La guerre de tous contre tous

La fracture vaccinale qui s’installe sera une de plus (une de trop) pour la société française qui ne sait déjà plus « vivrensemble »…

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La guerre de tous contre tous

Publié le 12 juillet 2021
- A +

par h16

La France semble avoir bien du mal à sortir de ses épidémies qui encombrent ses urgences : après celle de coronavirus dont les variants, chafouins, semblent se multiplier vigoureusement à mesure que la peur du public s’épuise, c’est maintenant une véritable épidémie de saturnisme fulgurant qui s’empare de certaines cités françaises dans une relative indifférence des médias d’habitude gourmands de ce genre de maladies pittoresques.

Car il faut bien admettre que c’est avec un certain détachement que la presse a récemment relaté les déboires sordides de certains habitants de Marseille : on apprend qu’une nouvelle fusillade a éclaté dans un quartier au nord de la cité phocéenne, tuant une jeune fille de 17 ans. Il semble aux premiers éléments de l’enquête que cette victime n’était probablement pas volontaire : « au mauvais endroit, au mauvais moment » semble être l’épitaphe de plus en plus fréquente qu’on pourrait apposer sur la tombe de certains dans ces cités où la République a pourtant fermement interdit la détention et l’usage d’armes à feu, comme partout sur le reste du territoire je vous le rappelle.

Et ce n’est plus vraiment une exagération puisque ce genre de fusillades faisant morts et blessés dans différents points du territoire continue de se multiplier dans l’atonie générale des pouvoirs publics qui semblent surtout gênés qu’on en parle aussi régulièrement dans la presse. Presse qui ne va pas jusqu’à faire des compilations par semaine ou par mois, permettant par exemple d’établir un bilan circonstancié de ce qui se passe dans cet Hexagone apaisé où la loi et l’ordre règnent évidemment.

C’est dommage, cela permettrait de se rendre compte que l’usage des armes à feu est finalement assez régulier en France, qu’il est très largement réservé à la pègre (les particuliers et la police semblant très largement étrangers à ces occupations), que la tendance est plutôt à l’augmentation et les pouvoirs publics sont à peu près impuissants, malgré les tombereaux d’argent gratuit des autres déversés dans les différents services de l’État.

Le mois écoulé, par exemple, a été plutôt chargé sans pour autant être exceptionnel : que ce soit à Gap, à Albi, en région parisienne, à Lyon ou même en Bretagne, les as de la gâchette française continuent de faire parler d’eux. On pourrait, pour compléter le tableau, inclure les pratiquants d’armes blanches, « fous » ou non, dont le bilan n’est pas non plus particulièrement léger puisque, chaque semaine, de nouvelles victimes se font trouer la peau dans des circonstances de plus en plus aberrantes.

Il est particulièrement intéressant de constater cette montée de la violence physique – que seuls les chiffres de 2020 (confinements obligent) viennent démentir – est d’ailleurs régulièrement mentionnée dans la presse exclusivement pour être systématiquement minorée, euphémisée à coups de sociologie idéologique et de furieux massages statistiques qui parviennent toujours à faire entrer des pavés (de propagande) dans des trous cylindriques (et souvent, ce sont les vôtres). Non, la violence n’augmente pas, c’est juste un sentiment de petites tensions entre individus, c’est tout.

Certes, cette violence est le fruit délétère d’un abandon du régalien par un État maintenant éparpillé à faire absolument tout et n’importe quoi, depuis l’assistance sociale à outrance jusqu’aux douches en passant par toute une panoplie de domaines aussi improbables les uns que les autres.

C’est aussi le reflet d’une société qui n’en est plus vraiment une : là où il y a un demi-siècle ou plus, les citoyens français comprenaient qu’il fallait vivre ensemble, c’est-à-dire s’efforcer, les uns et les autres, de tendre vers une même société en harmonisant coutumes, habitudes et pratiques, ce qui se passe actuellement sur le territoire français ne tient plus vraiment de la société mais plutôt d’un amalgame de pratiques et de tolérances de moins en moins stable.

Ainsi, à la violence physique déjà mentionnée correspond aussi une violence conséquente des multiples oppositions qui fracturent actuellement le pays, que certains tentent d’analyser et que beaucoup trop nient ou minimisent encore et que l’épisode des Gilets jaunes de 2018 et 2019 illustrait assez bien : ce sont les oppositions entre la France d’en haut et celle d’en bas, entre celle des villes et celles des campagnes, entre la province et les grandes métropoles, entre l’administration (et ses émanations diverses) et le secteur marchand totalement ouvert à la concurrence.

À ces fractures déjà béantes déjà analysées dans ces colonnes, visibles à chaque élection (et à la part croissante d’abstention), s’ajoutent maintenant d’autres cassures encore plus nettes, plus violentes, que l’actuelle crise sanitaire a déclenchées : celle entre les tenants de la vaccination (qui devient obligatoire dans leur bouche) et ceux qui s’y opposent aussi farouchement, entre ceux qui sont prêts à vivre avec les risques que cela comporte et à les assumer, et ceux qui ne le sont pas.

Pour cette nouvelle fracture, les médias, dont la richesse ne provient pour ainsi dire que de la mise en perspective de ces différences, ont beau jeu d’alimenter voire exacerber ces différences au profit d’un pouvoir qui – outre assurer directement ou indirectement le financement de ces médias – bénéficie assez vigoureusement du morcellement de la vie politique, dans un diviser pour mieux régner qui n’a jamais été aussi violemment appliqué : on en arrive au point où certains sont prêts à utiliser la force pour distribuer le vaccin, à mettre en place des camps, à ostraciser les non-vaccinés devenus sans nuance porteurs de tous les maux, dans une débauche de violence directement en rapport avec la peur suscitée.

Et pour diviser, la peur est maintenant utilisée extensivement, attisée pour manipuler les foules comme elle ne l’avait plus été depuis au moins un siècle. La société française est maintenant complètement morcelée sociologiquement, percluse de ces violences à la fois idéologiques et physiques, dont tout le monde constate qu’elles grandissent à mesure que grandit le déni dans les classes jacassantes.

Dans quelques mois, un nouveau cirque électoral prendra place mais, même si Macron est chassé par le vote populaire, il faut se rendre à l’évidence : il n’y a pour le moment que des cuistres, des clowns et des imbéciles médiocres pour le remplacer. Rien ne sera donc résolu de la situation véritablement catastrophique du pays, qui n’est déjà plus une société puisqu’il n’y a plus de « vivrensemble », ni même simplement de « vivracôté ».

On en arrive au point où le « Mondaprès » est clairement ce monde où chacun est un ennemi potentiel, où la guerre peut se mener contre tous en général et chacun en particulier.


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  • il y a un demi sciecle ou plus (soit avant 1971) les francais pensaient que leur sort allait s ameliorer et que leurs enfants vivraient mieux qu eux (j etais enfant a l epoque, je me rappelle bien)
    Maintenant les gens craignent de se retrouver au chomage ou SDF et les jeunes generations experimentent le descendeur social : un bon nombre vivent moins bien que leurs parents au meme age

    Forcement ca laisse des traces.

    En ce qui concerne l obscession vaccinale ou du confinement, c est le resultat direct de notre gerontocratie : le virus n est dangereux que pour les (tres) vieux. Ceux ci font donc logiquement pression pour que les jeunes prennent le risque du vaccin (ou subissent un confinement) alors que le virus n a aucun effet serieux sur eux.
    Le pire c est que meme si on confine tout le mode et que 100 % de la population soit vacciné le virus sera toujours la (via mutation ou dans les pays pauvres). On court donc apres une chimere pour tranquiliser 20 % de la population (mais qui pese lourd dans les urnes vu que les jeunes votent peu et mal (quand ils votent c est FN ou EELV)

    • Bizarrement, quand le H5N1 tuait les jeunes et pas les vieux, pas de confinement…
      J’ai eu les deux, et le Covid 19, c’est un lendemain de cuite en comparaison.
      Les boomers, les gâtés de la démocratie.

      • Ainsi vous rentrez exactement dans ce qui sert l’Etat et légitime son autorité accrue: vous dénoncez les vieux contre les jeunes, les non vaccinés contre les vaccinés etc etc

    • Je vois ça davantage comme une fracture Bobourbain / Provincial, ou Transgressif/ Enraciné, mais ça se discute. J’ai juste une certaine difficulté à imaginer des gens se félicitant de mettre en danger leurs petits-enfants. Tout jugement de valeur sur leur classe d’âge et son approche de la vie, mis à part.

  • Article très lucide qui ne laisse entrevoir aucun espoir à court terme.
    L’utilisation de la peur fonctionne à merveille et l’excommunication des non-vaccinés a déjà commencé dans les familles ou les cercles d’amis. C’est d’ailleurs une excellente occasion de mesurer la sincérité des relations.
    Il y a encore quelques mois, je pensais la réélection de Macron impossible.
    Au vu du panurgisme de notre société, elle me parait maintenant plus que probable.
    La presse est en dessous de tout, elle ne nous donne plus des informations mais prêche la bonne parole et nous rééduque.
    Notre réaction délirante face à une épidémie virale est très inquiétante quant à nos capacités de réaction en cas de vrai coup dur.
    Nous ne méritons pas notre liberté et devrions avoir honte.

    • Pour la reelection de Macron, je vois mal ce qui pourrait l empecher.
      Il n a aucun opposant credible !
      Qui souhaite Marine comme presidente ? Apres vous avez que des opportunistes qui feront grosso modo la meme politique que lui : Bertrand, Pecresse ou des gens qui n ont aucune chance (Bayou, Melenchon …)

      • Entièrement d’accord avec vous mais le danger vient de la Hidalgo qui se sent pousser des ailes et avec qui tous les minus (bayou, Mélanchon, les écolos) vont faire alliance pour arriver à leurs fins car elle leur aura promis monts et merveilles.
        Vous imaginez une france dirigée et gérée comme elle fait pour Paris ?
        Essayez aussi d’imaginer que Macron, dans un éclaire de lucidité, ne se représente pas ? On aurait tous ces minables qui monteraient au créneau, quelle belle image pour la france vs les autres pays étrangers !

      • Marine, juste pour voir les « bien pensants » rager et remettre en question notre système électoral ! 😀

  • On va pas en faire tout un plat , cette situation est destinée à durer et s’amplifier, faut faire avec et se bunkeriser ou déserter les grandes villes. Dans les petites viles le marché des dealers est réduit donc tranquillos

  • Je suggère de transformer le coq français en poule. Une poule mouillée, contente d’être enfermée au coucher du soleil, prompte à traverser la route sans réfléchir pour obtenir quelques grains. Une poule qui finira déplumée, juste avant de passer à la casserole pour satisfaire les appétits de quelques uns.

  • Rien de nouveau sous le soleil en définitive…

  • Comme on peut le voir avec le GIF animé, on croit vivre dans des structures solides à l’épreuve du temps alors qu’il suffit d’une charge placée au bon endroit pour que tout s’écroule en 10 secondes.

  • SI je me permets ( encpre) attention…

    une société libre aura un niveau de violence…surtout si elle « contient » des sous groupes  » qui se détestent.

    l’évolution du taux de violence n’est pas en soi une RAISON pour agir dans un sens ou un autre sinon au niveau de la police..

    on a un problème on a une société par beaucoup d’aspects collectiviste.. où la norme est une nécessité..

    qui entre en conflit avec une politique migratoire qui fait entrer des individus justement « anormaux »..

    normal est non un jugement moral mais statistique..

    • « normal est non un jugement moral mais statistique.. »

      C’est ce que peu de gens sont capables de comprendre et encore moins d’admettre.

      En particulier les « zélites » qui se définissent « au dessus » de la norme et prétendent être la norme.

    • ou pour faire plus simple on a des gens prétendent adorer la diversité et la différence mais qui aspirent par ailleurs à l’égalité..

  • Sauf que les décharges électriques, nous sont données et les prenons réellement

  • Commentaires plussoyés : ce sont les vieux qui exigent la vaccination (abusive) des jeunes ; nous ne méritons pas notre liberté ; le coq français est devenu une poule mouillée ; les Français sont des veaux.
    Se rendre responsable d’une dictature qui, par définition, abolit notre capacité à être responsable, c’est se tromper de cible ; c’est faire le sale boulot en supplétifs de ceux qui travaillent à l’instauration de cette dictature.

  • Tristement lucide !

  • Un certain nombre de commentaires illustrent tristement le titre du billet : la guerre de tous contre tous. Les boomers contre les générations suivantes, les personnes éclairées contre les moutons, les élites contre le peuple etc…
    Des avis à l’emporte-pièce, sans nuance, des comparaisons foireuses, des attaques ad hominem et j’en passe…

    Le billet mentionne « ceux qui sont prêts à vivre avec les risques que cela comporte et à les assumer » : aujourd’hui, c’est vrai pour les personnes « à risque » qui refusent le vaccin (elles font un choix) mais c’est FAUX pour les autres.
    Statistiquement, ce ne sont justement pas ceux qui sont prêts à prendre les risques qui ont à en assumer les conséquences les plus graves. Les moins « à risque » ont par définition peu de conséquences (comme souligné par certains commentaires) mais contribuent, en propageant le virus, à exposer d’autres personnes à des risques qu’ils n’ont eux pas choisis.
    Le risque le plus fâcheux n’est pas anodin, c’est la mort : plus de 110.000 en 1an et demi en France.
    Ceux qui subissent les risques pris par d’autres, ce sont en premier lieu les plus âgés, qui même vaccinés sont toujours exposés, le vaccin n’étant pas efficace à 100%. Ce sont aussi tous les acteurs économiques qui souffrent de la situation actuelle. Ce sont aussi les familles qui doivent s’organiser tant bien que mal pour le télétravail, ce sont les étudiants qui voient leurs études bouleversées, les ados qui n’ont plus de vie sociale, les bébés qui n’ont jamais vu d’adulte leur sourire à la crèche.
    Bref, chacun supporte à son niveau les conséquences des choix des autres. Penser qu’il s’agit des conséquences de choix gouvernementaux (que je n’approuve pourtant souvent pas), c’est en partie se dédouaner de sa responsabilité personnelle.
    Alors dire qu’il y a des gens qui sont prêts à vivre avec les risques que cela comporte et à les assumer, désolé, bullshit. Il serait plus juste de dire qu’il y a des gens qui décident de faire porter sur la collectivité les conséquences de leurs choix personnels : pas très libéral tout ça !

    La vaccination, c’est l’illustration parfaite du « free rider » : l’individu qui profite d’un avantage sans fournir de contrepartie. Les non vaccinés sont protégés par les vaccinés (si ces derniers sont assez nombreux !).
    Que mon propos soit stigmatisant, qu’il soit mainstream, que la peur soit instrumentalisée pour manipuler les foules, peu importe: ce qui précède est juste la réalité épidémique et chacun devrait en tirer les conclusions qui s’imposent, de préférence avant que les autorités ne décident pour tout le monde.

    • « le vaccin n’est pas efficace à 100% »
      « Les non vaccinés sont protégés par les vaccinés »

      Tout ceci semble extrêmement solide.
      Heureusement que toute la planète n’est pas gérée par des Français.

      • Il oublie les effets secondaires, non négligeables. Qui paye dans ce cas là? Le vaXxiné pardi. En aucun cas l’État. Combien de problèmes oculaires, d’aveugles, de sourds, et pas que temporaires? Sans compter des décès, des amputations et autres réjouissances. Comme les problèmes cardiaques, d’arthrose et autres pas encore recensés.
        Du coté de la belle famille, tout le monde a eu droit à ses 2 shots sauf un qui attrapé le COVID, sans conséquence funeste. Tous sans exception ont déclaré un problème d’arthrose au genou.
        Mon épouse, qui n’a pas suivi mes conseils, a le droit à des arythmies cardiaques. Dès qu’elle aura le temps, en aout, elle ira faire un ECG. Il va sans dire qu’elle va réfléchir sérieusement la prochaine fois.

        L’année passé, je prétendais que ce siècle serait eugénique. Eh bien, on y est.

    • Oui, les non vaccinés sont protégés par les vaccinés: c’est d’ailleurs un des intérêts du concept de vaccination et c’est pour cette raison que la vaccination relève de la santé publique. En limitant les contaminations, elle ralentit la circulation du virus jusqu’à éventuellement l’éradiquer, comme cela a été le cas pour la variole.
      Plus la circulation est faible, plus la probabilité est faible pour les non vaccinés d’être contaminés. C’est en cela que les non vaccinés sont protégés par le vaccin. Ce n’est pas une théorie française et encore moins personnelle. Ce n’est d’ailleurs pas une théorie du tout puisque cette mécanique a fait ses preuves.

      Par ailleurs, il est totalement déraisonnable de penser qu’un individu non vacciné et contaminé présente statistiquement le même niveau de contagiosité qu’une personne vaccinée contaminée qui, par définition, ne permet pas ou peu au virus de se multiplier.

      Que la vaccination ne soit pas efficace dans 100% des cas, c’est un fait. Cela ne signifie nullement qu’elle soit inutile.

      • la question n’est pas son utilité, mais utile pour qui. et par le fait d’imposer un truc à toto car il est utile pour kapi….
        un casque à vélo est utile..
        vous passez par la case utilité « collective ».

        très en faveur de la vaccination opposé à dire que la vaccination obligatoire n’est pas arbitraire un CHOIX politique.

        • ce choix politique est de justifier l’eorosion lente des libertés individuelles, au nom de l’interet général.. mais qui est en réalité l’affirmation que certaines personnes sont irresponsables de prendre certains risques..

          une personne est responsable ou elle ne l’est pas.. si on estime qu’une personne est iirresponsables elle ne ne fait pas vacciner volontairement autant lui rretirer son droit de vote..

          • en général , en matière de santé publique nous sommes dans le scientisme.

            qui est l’idée saugrenue que la science peut connaitre un « interet collectif. »..quand un médecin prend la main d’un politique il devient un tyran en herbe.

      • Citez une étude concluant que les traités sont bien moins contagieux que les non traités.

    • les mangeurs de cacahuètes font courir un risque aux allergiques …

      non, c’est aux gens qui courent un danger de FAIRE l’effor pour l’attenuer..

      il est possible de diminuer le risque en changeant de comportement..

      il y a PEU de contact obligatoire avec des inconnus..
      vous pouvez choisir les supermarché ou demander à un personne de faire les courses pour vous..oui ça coute plu cher en général..
      ne pas aller dans certains lieu, ou aller dans des lieux( privés) à accès limité//

      les transports en commun, c’ets autre choses car vous êtes obligé de payer… et ne pouvez plus les prendre..

      la vaccination obligatoire est ARBITRAIRE.. le fait est que les sociétés humaines font toutes des trucs arbitraires..

      l’abritraire si il est issu des aspirations d’une vaste majorité est tolérable.. ici vous essayer d’expliquer que ce n’est pas arbitraire… désolé je ne l’accepte pas..

      d’ailleurs ça serait valable pour la grippe..

      vous ne pouvez d’alleurs à une remarque quantitative » 110 000 morts!!! » pour tenter d’expliquer pourquoi vous n’avez pas justifié hier l’obligation vaccinale pour la grippe.

      arbitraire… ne dites pas que ce ne l’est pas ce serait une grave erreur..

    • Les personnes à risque vaccinées, qui craignent pour leur vie, peuvent choisir de restreindre leurs déplacements. Comme ceux qui ne peuvent, pour raison médicale, être vaccinés. Tous veulent pouvoir mener leur vie sans restriction, on les comprend. Mais nous aussi, non vaccinés et pas à risque, nous aimerions… Le Président a fait un choix, qui clive et divise, dommage. Ce qui me surprend le plus, c’est la reaction des partisans de la vaccination, qui ne semblent pas avoir regardé ce qu’on leur a injecté et ont fait confiance, les yeux fermés, et voudraient que tous en fassent autant. S’informer, douter, réfléchir, c’est du complotisle maintenant ou une demarche scientifique ?

      Par ailleurs, vacciner tous les Français, à quoi cela va-t-il servir puisque le virus n’a pas de passeport, n’est ce pas ?

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