Tagada, voilà les rodéos des Daltons

Maintenant, non seulement les Daltons narguent la police et la justice, mais en plus leur proposent-ils des marchés en toute décontraction.

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Tagada, voilà les rodéos des Daltons

Publié le 8 novembre 2021
- A +

par h16

Dans un récent tweet qui n’a probablement pas eu tout le succès qu’il méritait, le quotidien Le Parisien interrogeait ses lecteurs d’un « Vous connaissez les Daltons ? » avant d’introduire un article sur un intéressant phénomène lyonnais.

Non, ici, il ne s’agit pas de la fratrie criminelle historique ni de la version humoristique des albums de Lucky Luke, mais d’un collectif de rappeurs lyonnais qui, pour d’habiles raisons marketing, s’est  illustré à la fois en portant les tenues caricaturales des personnages fictifs de Morris et à la fois en multipliant les troubles, comme par exemple en s’introduisant sur le terrain lors du match de foot OL-Sparta Prague.

Comme nous l’explique l’article du Parisien, le groupe est un habitué des rodéos urbains quasi-hebdomadaires dans les rues de la métropole lyonnaise, dans le but (réussi) de narguer la police. Cependant, pleins de mansuétude, ses membres ont compris qu’effrayer la population n’était probablement pas un argument marketing assez pertinent. Ils se sont donc empressés de proposer une trêve à leurs exactions en échange d’une prestation musicale conjointe avec la chanteuse belge Angèle (qui doit être ravie d’être ainsi mêlée à ce genre d’affaires interlopes).

Oui, vous l’avez bien compris : un groupe de délinquants multirécidivistes propose donc un marché entre eux et les autorités.

On peut reconnaître un certain toupet au collectif de rap qui, par cette proposition, démontre la déliquescence avancée de l’État français : tout se déroule en effet comme si ces individus étaient, finalement, inconnus des services de police ou que celle-ci se trouvait devant un fait accompli impossible à réguler ou sanctionner, et que les agissements des Daltons étaient sinon impunis, au moins impossibles à empêcher.

Cette situation, dans laquelle les autorités sont tournées en ridicule et dont l’impuissance est maintenant médiatisée, est en partie expliquée dans un petit article de presse locale : alors que des individus costumés comme les Dalton sont arrêtés lors de leurs exactions, tout indique que les têtes pensantes restent prudemment en retrait et ne manquent pas de relève à chaque fois que les autorités font des petites prises. Ces dernières – du menu fretin pas toujours majeur et dont le casier est commodément vierge – constituent un vivier facile à remplacer d’autant plus que les peines prononcées et appliquées sont très manifestement fort légères malgré la flagrance.

Et s’il y a bien flagrance, c’est surtout celle de l’inadéquation entre les peines auxquelles les Daltons ont été putativement condamnés et les faits dont ils sont coupables à répétition : apparemment, effectuer des rodéos ne semble pas motiver beaucoup les juges pour prononcer des peines de prison fermes et longues, ce qui, laisse plutôt songeur dans un contexte de sécurité routière devenue maintenant rabique sur tout le territoire.

Avec et sans Daltons, les rodéos semblent en effet se multiplier sur le territoire. Et s’il l’on peut éventuellement se consoler d’apprendre que les responsables sont parfois mis sous les verrous, la réalité demeure bien que le phénomène se reproduise de façon croissante : chaque mois, une nouvelle affaire défraie l’une ou l’autre chronique locale ou régionale, parfois nationale lorsque les choses terminent vraiment mal avec quelques cadavres au bilan. Mais force est de constater régulièrement la faiblesse des peines prononcées comme dans cet exemple où les coupables écopent de six mois de prison dont trois avec sursis.

La peine totale étant inférieure à un an, ceci signifie qu’ils ne verront pas les murs d’une cellule de prison et seront donc dehors, ce qui pourrait leur permettre assez facilement de continuer sans grande inquiétude leurs petites courses mécaniques et autres démonstrations motorisées. Tout juste suffira-t-il de ne pas se faire prendre, ce qui semble finalement assez simple vu le nombre réduit de peines distribuées et réellement appliquées, la faiblesse des moyens humains effectivement sur le terrain et surtout le peu d’intérêt (ou l’aversion claire) des uns et des autres de s’occuper de cette délinquance routière bien particulière.

En somme, les autorités apparaissent parfaitement impuissantes devant ces rodéos et ces bandes organisées qu’elles soient de rap, de trafic de drogue, d’armes ou de toutes les activités bigarrées dans lesquelles elles se sont spécialisées ces dernières décennies.

Ici, le mot impuissance n’est pas une exagération : l’impunité ou, au moins, la décontraction avec laquelle ces actes de vandalisme sont perpétrés ne surprend plus personne.

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de constater le succès médiatique du moindre politicien ou de tout individu qui, sans même prétendre apporter une solution, essaye d’aborder le problème, d’ouvrir le chapitre douloureux à la fois de l’impuissance de la police et de la déconnexion de la justice.

Du reste, les solutions existent déjà légalement avec des lois qu’on refuse en réalité d’appliquer car cela signifierait de renoncer au moins temporairement au calme des quartiers émotifs dans lesquels ces rodéos ont le plus souvent lieu, et dont une partie de la population serait la première concernée par l’application stricte des lois. Il apparaît en effet assez évident qu’à l’instar des Daltons qui proposent des marchés (plus de rodéo en échange de faveurs médiatiques, par exemple), ces quartiers bénéficient d’autres marchés discrets mais connus : les autorités laissent ces zones s’organiser de façon indépendante des lois du reste du territoire en échange d’une paix relative et d’une limitation des débordements connus.

Soit, les stigmates de 2005 sont probablement très importants : alors que ces émeutes auraient pu être le point de départ d’une reprise en main de ces quartiers et d’un nettoyage effectif de la racaille qui y sévit, les seize années qui ont suivi ont été l’occasion d’un abandon et d’un recul toujours plus loin des autorités républicaines. Mais les dérives constatées sont maintenant si grossières, si visibles, si répétitives que même ces marchés crapoteux ne tiennent plus.

La déliquescence du pays n’a jamais été aussi forte et aussi visible que dans ces quartiers qui démontrent chaque jour à quel point l’État obèse, distendu et étiré sur tant de domaines bien au-delà de ses compétences est présent partout et n’est plus compétent nulle part. Fort avec les faibles et respectueux, faible, vil et gluant avec les forts qui le méprisent, cet État ne mérite plus le soutien des citoyens honnêtes qui, pourtant, le financent de plus en plus chèrement.

Forcément, ceci va bien se terminer.
—-
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  • Reconnaissons qu’il serait dommage de laisser l’horreur anti-progressiste sortir du ventre encore fécond d’où a surgi la bête immonde en empêchant ces joyeux diversitaires d’exprimer pleinement leur créativité.

  • On va bien trouver un politicien pour interdire la vente de déguisement de Dalton…

  • Ces Daltons qui viennent narguer, à rodéo motorisé, sous ses fenêtres, la mairie écolo lyonnaise, violemment autophobe et motophobe… J’ai du mal à les trouver antipathiques !
    Et il y a sans doute des choses plus urgentes à régler en matière de sécurité que des jeunes qui font de la roue arrière sur leurs bécanes. Au hasard, des policiers, voire des pompiers qui se font lyncher…

    • Sauf qu’il font leur gymkhana dans les rue piétonnes, au milieu des enfants. Et que manifestement, dans ces zones piétonnes, le rôle alloué désormais aux forces de l’ordre consiste à vérifier le bon port du masque et l’obligation de l’ausweis y afférent pour qui voudrait se désaltérer au pied d’un comptoir.

    • Quelques fois la purée vaudrait mieux se la garder pour soi.
      Ces rodéos sont aussi dangereux pour la population (déjà plusieurs victimes) que ne sont les attaques pour les pompiers et policiers.
      De plus l’ amalgame de deux faits distincts : il y a plusieurs semaines des rodéos urbains sous les fenêtre de la mairie et ces jours derniers ces délinquants qui fonts des rodéos parmi les piétons… Cela s’appelle de la fausse information

      Ou l’art de confondre libéralisme et anarchie.

      • https://m.youtube.com/watch?v=G4yJugcfA_A&feature=youtu.be

        « Au milieu des passants »… Ouarf !

        Les Daltons n’ont rien inventé. C’est une pratique qui vient des States. A mi-chemin entre la pratique sportive (ceux qui n’ont jamais fait de roue arrière sur une bécane ne peuvent pas comprendre) et une rebellitude assez bon enfant. Faut être un pro ! Le risque est parfaitement maîtrisé.
        Que ce « défi » survienne dans une ville tenue par des écolos ne doit rien au hasard.
        Mais il est vrai que le bon bourgeois est vite effrayé. Moi j’aurais plutôt tendance à applaudir ce genre d’exploit.

        • @Jéremy avez vous regardé la video que vous avez mise en ligne ? ils font leur show en plein milieu des places les plus fréquentées de Lyon. Ca vous convient peut être les fesses bien calées dans votre fauteuil. Comprenez que les gens voient les choses différemment quand c’est leur ville. Je connais pas mal de gens qui habitent lyon , ça ne leur plait pas de ne pas pouvoir se balader en ville sans risquer de se faire faucher et de subir le bruit épouvantable de ces motos ,je précise que les gens dont je parle sont jeunes (entre 20 et 30) .

          • Bien sûr que je l’ai vue.
            Ils arrivent sur la place Bellecour qui, comme toutes les grandes places urbaines, minérales et déshumanisées, est totalement vide, pendant qu’une voix off narre « au milieu des passants » ! D’où mon « ouarf »…

        • On s’en fiche que ce soit la mode au States, cela est dangereux et interdit par la loi…
          En partant de ce principe :
          On conduit bien donc on peut rouler en voiture à 220 km sur l’autoroute un jour de départ en vacances ou parce que on est un excellent tireur faire des cartons sur les vitre de la mairie de Lyon…
          Ca reste bon enfant.
          Le bourgeois effrayé c’est directement proportionnel avec l’intelligence

    • Oui, enfin en attendant, une bande de jeunes qui posent une banderole, sans impliquer personne semble être plus préoccupant pour la police et la justice… dommage ce 2 poids 2 mesures…
      Mais après tout, les habitants de Lyon ont voté pour ce type d’ambiance donc respectons les gagnants d’un vote démocratique ! 😀

    • C’est un peu le même problème si on y réfléchit quelques secondes.

  • Ben faut comprendre la police aussi : bien trop occupée à contrôler les pass sanitaires à la terrasse des cafés elle ne peut pas être partout.. Et comme « nous sommes en guerre » il faut choisir ses priorités n’est-ce pas ?

    • Ben oui !
      Dans une société qui criminalise le « pas vacciné », un gamin qui fait une roue arrière sur sa bécane est vite identifié comme l’ennemi public numéro un.

      • @Jérémy Lapurée
        Bonsoir,
        Le truc, c’est qu’il ne s’agit pas « d’un gamin qui fait une roue arrière sur sa bécane », mais d’une troupe d’emm..rdeurs routiers que la police a du mal à verbaliser pour le moins. En plus, ils sont violents quand on leur dit de faire place.

    • Elle traque aussi le teufeur, ce dangereux individu qui veut écouter du bruit électronique en plein milieu de la campagne sans montrer son pass !

  • dans un monde sain…le rodéo nocturne ne serait pas réglé par la police, car il ne se reproduirait pas.. un gamin ferait le con une fois ce qui entrainerait une . reaction des gens, en général le gosse comprendrait.. le rodéo agressif tous les soirs, les menaces aux adultes…c’est autre chose..
    un jeune qui se suicide car il se sent étouffé et sans espoir , c’ets pas vraiment « mieux »…

    l’education, les valeurs, l’autorité parentale.. le sens..

    plus rien de tout ça..

    le problème est plus profond , punir ne suffira pas..

    punir est juste necessaire..mais c’est aussi un constat d’echec du « projet social ».. vous savez celui où les jeunes délinquants sont victimes de la société…
    sauf que être » victime » de la société n’est pas la cause mais dans le meilleur des cas un facteur causal.. et qui n’excuse rien…

    et on a une génération comme ça…et une qui suit qui est sans doute pire..

  • Pour les amateurs de stunt…

    https://m.youtube.com/watch?v=d2Nq0ZqSEYg&feature=youtu.be

    Ames sensibles s’abstenir !

    • @Jéremy vous confondez 2 choses : amour des exploits en bécane et respect des règles de vie en commun, ils n’ont qu’à faire cela ailleurs . Perso j’aime l’équitation mais je n’approuverais pas une personne qui ferait un show pleine bourre sur les places et les parcs d’une ville au mépris des dangers encourrus par les personnes se trouvant sur le chemin. http://www.youtube.com/watch?v=bpsBQIDL_XY

      • « Faire ça ailleurs » débouche sur une autre problématique : la disparition totale des espaces propices à ce genre de détente. Les circuits dédiés ou autres zones accidentées pour faire un peu de vitesse ou du cross n’existent plus.
        Si vous ne faites pas du skate ou du roller, mobilités douces favorisées par les mairies, y compris sur la voie publique, point de salut.
        Tout ce qui possède moteur est chassé, y compris le soir dans des zones peri-urbaines, totalement désertes et loin de tout, par une police qui considère qu’il faut aussi protéger la jeunesse d’elle-même.
        Et je ne vous parle même pas de l’usage des chemins en rase campagne que les piétons ou les cavaliers considèrent comme leur propriété impartageable…
        Que cette jeunesse se rappelle au bon souvenir de nos élites dans un pays qui ne supporte plus rien me convient plutôt.

        • @Jérémy Lapurée
          Bonsoir,
          « Si vous ne faites pas du skate ou du roller, mobilités douces favorisées par les mairies, y compris sur la voie publique, point de salut. »
          Vous n’avez pas fait de skate vous ! Les skaters sont chassés par les flics municipaux, les gardiens de parkings publics, la police nationale. Les mairies des villes, voire des grandes villes, ont le skate en grippe, tout autant que le BMX d’ailleurs.
          Le skateboard c’est la liberté, la voiture, la moto, c’est la liberté. Cette dernière est détestée par les gauchistes.
          (J’ai fait du skateboard pendant 20 ans dans une des 5 plus grandes villes de France.)

          • Oui mais ça c’était avant !
            Aujourd’hui chaque ville digne de ce nom dispose d’un skate park.

            • @Jérémy Lapurée
              Un skatepark n’est pas un trottoir, ni du bitume. Un skatepark est un endroit, pas une voie comme le sont une chaussée et des trottoirs. Du coup, avec un skatepark, vous pouvez oublier votre « mobilités douces favorisées par les mairies, y compris sur la voie publique, point de salut. »
              Hors du park dédié, point de salut pour les skaters.

              • J’ajoute que… vous avez vu des pubs/slogans/tracs/propagandes vantant le skateboard comme moyen de locomotion (accrédité) ? Pas moi, ni avant que je ne commence la pratique, ni après.

        • Je ne vous suis pas sur vos arguments précédents mais celui-ci me semble juste. Il n’y a plus de place pour les exutoires. Mais ça c’est partout la même chose: j’achète une maison près d’un aéroport ou d’un circuit car c’est moins cher, puis, je demande sa fermeture car cela fait trop de bruit… a l’origine, il n’y avait que des champs autour de Roissy. Maintenant, il faut réduire le nombre d’avions qui s’y posent…

  • Qu’ils en profitent pendant qu’ils le peuvent.
    Mais un jour, Darmanin va condamner leurs actes avec la plus grande fermeté sur son compte Twitter.
    Là les Daltons ils vont moins bien dormir.
    Ensuite, Gégé va aller démanteler un ou deux points de deal dans le Rhône, et s’en féliciter sur Twitter.
    Là les Daltons ils vont carrément trembler.

    • Si vous voulez rire un bon coup, je vous recommande le compte Twitter du (pas si) Grand Inquisiteur Gégé.
      Plus précisément le 2 novembre dernier.
      Quand il a écrit : « Je ne peux pas laisser dire qu’il y a des quartiers interdits pour la République car la police et la gendarmerie, plus que jamais, font leur travail dans tous les quartiers, partout en France ! »
      LOL.

      • D’ailleurs en parlant de Gégé, il est à Cannes aujourd’hui pour voir le policier protégé d’une attaque au couteau par son gilet.
        J’aimerais juste savoir pourquoi il se déplace pour ce policier alors qu’il se fout complètement :
        – des policiers de Villeurbanne qui ont failli se faire voler leur voiture à Villeurbanne samedi soir par un gars qui hurlait « Allah wakbar »,
        – du policier municipal de Valence qui est en arrêt pour un mois et demi après s’être fait mordre jusqu’au sang jeudi dernier,
        – du policier hors-service agressé dans les rues de Nice jeudi dernier juste par haine du flic,
        – du policier sévèrement blessé à l’œil lors des émeutes de Fréjus jeudi dernier,
        – du policier roué de coups par 4 jeunes à St-Leu-La-Forêt la semaine passée,
        – etc, etc…

        • Bon, c’est vrai que s’il se déplaçait pour chaque policier blessé par des individus n’ayant absolument aucun respect pour la république et les forces de l’ordre, ça serait un job à temps plein, donc moins de temps pour s’auto-congratuler sur les réseaux sociaux et faire le beau à Tourcoing.

  • Tout à fait d’accord avec le tableau de H16 . Confirmé par des amis policiers : interdiction d’aller dans les « quartiers » , interdiction de poursuivre des personnes faisant des rodéos. Je salue quand même l’humour des délinquants ,illustrant une certaine intelligence et un gout pour l humour local, déçue quant à leurs revendications , j’attendais une demande de faire venir Macron déguisé en Rantanplan avec Brigitte en Ma Dalton …. la prochaine fois peut être ? on a bien eu les deuz zigs Carlito et McFly à l’Elysée

  • Rappeur=délinquant
    D’ailleurs un de ces branleurs a passé le mur d’une prison pour balancer un colis dans la cour. Serait-ce Rantanplan qui voulait revoir ses potes?

  • Ces Daltons, ils sont patibulaires, mais presque.

  • Les lyonnais ont voté escrolos. C’est donc amplement mérité.

  • Si on mets en prison pour des durées longues toute personne commettant ce type d’acte, l’avantage c’est que le problème du chômage en France est réglé (construction, surveillants, juges…).

    Le constat de h16 est bien sûr juste, et dramatique. Mais les racines de ce mal sont tellement profondes, la simple répression me semble vaine. C’est comme si l’on voulait regler le problème du terrorisme islamique en déclarant la guerre aux talibans, ça revient de plus belle, et plus fort.

    • @Tom le Rouge
      Bonsoir,
      Le problème est qu’ils ne sont pas sanctionnés à la mesure de leurs actes, comme ne le sont pas la majorité large de tous ceux reconnus coupables et condamnés. Le Code Pénal n’est pas appliqué. Mais il existe des Institutions qui pondent de la loi gonflant le dit Code au kilomètre pensant que ces lois seront plus efficaces que les précédentes… et qui n’ont pas été bien appliquées non plus.

    • On est sur 200’000 personnes au plus, le chômage c’est 6 millions au minimum.
      Un multirécidiviste laissé en liberté peu faire des milliers de victimes (inclus les familles) et entraîner d’autres gens avec lui.
      Il y a deux ans, une jeune femme avait été violée et assassinée par un criminel déjà condamné 15 fois pour viol et agression sexuelle et il sera libre dans 8 ou 12 ans. Si vous incluez les familles des victimes au moins une centaine de personnes sont touchées, l’impact de ses multiples remises en liberté est démesuré.
      .
      Certains criminels sont des tumeur maligne qui ne peuvent plus faire société sans engendrer d’énorme dégâts donc il faut les sortir de la société.
      -Élection des juges pour que la justice soit réellement rendue « au nom du peuple »
      -Peines cumulables (1 meurtre 15-20 ans, 2, prison à vie etc.).
      -Aggravation de la peine en cas de récidive.
      -Réaction rapide et sans faille de la justice, attendre 2 ou 4 ans un procès c’est un déni de justice pour le criminel et la victime.
      .
      -La justice française coûte 0,65% du PIB, elle est classée par le CEPEJ (commission de contrôle européenne) 37eme sur 43 pays européens derrière l’Arménie et l’Azerbaïdjan.
      -Le délai moyen pour l’ouverture d’un procès est de 304 jours contre 14 au Danemark.

  • « l’État obèse, distendu et étiré sur tant de domaines bien au-delà de ses compétences est présent partout »
    « Tout avec l’Etat, rien sans l’Etat, rien contre l’Etat ». Mussolini 1921.

  • Et dire que je prends 45€ et 1 point pour 87Km/h retenus 82.
    Il y a des choses que je n’ai pas compris sous le règne de Micron.
    Je pense qu’une islamo écolo bobo va faire interdire Lucky Luke qui est mal blanc non marié et représente de ce fait le phallocrate par excellence.

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