanence.

  2. M. h16, s’il vous plait, allez-vous cultiver un peu dans une bibliothèque, lire quelques ouvrages sur l’histoire du syndicalisme, ou à l’extrême minima la page « syndicalisme » de wikipedia, ça vous évitera de faire amalgames aussi affligeants sur ce qu’est le syndicalisme et son utilité pour la rétablir un peu de démocratie dans le rapport de force employeur-employé. C’est atterrant de voir autant de bêtises, d’ignorances, de stéréotypes, de dogmatisme stérile, en si peu de lignes. On attend un peu plus de culture de quelqu’un qui s’exprime sur un site d’information, même participatif.

    1. Il y avait longtemps qu’on ne nous avait pas resservi bien chaud le fameux « rapport de force employeur-employé » et le contrat de travail prétendument léonin.

      Personne ne prétend affirmer que les syndicats sont inutiles. Ce sont d’abord les libéraux qui ont milité pour la liberté d’association des salariés.

      Ce qui est critiquable en revanche, c’est l’obsession socialiste des syndicats français dont le monopole idéologique est voulu et financé par l’Etat. L’idéologie marxiste qu’ils défendent va à l’encontre de l’intérêt réel des salariés. On en voit le résultat avec les millions de chômeurs et les dettes publiques qui n’en finissent pas de s’accumuler.

      1. Mais quand conviendrez-vous enfin que l’augmentation massive des dettes publiques s’est fait conjointement avec la libéralisation financière qui y voyait là un étalon d’indexation des taux d’intérêts obligataires, soit disant sans risque, avec des montants considérables, permettant de maximiser encore plus les profits ceux qui oseraient prendre des risques (sans jamais complètement les assumer – les multiples sauvetages par les Etats des crises de ces 30 dernières années en étant la preuve -). Ceci s’accompagnant d’un appauvrissement des recettes des Etats de façon, à n’offrir aujourd’hui, que des alternatives privées (dans la santé, l’énergie, les transports, voir l’éducation), à un secteur public mis petit-à-petit en banqueroute…
        Alors même, qu’un modèle plus distributif, mis en place depuis Roosevelt nous avait apporté plus de 30 années de croissance et la création d’une classe moyenne, a été rejeté massivement après la crise énergétique des années 70 ! Or, qu’avons nous aujourd’hui : comme vous vous plaisez à le dire sur Contrepoints, une lente plongée des démocraties occidentales vers la décrépitude… Qui est la conséquence directe de la mise en place de la libéralisation financière débridé, qui nous maintient dans une crise permanente depuis 30 ans…

        1. h16h16 Auteur de l’article

          « quand conviendrez-vous enfin que l’augmentation massive des dettes publiques s’est fait conjointement avec la libéralisation financière »
          Jamais puisque ce n’est pas vrai. Jamais les régulations financières n’ont été aussi massives. Jamais la fiscalité n’a été aussi envahissante. Le code bancaire n’a pas cessé d’augmenter. Le code des assurances aussi. Le code des marchés aussi. Il faut être le dernier des incultes pour sortir qu’il y a eu « libéralisation financière ».

          « maximiser encore plus »
          lol. Jusqu’au bout de l’extrême limite.

          « les multiples sauvetages par les Etats des crises de ces 30 dernières années »
          Bon, faut savoir. C’est libéralisé, ou pas ? Parce que l’état qui intervient partout pour sauver à droite et à gauche, c’est pas ça, une libéralisation. Ca, c’est une nationalisation plus ou moins cachée. Boudiou, toute cette cohérence d’ensemble, ça décoiffe.

          « appauvrissement des recettes des Etats »
          Vous voulez dire que le budget des états a diminué sur cette période ? Vous voulez les chiffres sous le nez pour rire ? On est en pleine clownerie, là.

          « mis en place depuis Roosevelt nous avait apporté plus de 30 années »
          Hein ? C’est quoi cette alter-histoire de France ? Au mieux, c’est les bidouillages mis en place par De Gaulle, mais c’est tout. Et je décèle ici un type un peu coincé depuis la seconde guerre. Tu sais, on est au XXIème siècle. Wake up.

          Bref : du trolling, du n’importe quoi incohérent. Ce serait drôle si ce n’était à la fois pathétique et parfaitement illustratif du niveau moyen de ceux qui font du socialisme l’alpha et l’oméga de leur bouillie cervicale.

          1. Les règles existent, mais au mieux elles ne sont pas correctement appliquées, au pire elle sont contournées : les subprimes en sont un exemple frappant, tout le monde était convaincu d’avoir des produits tip-top, AAA, etc. Quant à la libéralisation financière, vous ne pouvez pas contredire le fait que les capitaux circulent depuis 30 ans sans contrainte, entre les états légalement ou via des paradis fiscaux…

            Pour la libéralisation ou pas, comme vous dites c’est bien le problème, suite à la crise de 2007-2008, vous oubliez-vite un peu vite que deux choix étaient possibles : soit on laissait le système s’effondrer (scénario vrai libéralisation), soit les états intervenaient pour le sauver (ce qui s’est passé). Vu l’expérience des années 1930, un choix a été fait, mais c’est bien un manque de régulation, de la triche, de la rapacité à court terme qui est la source de cette crise, dont la conséquence est aujourd’hui la crise des dettes souveraines pour avoir sauver un système financier toujours plus capable de scier la branche sur laquelle il repose.

            Non, les budgets des états n’ont pas diminué, mais les recettes de ces états oui, pour être compenser par de l’endettement (tout en continuant à abreuver de nombreuses grosses entreprises privées, dans le BTP ou la défense, par exemple).

            Vous n’avez décidément aucune connaissance historique, c’est bien dommage, mais je l’avais déjà décelé dans votre présentation du syndicalisme. Restez bien focalisez sur le XXIème siècle, ne tirez aucune expérience du passé, cela pourrait peut-être vous ouvrir les yeux sur votre dogmatisme.

            Ma bouille cervicale se porte merveilleusement bien sur mes épaules, et je crois bien au contraire que le manque cohérence et de clairvoyance est bien plus ancré dans votre esprit que dans le mien.

            1. h16h16 Auteur de l’article

              En somme, vous nous expliquez, dans votre langage maladroit bourré de touchantes fautes d’orthographe qui vous situent dans la tranche des joyeux supporters du meilleur de l’Ednat, que vous n’y comprenez à peu près rien, et que, ce faisant, vous débitez à peu près toutes les bêtises qui vous passent par la tête (diminution des recettes de l’état, LOL).

              Bon. J’en prends note. Ca me laisse un peu froid, puisque c’est tout de même n’importe quoi en vrac, comme une carte postale d’enfant colorée au gros feutre, mais il est bon de savoir que certains croient vraiment ces fadaises. Ils vont avoir mal quand le socialisme, appelé de leurs voeux, sera totalement appliqué.

              Et au fait, c’est bouillie, pas bouille. Votre bouille doit être toute mignonne, avec ses moustaches en chocolat après le 4h à moteur, mais ce n’est pas à elle que je faisais référence ;)

          2. Oui, vraiment, il n’y avait que les fautes d’orthographe et de frappe (si inexcusables) à commenter dans mon propos rédigé un peu vite.

            Ainsi, votre capacité à débattre est, elle aussi, bien en accord avec votre capacité de jugement…

            1. h16h16 Auteur de l’article

              Oh, ma capacité à débattre est directement proportionnelle à la capacité des autres. D’une part, on ne remplit pas une outre déjà pleine, et on ne donne pas d’eau à un âne qui n’a pas soif.
              Accessoirement, vous vous battez, de façon assez comique d’ailleurs, contre un homme de paille ridicule selon lequel les libéraux (ou moi) seraient contre le syndicalisme. C’est complètement con, évidemment, d’autant que les libéraux sont ceux grâce auxquels vous pouvez, justement, bénéficier de syndicats. Mais comme vous ne savez pas lire, vous avez lu ce que vous vouliez (et n’avez pas vu que je m’occupais de la situation en France, actuellement). Vos couplets sur l’histoire sont, dès lors, clownesques.

        2. @ Vinsk: copier coller d’une reponse que j’ai faite ailleurs, fautes incluses: comment parler de crise du capitalisme (ou d’ultra libéralisme) quand les ratios de Bales et le Community Reinvestment Act américain sont liés de façon si évidentes aux racines de la crise actuelle: l’Etat tittrise la dette des ménages à travers Freddie Mac et Fannie Mae, donc les banques prêtent d’avantage et à des profils plus risqués, Greenspan maintient les taux très bas au début des années 2000, une bulle immobilière suit. Comment ne pas voir une tentative constructiviste de l’Etat américain pour rendre ses citoyens propriétaires de leur logement? Les ratios de Bales quant à eux incitent directement (par leur formule de calcul) les banques à prêter immobiliers aux particuliers et aux Etats, plutôt qu’aux entreprises. Et comme par hasard, suit une crise de la dette immobilière privée, puis une crise de la dette des Etats. Ce sont bien ces réglementations qui sont à l’origine de la crise, il faut une bonne dose d’hyprocrisie pour réfuter ces preuves pourtant évidentes

        3. Non, M. Lénine, répéter 100 fois un mensonge n’en fait pas la vérité. L’explosion de la dette publique s’est faite conjointement avec l’explosion de la règlementation du secteur financier, un des secteurs les plus règlementés du monde. Plus les politiciens « contrôlent » un secteur et moins ça va. La solution ? Plus de contrôle par les politiciens, pardi.

          1. Quand il faut mini 6 mois pour faire une enquête sur des transactions faites à la millisecondes et cela pour des sanctions négligeables votre histoire de contrôle est très lolesque. Ce n’est pas la taille du code de loi qui en fait son application.

          2. Eagle: « et cela pour des sanctions négligeables votre histoire de contrôle est très lolesque. »

            Y a un truc bien plus lolesque:

            Les banquiers ne prêtent qu’au riches ils ne veulent que le profit, vous le chantez sur tout les tons.

            Pourquoi diable ce sont ils mis à prêter aussi massivement à des familles quasi insolvable au états-unis avec les résultats qu’on connait ? (crise des supprimes)

            Même un gosse trouverait bizarre cette illogisme, « quelque chose » les a visiblement poussé à ce comportement suicidaire pour eux.

            Cherchez bien la « dérégulation » la dedans, ou plutôt allez mater du coté du Community Reinvestment Act, ça va vous faire rire.

            L’autre truc lolesque c’est l’état Français qui malgré des revenus en hausse constantes à été incapable de boucler un seul budget positif depuis 38 ans au point d’endetter le peuple jusqu’à un point intolérable. Dans 12 ans ça fera un demi siècle sans avoir une seul fois mis un centime de coté.

            Subprime et crise de la dette des états. Damned, encore la dérégulation et « l’ultra-libéralisme » sauvage !

          3. A part me prêter des propos que je n’ai pas dit, vos exemple ne sont pas en rapport avec les miens.

            Si on veut parler des subprimes tous le monde a sa juste faute, gouvernants (un pays de propriétaire tout ca), préteurs et prêtés. Vous n’allez pas me dire que quand AIG pari 50 fois contre son client à qui elle a prétée cela relève d’une logique intelligente et non suicidaire. Ne prêter la faute qu’à un seul acteur exclusif c’est regarder le monde avec des œillères.

        4. @VinsK

          Le style des arguments qui sont proposés ici pour attaquer tous les syndicats émanent , c’est tout à fait clair, de gens qui ont voulu imposer des comportements individualistes dans leurs entreprises et se sont fait mettre au pas par les syndicats ou une majorité de leurs collègues.
          C’est tout à fait symptomatique d’avoir ce genre de réactions haineuses et d’une mauvaise foi caricaturale (amplifiées par l’anonymat internet) quand on s’est fait remettre à sa juste place par des responsables syndicaux.
          Sa juste place étant la plupart du temps une opinion qu’on est seul à partager.
          Donc, les theories développées pour expliquer la cause des problèmes économiques sont tellement empreintes de rancoeur non avouées, (puisque aucun n’osera raconter ses déboires personnels face aux syndicats ou face à l’ opposition d’une majorité de salariés qui adhèrent à un syndicat) qu’il ne sert à rien d’argumenter, vu que les gens règlent d’abord des comptes personnels, pour en tirer des généralités.

          1. h16h16 Auteur de l’article

            Voilà, spot on et tout ça : ceux qui disent que les syndicats font n’importe quoi et fournissent une douzaine de liens (plus, même) pour appuyer leurs remarques sont de gros vilains frustrés.

            Bon. Les trolls sont médiocres, actuellement. D’habitude, on avait du marxiste avec un peu de poils aux couilles, mais là, on a une bande d’ados à peine pubères qui découvrent les interwebs, c’est un peu ridicule.

          2. turnover: « c’est tout à fait clair, de gens qui ont voulu imposer des comportements individualistes dans leurs entreprises  »

            T’est surtout un énorme connard qui excuse n’importe quel pillage ou malversation pourvu que ça porte le bon drapeau.

            Tu colle tes petites étiquettes sur des groupes humains et ça décide qui est bon ou mauvais en bloc sans aucun rapport avec la réalité, une méthode de nazi ça.

        5. « sans jamais complètement les assumer – les multiples sauvetages par les Etats des crises de ces 30 dernières années en étant la preuve »

          damned l’ultra-libéralisme mégalo-mondialiste a encore frappé.

          Mort aux « super-profits des méga-compagnies pétrolières » (ça vient d’un tract PS de 2008 j’invente rien).

    2. M. VinsK, puisque vous accusez h16 de bêtise, d’ignorance, de stéréotypes et de dogmatisme stérile, commencez donc par vous regarder dans un miroir avant d’accuser les autres de vos propres qualités (ou défauts). Et n’ayez surtout pas la bêtise de croire que tout le monde est comme vous.

      Quant au fameux rapport de force employeur/employé, dans le cas d’une société libéralisée, à savoir économiquement prospère (donc avec un taux de chômage réduit à son minimum), ce rapport serait de façon tout-à-fait naturelle équilibré par un équilibre offre/demande d’emploi sain, et ce sans l’intervention quelconque d’un syndicat ou du gouvernement.

      Enfin, un (ou des) syndicat(s) OUI, subventionné(s) NON.

      Si vous ne comprenez pas ça (et j’avoue être pessimiste en la matière), on ne peut plus rien pour vous.

      1. « Le syndicalisme, en France, c’est cette façon subtile de trouver des chemins alternatifs pour imposer la loi du plus fort sans risquer de se retrouver dans les pattes d’une justice heureusement accommodante. »

        Voila pour moi ce qui est une parfaite synthèse de bêtise, d’ignorance, de stéréotypes et de dogmatisme stérile. Les syndicats sont des lobbies, qui ont vocation à défendre les intérêts des salariés. Si comme vous le disiez, nous étions dans une économie prospère, avec une juste répartition des profits, de toute nature, entre les différents contributeurs de ceux-ci (salariés, patrons, investisseurs), les syndicats n’auraient, j’en convient avec vous, pas de raison d’être. Mais, j’ai l’impression qu’aujourd’hui nous sommes bien loin de cette situation idéale, que le syndicalisme est en perte de vitesse, alors même que la situation des salariés, comme des petits entrepreneurs, se dégrade bien plus vite que celle des gros investisseurs… Pour ma part, je ne crois pas, au contraire d’un h16 bien trop caricatural, qu’il y ai un lien aussi tangible entre nos difficultés économiques et l’influence de ces syndicats en déclins.

        1. Donc les lobbies ont le droit d’enfreindre la loi pour imposer leurs vues …SNIFF pour ma liberté

          Et si ils sont en perte de vitesse c’est de la faute « des méchants » absolument pas parce qu’ils ne trouvent plus personne à endoctriner et à utiliser (jeter/trahir/appauvrir…).

          A titre personnel, je vais continuer à lire H16

        2.  » je ne crois pas, au contraire d’un h16 bien trop caricatural, qu’il y ai un lien aussi tangible entre nos difficultés économiques et l’influence de ces syndicats en déclins. »

          C’est une des nombreuses composantes, un des facteurs de calcification de la société et de l’économie françaises.

          Je pense que personne ici ne remet en question l’importance du syndicalisme en tant que lobby (avec un -y, on met -ie quand on passe au pluriel, essaye de laisser tomber l’anglais vu déjà le mal que tu as en français). Le problème est l’importance disproportionnée des lobbies entre eux, d’une part : si on écoute un lobby de fonctionnaires et pas un lobby de contribuables, il y a un gros problème de représentativité, par exemple.
          D’autre part, ce qui est critiqué ici est la manière dont les soi-disant intérêts des représentés sont défendus par les représentants. Si le syndicat est plus préoccupé par ses cadres que par ses adhérents, on a un problème. De même, demander l’application d’infinies réglementations et les violer soi-même de manière aussi vulgaire (droit du travail, séquestrations, sabotage…) cause de réels problèmes de crédibilité.

          Pour finir, comment prétendre afficher une quelconque indépendance lorsqu’on n’est financé que par la pitié financière de l’Etat ?

          1. Mes fautes d’orthographe vous révulsent, j’en suis désolé. Mais présentement, je n’avais pas utilisé le mot lobby au singulier dans mon commentaire…

        3. L’article ne parle pas du syndicalisme en general, mais du syndicalisme en France
          Il suffit de travailler en Allemagne pour decouvrir comment fonctionne un syndicalisme qui fait vraiment son boulot. Et le syndicalisme francais est a l’oppose. Il fonctionne a la facon d’une mafia, qui vient dire aux employes qu’elle va les defendre, alors qu’elle s’occupe surtout de les racketter.
          Les syndicats francais sont en dessous de tout, prisonniers d’oeilleres ideologiques d’un autre age, et plus preoccupes de leurs propres avantages que du reel bien etre des salaries. Il faut voir la realite en face, et ne surtout pas defendre ces syndicats pourris en invoquant les hauts faits des syndicats francais d’il y a 100 ans. Ca n’a rien a voir.

        4. Vinsk: « Les syndicats sont des lobbies, qui ont vocation à défendre les intérêts des salariés. »

          Merveilleuse réussite dans le port de Marseille d’ailleurs.

        5. Ce sont pourtant les faits.

          h16, il me semble, ne met pas tous les maux de notre société, à commencer par la situation économique, sur le dos du syndicalisme français, mais il met ici en évidence certaines pratiques courantes de ces mêmes syndicats, ressemblant à s’y méprendre aux pratiques des mafieux de tout poil, source évidente d’abus de pouvoir, et donc d’une responsabilité non négligeable dans un certain nombre de problèmes et de maux au sein de la société française.

          Et il faut avouer, qu’au vu des liens fournis par h16, relatant des faits, il y a bien plus matière à critiquer ces syndicats qu’à les soutenir benoîtement.

          Mais, finalement, dans votre attitude qui consiste, contre vents et marées, à défendre ces mafias, on sent bien que vous en faites partie et qu’évidemment, vous tenez à vos privilèges et à votre part de pouvoir, au mépris total des gens que vous êtes censés défendre.

          Mais, ne vous inquiétez pas, M. VinsK, votre syndicat-diktatür va crever sous peu. Et tout ce que je souhaite est l’éclosion de vrais syndicats, financés uniquement par les cotisations de leurs membres et ne s’occupant que des problèmes liés à leur utilité réelle.

          Vous me permettrez donc de ne pas vous respecter, vous et votre mafia.

          1. Alain Lib, excusez-moi de ne répondre que tardivement à votre commentaire, je viens de le voir. Voyez un peu plus bas dans ma réponse à « Ilmryn » ce que je trouve de si caricatural dans l’édito de h16, qui de mon point de vue limite fortement la portée d’une critique aussi subjective des syndicats français.

            Pour le reste, je ne défend aucune mafia, et s’il vous plaît, cessez de toujours catégoriser les personnes qui ne partagent pas votre point de vue en les assimilant systématiquement à des gauchistes et que sais-je encore. Je respecte, pour ma part, toujours les gens capables de critique et/ou de débat constructif, même s’ils ne partagent pas mes opinions.

    3. Si les syndicats ont eu leur utilité au 19ème et début 20ème siècle, étant qu’ils en ont restés à cette époque, ils n’ont plus rien à faire à notre époque en cet état.
      Les syndicats Allemands ont évolué et sont capables de prévoir et d’accepter les négociations, en France c’est d’abord la grève suite à des revendications débiles.
      Les Français qui bossent ont parfaitement compris à quoi ils servent, il n’y sont plus.
      Ceux qui y sont encore vivent de nos impôts, fonctionnaires et assimilés, tous ces rentiers à nos frais sont les seuls à se mettre en grève.
      Ce seront des nuisibles à tous niveaux, tant qu’ils feront dans le populisme minable, ce n’est donc pas pour demain qu’ils seront utiles à nouveau.

  3. Le constat est… consternant, surtout quand on jette un coup d’oeil à la page du Syndicat du Livre CGT indiquée.
    Heureusement que le net permet de s’affranchir de ces voyous et faire connaître leur malhonnêteté.
    Continuez de nous éclairer, la dénonciation ne sera jamais trop éclatante.

  4. Les syndicats français ne représentent pas du tout les salariés du secteur privé. De plus certaines sont inféodées aux communistes et prônent les idées qui ont échouées partout. CGT défile avec les drapeaux rouges le symbole de l’oppression et de l’injustice. Son palmarès de destruction des entreprises est unique. Leur inculture économique est totale. Si quelqu’un réussit a fondé un syndicat avec 1 millions d’adhérents il n’aurait pas de représentativité légale et pourrait se présenter aux élections professionnelles seulement en deuxième tour. Est-ce la démocratie ? Mafia oui. VinsK vous êtes aussi nul en économie. Vous devriez émigrer dans la Corée du Nord ou cessez de lire Alternatives Economiques et ou des publications similaires. Alternatives Economiques – le nom de ce papier est incorrect en plus de bien d’autres choses, car d’après le dictionnaire de Littré alternatives ne peut pas être au pluriel. H 16 j’adhère totalement au message de votre éditorial et vous signale que le français n’est pas ma langue maternelle.

    1. Mais oui, Chris je suis nul en économie, la CGT est la cause de la crise des subprimes, alternative est un nom invariable et le syndicalisme tout puissant nous tient sous son courroux implacable et va ruiner la France… Sérieusement, vous autres, soit-disant libéraux, n’avez cesse de répéter toujours les mêmes salades : ce sont les politiques redistributives qui conduisent à la faillite (alors qu’elles avaient conduit à 5 ans de stagflation après seulement 30 ans de croissance), que l’histoire n’a pas de leçons à donner, que derrière un masque soit disant libéral se cachent parmi vous bon nombre de réactionnaires, opposés par exemple au mariage homo, que les critiques que l’on vous adresse restent sans véritables réponses (simplement caricaturées et prises de haut avec un argumentaire de haute volée – marxiste, communiste, socialiste…-). Moi je ne dis pas que vous êtes mauvais en économie, je donne des arguments qui restent sans réponse. Autant vous pouvez dire que mes commentaires de cet après midi étaient bourrés de fautes d’orthographe, autant c’est une preuve de la faiblesse de votre raisonnement que de dénigrer leur contenu.

      1. « Mais oui, Chris je suis nul en économie, la CGT est la cause de la crise des subprimes »

        CQFD. Pour sortir une ânerie pareille faut vraiment être une merde en économie.

        Maintenant tu peux attaquer l’article sur les faits exposés: démontrer que les détournements de fonds et autres méthodes mafieuses n’ont jamais eu lieu et dans ce cas si t’a des preuves qui contredisent les jugements c’est le moment de les exposer.

        1. L’ironie… connais pas ! Décidément, le niveau intellectuel de certains sur ce site est parfois à faire passer une palourde pour le summum de l’intelligence…

        2. « L’ironie… connais pas ! »

          Tu crois ? ^^

          « Décidément, le niveau intellectuel de certains sur ce site »

          Blablabla, encore de l’enfumage pour masquer la vacuité de tes post.
          Donc arguments pour démonter les fait exposés dans l’article ?

          Toujours rien ?

          Deux solutions alors: Soi t’est un de ces mafieux qui tente d’enfumer les gens, soi t’est un imbécile qui défendrait même les pire criminel pourvu qu’il aient le bon petit drapeau.

          1. {debut mode ironie} Tu as l’air d’être un gros malin toi ! {fin mode ironie}

            Comment expliquer… Disons que si tu lisais sur un site, d’un autre style, un édito commençant par :

            « Les patrons français sont toujours des sinistres personnages, cupides, qui ne pensent qu’à écraser et précariser leurs employés pour maximiser leurs profits. Si je fais ce constat de façon récurrente chez alterpositions.org, ce n’est pas par acharnement mais parce qu’ils font sans cesse régner la loi du plus fort et sont tous de véritables truands mafieux. »

            Puis cela continuerait sur le même ton en prenant l’exemple de patrons voyous qui ont licencié leur personnel pendant l’été en prenant soin de vider la boîte et de vendre toutes les machines, d’autres qui font travailler au noir ou emploient des sans-papiers sous-payés, ou encore qui vendent des produits avariés ou dangereux, etc.

            Comment réagirais-tu ? Tu considérerais sans doute que cet article est partial, qu’il reprend une collection d’épiphénomènes, nullement représentatif de l’ensemble des entrepreneurs qui, la plupart, triment pour essayer de faire vivre leur business, dans les règles, en rémunérant de façon attractives leurs collaborateurs motivés et efficaces… Tu penserais donc que l’auteur d’un tel article manque manifestement d’objectivité dans son propos et de culture sur le monde de l’entreprise, n’est-ce pas ?

          2. « Disons que si tu lisais sur un site, d’un autre style, un édito commençant par »

            Amusant quand c’est ainsi que commencent 95% des articles relatif de la socialosphère. Pour rappel regarde qui est président, sur qui on tape à qui va le pognon de l’état et à qui on le prend.

            Maintenant examine les scores des syndicats: 40 ans de travail et les conditions n’ont jamais été aussi précaires (sauf pour la seule catégorie qu’ils défendent, c’est à dire eux même et au détriment des autres), ils n’ont jamais été aussi peu représentatifs et aussi néfaste vu les résultats absolument catastrophique.

            Alors ces arguments ? toujours rien ?

          3. VinsK, il y a sûrement quelques patrons voyous, mais infiniment moins que de syndicalistes voyous que nous croisons tous au quotidien. Aucun argument ne pourra modifier notre expérience de salariés qui constatent la corruption des syndicalistes. Il faut se rendre à l’évidence : la plupart des salariés méprisent profondément les syndicats politisés et souhaitent leur disparition pour pouvoir enfin disposer de syndicats qui soient réellement à leur service.

            Si les patrons voyous sont sévèrement condamnés, les syndicalistes voyous pullulent grâce à la protection de lois iniques qui réduisent au silence l’immense majorité des salariés, parce que les syndicats socialo-marxistes qu’ils servent sont un des piliers du faux dialogue social organisé par l’Etat pour que rien ne change.

            Le chômage et la dette publique français n’ont rien à voir avec la crise actuelle : ils la précédaient de plusieurs décennies ! Ils ont en revanche tout à voir avec le socialisme mis en oeuvre aveuglément dans notre pays, dont les syndicalistes voyous sont les gardiens.

            Quand donc le rapport Perruchot sera-t-il diffusé ?

          4. Bref, tu ne comprends rien à rien, la mesure et toi ça fait deux, peut-être même, trois ou quatre… Il n’y a vraiment que des allumés ici ? Je t’expose que ce qui me gène dans cet édito c’est son manque de mesure, qui en fait un modèle de subjectivité et qui limite sa porté à un troupeau de moutons aficionados au QI d’huitre, et tu ne m’as pas encore compris… C’est fatigant ! Débattre c’est intéressant quand il y a un minimum de répondant en face…

            Sur le rôle des syndicats depuis 30 ans, quand comprendras-tu qu’ils s’évertuent simplement, avec leur peu de moyens, à essayer de préserver un modèle social, construit de haute lutte, lors du front populaire, amélioré à la libération, et battu en brèche depuis la révolution néo-conservatrice des années 80, que certains libéraux obtus sont incapables de percevoir…

          5. @ bubulle :

            Il y a, je pense, une majorité de bons syndicalistes et de bons patrons. On peut trouver un bon nombre de patrons corrompus et aussi peu condamnés que des syndicalistes ayant fait des actions répréhensibles…

            Quand à la crise de la dette ; soyez objectif, elle est généralisée à pratiquement tous les pays occidentaux industrialisés : Allemagne, US, GB, Espagne, France, etc. Les taux d’endettement y sont comparables, alors que la situation syndicale y est très différente. Il n’existe aucune corrélation à ce niveau. Elle est plutôt à chercher au niveau de l’application généralisée des doctrines monétaristes de Milton Friedman qui interdisent aux Etats de produire de la monnaie et financent, ainsi massivement leurs déficits par la dette… Les socialos n’ont rien fait pour aller à l’encontre de cette tendance mondiale, au contraire, ce sont eux qui ont, par exemple, privatisé la bourse dans les années 80 en France. Ouvrez les yeux !

          6. @ Vinsk

            C’est vrai que c’est tellement mieux de financer les déficits par la planche à billets…

            A ta place, j’éviterais simplement de parler d’économie, tu éviteras ainsi de révéler ton inculture au grand jour.

          7. Je ne dis pas que faire fonctionner la planche à billets soit une meilleure solution. Je ne fais que constater que l’endettement massif des pays industrialisés a été conséquence de la politique monetariste. C’est un constat banal.

          8. Ernesto mon inculture est bien en dessous de votre incorrection. Est-ce une constante ici de ne voir que des gens dont la petitesse d’esprit conduit systématiquement au dénigrement et à l’injure ?

          9. @Vinsk

            Je n’insulte ni ne dénigre, je constate.

            Sortir que l’endettement massif des pays industrialisés est le résultat de politiques monétaristes à la Friedman est… simplement stupide.

            Quand on est endetté (que ce soit un particulier, une entreprise ou un Etat d’ailleurs), c’est parce que l’on dépense trop. Nos chers hommes politiques (de droite comme de gauche) ont augmenté la dépense publique comme des malades sans jamais avoir le moindre début d’un financement réaliste… Ils ont donc emprunté ce qu’ils n’avaient pas, ce qui a mené à la situation actuelle.

  5. Le socialisme c’est la loi de la jungle: Le plus fort politiquement bouffe (spolie) le plus faible politiquement.
    La force politique s’acquiert en pervertissant l’État.

    Le libéralisme est le contraire de la loi de la jungle: L’État protège les droits de tous, qui sont: Liberté, propriété, sûreté, résistance à l’opression.

    1. « Sur le rôle des syndicats depuis 30 ans, quand comprendras-tu qu’ils s’évertuent simplement, avec leur peu de moyens, à essayer de préserver un modèle social, construit de haute lutte, lors du front populaire, amélioré à la libération, et battu en brèche depuis la révolution néo-conservatrice des années 80, que certains libéraux obtus sont incapables de percevoir… »

      C’est quand même à crever de rire, de lire des trucs pareils.
      Ca faisait longtemps que je ne l’avais pas vu le modèle social. Le Front populaire ? Mais quelle rigolade. Cite moi une soi-disant avancée du Front populaire qui répondait à une vraie demande des citoyens. En réécrivant constamment l’histoire, je ne vois pas vraiment comment on pourrait apprendre du passé. Comme aujourd’hui, les citoyens ne voulaient pas davantage de loisirs ou moins de travail mais davantage de THUNES ! je sais que c’est sale mais c’est la réalité. La plupart des gens sont parfaitement d’accord pour travailler davantage s’ils sont payés davantage et ils veulent pouvoir avoir le choix de le faire.

      Quant à la révolution néo-conservatrice des années 80, excuse moi mais je crois que nous ne parlons pas du bon pays là.

      La crise actuelle est effectivement généralisée parce que le socialisme est généralisé. Il n’y a pas à sortir de là. Redonner sa place à l’individu, tant dans la société que dans l’économie, est la seule solution pour en finir avec la crise. L’Etat ne saura jamais mieux que toi ce qui est bon pour toi, et pas plus les syndicats d’ailleurs (avec leurs faibles moyens ? C’est une blague sans doute).

      Mais bon, de toute façon il est inutile d’essayer d’argumenter contre la mauvaise foi. Tout est bon pour ne rien changer alors continuons à foncer gaiement dans le mur collectiviste.

      1. J’imagine que vous ne profitez pas des congés payés ? Parlez pour vous, personnellement je consacre beaucoup de temps à mon travail, mais ce n’est qu’une part de ma vie, j’essaie d’accorder du temps à ma famille, à mes amis, à me cultiver, etc. Si vous gagnez beaucoup d’argent quelle belle finalité que l’accumulation sans avoir de temps pour en profiter !

        Le dogmatisme dans lequel vous vous enfermez est à faire peur : ça fait 30 ans que Tacher, Reagan et consort n’ont fait que réduire le rôle de l’état, déréglementer le travail, etc. Et ce serait un socialisme généralisé qui s’appliquerait aujourd’hui à l’échelle mondial ? Décidément nous ne vivons pas dans le même monde…

        Pour en revenir à savoir ce qui est bon pour chacun dans un groupe social, je vous rejoins à 100% : chaque individu réfléchissant à ce qui est le mieux pour lui, en se mettant tour à tour à la place de chacun est sans doute la meilleure façon d’atteindre un optimal global. Mais ne pas prendre en compte la relativité de sa position par rapport aux autres c’est de l’égoïsme à l’état pur…

        1. C’est vous qui êtes dogmatique et égoïste.

          « Si vous gagnez beaucoup d’argent quelle belle finalité que l’accumulation sans avoir de temps pour en profiter ! » –> Ce n’est absolument pas à vous d’en juger. Vous vous mêlez de ce qui ne vous regarde point.

          La réalité c’est que la plupart des gens préféreraient travailler davantage et gagner davantage, sauf généralement parmi les fonctionnaires. Et je sais de quoi je parle.
          Quant aux congés payés, j’en ai trop et je n’arrive pas à tous les poser, ou alors au détriment de mon activité. A tout prendre, je les échangerais volontiers, en grande partie, contre un supplément de rémunération et je sais ne point être la seule.

          Vous ne regardez qu’une partie de la réalité, celle qui vous arrange. Tout le monde n’a pas les mêmes aspirations que vous dans la vie.

          1. Quant à la soi-disant déréglementation, il n’y a jamais eu autant de pages au code du travail et à tous les codes divers et variés qu’aujourd’hui donc vraiment non, nous ne vivons pas dans le même monde.

          2. Mais je m’en contre fous des aspirations personnelles de chacun, c’est d’ordre privé, les gens ont effectivement le droit de penser ce qu’ils veulent, et de disposer de leur argent comme ils le souhaitent. Je vous demande juste de respecter ce à quoi la plupart des gens aspire comme socialement légitime : avoir un boulot qui leur permettre de vivre convenablement (en se logeant pas trop loin de leur travail), à des congés payés flexibles (un nombre variable en fonction de vos choix personnels serait le mieux), une couverture médicale qui permette d’être bien soigné et à un juste coût, une protection qui fasse que l’on ne puisse pas être licencié abusivement… Bref, ce que défend normalement un syndicat de salarié. Bien sûr, il peut y avoir des abus, le détournement de moyens aux profits d’une minorité, etc. Mais, le syndicalisme a une raison d’être, et dénigrer à tout prix son utilité est une vision extrêmement réductrice, alors que la plupart de ceux qui s’engagent au sein des entreprises à défendre la cause des salariés, le font souvent de façon désintéressé.

            C’est l’amalgame et les généralités qui m’insurgent, je pense qu’il doit être possible pour les libéraux des proposer des idées originales et positives sans toujours stigmatiser tel ou telle frange de la population. A quoi rime ce discours de boucs émissaires permanents ? Quand comprendrons-nous que c’est en nous acceptant les uns, les autres, dans nos diversités que nous construirons le meilleur de ce que nous avons en nous, en s’appuyant sur des idées originales et ambitieuses ?

          3. VinsK, pourquoi ne pas plutôt cliquer sur les liens dans l’article et juger par vous-même ? CGT, FO, SUD et compagnie ne sont certainement pas les syndicats que vous appelez de vos voeux. En les défendant, vous allez à l’encontre de ce que vous nous décrivez comme souhaitable. Enfin, bref, cliquez sur les liens, ça ne coûte rien, il n’y a aucun danger.

        2. VinsK: « Mais, le syndicalisme a une raison d’être, et dénigrer à tout prix son utilité »

          Cet article ne dénonce pas le syndicalisme il dénonce le syndicalisme *français* de ces dernières années et je te repose une quatrième fois la question: bilan du syndicalisme français sur les 40 dernières années ?

          Nada, il ne défendent qu’eux même et on foutu une merde invraisemblable dans le monde du travail avec les vieux et les jeunes exclus et une seule catégorie défendue -la leur- au détriment des autres.

          Quand on te dis qu’il fait chaud tu doit être du genre à hurler « Infamie, le soleil est utile ! », « on veux sa mort ! »

  6. Salut H16

    quelques chiffres…

    % des salariés syndiqués en France
    privé : 2.5%
    public : 19%

    Mix de financement des syndicats Cotisations/Subventions
    Allemagne 80/20
    France 20/80

    Oui, comme pour le presse, l’État finance agressivement les acteurs pro-étatistes.

  7. Je rappelle ce que disait Yvon GATTAZ (le père) : au XIX ème siècle les syndicats étaient nécessaires, au XX ème inutiles et au XXI ème NUISIBLES ! Je suis tout à fait de cet avis, ces syndicats sont nuisibles et ne devraient plus exister !