Ce réchauffement climatique en panne depuis 16 ans

Publié Par h16, le dans Édito

Vous n’en entendrez probablement parler ni dans les jolies pages « Planète » d’un journal Le Monde transi d’amour pour les thèses réchauffistes, ni dans celles consacrées à la Terre d’un Libération en phase terminale, ni même, soyons honnête, dans le reste d’une presse toute acquise aux escrocs de la climatologie politique, mais pourtant cette nouvelle mériterait de faire les gros titres : le réchauffement climatique est en panne depuis 16 ans.

Oh, ce n’est pas moi qui le dit.

Ce n’est pas non plus l’une de ces misérables sectes crypto-négationnistes du climat qui osent publier pamphlets sur articles séditieux, décrivant en détail les magouilles et autres abominations scientifiques auxquelles se livrent certains chercheurs subventionnés pour tenter d’apeurer une population en lui prédisant un futur à base de rôtisserie planétaire, d’inondations bibliques et d’ouragans cyclopéens. Bien sûr, ces sectes n’hésiteront pas à relayer la nouvelle, comme l’a déjà fait Anthony Watts, sans prendre la peine de ménager les tristes existences de tous ceux qui dépendent de façon cruciale d’une croyance ferme et résolue dans le dogme climatique. Ce n’est pas plus le résultat du travail d’un étudiant boutonneux dans le garage parental, fruit laborieux de bricolages statistiques douteux visant à prouver des choses incroyables à la face du monde. Non.

La nouvelle est en fait sortie très discrètement du Met Office britannique il y a quelque jours, sans le moindre battage médiatique, ni le moindre relais de la presse.

C’est intéressant puisque le Met Office est celui-là même qui, dans des précédents rapports, annonçait — en fanfare cette fois-ci — que la Terre se réchauffait ou que l’année 2010 était la plus chaude jamais enregistrée. Du reste, si l’on faisait les petits calculs en arrêtant les données à fin 2010, on observe bien un très léger réchauffement depuis 1997. Réchauffement qui … s’évapore si l’on tient compte des dernières données collectées et qui permettent, de surcroît, de boucler une période de 16 ans.

Finalement, pas de réchauffement

Cette période de 16 ans n’est pas anodine puisque c’est à partir d’une même période de 16 ans, cette fois-ci de 1980 à 1996, qu’un réchauffement climatique a été observé et massivement médiatisé par toute une troupe de politiciens dont l’agenda collectiviste et interventionniste a pu ainsi se nourrir pendant les années qui suivirent.

Évidemment, à l’époque, cette accumulation de données sur une telle période était pertinente et permettait de prouver que le réchauffement déboulait, avec toute une cohorte de catastrophes au bout si on ne mettait pas un terme rapide à notre méchante existence. À présent, ces mêmes 16 années sont — bien sûr — insuffisantes pour déduire quoi que ce soit. Tout juste le maintenant célèbre Phil Jones, directeur de recherche en climatologie à East Anglia, et mouillé jusqu’au cou dans les histoires de Climategate, accepte-t-il d’admettre que tout ceci montre qu’on ne comprend pas encore assez les variabilités naturelles. D’autres chercheurs (pas soupçonnés de corruption ou de magouilles antiscientifiques) sont, eux, obligés d’arriver à la conclusion logique que les modèles climatiques utilisés jusqu’à présent sont profondément viciés : après tout, ils prédisaient un furieux réchauffement pour la période en question, certainement pas une stagnation.

Caramba, donc, encore raté.

Eh oui, rappelez-vous : d’après les données (les dernières, HADCRUT4, sont disponibles ici) la tendance générale montrait un réchauffement de près de 0.75°C depuis 1880, et certains scientifiques soutenaient que cette augmentation des températures allait s’accélérer, allant jusqu’à 5°C de plus d’ici à fin 2099. Horreur, catastrophe et îles englouties ! Mais avec les dernières données, récoltées en plus de 3000 points sur toute la planète, il va être plus difficile de propulser les politiques anti-carbone et autres subventions massives à des secteurs de production énergétique « alternative », structurellement déficitaires. Ça tombe bien, les températures refusant de monter, on va avoir besoin de se chauffer et arrêter les subventions aux éoliennes et autres lubies photovoltaïques permettra de réduire sensiblement la facture.

how do we get global warming back ?

Au-delà de l’absence totale de médiatisation d’un tel résultat, ce qu’il faut bien comprendre ici est que peu importe, finalement, que le climat se réchauffe ou non : il apparaît de façon maintenant limpide que nous sommes incapables de prévoir le temps qu’il fera sur plus de quelques jours, et que le climat d’une décennie à l’autre nous échappe totalement. Les modèles sur lesquels se basent les écologistes et autres politiciens en mal d’interventionnisme économique débridé sont, de fait, parfaitement inutilisables et les employer comme ils le sont actuellement n’est qu’une forme à peine plus subtile que d’habitude de mensonge et de manipulation des foules.

En ces temps de disette économique et de difficultés pour les populations à joindre les deux bouts, l’Humanité a autre chose à faire que s’éparpiller en prédictions catastrophistes sur des éléments qu’elle ne contrôle de toute façon pas du tout. Il est maintenant urgent d’arrêter les frais, surtout si ceux-ci ne favorisent, in fine, qu’une coterie d’incapables et de corrompus.

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  1. Je le redis, les considérations sur le climat sont un danger pour les libéraux. Que nous critiquions la manière dont elles sont menées est légitime, que nous nous aventurons à des conclusions scientifiques discrédite les avis que nous avons sur des sujets où nous sommes bien davantage légitimes.

    Qui a déjà vu des courbes comprend que l’interprétation de celle-ci est complètement fantaisiste. Bien sûr elle ne semble pas soutenir la thèse des 5 degrés en un siècle, mais chacun comprendra que si on prend la période mai 2000 – mai 2006 le monde se réchauffera de 30 degrés par siècle. Bref, ne jouons pas au plus grand bullshiteur.

    Le Met Office a publié une réponse au Daily Mail. Je ne sais pas si c’est aussi du Bullshit (car j’avoue ne pas maîtriser le sujet), mais ce qui est certain c’est que c’est bien plus convaincant que le petit graphique sur 16 années.

    http://metofficenews.wordpress.com/2012/10/14/met-office-in-the-media-14-october-2012/

    1. +1

      J’ai souvent critiqué les bizarreries, voire la malhonnêteté des « réchauffistes », et l’arrêt du réchauffement, s’il venait à se confirmer (va encore falloir attendre 10 ou 15 ans…), en est une importante, mais je n’en ai personnellement jamais conclu que l’Homme n’était pas responsable du réchauffement.

      Selon mes lectures, il est aujourd’hui possible aujourd’hui ni d’incriminer l’Homme, ni d’exclure sa responsabilité.
      Mon intuition personnelle me pousse à croire que les « réchauffistes » donnent trop d’importance au CO2 et pas assez aux variations naturelles, et que les sceptiques font exactement l’inverse en surestimant les causes naturelles et en sous-estimant l’action de l’Homme. Mais rien pour appuyer cette intuition, je n’en ai pas les compétences.

      Prendre une position scientifique sur le sujet en tant que libéral n’a pas de sens, et surtout on prend le risque de se discréditer méchamment si l’on se trompe.

      En revanche, critiquer les « solutions » me semble tout-à-fait légitime, et même nécessaire.

        1. Le problème est la proportion de parole donnée à ceux qui doutent par rapport au reste. Récemment une étude montrait que dans des grands médias papier/internet, le temps de parole des sceptiques était égal voire très supérieur aux « orthodoxes », donnant au public l’impression d’un basculement des scientifiques, d’une large absence de consensus ; alors que l’analyse en parallèle des publications scientifiques révèle que les sceptiques sont très largement minoritaires et que les publications « orthodoxes » s’accumulent.

          Même problème qu’avec les OGM, illustré encore récemment avec l’étude de Séralini et son traitement médiatique.

          Parce que les médias considèrent que dès qu’il y a un opposant, il a droit autant à la parole que le reste des penseurs, afin de respecter la neutralité… aux dépens de la vraisemblance du débat existant (ou non).

          1. h16h16 Auteur de l’article

            Vous voulez nous faire croire que la presse donne plus la parole aux nouvelles anti-réchauffiste qu’aux réchauffistes ? Mais, vous vivez où, exactement ? Ils sont où, les articles de la presse française qui relaient massivement les derniers chiffres cités au-dessus ?

          2. Le problème n’est même pas tant qu’ils aient plus de temps de parole, il est que leur temps de parole soit largement non proportionnel à ce qu’ils représentent au sein de la communauté scientifique. Donnant l’impression d’une lutte entre deux thèses à jeu égal, alors qu’il n’en est rien.
            Exactement comme si vous invitiez fréquemment un créationniste dès lors que vous faites un sujet sur un quelconque thème de biologie.

            Cette fabrication d’une contre-opinion est aussi subtile, elle est dans la formulation et la relativisation des études scientifiques par les journalistes.

            Je ne dis pas qu’il faut les faire taire, mais simplement que le rôle du journalisme n’est pas de faire d’un seul penseur un parti (c’est valable en Science comme en politique ou ailleurs).

          3. 1/ Pour quelle raison objective il faudrait les laisser s’exprimer selon leur représentativité ? Vous voulez donc réguler la liberté d’expression ?
            2/ Sur quoi vous vous basez pour parler de représentativité ? Des fameux 97% de 77 militants verts de Zimmerman & Doran ?

          4. « Donnant l’impression d’une lutte entre deux thèses à jeu égal, alors qu’il n’en est rien. »
            jeu égal … à quel point de vue ? du financement ? du nombre de gens payés pour littéralement soutenir la thèse (ce qui, par parenthèse, est l’exact inverse de la science, qui consiste précisément à chercher à réfuter sa propre thèse par des expériences ou la recherche de faits qui la mette à l’épreuve) ? de la valeur explicative du passé, de la valeur prédictive du futur ? de la simplicité (rasoir d’occam : a-t-on besoin de l’hypothèse du rôle du CO2 pour expliquer le climat) ?
            En science, a priori toutes les thèses ont jeu égal ; même quand il n’y a qu’un représentant d’une contre mille d’une autre. La science n’est pas démocratique, pour le meilleur (on peut avoir raison seul contre tous) et pour le pire (l’establishment n’a pas forcément tort par le seul fait qu’il est l’establishment ! ).

    2. Ça n’est pas le réchauffement qu’il faut critiquer mais ses prétendues origines.
      Le réchauffement ressortit du mesurage, du constat.
      Comme constat il est l’objet d’interprétations.
      C’est le où et le quand et le combien.
      En gros l’hémisphère nord pour le où, la période récente pour le quand et quelques de 1/10 de degrés pour le combien.
      Pour les origines, pour les causes, c’est l’effet de serre qui est montré du doigt manucuré du climatologue sentencieux. L’effet de serre du au co2 d’origine humaine.
      Or, depuis 16 ans, la quantité de co2 d’origine humaine augmente mais pas la température.
      Autrement dit, le lien de causalité entre teneur de co2 et la température de l’air est rompu.

    3. h16h16 Auteur de l’article

      Le point du billet ne réside pas sur la thèse climatique, mais sur ce qu’on en fait : pour le moment, les modèles sont foireux (c’est un fait avéré, maintenant) et c’est avec ces modèles foireux qu’on établit des politiques écologistes lamentables, coûteuses, contre-productive et accessoirement collectivistes. Sur ces domaines, les libéraux ont toutes raisons d’agir.

    4. Tout à fait d’accord avec Acrithene, si on laissait les scientifiques faire leur travail au lieu d’émettre à tort et à travers des opinions qui relèveront presque toujours du bistrot du coin, ça éviterait d’une part de participer au discrédit de la Science et de ses méthodes dans les esprits (résultat d’une bataille d’éditorialistes) et d’autre part éviterait aussi d’associer des idéologies politiques à des théories scientifiques.

      Car dans le schéma actuel, il n’y aura que des perdants quelque soit le comportement du climat.

      Simplement dit, que les libéraux s’occupent de libéralisme, que les scientifiques s’occupent de Science et tout se passera bien mieux, la vérité n’en sortira que plus clairement.

        1. Est-ce une raison pour continuer de faire comme eux, de propager cette impression que l’avis de n’importe qui sur n’importe quoi importe ? Ne rentrons pas dans leur jeu, ils finiront par arrêter de s’occuper de ce qui ne les regarde pas.

          1. Par contre, si je suis d’accord avec vous sur le fait que se soit contre-productif, j’avoue que le fais plutôt pour améliorer mes connaissances dans le domaine en cherchant les réponses à leurs arguments plutôt que pour les convaincre. Et puis c’est un bon entrainement à la rigueur du raisonnement et à l’argumentation.

          2. Si je suis d’accord avec vous sur le fait que se soit contre-productif, j’avoue que le fais plutôt pour améliorer mes connaissances dans le domaine en cherchant les réponses à leurs arguments plutôt que pour les convaincre. Et puis c’est un bon entrainement à la rigueur du raisonnement et à l’argumentation.

    5. @Acrithene

      Pourquoi sur le graphe dont vous avez donné le lien
      http://metofficenews.files.wordpress.com/2012/10/ranked_combined.png
      l’année la plus chaude est 2010 alors que celui de l’article (qui est la même source) est 2006?

      De toute façon un réchauffement climatique est bénéfique pour la vie, « les conséquences » du réchauffement sont des bobards. Pendant le petit age de glaciaire et sous le règne de Louis XIV, dans les années 1693 et 1694 voient mourir près de deux millions de français.

      1. @Pecqror

        Quand le désert occuperait plus de place, quand les conditions climatiques de la France seraient celles de l’Espagne d’aujourd’hui… pas sûr que tout cela serait bien bénéfique. Et qui dit réchauffement dit aussi diminution des terres émergées.

        1. Pourquoi plus de désert ? on nous annonce + de température, + d’eau et de CO2 dans l’atmosphère, donc plus de tout ce que les plantes adorent et ça produirait … plus de désert ???
          C’est à ce genre de prédiction contradictoire qu’on reconnait le thermophobus climatosaurus.

          Thermophobus climatosaurus est un dinosaure de la famille des catastrophilii onclevaniae, du genre malthusicus. Poïkilothermes de couleur verte, à chair rouge, vivant en troupeau subventionnés, doté d’un puissant organe vocal, ce sont des végétariens peureux, qui chargent agressivement sous l’effet de la peur — spécialement celle que leur inspire ornitoliberalicus veridicus (un petit oiseau rare) ou centralinucléarus cashmachinii (une sorte d’énorme baobab qui produit de grosses quantité de graines comestibles 90% de l’année, quelque soit la saison). ils raffolent de certains champignons et de certaines herbes à combustion lente, qui renforcent encore leurs traits de caractère (bêtes, grégaires et méchants). thermophobus climatosaurus a un comportement défecatoire étrange et caractéristique : il dépose ses bouses, blanches, sur les trois plus hautes branche d’un grand arbre isolé dans la plaine, en arrachant toutes les autres branches ; l’arbre dépéri en prenant la forme d’une sorte d’énorme fleur à trois pétales blancs, toxique pour les oiseaux, au pied duquel on trouve en quantité les champignons préféré de l’animal (peu nourrissant mais très psychoactifs)
          Bien que très répandu, thermophobus climatosaurus est menacé par de terribles épidémies : climatogatus, duomillénium maxithermalus, etc. Il pourrait alors laisser la place à glaciosaurus avec qui il partage quasiment la même niche écologique, mais en zone froide. Une théorie non orthodoxe prétend même qu’il s’agit du même animal, mais en tenue d’hiver (à l’instar du célèbre lièvre variable).

        2. Précision: tout ne serait pas négatif si par le plus grand hasard Tglobale montait de +2°C : au cours de l’Holocène, le Sahara était verdoyant, et la vie y était foisonnante.

          1. Cette époque est également marquée par une rapide et importante vague d’extinction d’espèces de grands mammifères dans l’hémisphère nord et en Australie ; La Mégafaune s’y est très fortement réduite.

      2. Un réchauffement climatique qui va mettre le climat de Barcelone a Londres d’ici la fin du siècle dans le cas impossible ou l’on pourrait maintenant le réchauffement à 2°C est comparable avec une petite variation cyclique du climat pendant 2 ans ?

        1. « qui va mettre le climat de Barcelone a Londres d’ici la fin du siècle »

          Dans les années 80 les scientifiques parlaient de Barcelone recouverte par les glaces et il y avait des nuées de petit Thomas pour venir nous prédire la fin prochaines.

          Vous avez du manquer cette hilarante couverture du Time:
          http://www.omegaletter.com/images/articles/2012/time_iceage1.jpg

          Dans les années 70 c’était la fin de l’agriculture, du pétrole et on allait avoir des milliards de mort dans les années 90 et c’était tout à fait peer-reviewed, la encore des centaines de petit Thomas déferlaient dans les médias.

          Dans les années 1900 c’était la fin du charbon avec des nuées de Thomas de l’époque… Enfin bref, ça fait 2000 ans au moins que ça dure. (A mon avis ça remonte à bien avant mais les archives ne vont pas aussi loin)

          Mais là *ce coup ci* ils ont raison évidemment, cette tendance à voir la fin partout n’influence plus personne, on peut prédire le climat à 100 ans c’est évident même si aucun modèle ne colle et les Thomas frétillent. (ceux d’avant frétillaient aussi mais bon, eux avaient tort)

          La conclusion c’est qu’on ne sait pas exactement actuellement ce que fait le climat et que les milliards dépensés le sont en pure perte puisque même la très écologique Allemagne dégage deux fois plus de Co2 que la France.

          1. Bonjour,
            dans les années 70 et 80 la climatologie et la modélisation n’étaient évidemment pas aussi développées qu’aujourd’hui. Pourtant malgré cette une du Time, à l’époque les publications qui prévoyaient un réchauffement climatique provoqué par l’homme étaient beaucoup plus nombreuses que celles prévoyant une glaciation. La glaciation aurait été l’évolution naturelle du climat.

            On est à la fin du pétrole. ça dépend juste avec quelle échelle de temps on le regarde. On a brûlé en un siècles la majorité du pétrole formé pendant des dizaines de millions d’années. Simplement les choses ne se passe pas en un jour, ni en une décennie.

            Le fin dans le monde progresse depuis 20 ans avec 1,5 milliard de personne en sous nutrition. Émeutes de la faim en 2008. Prix actuel de la nourriture au plus haut historique.

            Votre argument charbon je ne le comprend pas. Je pense que les gens auraient mieux fait de s’inquiéter plus de la fin du charbon en France vu l’état dans lequel ils ont laissé le bassin minier après l’épuisement des mines. Par contre dans le monde (dont l’Allemagne dont vous rappelez très justement son bilan écologique désastreux), il reste 300 ans de charbon au rythme actuel. Beaucoup a notre échelle, rien à l’échelle du rythme de formation de ce charbon.

            Les modèles collent. Ils font des erreurs, des approximation et sont affinés régulièrement. Mais avec un tableau excel il faut 2h pour modéliser une sphère entourée d’azote et d’une toute petite fraction de CO2, l’éclairer, et calculer la température provoquée par l’absorption du rayonnement. Reproduire précisément l’évolution de la température nécessite de prendre en compte les cycles des planètes, les océans, les rétroaction etc. etc. et les modèles s’améliorent constamment.

            Je ne comprend pas le lien logique entre les deux propositions de votre conclusion, mais je vous accorde que le problème en Europe pour lutter activement contre les rejets de CO2, c’est l’Allemagne avec son mix énérgétique en majorité à base de charbon.
            L

          2. @ Thomas

            « Le fin dans le monde progresse depuis 20 ans »

            Source? (car au contraire elle baisse, en relatif ET en absolu, si ma mémoire est bonne). (Et j’imagine que vous parlez de la faim…)

          3. « dans les années 70 et 80 la climatologie et la modélisation n’étaient évidemment pas aussi développées qu’aujourd’hui »

            Bien bien, par contre maintenant on a tout compris au climat et la preuve, c’est que les prédictions du GIEC collent parfaitement avec la réalité observée.

            Ah ben non, justement pas.

            « Les modèles collent. »

            Tu peux le répéter mille fois ils ne colleront pas plus. A moins d’allumer tout les volcans en même temps on vois pas comment le climat va rattraper les courbes catastrophiques.

            « On est à la fin du pétrole. ça dépend juste avec quelle échelle de temps on le regarde. »

            LOL ! Tes petits collègues catastrophistes ont prédis la fin du pétrole tout les dix ans depuis les années 70. Elle va bien arriver c’est sur, un jour, mais on sera passé depuis longtemps à d’autre énergies.

            « Mais avec un tableau excel il faut 2h pour modéliser une sphère entourée d’azote »

            Ah, un « scientifique » en chambre, j’aime ! Le dernier que j’ai rencontré utilisait son four à pain et de la farine pour prouver le fake moon landing.

            « Je ne comprend pas le lien logique entre les deux propositions de votre conclusion »

            Cherche pas et continue de modéliser ton petit climat perso avec excel. C’est si simple !

      3. @pecqror

        Je ne sais pas. Et je ne prétends pas défendre les réchauffistes. Mon propos est de souligner les dangers de s’exprimer sur des sujets complexes qui nous échappent… Donc je ne compte pas m’y mettre.

    6. D’accord, Acrithene.
      Cependant, le fait de critiquer la méthodologie, les manquements scientifiques, la corruption, la politisation, l’idéologie, la médiatisation, les falsifications, les thèses économiques farfelues ou l’ineptie des solutions proposées, vous voudra tout de même d’être qualifié par les réchauffistes de climat-négationniste à la solde des lobbies et adepte de la théorie du complot…
      On a bel et bien affaire à une Église.

      1. Tout à fait. Votre commentaire montre qu’il y a plein de manières d’attaquer cette Eglise sans s’aventurer sur des terrains où nous serions aussi péremptoires qu’elle. Donc pourquoi donc s’y laisser prendre et nous exposer inutilement à un discrédit éventuel ?

      2. Je vous rappelle que le GIEC n’émet pas d’avis ni de théories. Ils ne font pas de recherche. Il compile les travaux de recherche. La recherche est donc effectuée par des chercheurs. Et ces chercheurs partagent un consensus. Si il y a politisation, manipulation, corruption, ce serait au niveau des chercheurs. Mais ou est leur intérêt ? Il sont fonctionnaires et leur salaire est fixé par la loi qu’ils étudient les fleurs, le climat ou Baudelaire ou même si ils ne foutent rien (j’en vois des comme ça… ) ils sont payé pareil.

        1. « Je vous rappelle que le GIEC n’émet pas d’avis ni de théories. »

          Et le rapport final « à l’attention des décideurs » s’est écris tout seul. En bref entre tes modélisations du climat sur excel et ta méconnaissance totale des processus en jeux t’as surtout envie d’y croire.

  2. Cette nouvelle n’est une nouvelle pour personne pour deux raisons :
    -16 ans c’est trop court pour dégager une tendance. Par exemple il suffit de prendre une durée de 15 ans pour trouver que les températures…baissent ou 14 ans pour trouver qu’elles montent.
    Pour distinguer la tendance il suffit de regarder les températures depuis 100 ou 150 ans. Les périodes de baisse et de stagnation depuis 1900 sont nombreuses sans changer la tendance à la hausse.
    -La température moyenne de l’atmosphère n’est qu’un indicateur parmi d’autres du réchauffement climatique et il est soumis à de nombreux paramètres qui camouflent la tendance si on regarde sur de trop petites échelles. De nombreux autres indicateurs montrent un réchauffement depuis 16 ans : température des océans, taille des glaciers, superficie de l’arctique, fonte de la glace continentale antarctique, hausse du niveau des océans….

    1. h16h16 Auteur de l’article

      Oui oui. 16 c’est juste bien pour dire qu’il y a réchauffement, mais pas assez pour dire qu’on ne peut rien dire. Oui Oui.

      Z’avez lu l’article ou vous venez juste troller ?

          1. 1975 : point bas des températures récentes ; mais on ne le sais pas encore, que c’est le point bas : tout ce que les gens de l’époque voient c’est une nette tendance négative depuis les années 30-40 (plus de trente ans de données, donc), et les journaux relaient des « scientifiques » qui annonce la glaciation.
            1988 : création du GIEC. On a déjà conclu que le réchauffement menaçait, reste à l’écrire et à inventer les indices
            1990 : le GIEC déclare « global mean temperature will increase by about 0.3 °C per decade during the [21st] century.
            Ça ne leur a pas pris 12 ans conclure à un réchauffement à long terme…

          2. @P : non ça ne leur a pas pris 15 ans pour conclure. Cette conclusion avait déja été tirée en…1896 par Arrhenius (même si il y a des erreurs dans sa théorie).

          3. @thomas
            Homme de paille. Arrhenius, on l’avait oublié en 1975, on n’avait aucune raison de le sortir du chapeau.
            Accessoirement la théorie d’Arrhenius n’a pas simplement « des erreurs » (pas vraiment une théorie, en fait, plutôt une conjecture), elle est simplement et totalement fausse. Une très belle (car très simple) expérience l’a définitivement et proprement exécutée en 1909, sans la moindre polémique.

            http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-effet-de-serre-wood.xml

          4. @thomas
            C’est bien d’avoir lu. Maintenant il faut comprendre. En commençant par comprendre de quoi on parle, et pour ça il faut reconnaitre que le GIEC n’aide pas : « l’effet de serre » (phénomène bien connu qui rend la serre plus chaude, et qui s’applique aussi à la Terre) n’est pas « l’effet de serre » (théorie d’Arrhenius et al. expliquant le phénomène par capture/renvoi par la vitre de rayons infra-rouges émis par le sol) ni « l’effet de Serre » (application de la théorie de la serre d’Arrhenius à la Terre dans son ensemble, avec les « gaz à effet de serre » dans le rôle de la vitre) . Le premier existe indubitablement, le second, pas, et c’est prouvé. Quand au troisième … c’est un modèle.

            Vous savez ce qu’est un modèle ? Je jurerais que non, pas plus que vous n’aviez connaissance du l’expérience de Wood. C’est pratique pour expliquer (et même pour calculer), un modèle, mais gare à celui qui prend le modèle pour la réalité, la carte pour le territoire. N’aller pas croire que parce que vous avez (plus ou moins ) compris un modèle comme par exemple celui-là, tout à fait GIEC-conforme
            http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/explication-effet-de-serre/explication-effet-de-serre-fig01.gif (quoique sans convection, sans évaporation, ni rotation diurne etc.) vous pouvez venir ici expliquer aux sceptiques combien ils sont nuls (et méchants) de « nier » l’effet de serre, ou l’explication que vous en avez (vaguement) compris.

    2. « Par exemple il suffit de prendre une durée de 15 ans pour trouver que les températures…baissent »

      C’est dommage parce que les simulations qui prédisaient « Barcelone à Londres » comme vous l’avancez donnaient une augmentation pendant ces 16 ans.

      Une simulation qui ce plante totalement sur les détails est aussi capable de faire une prédiction correcte qu’une lancé de dés.

    1. non, vous vous trompez. il ne dément pas avoir écrit de telles choses, il dément que la formulation est la leur ; la nuance est subtile… et inutile puisque personne n’a prétendu que c’était leur formulation

      déjà en 2009 il écrivait que, une fois déduit l’effet ENSO la tendance était de 0°/decade :
      http://www.metoffice.gov.uk/media/pdf/j/j/global_temperatures_09.pdf
      et déjà en 2009 il refusait d’écrire que c’est un arrêt du réchauffement (une vitesse nulle n’étant, c’est bien connu, pas un arrêt :-) )

      1. On doit pas avoir lu le même article alors. De toute façon la période minimale en climatologie c’est 30ans, pas 16ans. D’autant que tout dépend quelle période de référence vous prenez. Évidemment si vous partez de 1998, année à très fort El nino, vous obtiendrez une relative stabilité, sachant qu’on obtient ces dernières années à peu près la même température que 1998, sans El nino cette fois-ci. Partez de 1997 ou de tout autre année et vous n’obtiendrez plus du tout votre stabilité. Bref c’est un artifice statistique assez basique et connu. Rien de nouveau sous la comète donc. Si ce n’est qu’on fait dire à MetOffice ce qu’il n’a jamais dit.

        1. Vhaem : « De toute façon la période minimale en climatologie c’est 30ans, pas 16ans. D’autant que tout dépend quelle période de référence vous prenez. Évidemment si vous partez de 1998, »
          —————————————-
          Pourtant les 16 ans de réchauffement depuis 1975 (avant le climat se refroidissait !) avaient largement suffit aux réchauffistes à lancer l’hystérie climatique : le premier rapport du GIEC, c’était en 1991. Et c’est les mêmes réchauffistes qui en 2008 qui lorsqu’on leur faisait remarquer qu’il y a 10 ans d’absence de réchauffement avait, simulation à l’appui, affirmé que 10 ans c’est normal à cause des fluctuations naturelles mais 15 ans d’absence de refroidissement, alors là oui, ça ne permet de réfuter les modèles : “Near-zero and even negative trends are common for intervals of a decade or less in the simulations, due to the model’s internal climate variability. The simulations rule out (at the 95% level) zero trends for intervals of 15 yr or more, suggesting that an observed absence of warming of this duration is needed to create a discrepancy with the expected present-day warming rate.”
          http://www1.ncdc.noaa.gov/pub/data/cmb/bams-sotc/climate-assessment-2008-lo-rez.pdf

          Bref, quand c’était 10 ans, il faut attendre 15 ans et maintenant, quand c’est 16 ans, il faut attendre 30 ans, chiffre sorti du chapeau pour défendre une pseudo-science qui n’est pas fichue d’émettre une seule prédiction testable ou testée. Et puis c’est pas comme si les propagandistes de l’arnaque s’occupait réellement de ce chiffre autrement que pour avoir un slogan rhétorique hein. Il faut attendre 30 ans pour conclure nous disent il mais ça n’a nullement empêché les Jouzel ou les Le Treut de déclarer devant toutes les merdias à la suite d’une tempête que « le dérèglement climatique est en marche » ou d’une canicule que « c’est le signe du réchauffement climatique ». Ah mais j’oubliais, quand c’est une tempête ou une canicule, c’est que c’est le réchauffement climatique, mais par contre, quand il y a 16 ans de NON-réchauffement, alors là, ça ne veut rien dire. Hé, c’est la « science » climatique, ma bonne dame !

          ————————————–
          Vhaem : « Évidemment si vous partez de 1998, année à très fort El nino, vous obtiendrez une relative stabilité, sachant qu’on obtient ces dernières années à peu près la même température que 1998,  »
          ————————————–
          16 ans de non-réchauffement, ça veut dire « partir de 1998″ ??? Vous êtes crétin réellement ou vous faites semblant ?

          1. Ce qui est bien c’est que comme vous insultez les gens, faites dire n’importe quoi à n’importe qui et mélangez à peu près tout, votre argumentation devient une espèce de bouillie infâme politico-sceptique dont personne ne croit. Vu votre vocabulaire, il ne fait aucun doute que votre discours est clairement orienté. Peu importe ce qu’à dit machin ou truc, ce que vous avez lu je ne sais où surtout cru lire et interpréter je pense, la période de référence en climatologie ça toujours été et ça sera toujours 30 ans. Point. Avant, le bruit statistique est trop fort pour en tirer une quelconque tendance fiable sur le long terme. Maintenant si avec vos petits calculs de coin de table sceptique ça vous arrange qu’on prenne seulement 16ans, c’est votre problème. Franchement y’a encore des gens dans le monde qui doutent de l’existence même d’un réchauffement climatique ? Les doutes actuelles communément admis par l’ensemble de la communauté scientifique portent plutôt sur les conséquences du RC, mais pas du tout sur son existence. Y’en a qui devraient vraiment changer de cerveau.

        2. @Vhaem
          Apprenez à lire, alors. Je vous aide :
          « The trend after removing ENSO (the « ENSO-adjusted » trend) is 0.00°±0.05°C decade–1, implying much greater disagreement with anticipated global temperature rise. »
          (tu m’étonnes …. :-) )
          et un peu plus loin :

          « The simulations rule out (at the 95% level) zero trends for intervals of 15 yr or more, suggesting that an observed absence of warming of this duration is needed to create a discrepancy with the expected present-day warming rate »

          quinze ans, hein ?

          1. Le MetOffice en réponse à cet article (traduction google) :

            La tendance linéaire à partir Août 1997 (au milieu d’une exceptionnelle El Nino) à Août 2012 (à venir à la fin d’une récession à double creux Nina) est d’environ 0,03 ° C / décennie, soit une augmentation de température de 0,05 ° C au cours de cette période, mais aussi nous pourrions calculer la tendance linéaire à partir de 1999, au cours de l’après Nina, et montrent un réchauffement plus important.

            Comme nous l’avons souligné précédemment, le choix d’un point de départ ou de fin à court terme échelles peuvent être très trompeuses. Le changement climatique ne peut être détecté à partir pluridécennales délais en raison de la variabilité inhérente au système climatique. Si vous utilisez une plus longue période de HadCRUT4 la tendance est très différente. Par exemple, de 1979 à 2011 montre 0,16 ° C / décennie (soit 0,15 ° C / décennie dans l’ensemble de données NCDC, 0,16 ° C / décennie dans GISS). En regardant décennies successives au cours de cette période, chaque décennie a été plus chaude que la précédente – si les années 1990 ont été plus chaudes que les années 1980 et les années 2000 ont été plus chauds que les deux. Huit des dix années les plus chaudes ont eu lieu durant la dernière décennie.

            Au cours des 140 dernières années températures de surface mondiales ont augmenté d’environ 0,8 º C. Toutefois, dans ce dossier, il ya eu plusieurs périodes d’une durée de dix ans ou plus au cours de laquelle les températures ont augmenté très lentement ou refroidi. La période actuelle de réchauffement réduit n’est pas sans précédent et 15 années de longues périodes ne sont pas inhabituelles.

            http://metofficenews.wordpress.com/2012/10/14/met-office-in-the-media-14-october-2012/

          2. Je précise, pour Vheam qui a besoin de point sur les i

            le met a déclaré qu’il a 95 % de chances pour que les modèles (qu’il défend) soient faux si on trouve une période de + de 15 ans sans réchauffement.
            Il refuse pourtant d’en tirer les conclusions qui s’imposent, et noie le poisson dans des considérations hors sujet

          3. Je me demande qui de nous 2 essaye de noyer le poisson. Je pense que le MetOffice est quand mieux placé que toi ou monsieur ross pour interpréter et commenter ce qu’ils ont eux-même écrit et dit.

            Le fait qu’un modèle numérique physique n’arrive pas tout à fait à coller à la réalité sur une période de 15ans, ne veut en rien dire que le réchauffement climatique observé soit lui aussi faux. Ca montre simplement qu’il faut continuer à affiner les modèles. Avec de tels raisonnements, il n’y aurait jamais aucune recherche que ce soit en météo, en astrophysique et j’en passe.

          4. @Vhaem
            Wahou. impressionnant
            * je te signale que je n’ai fait que citer textuellement le Met. Inutile de feindre de croire que j’interprète de façon personnel ( et implicitement fausse), ça ne trompe personne, même pas toi.
            * je t’invite à relire ta phrase « Le fait qu’un modèle numérique physique n’arrive pas tout à fait à coller à la réalité sur une période de 15ans, ne veut en rien dire que le réchauffement climatique observé soit lui aussi faux ». Elle est tordante. Par exemple remplace « n’arrive pas » par « arrive », ou « vrai » par « faux », ou les deux ensemble. Et puis essaye de t’expliquer à toi même que ce que peux bien signifier « le réchauffement climatique observé est faux » (réponse : rien ; un réchauffement est observé ou pas, il ne pas être « faux » ou « vrai », qualificatifs qui ne s’appliquent qu’à des théories). Tu seras bien obligé de conclure que cette phrase est juste un salmigondis insensé ; et hors sujet (parce que notre sujet du jour est exactement l’inverse : une non-observation d’un réchauffement).
            * »Ca montre simplement qu’il faut continuer à affiner les modèles.  » Ouais. C’est exactement ce que disait Ptolémée : avec quelques épicycles de plus je rendrais parfaitement compte du mouvement des astres, là j’y suis presque. quelle connerie ça aurait été de jeter ces beaux modèles pour quelques imperfections très mineures. « Avec de tels raisonnements, il n’y aurait jamais aucune recherche que ce soit en météo, en astrophysique et j’en passe. » Heureusement qu’on a persévérer, fait taire Galilée, etc. sinon, je vous le demande, où en serait la recherche, hein ?

            Bref. Tu as manifestement un cerveau assez opérationnel pour pondre des salades. Tu devrais t’en servir d’une façon plus maline. Mais là, ça n’est que mon avis, pas celui du Met (ça je te le confirme)

          5. Je constate que tu préfères faire de le rhétorique amusante plutôt que d’argumenter sur le fond.

            T’as l’air de croire du comme fer sérieusement qu’à partir d’un bout de phrase d’une simple citation de 2009 du MetOffice, tu peux en conclure aussi facilement que le (ou les) modèles sont faux et que cela annule les tendances au RC sur le long terme.

            Ouhaouuu quel brillant esprit clairvoyant tu as.

          6. non, en fait je préfère la psychologie amusante. Par exemple je vais te parler de « projection », et dire que tu parles de toi-même en prétendant parler de moi avec une phrase comme « Je constate que tu préfères faire de le rhétorique amusante plutôt que d’argumenter sur le fond. »
            Parce que ta rhétorique, on la vois bien et tu le montre encore une fois. Mais ton fond…

            Cela dit, je te confirme que je crois dur comme fer à la logique, et que j’ai le droit de d’affirmer que, quand le Met affirme A => B (citation à l’appui) , et que je constate de toute évidence (et non démenti, tu remarqueras) que l’événement A s’est produit, alors il faut en conclure B (les modèles sont faux).
            Rien de plus, rien de moins : les modèles sont faux ; il n’y a rien à tirer sur un réchauffement futur à plus long terme (encore qu’évidemment il ne sera pas possible de s’appuyer sur les modèles faux pour le prétendre)

            Maintenant, libre à toi de croire qu’il est interdit aux gens d’appliquer la logique élémentaire, ou que le Met est trop savant pour que la logique élémentaire s’applique à eux.

          7. Soit le modèle actuel du MetOffice semble s’être planté par rapport à ses projections de 2009, je te l’accorde et ne le nie pas. Mais je ne vois toujours pas en quoi ce palier court terme non prévu rejetterait l’existence du RC sur le long terme ni le fait même de réaliser des prévisions numériques ou des les améliorer. A noter qu’il n’y a pas que le MetOffice non plus à réaliser des modélisations.

            Vos conclusions sont à la fois trop simplistes, trop généralistes et trop expéditives. Statistiquement 15ans de tendance c’est trop court je le répète pour enterrer complètement le RC, d’autant qu’on est loin très loin de retrouver le niveau d’avant 70, les 15 dernières années restant les plus chaudes des 3 derniers siècles, malgré l’existence de ce palier (sans doute provisoire). Pas moi qui le dit.

            On fait le bilan de 5-10ans

          8. « Mais je ne vois toujours pas en quoi ce palier court terme non prévu rejetterait l’existence du RC sur le long terme »

            Mais QUI a dit ça b***el? Y’en a marre de cet homme de paille! Ce que les climato-sceptiques nient ou tempèrent c’est la CAUSE du réchauffement.

            Et je précise que je n’ai pas encore d’avis tranché sur le sujet (la cause), mais cet homme de paille qui revient sans cesse m’énerve au plus haut point.

            « Statistiquement 15ans de tendance c’est trop court »

            Peut-être, mais le MET Office a affirmé l’inverse.

          9. « d’autant qu’on est loin très loin de retrouver le niveau d’avant 70, »

            Par définition, un « plateau » ou « l’arrêt d’une hausse » ce n’est pas une baisse…

          10. « les 15 dernières années restant les plus chaudes des 3 derniers siècles, malgré l’existence de ce palier (sans doute provisoire).  »

            Par définition, si on est sur un palier, ou un plateau, et qu’on est « en haut », ben… on est en haut… Donc forcément qu’elles font partie des plus chaudes… Enfin ça me semble tenir de la logique la plus élémentaire.

          11. Comme quoi on avance (puisque tu reconnais que le modèle du Met s’est planté).
            Ce n’est pas le seul modèle dans les choux. Ils se sont tous plantés : sauf erreur (?) aucun modèle ne rend compte d’une période de 15 ans sans réchauffement.

            est-ce que ça suffit à rejeter l’existence du RC sur le long terme ? Ça suffit à transformer ça, de prétendue évidence consensuelle, à simple hypothèse qu’on ne peut pas exclure, comme tu l’exprimes toi-même (ce que je t’accorde bien volontiers : le climat varie tout le temps, et nous ne sommes clairement pas au maximum déjà constaté, alors ça peut monter encore. ou descendre. Ou varier sans direction, au hasard.)
            Ce n’est pas mince, comme résultat.

            Et bien sûr ça suffit à retirer tous crédit aux modèles et qui se sont si révélé si déficients, et à leur auteurs, et à leurs conclusions catastrophistes issues de ces fameux modèles, et à toute la prose « c’est la faute au réchauffement » qu’on diffuse à qui mieux mieux (parce qu’évidement ça devient difficile d’imputer un problème à un réchauffement qui n’est pas là !).

            Et, last but not least, ça suffit pour se réjouir d’avoir échapper pendant au moins les 15 dernières années (durée déjà bien notable dans une vie humaine) aux 7 plaies d’Égypte qu’on nous promet à cause du RC. Curieusement on a l’impression qu’il y en a que ça chagrine, cette absence de catastrophes…

          12. « Mais QUI a dit ça b***el? Y’en a marre de cet homme de paille! Ce que les climato-sceptiques nient ou tempèrent c’est la CAUSE du réchauffement. »

            Faudra surtout vous mettre d’accord entre climato-sceptiques :
            P : « ça devient difficile d’imputer un problème à un réchauffement qui n’est pas là »
            P : « parce que notre sujet du jour est exactement l’inverse : une non-observation d’un réchauffement »
            P : « il n’y a rien à tirer sur un réchauffement futur à plus long terme »
            etc…

          13. @ Vhaem

            Vous êtes de mauvaise foi là (vous ne seriez pas « Warm » pas hasard?). On peut très bien constater le réchauffement du 20ème siècle et dire qu’il n’y a plus de réchauffement aujourd’hui…

            Et pour info, je ne suis pas climato-sceptique au sens où vous l’entendez: je n’ai pas d’avis tranché sur l’origine du réchauffement climatique constaté au 20ème siècle.
            Par contre je deviens très « sceptique » (tout court) quand on utilise des hommes de paille à tort et à travers.

          14. « Faudra surtout vous mettre d’accord entre climato-sceptiques : »
            Encore une tentative pour faire dévier le sujet, et de prendre une position de force prescriptive à l’égard de ce qu’ils « faudrait » que les climato-sceptiques fasse.
            Désolé mon pote, mais non. La charge de le preuve, elle est pour toi.
            Les climato-sceptique n’ont pas besoin d’unité, il n’ont pas besoin d’être tous d’accord sur tout, et il n’ont même pas besoin d’apporter la moindre preuve (parce qu’il n’exigent rien des autres, seulement qu’on les fasse pas chier).

            Ce sont les climatocatastrophiste qui doivent absolument étayer la totalité des points dans la longue chaine de causalité invoquée par le GIEC (pour résumer à grosse maille : Il y a eu du réchauffement ET il y en aura toujours plus ET il est provoqué par le CO2 ET il est du à l’action humaine ET il est catastrophique ET il vaut mieux attaquer le problème en force à la racine plutôt qu’en souplesse a posteriori)

            La thèse du GIEC est fragile sur l’ensemble de ces points, il suffit qu’un seul ne soit pas prouvé pour que la thèse s’écroule, mais on est pas obligé d’être sceptique sur tous ces points pour la faire s’effondrer.

          15. Mouarf. A partir du moment où cela a été reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique, depuis belle lurette et à coup de milliers de publications, c’est plutôt aux deniers irréductibles sceptiques impossibles de se mettre d’accord entre eux, de prouver le contraire. Tu ne peux pas, sous couvert qu’il existerait des incertitudes, rayer d’un seul trait l’ensemble de ce qui est déjà communément admis. Des incertitudes sur certaines rétroactions positives ou négatives, ok, des incertitudes sur la modélisation physique, ok aussi. Des incertitudes sur les conséquences, je suis d’accord. Mais pointer ces incertitudes ne remettra aucunement en cause les fondements de l’effet de serre anthropique ou de la réalité des observations sur notre climat actuel. Là c’est à vous de le prouver, et pas à coup d’article ou de commentaire dans des blogs, non cela doit passer par des publications sérieuses. Là dessus y’a encore du chemin petit bonhomme. Mais bon, tu as le droit de rêver, c’est certain.

            Et oui à la limite je suis très heureux qu’il existe ce palier de 15ans. Mais bon ça fait 40ans que des sceptiques nous prédisent le grand retour de la banquise. On en voit d’ailleurs encore dire ça sur certains blogs (même si cette année on détient le triste record de fonte de la banquise – ce qui va d’ailleurs au delà des prévisions les plus alarmistes).

          16. « Mouarf. A partir du moment où cela a été reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique, depuis belle lurette et à coup de milliers de publications, c’est plutôt aux deniers irréductibles sceptiques impossibles de se mettre d’accord entre eux »

            Et bien alors pourquoi vous paniquez comme ça si c’est plié et qu’il ne reste que deux pelés ? Vous avez peur que ces données du MET en accrochent un troisième ?

            ou que des gens s’aperçoivent que les modèles catastrophiste qu’on nous vend à coup de milliards depuis des années ne collent pas avec les observations ?

  3. Il est bien mignon l’auteur de cet article.
    Une tartine n’était pas nécessaire pour nous convaincre que vous ne captiez rien aux stats, ni à ce qu’est un climat.
    Plus grave, vous nous apprenez que le Daily Mail est une émanation du Met Office.
    « Mensonge et manipulation des foules » dites-vous ? Oh que oui.

      1. Vous prétendez citer un rapport du Met Office. C’est faux, c’est un papier du Daily Mail que vous reprenez.
        Le Met Office a répondu à ce papier pour dire qu’il n’avait jamais publié un tel rapport.
        Rien d’autre à ajouter, cela fout en l’air tout votre argumentaire.
        Et vous ne comprenez rien aux stats.

        1. « le réchauffement climatique est en panne depuis 16 ans.
          Oh, ce n’est pas moi qui le dit.
          Ce n’est pas non plus l’une de ces misérables sectes crypto-négationnistes du climat [blablabla] visant à prouver des choses incroyables à la face du monde. Non.
          La nouvelle est en fait sortie très discrètement du Met Office britannique il y a quelque jours, sans le moindre battage médiatique, ni le moindre relais de la presse. »

          Les premières lignes. Et pas la moindre mention du Daily Mail dans le texte de cet « édito ».

          Bullshit du début jusqu’à la fin donc, y compris dans les commentaires des petits soldats !!!

  4. Bref, ce plateau que l’on nous cachait soigneusement par des acrobaties sémantiques ridicules, il existe bel et bien.
    On peut donc en tirer les 2 conséquences suivantes, mutuellement exclusives:
    - soit le rôle moteur du CO2 sur T est réel, mais il y a des processus naturels que le GIEC ne connaît pas et qui ont une action prépondérante sur T. En ce cas les modèles sont faux, et donc leurs projections n’ont aucune crédibilité
    - soit le CO2 a un effet non mesurable sur T, donc les modèles sont faux et leurs projections n’ont aucune crédibilité
    Dans les deux cas, nous ne pouvons accorder aucun crédit aux projections des modèles numériques.
    CQFD!

    1. La hausse du taux de CO2 n’est pas le seul facteur en cause, les autres facteurs sont connus et plus ou moins cycliques (ex. ENSO, activité solaire) même s’il est difficile de quantifier leur influence en raison du bruit sous-jacent.
      Pour simplifier à l’extrême, on peut se représenter l’évolution des températures d’une année un autre comme une combinaison d’une tendance linéaire, de variations périodiques et d’un bruit de fond.
      Si vous prenez votre tableur préféré pour tracer une courbe de la forme a+b.x+c.sin(d.x)+e.rand(), dès lors que b n’est pas trop grand par rapport à c vous observerez des plateaux de ce genre, et le caractère significatif ou non d’un tendance observée sur une série de données dépendra de e et de la longueur de la série.
      D’autre part, il ne s’agit pas de projections car les modèles ne se basent pas sur une extrapolation des données passées mais sur les quantités d’énergie injectées dans le système, et tentent de comprendre les rétroactions à l’oeuvre. C’est là que se situe l’enjeu.
      Encore une fois, plutôt que de nier que la Terre est ronde, cherchons à faire au mieux au vu des données disponibles pour promouvoir un idéal libéral dans un environnement en mutation.

      1. « Vous partez du principe que les modèles sont incompatibles avec le plateau, ce qui n’est bien sûr pas le cas. »

        Tu part du principe qu’un modèle incapable de prédire des plateaux va être exacte sur le long terme ce qui est hilarant puisque pour rattraper les plateau le réchauffement devrais être N fois plus fort ce qui n’est pas non plus prédit par les modèles ni observable.

        Enfin bref, tout foire mais « c’est bien la preuve que ça marche »…

  5. Un peu d’humour dans cet océan de bêtise climatique, mondial et tout particulièrement européen…

    Comme vous le savez, un redoutable virus, delirium carbonum, a frappé les neurones d’un impressionnant nombre de personnes (en respectant toutefois la parité H-F), tout particulièrement à l’ONU, l’UNEP, l’OMM, l’UE, ainsi que les politiques, les médias et les écologistes radicaux. Seuls de plus en plus de petits gaulois (et des belges, des suisses et des canadiens, …) teigneux, gavés de potion magique, résistent encore et toujours à ce virus envahisseur. Ce virus génère des bouffées délirantes, dont la plus symptomatique est le mythe de la Planète Mère (Terra Mater) qu’il faut sauver des méchants humains (“Sauvons la Planète”).

    D’autres graves symptômes ont été relevés : la conviction que le terrifiant CO2 anthropique a une action réchauffante non maîtrisable et que nous allons tous griller ou nous noyer sous l’eau des océans qui auront tout submergé (l’enchaînement de ces effets est encore en discussion dans les cénacles GIECquiens)- la croyance aveugle dans les projections des modèles numériques du GIEC – la confiance totale accordée à cette étrange structure politico-scientifique (bien plus politique que scientifique) qu’est le GIEC – la totale perte de sens critique, qui fait croire que des hypothèses, répétées sans cesse par une propagande lyssenkiste, deviennent, comme par magie, des vérités gravées dans le marbre – les accusations de négationnisme pour les impies qui osent soulever des objections, fussent-elles pertinentes – le refus de prendre en compte les données d’observation qui ne sont pas conformes aux prévisions des modèles numérique (non mais alors, cette Nature, de quel droit ne se rallie-t-elle pas à nos modèles qui sont par essence parfaits? Il va falloir la mettre au pas!….)
    Ce virus fait fleurir, comme pâquerettes au printemps, une nuée de normes et de règlements contraignants, génère l’apologie et le développement d’un Renouvelable pourtant fort onéreux et intermittent (donc, selon la loi de Murphy, en plein match de rugby, au moment le plus palpitant, les caprices du vent vont couper notre alimentation en énergie électrique?), tout cela aux frais du contribuable qui en subit, résigné, les conséquences pécuniaires. Il serait temps que soit enfin lancée une vaste campagne mondiale pour traiter et supprimer cette redoutable pandémie! La source du virus, le GIEC, devrait être définitivement supprimée, et les géniteurs du GIEC, à savoir l’ONU, l’UNEP et l’OMM, devraient faire l’objet d’audits sévères afin de leur rendre, après mise à l’écart des Grand-Prêtres du Dogme du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique), désintoxication et débureaucratisation, une virginité au-dessus de tout soupçon…

    Addendum: la loi de Murphy fonctionne aussi pour le hockey, le football, le tennis, et même (God save the Queen..) le cricket, sport incompréhensible pour les continentaux, et le base-ball (tout aussi incompréhensible pour les européens…)….

  6. « le giec ne fait que compiler des études vrais. »
    Des études comme Michael Mann et sa crosse de hockey toute pourri basé sur du vent.

    Le mec est tellement honnête qu’il refuse de publier ses données. C’est vrai que quand on a rien à caché, on planque tout!!

  7. Pas que des études vraies, hélas. Beaucoup de littérature grise, y compris des tracts de greenpeace (du genre qui annonce la disparition des glaciers himalayens, alors que leur volume quasi stable– en augmentation non significative, en fait)

  8. A tous les « commentateurs »:
    je pense qu’il n’y a pas de scientifique dans le climat.
    Tous sont des personnes ayant fait de bonnes études, mais la vie humaine et trop courte le temps des études sur le climat trop court pour pouvoir tirer des conclusions pertinentes (dans un sens ou dans l’autre).
    Il n’y a pas de science du climat. Des tentatives plus ou moins maladroites de le deviner oui.

  9. Il serait temps que le courant libéral se libère de ses vieux démons et cesse de se décrédibiliser par ce genre d’articles à l’emporte pièce. Je ne vois absolument pas l’intérêt de nier les faits, cela va nous placer dans la position de l’Eglise lorsqu’elle s’accroche au mythe de la Création du monde en 7 jours – et donc nous marginaliser davantage.
    La série en question, compte tenu de la variabilité du phénomène, est effectivement trop courte pour dégager une tendance avec un intervalle de confiance suffisamment resserré.
    Les données HADCRUT4 sur la période 1997-2012 donnent une tendance de +0.058 +/- 0.150 °C par décade (à 2 sigmas), ce qui permet uniquement de conclure que l’on ne peut rien conclure de cette série.
    Les données ne commencent à devenir significatives qu’à condition de remonter à 1994 (tendance de +0.131 +/- 0.106 °C par décade). On dégage alors un trend à la hausse sans pouvoir se prononcer sur son ampleur qui peut varier quasiment du simple au double.
    L’unique moyen de réduire l’incertitude est d’allonger la série, vers le passé puisque les données futures sont par définition indisponibles.
    La durée de 30 ans communément admise fournit un trend de +0.172 +/-0.054°C par décade, ce qui commence à être précis.
    Il a également été question plus haut de la période de 1980 à 1996 (ce qui fait 17 ans et pas 16) ; pendant cette période le trend a été suffisamment marqué pour devenir significatif en dépit de la brièveté de la période : +0.122 +/-0.104 °C par décade ; mais avec si peu de données il suffit d’ajouter une année un peu chaude ou un peu fraiche pour modifier la pente de façon sensible.
    Sources : http://www.skepticalscience.com/trend.php
    Ne nous épuisons pas sur ces combats d’arrière-garde et ne donnons pas le bâton pour nous faire battre, le Daily Mail n’a pas prouvé ses compétences en matière d’analyse statistique alors gardons au moins un oeil critique sur ses conclusions.

    1. Le courant libéral n’est pas impliqué sur la question du réchauffement proprement dit. H16 n’y crois pas (en tout cas pas autant qu’il est exigé), toi apparemment si, mais c’est affaire personnelle, c’est libre.

      Là où le courant libéral devient impliqué, c’est sur le traitement des conséquences. Et il est bien clair que
      * les auteurs (l’humanité entière !) sont réputés coupables, a priori, et qu’on leur fait payer d’avance sur des dommages hypothétiques et prétendus sans limite,
      * le réchauffement est utilisé comme prétexte à réglementations lourdes, taxes, etc.
      * la corruption, ou au moins la collusion, entre le pouvoir et des intérêts économiques spécifiques est massive
      * la science elle-même est corrompue par des injections massives d’argent (des milliards de $) en faveur de chercheurs défendant cette théorie.
      Ce qui fait pleins d’aspects totalement anti-libéraux.

        1. Contrepoints est preneur d’articles soigneusement argumentés. Si vous souhaitez expliquer aux lecteurs pourquoi croire au RCA, ou que vous souhaitez recommander un article à reprendre, redaction at contrepoints point org.

          1. C’était simplement un lien (parmi d’autres) montrant que libéralisme n’est pas forcément systématiquement opposé à écologie. Je me reconnais assez dans les propos de Démocrite. Les deux peuvent très bien coexister. Il existe d’autres courants de pensée, dont je fais parti, qui le pensent (tapez « libéralisme écologique » dans google). Bref oui je me sens libéral, mais je ne me reconnais pas dans ceux qui dont le simple mot « écologie » ou « RC » leur fait pousser des boutons. Y’avait pas à aller chercher plus loin dans mon lien.

            Mais je vous apprends rien : http://archives.contrepoints.org/Pour-une-ecologie-liberale.html

          2. « libéralisme n’est pas forcément systématiquement opposé à écologie. »

            Le libéralisme n’est >>>absolument<<>>strictement<<< rien à voir avec l'écologie.

          3. Hum, le système de message n’aime pas les « <"

            "libéralisme n'est pas forcément systématiquement opposé à écologie."

            Le libéralisme n'est absolument pas opposé à l'écologie mais est contre l'escrologie étatique, celle qui veut claquer tout le fric qu'on n'a plus dans des mesures qui vont nous amener aux taux catastrophique de Co2 de l’Allemagne pour un cout ubuesque.

            Ce n'est PAS de l'écologie.

    2. « cela va nous placer dans la position de l’Eglise lorsqu’elle s’accroche au mythe de la Création du monde en 7 jours – et donc nous marginaliser davantage. »

      Ne pas confondre: ceux qui ont la *certitude* de savoir *très* exactement ce qui ce passe dans un système aussi complexe au point de faire dépenser des centaines de milliards d’euro ce sont les rechauffistes.

      La science est bien incapable actuellement de faire des prévisions à long terme pour un telle système chaotique et encore relativement mal connu. C’est au mieux de l’escroquerie et on est bien dans une croyance dogmatique du péché, cette bonne vieille position qui fait de l’homme un être mauvais chassé du paradis.

      La position des sceptiques dont h16 c’est d’abord l’humilité qui est bien la vraie essence de ce qu’est la science « on ne sait pas assez pour dépenser ces milliards », en deuxième c’est que ces milliards sont claqués en pure perte puisque les résultats écologique vont de risible à carrément négatifs.

      Les rechauffiste ressemblent tout à fait aux moines du 16eme qui après avoir prédit l’enfer aux pêcheurs échangeaient des indulgences contre biens sonnant et trébuchants.

      Enfer, culpabilité, expiation, pardon et commerce d’indulgences: tout y est.

  10. Il y a déjà 8 ans, le grand centre de climatologie de Montréal ( Ouranos)
    signalait que les données étaient insuffisantes et parfaitement contradictoires, certains zones se réchauffant pendant que d’autres refroidissaient et que la factuer essentiel des océans, était quasi méconnu. Bref, les climatologues qui se prononçait faisaient de la divination et non de la science.

    C’est sur ces divinations que nous avons se développer un éco-business aussi juteux que farfelu, ruiné des budgets, fait monter le prix de l’éectricité, affaibli les entreprises, et cette arnaque culpabilisatrice planétaire est le pire déblocage de l’histoire de l’humanité.

  11. Le Met Office en a remis une couche en disant que selon les derniers calculs de leur nouveau super-ordinateur, la terre va continuer à ne pas se réchauffer pendant au moins encore cinq ans…

    Ça fera donc 20 ans sans « réchauffement climatique » alors que quasiment tous les jours on nous parle de ses catastrophes qu’il faut combattre au plus vite. Où est l’erreur ?

    La plus grande erreur fut de nous faire croire que le CO2 avait quelque chose à voir avec le climat alors qu’on a maintenant la preuve que ce n’est pas vrai. En effet au cours de ces 20 ans ce sera plus de 40% du CO2 jamais émis par l’Homme sans créer le moindre réchauffement de notre planète. De quoi alors faut-il « la sauver » ?.

    Comme le dit C. Gérondeau dans son super livre : « Écologie, la fin ». :

    « Il faudra qu’un jour un chef d’État ou de gouvernement ose enfin dire la vérité, c’est à dire que rien ne prouve qu’il y ait un lien entre le CO2 et le climat…. » (p296)