L’Arizona, laboratoire et antidote du trumpisme

Pourquoi l'Arizona, traditionnellement aux mains des Républicains, a-t-elle basculé du côté démocrate ?
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L’Arizona, laboratoire et antidote du trumpisme

Publié le 13 novembre 2020
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Par Damien Simonneau1.
Un article de The Conversation

Dans les journées d’incertitude sur les résultats de l’élection présidentielle, l’État d’Arizona est l’un de ceux qui ont le plus tenu les commentateurs en haleine. Malgré un écart de voix serré, et une longue durée de dépouillement dans le comté autour de Phoenix, l’Arizona semble en passe d’attribuer ses onze grands électeurs à un candidat démocrate, une première depuis 1996.

Cet État du sud-ouest offre un témoignage éloquent de la division de l’Amérique contemporaine. Traditionnel bastion républicain, il fut un laboratoire de contrôle migratoire répressif, précurseur du trumpisme en la matière.

Aujourd’hui, il apparaît comme un État « violet » grâce à l’activisme débuté au tournant des années 2010 de collectifs de citoyens hispaniques et migrants contre ces mesures répressives, au profit des démocrates. L’Arizona apparaît donc à la fois comme le laboratoire et l’antidote du trumpisme.

Une évolution démographique favorable aux démocrates

Côté républicain, ni Doug Ducey, le gouverneur de l’État et soutien du président, ni Martha McSally, candidate malheureuse au deuxième poste de sénateur, ne se sont exprimés depuis l’annonce de la victoire de Joe Biden samedi, se limitant à demander l’achèvement du dépouillement. Il faut dire que l’écart de voix est minime : 49,5 % des voix pour Joe Biden, 49 % pour Donald Trump le 10 novembre, sur 99 % des bulletins comptés.

Ce qui est sûr, c’est que l’écart en faveur de Joe Biden sera au final beaucoup plus faible que celui enregistré en 2016 entre Hillary Clinton et Donald Trump, qui l’avait emporté avec un avantage de 4 % des voix. De plus, les deux sénateurs de l’Arizona sont désormais démocrates, ainsi que cinq des neuf représentants à la Chambre.

Plusieurs explications de ce basculement peuvent être avancées. Premièrement, cet État de 7,3 millions d’habitants a connu, ces dernières années, une des plus fortes croissances démographiques du pays.

Il accueille désormais moins de retraités que dans les années 2000 mais davantage de jeunes, souvent diplômés et cadres supérieurs, qui s’installent notamment dans les banlieues de Phoenix ou de Tucson.

Deuxièmement, le candidat démocrate a sans doute bénéficié du soutien affiché de républicains modérés bien ancrés dans les territoires ruraux, dans la lignée de l’ex-sénateur John McCain, dont la veuve et la fille ont applaudi l’élection de Joe Biden.

Troisièmement, le renforcement du poids politique des électeurs hispaniques a été encore plus sensible que lors des élections précédentes. La population dite latino, issue pour une large part de l’immigration mexicaine de ces vingt dernières années, est plutôt jeune : 26 ans en moyenne contre 43 pour les non Hispaniques.

Elle représente désormais un tiers de la population de l’Arizona, et un quart de l’électorat, contribuant à faire évoluer l’Arizona vers un État de « majorité de minorités » à l’horizon 2030. Cette population pauvre et peu éduquée est particulièrement affectée par la pandémie de coronavirus car elle compte en son sein beaucoup de travailleurs exposés et ne disposant que d’une faible protection sociale.

La mobilisation de ces électeurs lors de la campagne et lors du vote a été déterminante. Cette mobilisation des Hispaniques en faveur des démocrates a une longue histoire. Elle s’est forgée contre les lois migratoires restrictives adoptées par des institutions contrôlées par les Républicains depuis les années 2000.

L’Arizona, État-barrière, précurseur du trumpisme

On connaît aujourd’hui le trumpisme : un mélange de conceptions conservatrices du système fédéral et des valeurs morales, de nationalisme exacerbé, de fierté blanche et surtout de recherche de boucs émissaires, immigrants en tête. La politique migratoire de l’administration Trump en atteste, à l’image du projet de mur dont est contesté le nombre de miles supplémentaires effectivement en chantier.

Certes, l’attention s’est focalisée sur ce mur et sur des mesures chocs (le « Muslim Ban » ou la séparation des familles de migrants arrêtées à la frontière). Néanmoins, l’administration Trump a surtout refaçonné le système migratoire par près de 400 executive orders.

Par exemple, le Migrant Protection Protocol a réduit l’éligibilité à l’asile des personnes qui n’ont pas demandé ou se sont vu refuser cette protection dans un pays de transit comme le Mexique.

Ces mesures aux frontières se sont ajoutées à des raids contre des entreprises employant sans autorisation des migrants, à des menaces de renvois et à une absence de régularisation des 700 000 dreamers, ces non-citoyens arrivés dans la clandestinité alors qu’ils étaient enfants.

Donald Trump tenta de mettre fin à la protection qui leur avait été octroyée sous Barack Obama. Toutes ces mesures ont gouverné avec effroi le quotidien de familles d’Hispaniques, particulièrement en Arizona.

 

Ces mesures répressives ne sont pas sorties du chapeau de l’administration Trump. Depuis les années 2000, l’État d’Arizona s’est construit une réputation d’État-barrière en légiférant dans ce sens.

En 2010 notamment, une loi a été symptomatique de cela : SB 1070 (Support Our Law Enforcement and Safe Neighborhoods Act). L’un des articles de ce texte autorise la police, lors d’arrestations ou de contrôles, à vérifier les documents d’identité et d’immigration de la personne si celle-ci est « raisonnablement suspectée » d’être « illégale ».

Pour les opposants à la loi, cette disposition constitue ni plus ni moins que l’autorisation d’une discrimination raciale visant en premier lieu les immigrants et les citoyens hispaniques. L’administration Obama a tenté de bloquer l’application de cette loi en justice permettant ainsi de la détricoter, au fur et à mesure des jugements.

Pour les républicains de l’Arizona, cette loi controversée s’inscrit dans une stratégie de pression sur le gouvernement fédéral. SB 1070 a contribué à faire de l’Arizona le laboratoire du projet républicain porté par Mitt Romney lors du cycle électoral de 2012.

Ce type de loi a aussi fait des émules dans d’autres États (Alabama, Géorgie, Indiana, Caroline du Sud, Utah) et s’inscrit dans un processus où se multiplient les législations locales en faveur du contrôle migratoire, parallèlement au blocage du Congrès sur une réforme du système migratoire d’envergure nationale.

Ces mesures ont donc circulé au sein du parti républicain au cours de la dernière décennie et ont constitué l’armature des mesures reprises et amplifiées nationalement par l’administration Trump.

L’architecte de SB 1070, l’avocat Kris Kobach, a fait partie de l’équipe de campagne puis de transition de Donald Trump en 2016. Certains auteurs ont évoqué à cet égard un processus d’« arizonification de l’Amérique ».

Face à ce climat répressif, la mobilisation visant à défendre les droits des Hispaniques s’est structurée sur le terrain et a permis de mobiliser le vote en faveur de candidats démocrates, tout en portant l’espoir d’une rhétorique et de réformes davantage inclusives.

L’anti-trumpisme : résistances et activisme

L’adoption de la loi SB 1070 a contribué à la constitution de groupes de défense des citoyens hispaniques comme LUCHA (Living United for Change in Arizona), Mijente, Chispa AZ, Puente Arizona, Mi Familia Vota ou encore les associations de dreamers comme l’Arizona Dream Act Coalition.

Aujourd’hui, ces 23 associations sont regroupées en une coalition pour la cause des citoyens et migrants hispaniques : One Arizona, en lien avec des syndicats comme la Fédération américaine du travail – Congrès des organisations industrielles (AFL-CIO).

LUCHA par exemple, s’est formé dans la foulée de l’adoption de la loi et s’est renforcé lors des campagnes de lutte contre Joe Arpaio, le shérif du comté de Maricopa autour de Phoenix en poste depuis 1995. Figure de proue nationale du combat anti-migrants, il incarnait le tournant répressif des républicains.

Il a été connu pour avoir lancé dès 2006 des programmes d’arrestations massives sur les lieux de travail et dans les quartiers hispaniques, ce qui lui a valu d’être condamné en juillet 2017 à six mois de prison, suite à un procès pour discrimination raciale intenté sous l’ère Obama par le ministère de la Justice fédéral. Gracié par Donald Trump en août 2017, il n’a pas été réélu en 2016 (à 43,5 % des voix contre 56,4 % pour le shérif démocrate), en bonne partie grâce à l’inscription sur les listes électorales de nombreux citoyens hispaniques.

Cette tactique gagnante du « get out the vote » a été renouvelée en 2018 et en 2020. One Arizona inscrivit 190 000 votants en 2018, contribuant à augmenter le taux de participation et favorisant la victoire à l’élection sénatoriale de la démocrate Kyrsten Sinema. Mi familia vota estimait qu’en Arizona 1,2 million de Latinos pouvaient voter mais que la moitié seulement était inscrite – entre les citoyens et naturalisés mal inscrits, les jeunes qui venaient juste d’atteindre leur majorité, et les peurs d’intimidation le jour même du vote.

Cette année, contrairement aux soutiens du président, l’équipe Biden-Harris a peu fait de porte-à-porte, par peur du coronavirus. Kamala Harris s’est rendue en Arizona, tout comme Donald Trump et son équipe venus à 11 reprises. Chaque camp a dépensé des dizaines de millions de dollars en publicités télévisées.

Les activistes hispaniques ont donc occupé le terrain en effectuant des appels téléphoniques, en frappant aux portes, en accompagnant les électeurs lors des inscriptions et lors du vote. Certains de ses activistes se sont même portés candidats, comme Raquel Teran, élue au parlement de l’Arizona depuis un district frontalier.

Le succès démocrate en Arizona est donc aussi le fruit d’un activisme de terrain important, et ce malgré la pandémie. Il témoigne de la transformation socio-ethnique de la société états-unienne mais aussi des conséquences et réactions au trumpisme au cours de cette dernière décennie.

Sur le web

  1. Chercheur postdoctoral en science politique, Université de Bordeaux.
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  • On connaît aujourd’hui le trumpisme : un mélange de conceptions conservatrices du système fédéral et des valeurs morales, de nationalisme exacerbé, de fierté blanche et surtout de recherche de boucs émissaires, immigrants en tête….


    J’ai du taper « libération.fr » ou « nytimes.com » par erreur…
    Quel tissu de désinformation gauchiste.

    • Et c’est un programme validé par les élections, au moins pour celle de la Chambre, mais non validé pour la présidence à cause de la personnalité du président.

    • Euh oui après toutefois les chinois , les egyptiens( africains) qui avaient qqs longueurs d’avance sur nos caucasiens !!!

      • La bibliothèque d’Alexandrie, les savants arabes, les astronomes de l’actuel région de l’Ouzbékistan, etc..
        (Je ne pense pas que Guillaume P soit un suprémaciste.. il a bien des défauts, mais pas celui-là. Il n’est pas raciste ni suprémaciste. Quelque peu critique mais ses critiques sont pas mal raisonnées sur ces sujets).

      • Les civilisations antiques, c’était sympa… à l’époque. Un peu moins aujourd’hui.

        • oui bien sûr mais nous leur devons l’écriture , le calcul et la géometrie , l’art de la guerre ( japonais ça) , la poésie , l’architecture et j’en passe…

          • Vous avez cité l’architecture. C’est intéressant car c’est un domaine où des solutions identiques sont apparues à peu près en même temps tout autour de la Terre, dans toutes les civilisations, sans qu’on puisse dire que l’une d’entre elles a pu influencer les autres. Du coup, attribuer un progrès spécifique à l’une ou l’autre relèverait de l’erreur de perspective. Le progrès est plutôt à voir comme un commun, consubstantiel de l’intelligence humaine, peu importe son origine dans les civilisations primitives.

            Il y a toutefois une exception à cela. C’est le christianisme et son progrès exceptionnel, sans égal. Mais le christianisme est un universalisme avant d’être une civilisation. C’est en fait LA civilisation humaine par excellence. Le Monde entier peut choisir d’en profiter à loisir, personne n’est exclu, tout le monde est cordialement invité. Evidemment, pour ceux qui le ou la refuseront, ça ne va pas bien se terminer. Mais c’est leur choix (de disparaître).

            • Votre intervention sur l’architecture emporte mon adhésion (vous l’êtes peut-être)…Franchir le pas du monotheisme est osé..Et la fin …romaine…

              • Ah non, précisément, pas romaine ! La vérité et la liberté ne s’imposent pas par la force (comme certains néocons ont pu le croire) mais par la conviction.

                Pour rejoindre l’actualité US, vous ne manquerez pas de noter que les néocons soutiennent Biden. Comme c’est étonnant !

          • Et ils en ont fait quoi? toutes ces brillantes civilisation se sont effondrés. les européens sont en train de d’effondrés eux aussi, rongé de l’intérieur après avoir légué au monde le plus formidable héritage de tous les temps.

            • De tous les temps jusque maintenant !! Les empires sud-américains étaient d’une richesse incroyable, et les gentils Européens (et son christianisme plein de progrès, de joie et de bonne humeur) les a anéantis, spoliés, dépecés, liquidés, volés.

              • Et les gentils inca/maya passaient leur temps à faire des sacrifices humain par milliers. à l’époque il n’y avait pas de gentil ou de méchants, juste un monde d’une violence extrême. Juger avec nos yeux d’occidentaux gaver ce qu’il se passait il à plusieurs centaines d’années est complètement ridicule.

                • Pouvez-vous me dire où je juge les empires incas ? Où je dis qu’ils sont sympas ? Nul part bien évidemment. Ce que je mets en exergue, c’est que notre « supériorité » civilisationnelle s’est construite sur le sang, la guerre, la spoliation, le vol, l’expropriation, les tyrannies, les luttes pour des idées, des idéaux et des croyances contre d’autres idées, idéaux et croyances. Notre civilisation n’est pas plus morale qu’une autre, elle est la nôtre et il est normal (et souhaitable) de la considérer comme meilleure, plus « juste », plus mieux…
                  Mais allez tartiner que la civilisation occidentale est le summum de l’évolution en oubliant que sans bon nombre d’apports extérieurs, d’influences, d’échanges avec d’autres civilisations passées ou actuelles, on ne serait pas aussi forts, c’est un européo-christiano-centrisme dénué de réalisme. La science moderne avance à pas de géants depuis plus de 200 ans en s’étant libérée de son carcan religieux qui a été (et est) une pierre angulaire de notre civilisation est aussi à prendre en compte quand on parle de « notre civilisation » comme quelque chose d’immuable…
                  Na.

                • Lépine a écrit: « c’est que notre « supériorité » civilisationnelle s’est construite sur le sang, la guerre, la spoliation, le vol, l’expropriation, les tyrannies »

                  Des civilisations bien plus agressives ont existé, ça ne leur a donné aucune « supériorité » dans les arts, la science, la technologie et encore moins la tolérance ou la philosophie.
                  .
                  Reprenons :
                  à l’apogée de l’empire Inca qui était une dictature religieuse violente (ce qui conduira à son implosion en à peine quelques mois), Aristote qu’on considère comme un des pères de la science était mort depuis 1700 ans et Homère et son Odyssée depuis 21 siècles. Aristote avait d’ailleurs eu comme élève Alexandre le Grand qui portera le fer, mais aussi la philosophie grecque dans une bonne partie du monde connu.
                  .
                  Après les Romains, la civilisation européenne restera confinée très longtemps sur un territoire très réduit (comparez sa taille sur thetruesize.com). Les musulmans ont été bien plus agressifs bien plus tôt (conquêtes sanglantes des Indes, de l’Asie, de l’Afrique), sans même parler des Mongols ou des différentes ethnies asiatique.
                  .
                  La violence européenne ou de l’église est relative, l’inquisition a moins tué en 3 siècles que l’islam ces dix dernières années et d’autres civilisations conquérantes ne s’embarrassaient pas d’aider les populations locales, même maladroitement, ou de faire des guerres pour supprimer l’esclavage.
                  Les virus pour la majeur partie, mais aussi les tribus locales « collaboratrices » ont le plus souvent fait l’essentiel du « travail ».
                  .
                  Par contre, il est indéniable que les hommes d’église savants et leurs bibliothèques remplies d’œuvres grecs et romaines, ainsi que l’unicité chrétienne qui facilitait les échanges d’idée en Europe ont énormément contribué à la formidable progression scientifique et donc technologique. L’histoire de Galilée est fausse de bout en bout, il était soutenu à l’origine par une partie de l’église (grand ami du pape Urbain VIII), c’était un conflit d’idée et de politique et non pas « église contre science ».
                  .
                  Personne en 2020 ne soutient encore que les occidentaux étaient des oies blanches dans un monde Darwinien ni que les échanges n’aient pas été (relativement) nombreux, mais si sa domination scientifique et technologique est totale ce n’est pas au feu et au fer qu’elle le doit, mais à bien autre chose.
                  .
                  C’est une histoire complexe et passionnante, mais il faut sortir des slogans aussi simplistes que manichéens voir totalement faux.
                  (à 30 ans je répétais mot pour mot votre tirade plus haut, j’étais un gauchiste et un athée militant, c’est ma femme qui m’a fait changer de point de vue sur l’histoire de la religion).

                • J’ai la chance de ne pas être gauchiste, ouf. Perso, je ne compte pas en nombre de morts d’un côté ou de l’autre, 1000 ou 10000 morts, ça change pas l’affaire. La domination technologique est réelle, scientifique est plus relative mais oui. Je critique l’image de pureté et de moralité de notre civilisation, pas la civilisation en elle-même. Mais j’aimerais aussi critiquer le terme de civilisation (ou de culture en fait) : les frontières géographiques et temporelles sont floues, quid de l’Europe de l’est ? Quid des Balkans ? Des Boers ? Des colons américains ? Des noirs américains aussi ? et des immigrés en France qui sont là depuis 5 ou 50 ans ? Ces gens qui sont entre les cultures, qui ne savent pas laquelle est la leur, laquelle les reconnait comme faisant partie d’elles…

              • @Lépine
                Bonsoir,
                « Pouvez-vous me dire où je juge les empires incas ? »
                Réponse : « Les empires sud-américains étaient d’une richesse incroyable, » avec l’adjectif « incroyable » vous portez un jugement sur les empires sud-américains, dont les Incas faisaient parti.

                « J’ai la chance de ne pas être gauchiste, ouf. »
                deux lignes plus bas :
                « je critique l’image de pureté et de moralité de notre civilisation, pas la civilisation en elle-même. Mais j’aimerais aussi critiquer le terme de civilisation (ou de culture en fait)… »
                Tirade parfaite de la cancel culture.
                Je ne sais pas d’où vous tenez que la civilisation occidentale est « pure » et « morale ». Ceux qui connaissent l’Histoire savent qu’il n’y a pas de pureté ni de morale : ils savent que les travers ont aussi façonné la civilisation occidentale telle qu’elle est.

                « Perso, je ne compte pas en nombre de morts d’un côté ou de l’autre, 1000 ou 10000 morts, ça change pas l’affaire. »
                Evidemment ! Les faits ne comptent pas. C’est tellement libéral de votre part.

          • @sigmund
            Bonsoir
            L’art de la guerre n’est pas japonais : Sun Tsu et son Art de la guerre sont chinois datant entre le VIIIème et Vème siècles av. J.C. Le Japon n’existait pas à cette période. (Le Japon est sorti du Moyen-Age après 1868.)

            Les sumériens, les mésopotamiens, les babyloniens, les grecs et les romains n’ont pas eu besoin des chinois pour savoir faire la guerre.

            L’architecture, nous la devons aux Hommes du Néolithique.

  • Jusqu’à preuve du contraire, BLM est né sous Obama et est majoritairement composé d’imbéciles issus de la classe moyenne et n’est que très peu soutenu par les latinos/latinas (pardon les latinx pour reprendre le vocable démocrate)…et l’électorat latino (pardon latinx) n’est désormais plus considéré comme les progressistes comme un électorat latino, mais comme un électorat de suprémacistes blancs (à en croire leurs réactions post-élection)…il faut croire qu’avoir connu le socialisme une fois dans sa vie vous vaccine à jamais.

    Accessoirement, pour le mur, il est surtout là pour compliquer les traffics de drogue, plus que pour lutter contre le passage des migrants (des points d’eau ont même été mis en place tous les 5 km par endroits pour permettre aux migrants de ne pas mourrir de soif en plein désert). En fait l’un des principaux problèmes rencontrés par les migrants est la lenteur de l’administration à traiter leurs dossiers. Sous Obama/Biden, si un mexicain voulait venir travailler légalement aux USA, le délais de traitement des dossiers était de 25 ans en moyenne. Sous Trump, ce délais à été réduit à un peu moins de 20 ans, grace à l’augmentation du nombre de fonctionnaires en charge de cette administration…c’est toujours très loin d’être idéal, mais c’est un progrès non négligeable.

    Toujours aussi accessoirement, l’administration Trump a essayé – sans trop de succès – de mettre fin au problème des enfants de migrants non réclamés…ces derniers étant sous l’administration Obama/Biden souvent donnés aux personnes qui déclaraient qu’ils étaient leurs à la frontière…ce qui a donné lieu à de très nombreux détournement d’enfants par divers cartels.

    • « il faut croire qu’avoir connu le socialisme une fois dans sa vie vous vaccine à jamais ». Il n’y a pas de vaccin contre le socialisme, biologiquement ça se rapproche plus du cancer que d’un virus. Et puis quand on décompte les hispaniques il ne faut pas oublier qu’une part non négligeable sont des ancien cubains qui eux déteste les démocrates mais que beaucoup des immigrants d’Amérique du sud sont encore élevé au socialisme pur jus. Retiré les cubains du vote hispanique et ceux ci vote à 90% démocrates.

      • Pour les cubains, c’est une évidence, par contre, pour les autres ressortissants, je n’en suis pas certain. Plusieurs présidents d’amérique du sud appellaient leurs ressortissants légaux à voter pour Trump.

  • Les articles de The Conversation sont souvent un rafraichissement sur CP de par leur honnêteté. Je vois que ça fait grincer des dents certains « libéraux » :-).

    • The Conversation ? Le site qui publie des articles complètement mensongers sur l’immigration pour défendre le Open Border ? (CP c’était fait avoir par un de ses articles l’an dernier et l’avait supprimé en catastrophe) « Honnête » dans le sens Miniver…

    • Troll un jour, troll toujours, hein Cac.tus ?

      Vos « libéraux » (Dems américains) ont promis de faire passer des lois qui seront les plus liberticides jamais vues dans ce pays, avec le Green New Deal, ou la gestion quasi-totalitaire de la crise du Covid, et j’en passe. La liberté c’est l’esclavage, hein Lépine ?

      • Bonjour Jacques B 🙂
        Vous avez le sens de l’exagération ! Les lois les plus liberticides ? Diantre… la prohibition, la censure hollywoodienne (avec des commissaires contrôleurs) et la ségrégation raciale, c’était de la roupie de sansonnet ?
        Je ne connais pas le contenu exact du Green New Deal, mais je suppose que c’est un programme fédéral amibitieux, comme l’est le programme spatial, le programme nucléaire, l’armée américaine, etc…
        Ah la gestion quasi-totalitaire du covid… je vous imagine bien brûler votre masque sur les barricades comme d’autres ont brûlé leur soutifs.

        • « Je ne connais pas le contenu exact du Green New Deal

          La phrase exacte serait plutôt « je ne connais rien… ». Pas une seule fois en 2 ans de présence et 20 bannissement vous n’avez maitrisé un sujet.
          Allez consulter le programme ça vous changera pour une fois.

          • En fait, dans son cas, je crois que c’est surtout « je ne veux pas connaitre », vu que même quand il se fait prouver par A+B qu’il raconte n’importe quoi, il ne change pas un iota à son discours…

            • Gally et Guillaume P, les deux font la paire !! Oh, je sens que des summums vont être atteints !! Charybde et Scylla ! Les attaques, les mensonges, les hallucinations, l’agressivité, la paranoïa, etc puissance 1000 ! Purée, on va rigoler… et vous allez pourrir tout CP avec votre rage haineuse disproportionnée. Guillaume P a déjà mis la barre très très haut, mais GAlly a fait un départ fulgurant sur l’autre article.
              Allez, vous êtes prêts ? GO !!! DEVOREZ !!!

              • Vous auriez pu aller vous renseigner sur le « Green New Deal » et faire une réponse intéressante.
                Au lieu de ça vous pondez, comme d’habitude, un truc qui semble plus émaner d’une personne ayant…des problèmes pour rester correct.
                .
                Cactus-Pan.tone-Lépine a écrit: « Les mensonges, les hallucinations, l’agressivité, la paranoïa, etc puissance 1000 ! Purée, on va rigoler… et vous allez pourrir tout CP avec votre rage haineuse disproportionnée… GO !!! DEVOREZ !!! »
                .
                Oui oui, la « rage haineuse et disproportionnée… », toute la réponse est collector 🙂
                .
                Vous voulez que je vous sorte le poste ou vous reconnaissez vos 20 profiles et ou vous vous amusez d’emm… le monde ou ceux avec vos nombreuses insultes qui vous ont fait virer autant de fois ?
                Mais je vous reconnais une grande utilité quand même: le Lépinomètre est un indicateur fiable d’antilibéralisme. Tant que vous désapprouvez, nous sommes sur les rails de la liberté.

                • Je n’ai jamais nié mes 20 profils :-). Une hallucination sans doute…
                  Et je ne me suis jamais vanté d’emm. le monde :-). Un mensonge sans doute.
                  Sinon, dans un commentaire sans doute en modération, je prenais partie pour vous, ça surprend hein ?

                  • Donc plutôt un Monsieur Jourdain … il emmerde le monde sans le savoir.

                  • Je n’ai jamais nié mes 20 profils :-).

                    Pendant très longtemps en réalité.
                    Je me souviens, entre bien d’autres, de l’épisode hilarant ou vous vous souteniez entre deux profiles mais d’une manière tellement évidentes et puérile que c’en était ridicule 🙂
                    Vous seul semblez ne pas vous rendre compte de la situation, comme votre sortie surréaliste un peu plus haut…

                    • Eh non mon cher, jamais :-). Et je n’ai jamais fait de multicomptes, vous êtes juste paranoïaque (ça par contre, c’est prouvé). Et je ne troll pas :-). Mais bon… A la fois vous m’énervez souverainement, et à la fois vous me donnez envie de me battre pour mes convictions libérales et les libertés. Et malgré tout ce qu’il est possible de vous reprocher, vous arrivez à pondre quelques commentaires intelligents (mais toujours marqué du sceau de la paranoïa antigauchiste fantasmée).

              • « Charybde et Scylla ! »
                Ce sont des lieux, cuistre, pas des personnes… Et arrête le jeu des projections, nous avons quitté la cour de maternelle depuis des années, nous…

                • Hum….
                  « Charybde et Scylla sont deux monstres marins de la mythologie grecque (…) Charybde était la fille de Poséidon et de Gaïa. Elle était perpétuellement affamée. Scylla est présentée comme une créature monstrueuse, dont le cri retentissant est un aboiement  »
                  *sifflote*

                  • Ces deux monstres étaient positionnés traditionnellement de part et d’autres du Détroit de Messine où de très forts courants entrainaient souvent le naufrage de bateaux aux marins peu avertis.
                    Les écrits antiques anciens localisaient une grotte de Scylla du coté italien et un gouffre de Charybde du coté sicilien.
                    Donc c’est bien un lieu également.
                    Pour l’expression que vous semblez avoir voulu employer, on dit plutôt « de Charybde en Scylla ».

                    • Sauf que je n’ai pas voulu employer l’expression, mais les deux monstres contenus dans cette expression… Merci d’expliquer plus en détails cela au sieur Gally, je connais suffisant la mythologie pour ne pas me ridiculiser comme il a fait.

                    • Le sieur Gally, il t’a répondu et il attend toujours que le modérateur s’occupe de valider son commentaire.

                      Quand au jeu de connaitre les mythologies : rien que le fait que tu en parles au singulier fait que tu devrais éviter de trop te faire mousser une erreur que Cyde interprète bien, aussi bien sur l’origine de mon oubli que de celui de ton utilisation ridicule de ces 2 noms. Tu sais, la culture, c’est comme la confiture, quand on ressent le besoin de l’étaler…

                    • Bonjour Gally. Je n’ai pas trop insisté sur votre erreur en tapant mais ça m’a bien fait rire de pouvoir vous corriger si facilement et vous faire une balayette dans les genoux 100% légitime. Mais l’erreur étant humaine, je n’ai pas tapé sur le clou. Mais je note vos contorsions pour dire que votre erreur n’est pas une erreur, m’voyez.
                      Pour la culture, j’en ai et je ne l’étale pas, je la partage pour échanger, apprendre, communiquer en toute sympathie. Ce sont des relations humaines bienveillantes, positives, et non de l’agressivité, de la méchanceté, de l’arrogance dont vous débordez.

                    • C’est tellement savoureux de voir monsieur multi-pseudos, « droitards » et autres joyeusetés envers les malpensants, venir se la poser « aimons nous les uns les autres ». Aussi crédible que les « humanistes » défendant les passeurs noyant les migrants chrétiens en Méditerranée 🙂

      • Le Green new deal c’est une occasion pour Al Gore de s’enrichir davantage! Ce n’est que le pendant du plan de l’UE pour limiter les émission de CO2, en dépensant des milliers de milliards pour installer des éoliennes qui ne servent à rien partout, plutôt que des centrales nucléaires qui n’en émettent pas au contraire des éoliennes qu’il faut doubler par des centrales fossiles recrachant du CO2 vu l’intermittence de ces moulins à vent.

        • C’est bien pire que ça: un changement total de toute l’économie américaine qui devient de fait administrée top-down.

    • « Les articles de The Conversation … »
      écrits par un Bordelais sur les US ???

    • Grincer des dents? cet article est du pain bénis pour tout ceux qui expliquent sont contre l’émigration incontrôlé. l’auteur explique benoitement que les illégaux régularisé vote tout simplement pour que plus d’illégaux viennent dans le pays et fasse la lois dans celui ci. En France ça n’est plus qu’une question de temps avant que la charia soit instauré suite au même processus.

  • J’y vois l’effet ‘Kosovo’, terre traditionnellement serbe, devenue albanaise au fil des immigrations…

    ( En 1455, L’Empire Ottoman fait un recensement ethnique des familles du Kosovo, 46 étaient albanaises et 13.000 serbes, ce document existe encore et se trouve dans les archives turques à Istanbul. )

  • Curieux article qui laisse une impression de malaise.

  • Mr Damien Simmoneau, vous avez été chercher dans vos lectures de la presse MSM, non pas un exemple, l’Arizona, mais un contre exemple à la Floride et au succès confirmé de Donald J. Trump en 2020, pour lui et le parti Républicain !

  • Faut-il une fois de plus rappeler que Trump n’a rien innové question immigration! Tout ce qu’on lui reproche est en place depuis longtemps. 1920 pour les restrictions et quotas; L’arrestation des illégaux et leur incarcération (indignes souvent) y compris la séparation des enfants, avaient déjà lieu sous Saint Obama, pourtant personne ne l’évoque ni le lui reproche! Quand à la construction du mur les démocrates ont voté pour en 2006, dont Joe Biden, Hillary Clinton et Barack Obama!

  • Ne faites pas les étonnés …En France c’est à l’identique…Limoges je connais bien…l’ancien édile socialiste en accord avec Paris a accueilli moyennant finances..des réfugiés de divers pays d’Afrique …Le centre ville était bobo et plutôt chic et tranquille et bien sûr votait à droite toute…Il s’est arrangé pour faire des logements sociaux et faciliter ainsi la mixité…Cela a entrainé un départ des habitants du centre partis dans une localité adjacente et le centre est devenu rose rouge avec une fréquentation dès plus difficile …la peripherie qui était ouvrière est devenue impossible d’accès au représentant de la loi et cette ville décrite comme paisible et havre de paix est un enfer pour certains…Donc l’Arizona à son échelle c’est la même chose …Et partout c’est un peu a même chose ..sauf peut-être à la campagne parce que là l’opposition vous la connaissez bien et elle aussi…

    • Ma parole, un éclair de lucidité de la part de sigmund ! J’imprime, j’encadre et j’accroche sur le mur du salon !

  • Premièrement, l’auteur se réjouit d’une hispanisation de l’état ce qui est éthiquement problématique, c’est du nationalisme anti-américain au mieux, du racisme anti-blanc au pire.
    .
    Deuxième problème éthique : l’auteur demande que tous les services et aides prélevés par la coercition soient distribués sans aucune condition et sans consentement et se réjoui que l’équilibre politique soit maintenant en faveur de ceux qui consomment ces richesses contre ceux qui les produisent.
    .
    Arrive le troisième problème pour les libéraux attachés au droit : une exigence de non-application des lois, ce qui ferait hurler l’auteur gauchiste si c’était des lois fiscales qui font pourtant souffrir de nombreux petits entrepreneurs. Il ne veut pas de contrôles pour l’emploi d’illégaux, par contre il veut bien les contrôles pour tirer un maximum de richesses dont sa majorité politique étatiste va pouvoir profiter.
    .
    Arrive le quatrième problème pour les libéraux attaché à la responsabilité : le Mexique entre autre produit de la pauvreté et de la violence depuis 200 ans, à quel moment va t’on leur demander de cesser de plonger leurs propres enfants dans la misère et/ou de les assumer et une fois majoritaires en Arizona qu’est ce qui va empêcher ces populations de reproduire le même résultat que dans leurs pays d’origine.
    À voir les shithole à majorité démocrate la réponse est : rien. Au lieu de s’étendre la liberté et la prospérité se réduit et les politiques à l’origine de cette misère n’ont aucune sanction ni moteur de réforme.
    .
    Arrive le cinquième problème pour les libéraux attachés aux libertés : les néo-gauchistes Américains sont des étatistes fini avec des programmes extrêmement liberticides comme le « Green New Deal » qui ressemble furieusement aux gosplan soviétiques.
    .
    Se réjouir que des gens aussi totalitaires prennent le pouvoir sur un média libéral, c’est de la provocation au mieux.

    • « hispanisation de l’état » : faut laisser dire.

      Le plus amusant dans cette histoire est en effet le désarroi profond des démocrates qui voient les hispaniques passer en nombre aux républicains après un certain temps d’acclimatation, et devenir plus conservateurs que les conservateurs les plus réactionnaires.

      Idem pour les asiatiques qui ne supportent plus la discrimination négative que les démocrates leur imposent, notamment dans les universités.

      Les socialauds, toujours aussi nuls d’un continent à l’autre, deux siècles d’échecs retentissants constamment renouvelés.

      • Je poursuis le raisonnement. Au fond, l’immigration n’est pas un problème pour les conservateurs comme Trump va probablement le démontrer brillamment. C’est plutôt le rythme de l’immigration qui, s’il accélère, suffit à faire basculer une élection quelque temps plus tard. Pousser pour avoir un maximum d’immigration dans un temps très court est la seule chance des démocrates. Il suffit dès lors aux républicains de ralentir simplement le flux migratoire, de l’étaler dans le temps, pour éviter de voir les socialistes prendre le pouvoir.

      • Les noirs aussi sont infiniment plus conservateurs sur les mœurs et en aucune façon prêt à adopter les bullshit « progressistes » et « inclusifs » qui sont au progrès social et à l’inclusion ce que les goulags étaient à la réinsertion sociale.

    • C’est pas entièrement le sujet mais vous m’avez déjà sévèrement enguirlandé sur la « non-responsabilité sociale de la délinquance, que les criminels choisissent d’être criminels, blablabla » et pourtant vous écrivez « le Mexique entre autre produit de la pauvreté et de la violence depuis 200 ans », ce qui est en totale contradiction.
      Pour le reste de votre commentaire, tout n’est pas à jeter, loin de là.

  • Lequel recommandez-vous ? A titre personnel, je n’aime pas trop les sommes ou les recueils de piètre qualité. Je cherche en particulier des ouvrages sur la guerre de sécession, ainsi que sur l’époque des barons voyous. Actuellement, et histoire de mourrir moins bête, je suis en train de lire un livre passionnant bien qu’assez ancien sur le Klan. Saviez-vous par exemple que nombre des leaders du KKK étaient des démocrates, le point culminant ayant probablement été atteint sous la présidence Grant, puis de nouveau atteint en 1988, avec la course à l’investiture démocrate de David Duke (où il a obtenu moins de 1% des votes à l’échelle nationale).

    • Si vous cherchez bien ( le bouquiniste en bas de chez vous qui décidemment est une perle rare )vous devriez trouver aussi qqs républicains zélés non…Je quête et reviens vers vous..

      • Et bien après un coup d’oeil sur Herodote….Vous avez raison ….Je ne parle pas de Trump qui lui ne les déteste pas

      • Si on trouve des républicains dans l’histoire du klan ? Oui et principalement sur les buchers organisés par les démocrates…un peu comme ce que veut faire AOC maintenant…les bonnes vieilles habitudes des socialistes ne se perdent jamais vraiment.

  • J’imagine qu’il trouve normal que des gens puisse débarquer dans un pays par millions sans rien demander à personne. Attila doit être sont héro de prédilection j’imagine.

    • « par millions ».. ben voyons…

      • @Lénine
        Bonsoir,
        Oui, par millions, sur deux, trois décennies.

        • Petit lapsus de votre part, c’est « Lépine » et non « Lénine ». (Je me demandais combien de temps ça allait prendre avant que quelqu’un la fasse. Ça amuse le peuple, tant mieux).
          Le bohnomme qui est là depuis 10 ou 20 n’est pas assez français pour vous ? Il a un boulot, paye ses impôts, sa fille a marié un FDS (comme on dit dans certains milieux), il a voté parfois à gauche, parfois à droite, il n’aime pas son voisin chinois, il a une arme illégale chez lui parce que les petits kons du quartier, il aime pas trop, il a bien aimé « Bienvenue chez les Chtis », il râle contre tout, il fait ses courses chez Auchan et a visité le Mont-Saint-Michel.
          Non non, il n’a pas d’ancêtres gaulois..
          Le grand remplacement = peur instrumentalisée.

          • Oui oui bien sûr, et les djihadistes qui égorgent et mitraillent à tout va, ce sont des bons petits Gaulois de souche mettant en pratique les injonctions de la Bible. Les « mineurs non accompagnés » qui entraînent 80% de la délinquance de rue, des fils de bonne famille bien franchouillards qui ont décidé de s’en payer une bonne tranche.
            Et ma grand-mère était championne olympique de parapente acrobatique.

            • Bonjour Jacques B. : pouvez-me dire quel est le crime du bonhomme dans mon exemple ? Pouvez-vous me dire sur quelle base juridique, légale, pertinente vous souhaitez atteindre à ses droits fondamentaux tels qu’écrits dans la DDHC ? Au nom de quel justification coercitive et spoliatrice imposée vous vous permettez de lui voler son droit de vivre, d’exister, de prier, de commercer, de posséder une propriété privée sur le sol français ?
              Je suis toute ouïe Jacques B.

            • Et laissez en paix vos aïeuls ! Diantre, ils ont déjà assez honte de vos commentaires…

              • L’épine dans le pied de Lepine :
                Son dernier commentaire dévoile son intolérance envers tous ceux qui ne pensent pas comme lui !
                Et bien oui, le monde a connu un développement exceptionnel sour la conduite de la civilisation judéo-chrétienne !
                Et les minorités africaines et arabes ont largement bénéficié de ces progrès , sans en être aucunement à l’origine.
                La réalité fait mail aux mondialistes qui se complaisent dans le déni et le mensonge.

                • Bonjour Filouthal. Vous n’avez pas souvent dû les houleux échanges entre Jacques B (et d’autres) et moi pour dire une pareille ânerie.
                  Pouvez-vous me dire quelle phrase « dévoile mon intolérance » ? Non, bien sûr que non. A moins que ne pas avoir les mêmes idées que l’autre et le défendre fait de moi un intolérant 🙂
                  La civilisation judéo-chrétienne ? Judéo ? Cette religion qui a été ostracisé pendant des siècles, parqué dans des ghettos, mis à l’écart, massacrée ? Oui, elle est dans nos racines.
                  Les minorités africaines et arabes ? Je suppose que vous parlez des immigrés en France ? Ceux qui balayent vos rues et qui sont venus prêter leurs bras et leur courage à la demande de la France ou de la Belgique en espérant une vie meilleure.
                  Vous niez les échanges, les influences, les enrichissements culturels en ne voyant que les difficiles cohabitations, les inévitables conflits inhérents aux mélanges des cultures, vous êtes intolérant.

          • les « chances pour la France » : démagogie instrumentalisée

          • @Lépine
            Bonsoir,
            Aucun lapsus de ma part. Et oui, cela m’a bien fait sourire.

            « Le bohnomme qui est là depuis 10 ou 20 ans n’est pas assez français pour vous ? »
            D’abord, il est question de l’immigration aux U.S.A. Oui, des étrangers y affluent par millions. Les USA en comptent 90 millions actuellement. Les USA sont la destination première en terme d’immigration dans le monde, l’Europe étant la deuxième.
            Ensuite, concernant votre exemple théorique (encore un !) pour tenter de me faire passer pour un raciste (difficile quand toute l’humanité n’est qu’une seule et unique espèce, connue sous le nom Homo Sapiens Sapiens, et qu’il n’existe pas d’Homo Sapiens Sapiens Africanis, ni Orientalis, ni Occidentalis), il faut qu’il soit français. S’il ne l’est pas depuis son entrée en France, alors il ne l’est pas du tout. S’il est entré sans papier, alors il est illégal, clandestin, et sa première action sur le territoire national a été un délit pour le moins. S’il est devenu français depuis et fait tout ce qui supposez, alors il est français. Et puis, s’il n’a pas envie de devenir français, c’est son droit, tant qu’il est en règle. Personnellement, mon arbre généalogique remonte au XVIIème siècle du côté paternel, et à 1927 d’un côté maternel. Je n’ai pas aimé « Bienvenue chez les Chtis. » En règle générale, je n’aime pas le cinéma français sorti après 2000, et je n’ai pas visité le Mont Saint-Michel.
            Si vous vous renseigniez un peu, vous sauriez que rares sont les filles étrangères sud méditerranéennes (puisqu’il s’agit d’étrangers de ce coin du monde) qui marient des FDS. Une d’entre elle a été tondue pour avoir des sentiments pour un chrétien.
            Pour ma part, je me moque de la nationalité, de l’origine ethnique, culturelle, religieuse, d’autrui que je peux croiser. Si des martiens venaient sur Terre, je m’en moquerais tant qu’ils ne mangent pas des rats vivants, qu’ils ne viennent pas pour nous voler l’eau de nos océans, tout en manipulant nos dirigeants et qu’ils nous conservent comme stock de nourriture. (Si vous ne saisissez pas la référence, je ne peux rien pour vous.)
            Martin Luther King parlait de juger une personne sur son caractère, pas sur la couleur de sa peau.

            Etre français, ce n’est pas qu’une question de sang. C’est une question d’accepter l’Histoire, d’apprendre la langue, de ne faire qu’un avec le pays, ses habitants. Je suis un descendant d’immigré de 3ème génération, et mon seul pays est la France. Ma culture est française, et aussi :
            – greco-romaine par la langue, l’Histoire, la philosophie ;
            – européenne par les séries, les films, la littérature, la musique ;
            – américaine par les films, les séries, les comics, les livres, la musique ;
            – japonaise par les mangas, les films, la musique, l’Histoire, les arts martiaux, (similitude entre les samurai et les chevaliers médiévaux) ;
            – chinoise par les films d’arts martiaux, (ai vu beaucoup de navets, quelques chef d’oeuvres),
            – un peu Celte et Viking par ci par là.
            Je suis descendant de gaulois parce que je suis français ; parce que dans la série Rome, voir Vercingétorix se mettre à genou devant César m’a filé un frisson et parce quand il remet ses armes à César en les lui lachant sur les pieds dans Astérix, cela m’a fait rire ; parce que je suis content de voir un beau match perdu de l’équipe de France flamboyante, mais que je râle quand cette équipe gagne LA coupe sans m’avoir ému, équipe que je méprise quand elle fait grève et qu’elle perd, rentre au pays la tête basse, sans honneur, sans respect pour le maillot.

            Le gars qui serait là depuis sa naissance, dont la filiation remonterait aux gaulois ayant envahi Rome, si jamais il se mettait à tuer pour le compte d’une faction se déclarant hostile à la France, ne serait à mes yeux plus du tout français. Ce serait un ennemi et il en tuant de la sorte, il l’aurait prouvé.

  • Mais les européens qui ont colonisés l’Amérique étaient des pauvres migrant à l’époque, équivalent des syriens, des libyens et d’autre d’aujourdhui…a méditer sur les conséquence à long terme des migrations massives…

  • @Ionbled
    Bonsoir,
    Etes-vous un amérindien autochtone citoyen américain pour avoir le droit de voter ? (Sur la liste électorale de la présidentielle américaine, ne figure aucun native american.)
    Auriez-vous voté pour la candidate Warren ?

  • « Don’t California my states ! » clament les texans. Il semble que l’Arizona se soit californié.
    (5 millions de californiens ont quitté leur état ces dix dernières années. Les habitants des états dans lesquels ils se sont réfugiés craignent qu’ils ne veuillent réitérer ce qu’ils ont fui : taxes, insécurité, insalubrité, perte des libertés individuelles. Quand Tucson et Phoenix ressembleront à San Francisco, Baltimore ou Chicago, ils fuiront de nouveau ce qu’ils auront participé à semer.)

  • Et bien moi je revendique les USA via mes ancêtres Solutréens!

  • Vous savez que nous sommes en 2020, genre 500 ans plus tard que le monde qui tourne dans votre cerveau ? Et que dire de leur diffusion d’information et connaissances générales à cette époque… 😉

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