Circulaire Guéant, une victoire sur laquelle il ne faut pas se reposer

Publié Par Contrepoints, le dans Nation et immigration

Réjouissons-nous de la suppression de la circulaire Guéant qui frappait les étudiants étrangers. Mais il serait dangereux de croire que tout sera pour le meilleur des mondes avec le PS, qui dans le passé a affiché un bilan plus que mitigé sur ces questions d’immigration.

Par le Parisien Libéral.

C’est une bonne chose d’avoir supprimé cette circulaire. Les centristes comme Hervé Morin n’avaient eu de mots assez durs contre cette circulaire qui privait la France de gens productifs formés chez nous, à nos frais.

Cette circulaire a fait beaucoup de mal à l’image de la France et aussi à l’union entre la droite et le centre. En plus, elle était improductive.

Maintenant, que les socialistes ne tombent pas (plus loin) dans la stratégie d’enfumage qu’ils mettent en œuvre depuis 15 jours. L’abrogation de la circulaire Guéant ne signifie pas que les étudiants étrangers puissent aisément devenir des travailleurs chez nous.

Savez-vous par exemple, qu’avant cette circulaire, un étudiant étranger diplômé d’une fac ou d’une école française devait, s’il voulait changer son statut administratif en préfecture, repasser, notamment, un test de connaissance de la langue française ? Est-ce que même l’administration préfectorale ne croit pas en la valeur des diplômes ?

Les socialistes sont bien les rois de la duplicité. Entre 1997 et 2002, ces grands humanistes n’ont pas supprimé les lois Pasqua Debré anti immigration. En 2012, ils disent s’attaquer à la politique du gouvernement Fillon, mais ne proposent aucune stratégie alternative de développement de l’attractivité de la destination France en tant qu’endroit pour travailler et étudier.

Electeurs, à l’occasion des législatives, renvoyez les socialistes, et Claude Guéant chez eux, en votant pour les candidats libéraux démocrates. Plus particulièrement, chers lecteurs de Boulogne, votez pour Thierry Solère, le local de l’étape !


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  1. N’oublions quand même pas que 43% des doctorants sont étrangers. Chacun sait d’autre part que beaucoup n’ont pas les mêmes exigences selon la nationalité et/ou l’origine des candidats. Si cela facilite la carrière internationale de certains universitaires, mais nos jeunes ressortissants le ressente comme une profonde injustice. Toute « positive action » crée d’autres ségrégation. On peut ne pas apprécier Monsieur Guéant, mais ce n’est ni le diable, ni je ne sais quel grand Satan. Ma réflexion à propos de la circulaire Guéant peut choquer, mais elles est la conséquence d’expériences et d’agissements dont j’ai été et suis encore témoin. Désolé.