Les Français ont l’électricité qu’ils ont voulue dès 1997

La ruine de notre filière nucléaire va coûter durablement cher à notre économie et plus encore au confort matériel de notre population.

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Les Français ont l’électricité qu’ils ont voulue dès 1997

Publié le 20 décembre 2022
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Tout a été dit sur la fondation, en 1997, de l’entreprise socialo-écologiste de sabotage de l’industrie électronucléaire française dont nous payons aujourd’hui les pots cassés. Yves Bréchet en a récemment fait l’implacable rétrospective devant une commission parlementaire. Il n’a épargné personne et a souligné combien la ruine de notre filière à neutrons rapides va coûter durablement cher à notre économie et plus encore au confort matériel de notre population.

Le propos est ici de porter un regard sans complaisance sur les séquelles d’un évènement que d’aucuns ont trop tendance à passer sous silence, en tout cas à en minorer la responsabilité dans ce qui arrive aujourd’hui au pays : « la consultation nationale Grenelle-Environnement visant à refonder la politique de l’écologie et à rendre compatible la croissance avec les limites d’un monde fini ».

À l’automne 2007, le nouveau locataire de l’Élysée avait à peine posé ses valises que le terrain de jeu d’une Commission Nationale du Débat Public – CNDP – dont on ne compte plus les prodigalités socioéconomiques grouillait d’inventeurs plus géniaux les uns que les autres. Trois ans plus tard, le résultat de la cogitation populaire fut à la hauteur de l’ambition du législateur : on programmait ce que les Français redoutent et même condamnent aujourd’hui, dans l’allégresse des temps nouveaux d’une transition pleine de promesses ! En témoigne le Rapport Poignant-Sido d’avril 2010 dont les conclusions du groupe de travail sur la maitrise de la pointe électrique sont synthétiquement rapportées en suivant.

On croit y lire les prescriptions des Pannier-Runacher, Bruno Le Maire et autre Olivier Véran, au mot près !

 

Solutions techniques pour réduire la demande à la pointe, notamment par le biais des effacements de consommation

Pour renforcer la sécurité d’approvisionnement à moyen et long terme lors des pointes de consommation d’électricité, il est nécessaire de maîtriser la croissance de la demande à la pointe selon trois axes :

  1. La maîtrise globale de la demande
  2. La maîtrise des usages contribuant à la croissance de la pointe
  3. Le développement des effacements de consommation

 

La maîtrise de la demande

Elle se place dans la droite ligne des objectifs du Grenelle de l’environnement notamment en termes d’amélioration de l’isolation des bâtiments. La programmation pluriannuelle des investissements de production d’électricité préconise sur cette même base une stabilisation de la consommation en électricité.

En particulier, le gouvernement a fixé un objectif de 38 % de réduction de la consommation d’énergie des logements d’ici 2020, ce qui correspond à un passage de 240 KWh/m2 par an à 150 KWh/m2 par an en moyenne. La Loi Grenelle 1 dispose que toutes les constructions neuves faisant l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter de la fin 2012 et par anticipation à compter de la fin 2010 s’il s’agit de bâtiments publics et de bâtiments affectés au secteur tertiaire devront présenter une consommation d’énergie primaire inférieure à un seuil de 50 kWh/m2 par an en moyenne (équivalent du label BBC actuel).

Le mécanisme des certificats d’économie d’énergie introduit par la Loi POPE permet de piloter finement la réduction des consommations par la fixation d’objectifs chiffrés aux vendeurs d’énergie (électricité, gaz, chaleur, froid et fioul domestique). Sur la première période (du 1er juillet 2006 au 30 juin 2009), un objectif de 54 TWh avait été fixé, cet objectif étant réparti entre les opérateurs en fonction de leurs volumes de ventes. Cet objectif est assorti d’une pénalité financière de 2 c€/KWh pour les vendeurs d’énergie ne remplissant pas leurs obligations dans le délai imparti.

 

La maîtrise de certains usages contribuant à la pointe

Elle est d’ores et déjà engagée, notamment pour ce qui concerne l’éclairage. L’éclairage public constitue un gisement d’économie d’énergie. Un remplacement des luminaires les moins performants (principalement les lampes à vapeur de mercure, soit 30 % du parc) permettrait de réduire en partie l’appel de puissance lié à l’éclairage le soir en hiver. Il pourrait être envisagé de cibler en particulier les 35 700 communes de moins de 10 000 habitants, rassemblant plus de 50 % de la population française et pour lesquelles une rénovation de l’éclairage public pose des difficultés spécifiques…

 

…Proposition 5 du gouvernement 

Lancer un plan de communication sur la fixation du point de consigne du chauffage à 19° et de la climatisation à 26°. Engager une démarche d’État exemplaire dans ce domaine pour tous les bâtiments publics…

 

Le pilotage d’urgence

Le délestage est la solution d’effacement la plus radicale et la plus efficace. Elle permet de sauvegarder l’équilibre du système électrique. On peut parler de délestage à partir du moment où le client n’est plus consulté. Lorsqu’un secteur géographique est délesté, il n’est plus du tout alimenté en électricité.
En Californie, les Programmable Communicating Thermostat (PCT) permettent de commander temporairement une hausse de la température de consigne des climatiseurs de 1 à 3°C en période de pointe estivale et le client – informé de ce changement – garde la possibilité de rétablir la température initiale. Ces dispositifs sont obligatoires dans les logements neufs…

 

Proposition 7

Favoriser l’équipement de chauffages électriques et des climatiseurs neufs par des dispositifs permettant de les couper durant une durée prédéterminée sur un signal émis par le gestionnaire du réseau de distribution (GRD). Rendre progressivement ces dispositifs obligatoires pour les chauffages et les climatiseurs neufs.

L’information d’urgence aux personnes a montré son efficacité en Bretagne, où le dispositif EcoWatt a permis de sensibiliser la population et d’effacer la consommation de l’équivalent d’une ville de 4000 habitants…

 

Proposition 8

Mettre en place sur l’ensemble du territoire national un dispositif pour sensibiliser les consommateurs aux enjeux de la réduction de consommation, notamment de chauffage ou de climatisation, lors des périodes de tension sur le système électrique…

 

Le pilotage contractualisé de la charge

Le consommateur peut choisir de passer un contrat directement avec son fournisseur ou bien avec une tierce partie, appelée « agrégateur », qui se charge de valoriser l’effacement par ailleurs.

Les contrats de pilotage de la charge passés directement entre le fournisseur et le consommateur concernent en général des sites industriels importants.

Les contrats de pilotage contractualisé de la charge passés entre des petits consommateurs et des agrégateurs posent néanmoins des difficultés plus importantes.

Il est aussi très difficile de contrôler le réalisé en temps réel, ce qui explique par exemple la pertinence du seuil de 10 MW aujourd’hui. RTE a néanmoins lancé une expérimentation sur l’ajustement diffus selon un jeu de règles transitoires validé par la CRE en 2007.

Par ailleurs, RTE a proposé d’abaisser de 1 MW le seuil actuel évoqué plus haut – correspondant à la taille minimum d’une unité d’agrégation – à 250 KW dans les règles du mécanisme d’ajustement soumises actuellement à l’approbation de la CRE…

 

Proposition 10

Rendre explicite dans la réglementation la possibilité pour les sites au tarif réglementé de vente de valoriser des effacements.

 

Troisième axe

Depuis deux ans déjà, une CRE et un RTE très actifs travaillaient dans l’ombre à cette notion de contrat d’effacement entre consommateurs et « fournisseurs » ou entre consommateurs et « agrégateurs ». Ce qui suit en dit long sur l’élasticité des missions et des prérogatives que les deux organismes s’autorisèrent abusivement pour l’occasion…

Attardons-nous sur la délibération de la Commission de Régulation de l’Énergie du 9 juillet 2009 portant communication sur l’intégration des effacements diffus au sein du mécanisme d’ajustement : signé Philippe de Ladoucette.

Le développement des effacements diffus pourrait permettre, au bénéfice des consommateurs, de renforcer la sécurité du système électrique, de maîtriser la demande d’énergie et de réduire les émissions de gaz à effet de serre… Dans sa décision du 5 décembre 2007 relative aux règles transitoires de mise en œuvre des effacements diffus, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a invité les acteurs à poursuivre leur concertation…

 

Recommandations de la CRE pour les évolutions futures

La loi du 10 février 2000 impose, dans le cadre du mécanisme d’ajustement, que l’opérateur d’effacements diffus rémunère les fournisseurs dont les clients se sont effacés pour l’énergie injectée par ces fournisseurs et valorisée par l’opérateur d’effacements diffus.

La CRE veillera à ce que les modalités de rémunération et les modalités d’intégration d’effacements diffus dans le mécanisme d’ajustement n’entravent pas indûment le développement de ces effacements diffus…

Par ailleurs, la CRE considère que la question de la validité des données de comptage provenant des opérateurs d’effacements, revêt un caractère prioritaire. La mise en place d’un dispositif apportant aux acteurs la confiance nécessaire dans les données fournies par les opérateurs d’effacements diffus, favorisera leur développement. Elle demande donc à RTE de lui faire une proposition avant le 31 décembre 2009, en concertation avec les acteurs.

En outre, la CRE souhaite élargir le champ de développement des effacements diffus. À cet effet, elle invite RTE :

–  à définir en concertation avec les acteurs concernés les modalités de la contractualisation par RTE d’une capacité d’effacement de consommateurs raccordés aux réseaux publics de distribution, capacité qui devra être rémunérée à son juste prix. Sur la base des résultats de l’expérimentation, ces travaux devront permettre une contractualisation avant mi-2010 ;

–  à étudier d’autres dispositifs permettant la valorisation des effacements diffus en dehors du mécanisme d’ajustement.

…Favoriser la mise en place d’un dispositif public de soutien aux effacements diffus, au titre de leurs externalités positives.

Se sachant avant tout chargés de garantir les capacités d’approvisionnement du pays et de veiller à la réalité de la production concurrente d’EDF, la CRE et RTE auraient dû très tôt se déssolidariser d’une prévarication n’ayant pas tardé à devenir patente, consistant à dissimuler que, pour l’essentiel, ladite production est factice. Que reste-t-il, en effet, des « fournisseurs d’électricité » soit-disant en lice au 31 décembre 2010 ? …de ceux qui ne demeurent pas sous perfusion ARENH, s’entend !

 

La duperie de ces 25 dernières années

Ainsi, ces 25 dernières années, les Français ne se sont-ils pas seulement fait duper par une Dominique Voynet qui s’en vante publiquement, et pas seulement par ses complices encore à la manœuvre ; ils se sont également fait duper par l’administration Sarkozy à laquelle ils doivent ce qui précède et, surtout, une loi NOME et un dispositif ARENH en train de les ruiner et de ruiner leur pays. C’est pourquoi leur naïveté, leur indifférence et/ou leur complaisance clientéliste ne peuvent aujourd’hui que se payer au prix fort ; d’autant que s’en défendre, en arguant du retard pris par la France en équipement éolien, n’est pas recevable : le mardi 6 décembre dernier à 8 heures, nos 17 GW éoliens – la puissance de 17 tranches nucléaires ! – payés au prix exorbitant de quelque 120 milliards d’euros ne fonctionnaient qu’à 12 % et ne couvraient que 3 % de la consommation nationale, quand le pays importait 18 % de cette dernière ; les mix électriques de la veille et du lendemain ne valant guère mieux.

Dès lors, enfler indéfiniment une glose faite de lamentations, de déplorations et de condamnations toujours plus caractérisées ne présente d’autre intérêt que se compter dans les chapelles partisanes ; certainement pas celui d’aider à prévenir aussi peu que ce soit le drame énergétique en train de se nouer. La plupart des journalistes et des observateurs qui s’y livrent – dont nombre de romanciers et de résistants pro nucléaires de la 25ème heure – semblent n’avoir pas la moindre idée du complexe techno-industriel que le pays doit reconstituer d’urgence, ni de ses statut, mode et niveau de financement les plus appropriés, quand c’est de ça qu’ils devraient traiter en priorité et que devraient partir les revendications économiques et sociales les plus instantes.

Les plumes de presse les plus compétentes et les plus lucides auraient même déjà dû exiger que soient prises sans tarder les dispositions suivantes, préalable absolu à toute initiative industrielle : réformer en profondeur CRE, ASN et RTE, notamment le recrutement de leurs personnels, une place et des prérogatives dans les chaînes de décisions économiques et industrielles devant encourir la censure d’un parlement qu’il convient de doter d’un comité de surveillance à l’expertise techno industrielle incontestable et contrôlable à tout moment ; supprimer les structures théodules ADEME, HCTISN et autre CESE faisant double emploi avec ce comité ; reconsidérer avec attention prérogatives et domaine de compétence de l’OPECST et, surtout, supprimer la funeste imposture démocratique CNDP, se parant fallacieusement de la légitimité électorale.

Il faut garder à l’esprit que, confronté à un tel carcan règlementaire et institutionel, le plan Messmer n’aurait jamais réalisé l’exploit de mettre en un peu plus de 20 ans une soixantaine de tranches nucléaires sur le réseau national, si tant est qu’il eût pu y en mettre seulement le dixième. Il n’y a pas de secret : ce pays n’a pas la moindre chance de réitérer peu ou prou un tel exploit, sans recourir à la mobilisation politique, administrative, économique et industrielle que le gouvernement Messmer jugea indispensable… sans faire d’EDF la SNCF de l’électricité, ce qu’elle ne fut surtout pas dans la période pré-Mitterrandienne.

Bref, les Français doivent se décider à savoir et à revendiquer ce qu’ils veulent vraiment, avant qu’il ne soit trop tard, sachant qu’il est déjà trop tard pour les plus de 65 ans…

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  • « le mardi 6 décembre dernier à 8 heures, nos 17 GW éoliens – la puissance de 17 tranches nucléaires ! – payés au prix exorbitant de quelque 120 milliards d’euros ne fonctionnaient qu’à 12 % et ne couvraient que 3 % de la consommation nationale »

    Et depuis hier, l’éolien représente 20 % de notre production. Ce qui compte, bien sûr, dans un mix énergétique, c’est la moyenne annuelle.
    Il est donc très étonnant de lire sous la plume d’un ingénieur – même au milieu d’un article sans queue ni tête – une remarque d’une telle indigence.
    D’autant que s’époumonner à vouloir éradiquer l’éolien est voué à l’échec. On ne reviendra pas en arrière.
    On sauvera le nucléaire en… sauvant le nucléaire, pas en tuant l’éolien. Je ne sauverai pas mon chien en éliminant celui de mon voisin.
    Alors comme le dit si bien l’auteur dans un rare moment de lucidité, fi des lamentations, des déplorations, des condamnations et des chapelles partisanes !

    -15
    • Les moyennes sont anecdotiques. Ce qui compte, c’est la résilience, la résistance aux situations à fort écart avec la moyenne. L’énergie, c’est comme la santé d’un citoyen lambda, les dépenses et les conséquences ne sont guère régies que par les jours où ça se passe mal, les économies les jours où ça se passe bien sont désirables, mais il y a plus important…

    • Vous l’avez dit vous même, 120 Mds pour 17GW, cela fait 7Md le réacteur, soit le double du prix (attention, réacteur classique de 1GW, pas un EPR ), pour ne produire que 20% en moyenne, et on continue? Alors qu’en plus il faut environ la même puissance en centrales à gaz ou charbon pour compenser quand il n’y a pas de vent, et que nos voisins, sur qui on compte, n,ont eux mêmes pas assez d’électricité pour les jours sans vent? Et tout ca pour financer, avec notre argent des opportunistes qui vous plantent des éoliennes devant chez vous, et qui rouilleront pendant des dizaines d’années lorsque la société en question aura disparu au bout de 25 ans, faute de provisions tangibles pour les démanteler?

      12
    • Je vous propose le contrat de fourniture d’énergie suivant.
      -Il fournit le double de puissance de votre abonnement annuel, mais la moitié du temps. En « moyenne », c’est la même chose donc.
      -Les coupures sont choisies par moi, pas par vous. Remarquez, cela ne change pas la « moyenne », donc tout est ok.
      -Le prix de la consommation est variable. De négatif à quand vous n’en avez pas besoin, à exorbitant lorsqu’il vous est essentiel. Le prix moyen est garanti, pas d’inquiétude donc.
      Ca ne vous plait pas? Ne vous inquiétez pas, vous n’avez pas le choix.

      13
    • L’éolien terrestre à 3 inconvénients majeurs:
      1) Le facteur de charge est faible mais ce serait presque un inconvénient secondaire si sa production était prévisible et encore mieux pilotable, ce qui n’est pas le cas. L’intermittence dans la production électrique est un facteur rédhibitoire tant que des moyens de stockage techniquement et économiquement viables ne sont pas disponibles ; aujourd’hui seuls les STEPS répondent en partie à cette problématique mais ils sont en nombre limités et, en France, tout nouveau projet est quasiment voué à l’échec compte tenu de l’incohérence de pensée écologique et de leur indignation à géométrie plus que variable.
      2) Il nécessite la mise en place de moyens pilotables à faible inertie de mise en route, essentiellement des centrales à énergie fossile, charbon ou gaz, qui plombent le bilan des énergies renouvelables intermittentes et aléatoires en termes de bilan d’émissions de gaz à effet de serre (voir le merveilleux modèle allemand de ces dernières années avec leur fameuse ‘energiewende’). Cette nécessité est toujours oubliée dans le bilan des renouvelables mais elle pèse très lourd sur le plan économique voire même sur le plan sécuritaire d’un système de production électrique, d’autant plus que ces moyens pilotables seront en partie sous-utilisés et donc soumis à des ‘à-coup’ préjudiciables à la fois au niveau des moyens de production et du réseau électrique.
      3) Enfin, c’est sans doute la plus grande catastrophe environnementale actuelle avec bien sûr l’approbation des écologistes qui ne sont plus à une contradiction près : destruction de la faune et de la flore lors de la construction des parcs éoliens, nuisances sonores intermittentes certes mais horribles pour les riverains proches, nuisances lumineuses quasi permanentes, destruction de paysages ruraux magnifiques avec comme seules perspectives l’augmentation inéluctable de la hauteur des machines.
      Je passe sur les méthodes mafieuses largement utilisées par les promoteurs éoliens pour développer leur petite industrie très juteuse largement subventionnée par l’état et payée par les contribuables, et sur les règles du jeux biaisées (obligation prioritaire de rachat par exemple) mis en place par nos élus visionnaires.
      Le commentaire est aussi très sévère pour l’auteur: certes pointer du doigt la faiblesse de la production éolienne sur une journée est un peu tendancieux mais c’est une réponse équivalente à la propagande permanente des producteurs éoliens qui, sans rire, vont mettre en avant que pendant 2heures au mois de juillet ou par une belle journée de juin, l’éolien a pu fournir plus de 60% de la demande française en électricité. Ce qui compte compte dans un mix énergétique, ce n’est pas la moyenne annuelle comme le fait remarquer le commentaire (moyenne d’ailleurs faible et rapidement en diminution avec l’âge des machines pour ce qui est de l’éolien terrestre) mais bien l’adéquation entre la demande et la disponibilité de la fourniture.
      Il est probable que s’époumoner à vouloir éradiquer l’éolien est voué à l’échec vu la puissance des ‘lobby’ dans le domaine, mais poursuivre dans la voie de l’éolien terrestre est une faute majeure grave pour un pays comme la France. Visiblement ceci n’est pas encore compris par tout le monde!

      10
      • Quand on n’aime pas l’énergie éolienne, c’est bien dommage de brasser autant de vent !
        Et cela vaut pour tous mes contradicteurs du moment.
        Des éoliennes qui rouillent à la destruction de la faune et de la flore en passant par la résilience.
        Ils devraient pisser dans un violon. Avec un peu de chance, au bout d’un certain temps, pourrait en sortir une symphonie de Bitauvent.

        -12
        • Je veux bien pisser dans votre violon 😉

        • Les détracteurs sont les payeurs !

          • Inutile d’en rajouter.
            Je n’argumente plus avec les anti-eoliens. Ça les instruit.

            -7
            • Mais précisément, cher ami, débattez !

              Pour le moment, vous vous limitez à des assertions ou des négations sans argument.

              Certains des lecteurs de Contrepoints – dont votre serviteur – ont pris la peine et le temps (souvent, ce n’est pas la première fois) d’exposer précisément pourquoi les énergies intermittentes sont néfastes. Soutenir votre point de vue, arguments sérieux à l’appui, c’est respecter ces personnes et plus généralement les lecteurs de Contrepoints dont une proportion non négligeable fait un réel effort de recherche d’informations sérieuses et de réflexion.
              Ayant eu le plaisir d’échanger avec vous, je sais que vous avez plus que suffisamment d’esprit et de malice pour soutenir votre point de vue au lieu de bouder (« Je n’argumente plus avec les anti-éoliens. Ça les instruit. »).
              Bien cordialement,

      • Il y aurait bien un moyen de freiner cette gabegie ( et même deux):
        1/ Arrêter de subventionner
        2/ Racheter l’électricité produite au prix du marché

        On peut rêver!

        • La loi NOME est une ânerie. C’est entendu.
          Les subventions, c’est autre chose.
          Quand je vois les Américains, les Chinois et tant d’autres se lancer dans l’éolien, les petits Gaulois qui plaident pour s’en passer me font penser aux promoteurs des 35h, qui pensaient avoir raison contre tout le monde.
          Ou aux nouveaux ânes qui militent pour l’extinction du moteur à explosion d’ici 2035.
          Pendant ce temps-là, les Chinois travaillent et les Américains dirigent le monde.

          -5
      • Je suis bien d’accord avec votre commentaire sauf quand vous dites « certes pointer du doigt la faiblesse de la production éolienne sur une journée est un peu tendancieux ».
        L’auteur ne l’a pas précisé, mais en cette journée du 6 décembre, les températures sont basses et le besoin de chauffage élevé et comme c’est très souvent le cas dans ces conditions, la production éolienne est faible voire très faible.
        Les pro-éoliens du genre Abon Neabcent diront que l’éolien, c’est bien car ça produit plus en hiver quand notre consommation est élevée, mais quand on examine de plus près la production éolienne en hiver, on constate qu’elle est globalement forte lorsqu’il fait doux et que notre consommation est modérément élevée et qu’elle est globalement faible lorsque notre consommation est élevée voire très élevée.
        Rajouter des éoliennes sur notre territoire et nos cotes maritimes ne nous empêchera pas de devoir faire tourner au max nos centrales à gaz (en plus du nuke évidemment) et importer de l’électricité allemande dans les périodes de froid en hiver et nous obligera à faire faire encore plus le yo-yo à nos centrales nucléaires pour compenser la production excédentaire des moulins à vents lors des périodes ventées et douces, ce qui ne va pas dans le sens de la rentabilité économique et la sécurité.

    • NB : j’ai rédigé ce qui suit en sourçant des informations à partir de sites sérieux ; en outre, l’entrée « Terre rare » dans Wikipédia [https://fr.wikipedia.org/wiki/Terre_rare] me paraît être globalement de bonne qualité.

      L’éolien et le solaire sont des énergies intermittentes sans intérêt parce que ruineuses et néfastes sur tous les plans.

      1 – Comme on ne sait pas stocker l’énergie, pour chaque Mw promis pour ces énergies, il faut construire des centrales à énergie fossile (lignite, charbon, au mieux au gaz) pour pallier l’arrêt récurrent de ces sources intermittentes (pas de vent, pas de soleil, …), situation fréquente.

      2 – Si on fait abstraction des malhonnêtes embrouillaminis assurant des subventions massives aux énergies intermittentes en pillant l’argent d’ÉdF et de ses clients, le prix de production de ces énergies intermittentes n’est pas compétitif et de loin ; et ce serait pire si on provisionnait le coût du démantèlement de ces installations, notamment les milliers – si la politique démente de « transition énergétique » continue, ce sera très bientôt des dizaines de milliers – d’énormes socles de béton (5 000 tonnes PAR ÉOLIENNE) qui vérolent la terre de notre infortuné pays : ohé, escrologistes de tout poil, croyez-vous que votre chère « Mère Gaïa » n’en souffre pas ?

      3 – Le processus complet de ces filières est une catastrophe écologique : l’extraction des nombreux métaux et terres rares nécessaires à la construction des éoliennes et des panneaux solaires a des conséquences humaines horribles (ex : enfants congolais souffrant de graves, voire mortelles, maladies pulmonaires en extrayant du cobalt) et environnementales désastreuses (ex : régions de grande taille lourdement polluées en Chine au point que les taux des maladies graves comme le cancer y explosent) ; ajoutons que, en pratique, on n’arrive toujours pas à recycler les pales de hélices remplies de métaux et de terres rares.

      4 – Le recours de plus en plus massif aux métaux et aux terres rares – qui est déjà inévitable pour maints produits électroniques et informatiques, à commencer par les ordiphones : 95 % des Français en sont équipés – nous rend encore plus dépendants de puissances (potentiellement) peu bienveillantes, à commencer par la Chine qui fournit encore à l’heure actuelle 60 % de ces produits ! Et ce n’est qu’une moyenne car, pour certains, la Chine représente parfois jusqu’à 70 % à 80 % de la production mondiale : même si on commence à explorer frénétiquement la Terre entière, on restera encore longtemps lourdement dépendant de la Chine pour ces produits.

      5 – Le recours à ces énergies intermittentes massacre de plus en plus notre cadre bâti et non bâti :
      – les hideux panneaux solaires, grosses plaques noires évoquant les immeubles les plus horribles des années 1960 enlaidissent un nombre croissant de nos toits : si on en implante dans des paysages urbains classés, par exemple sur des toits anciens en tuile, le résultat sera croquignolet !
      – les énormes et moches éoliennes défigurent un nombre croissant de nos paysages (il a même été – est encore ? – question d’en implanter au pied de la Montagne Sainte-Victoire, site mythique classé.
      Aussi, excédés ou prévenus de toutes les nuisances apportées par les éoliennes, un nombre croissant de citoyens refusent leur implantation : ainsi, ayant récemment séjourné dans le Maine-et-Loire, région que je parcours depuis plus de dix ans, j’ai noté cette année une prolifération massive et inédite à cette échelle de panneaux et de calicots proclamant « Non aux éoliennes » et de plus en plus de conseils municipaux prennent conscience que les revenus supplémentaires qui seraient procurés par l’implantation d’éoliennes sont illusoires et n’existent vraiment que dans les argumentations mensongères qu’on leur tient pour les inciter à accepter ces mirifiques projets qui n’enrichiront que leurs constructeurs se goinfrant de généreuses subventions à la « Quoi qu’il en coûte » prélevées dans la poche des contribuables. Comme le disait Lincoln, « On peut tromper quelqu’un tout le temps, on peut tromper tout le monde un certain temps mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps » : quand donc ceux qui ont et monopolisent la parole, à commencer par les indignes médias grand public, auront-ils le courage de clamer continûment « Le roi est nu ! » [cf. « Les habits neufs de l’empereur », conte d’Andersen]
      Face à cette rébellion de la canaille dont le petit entendement est incapable d’accéder à la pensée bobo-escrologiste, M. Macron, ses ministres et autres complices n’ont évidemment pas reculé : au contraire, afin de poursuivre leur « politique » nuisible, ils ont considérablement affaibli les voies de recours contre les projets d’implantation d’éoliennes, notamment en réduisant fortement les délais pour réagir et s’opposer. Ces méthodes anti-démocratiques – qui ne choquent pas les escrologistes et autres personnes de gauche qui passent pourtant beaucoup de temps à donner des leçons de démocratie à la Terre entière – ont certainement pu réussir ici ou là ; mais un nombre croissant de personnes, notamment de maires, ont pris conscience de la dangerosité de ces procédés malhonnêtes et, de plus en plus, refusent et refuseront ces implantations d’éoliennes.

      CONCLUSION

      Les énergies intermittentes ne présentent quasiment aucun en France : elles relèvent donc de la recherche et de la veille technique et non de la production de masse. Les conséquences à en tirer sont évidentes :
      – sauf les dossiers pour lesquels une annulation serait vraiment coûteuses (lourdes pénalités, etc.), il faut cesser sans délai toute implantation d’éolienne et de panneau solaire, même non subventionnés tant leurs inconvénients sont graves et multiples (cf. supra) ; cela implique en tout cas de diminuer À BREF DÉLAI les budgets (en clair le montent de l’argent gaspillé en pure perte) de 80 % à 90 %) consacrés à ces néfastes chimères ;
      – il faut investir l’argent économisé essentiellement dans la filière électronucléaire qui produit durablement le Kw le moins cher, qui est la plus sûre, la moins polluante et la plus prometteuse (cf. les nouvelles générations de centrales) : certes, les résultats, notamment la production supplémentaire d’énergie saine ne seront sensibles que dans de nombreuses années ; mais plus on commencera tôt et massivement, mieux ce sera ;
      – enfin, il faut mettre immédiatement un terme à l’oppression de l’UE, laquelle, habilement manipulée par l’Allemagne agit de multiples façons, ouvertes ou sournoises, pour détruire notre industrie électronucléaire au profit de la catastrophique « transition énergétique » : si nécessaire il ne faut pas hésiter à « renverser la table » sans tenir compte des arguties juridiques ; « Aucune nation n’est obligée de se sacrifier sur l’autel d’une alliance. » disait fort justement Bismarck et cela est également valable face au maléfique conglomérat « européen » qui veut détruire nos pays, nos nations et notre civilisation.

      En bref, il faut clore SANS DÉLAI la période catastrophique et honteuse qui a commencé par la fermeture du surrégénérateur Superphénix de Creys-Malville annoncée par M. Jospin le 19 juin 1997 pour faire plaisir à ses alliés escrologistes (lesquels, toutes sectes confondues, avaient obtenu 6,81 % aux élections législatives de 1997 : bel exemple de dictature d’une petite minorité de fanatiques mais champions de l’infiltration, de l’intimidation et de la désinformation), période qui, de démissions et lâches reculs en arrangements douteux avec les escrologistes, perdure avec M. Macron et son stupide bêlement, « En mêêêêême temps, … »

      A peste escrologica libera nos Domine ! [De la peste escrologiste, libère-nous Seigneur !]

    • J’imagine que vos compétences en matière d’exploitation des réseaux vous autorisent à dire n’importe quoi ….Sachez que toute la stratégie d’investissement repose « justement sur la fourniture du KWH à la pointe »… La fourniture en temps réel oblige à intégrer tous les Aléas !

  • Avant de faire le procès des Français qui auraient choisi l’électricité qu’ils ont voulue, il faut se demander s’ils avaient réellement toutes les informations nécessaires pour voter en pleine conscience.
    Quand toute la presse répète sans arrêt que la terre se réchauffe et que nous allons tous finir submergés, quand cette propagande est enseignée à nos enfants dès l’école maternelle, quand la publicité surfe sur cette vague, quand même les banques proposent des livrets de développement durable, comment reprocher à la majorité des Français n’ayant aucune culture technique de gober ce discours ?
    Pourquoi ceux qui savaient ne se sont-ils pas manifesté avant ? Je pense notamment à Henri Proglio.
    D’autre part, la mafia politique a trouvé le truc imparable pour gagner à tous les coups : l’épouvantail de l’extrême droite.
    Alors oui, nous, citoyens avons notre part de responsabilité mais elle ne doit pas faire oublier celle, écrasante, de tous ceux qui nous gouvernent depuis 2007 qui sont grosso-modo les mêmes.

    • C’est aux parents qu’il revient d’enseigner le bon sens et le sens critique à leurs enfants. Ca les aide aussi à l’entretenir chez eux. Se défausser sur l’école conduit à la situation que nous subissons aujourd’hui.

      • Si vous êtes parents, avez-vous réussi cette mission ? Vous allez répondre oui comme l’exception qui confirme la règle.
        Je ne crois pas trop à cette capacité d’enseignement du bon sens et de l’esprit critique par les parents ou toute autre autorité. Déjà si les parents ne sont pas formés, tout votre scénario tombe à l’eau. Et qui va leur enseigner ?
        De toute manière le bon sens et l’esprit critique ont un rapport direct avec l’expérience de la réalité. Donc si vous voulez développer votre bon sens, confrontez-vous à la réalité humaine et au monde. Déjà un enfant est limité par son âge dans ces expériences, de plus ces parents vont avoir tendance à le préserver. De ce point vue l’école prise globalement (l’institution, l’autorité, les enseignants et surtout les pairs) peut être plus formatrice.

        • Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. Je ne condamne nullement les parents qui ne parviennent pas à enseigner le bon sens, mais les rappels à la réalité sont à peu près toujours « domestiques » et « individuels », donc l’école, pour cela… C’est ma famille qui m’a enseigné ce que valaient les discours d’un camelot sur le marché. Ca s’est fait sans cesser de me protéger, bien au contraire.

          • Si vous faites de votre cas une généralité alors..

            • Alors je reprends : autour de moi, c’étaient les familles qui enseignaient ce que valaient les discours d’un camelot sur le marché. Ca s’est fait sans cesser de protéger les enfants, bien au contraire.
              Mais je reconnais que j’évoluais dans un milieu privilégié, celui des enfants ayant réussi l’entrée en 6e, puis le BEPC…

      • Enfant j’expliquais à mes parents que c’était une connerie d’abandonner le nucléaire. Tu vois tout n’est pas perdu Michel !

    • Quel rapport avec la choucroute puisque justement tant le nucléaire, tant aimé ici, que les EnR, tant décriées ici, produisent une électricité décarbonée ?
      Au contraire, le salut du nucléaire peut venir d’une lutte acharnée contre le réchauffement climatique. Quand un démon chasse l’autre…

      -4
      • Le rapport est évident : les écolos sont contre toute source d’énergie, quelle soit carbonée ou non. ils sont également contre notre industrie et notre agriculture.
        Le CO2 responsable du réchauffement n’est qu’une fable puisque notre climat se réchauffe depuis plus de 10000 ans.
        Si on se libérait de cette idéologie toxique, nous produirions notre électricité avec nos centrales nucléaires, nos barrages hydroélectriques et notre gaz de schiste dont nous avons interdit la prospection (encore merci aux socialo écolos)

        • De quelle idéologie toxique parlez-vous ? De l’écologisme ou du réchauffisme ?
          N’avez-vous pas compris que les écolos la ramènent moins depuis (au choix) :
          – qu’on parle énormément du réchauffement climatique
          – l’objectif du tout électrique
          – la guerre en Ukraine ?
          Le nucléaire a été sauvé par le gong. Tout le monde vient de comprendre qu’on ne pourra plus s’en passer.
          Et non, les écolos ne sont pas contre toutes les sources d’énergie. Ils rêvaient de 100 % d’ENR (éolien et solaire). Ce qui est d’une débilité tout aussi profonde que de vouloir s’en passer totalement.

          -3
      • Argumentaire faux. Les ENR seules produisent certes une électricité plus décarbonée que les filières fossiles : un peu moins décarbonée que le nucléaire (de l’ordre de 6g de CO2 /kWh produit) cependant pour l’éolien (de 10 à 12g de CO2/ kWh produit) et très nettement moins pour le photovoltaïque (de l’ordre de 50g/kWh produit) à condition d’oublier la nécessité qu’un ‘back-up’ fossile est nécessaire quand il n’y a pas ou trop peu de vent et pas ou trop peu de soleil. Même en choisissant la filière gaz en ‘back-up’ (ce qui conduit à d’autres inconvénients comme l’actualité nous le rappelle) dont le bilan se situe autour de 400g de CO2/kWh produit contre plus de 1000g/kWh pour le charbon (j’oublie la filière lignite), le bilan carbone s’alourdit très vite pour les vertueuses renouvelables intermittentes.
        Il suffit d’ailleurs de regarder le bilan carbone de l’électricité française en hausse depuis l’augmentation des puissances éoliennes installées, pour se convaincre de ce mauvais choix. Mais les vendeurs de gaz sont par contre tous très contents de l’éolien.

  • Les électeurs n’ont malheureusement pas trop de possibilités. Comme dit dans cet article, sur le banc des accusés il y a le premier gouvernement Sarkozy avec Jean Louis Borloo si je ne m’abuse. Alors où est le choix si même la « droite » et le « centre » font n’importe quoi une fois au pouvoir ?

    Ce pays est foutu.

    • Il faut sortir du système où les politiciens décident de tout pour plaire à leurs électeurs. Un premier pas serait d’adopter le scrutin à un seul tour avec ordre de préférence, comme dans certains états US. Plus de petits arrangements entre les deux tours ! Imaginez !

      • J’imagine que je pourrais être submergé par l’envie de voter et que je n’y résisterais pas.
        J’imagine d’autres trucs aussi…🙂

      • Ça n’aurait rien changé au climat antinucléaire français, qui remonte non pas à 1997 mais au moins à 1986.
        Les mensonges français sur le nuage de Tchernobyl ont eu le même effet sur la psyché francaise que ceux sur les masques et la vaccination.
        Ou comment se tirer une balle dans le pied avec un fusil à canon courbé.

        -7
  • « supprimer les structures théodules ADEME, HCTISN et autre CESE faisant double emploi avec ce comité ; reconsidérer avec attention prérogatives et domaine de compétence de l’OPECST et, surtout, supprimer la funeste imposture démocratique CNDP, se parant fallacieusement de la légitimité électorale. »
    Bien d’accord avec vous monsieur Pellen. Au passage je découvre l’existence du HCTISN…
    Malheureusement, bien que l’on se soit enfin rendu compte in-extremis de l’impérieuse nécessité de continuer à faire du nucléaire notre source électrique principale, on continue en parallèle à persévérer dans la connerie : https://www.vie-publique.fr/loi/286391-projet-de-loi-energies-renouvelables-eolien-solaire

  • https://app.electricitymaps.com/zone/FR pour voir en temps réel la production
    Merci à Mr Pellen pour ses explications
    Qui peut apporter une réponse à l’intermittence des énérgies éoliennes et solaires ?
    Que les citoyens s’emparent de ce débat et obligent les médias à débattre avec de vrais experts

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