La censure est-elle un droit comme les autres ?

Au nom du bien, la liberté et la vérité devraient-elles être dévoyées ? Un comportement totalitaire se surprend souvent à invoquer des principes qu’il abhorre.

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La censure est-elle un droit comme les autres ?

Publié le 6 juin 2020
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Par Louise Alméras.

Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, a refusé de signaler des propos jugés polémiques de Donald Trump, soulevant des critiques de la part de ses employés.

À l’inverse, son concurrent Twitter s’est empressé de contrôler la divulgation du message posté sur son réseau : « Quand les pillages démarrent, les tirs commencent ». Il était en effet impossible de partager le tweet, ni même de le « liker ».

Voici le scénario qui a tout déclenché, tel qu’il est présenté aujourd’hui. C’était un peu avant 20 heures, à l’heure où l’homme contemporain se presse d’aller chez lui ou de vaquer à son loisir. L’heure aussi où le monde de la nuit pointe son nez, où le jour n’éclaire plus assez bien, ni les yeux, ni l’avenir. Celle encore où les flics ont pas mal de boulot ou l’impression d’en avoir plus, parce qu’il est tard.

Ce soir du 25 mai 2020, George Floyd est mort. Il aurait été assassiné. Derek Chauvin l’a éliminé après neuf minutes à compresser son cou. Serait-ce parce qu’il est Noir que George Floyd a subi cet affront de mourir sans raison et sans même obtenir de justice ? À Minneapolis, un homme de la police aurait largement dérapé, cédé à la violence. L’Amérique, alors, a décidé de brûler.

Depuis le lendemain du drame, des dizaines de milliers de manifestants descendent chaque jour dans la rue, dans plusieurs villes. Ils scandent le mot de ralliement pour combattre le racisme : « Black Lives Matter ». Certains sont pacifistes, d’autres beaucoup moins.

À Minneapolis, des magasins ont même été pillés ; les manifestations ont parfois tourné à l’émeute. Au point que le gouverneur a décrété l’état d’urgence.

Le pape François, qui a suivi les débordements depuis le Vatican, a déploré ces réactions excessives, sans doute des deux côtés :

La violence des dernières nuits est autodestructrice, on ne gagne rien à la violence, et on y perd tant de choses.

Mike Tyson, le célèbre champion poids lourd, s’est de son côté fendu d’un tweet (non censuré) le 28 mai, à propos des émeutes de Minneapolis :

Si les Blancs faisaient des émeutes à chaque fois qu’un Noir tue l’un d’entre eux, on n’aurait jamais la paix.

Mark Zuckerberg jugé pour avoir voulu relâcher la censure

À la suite des dégâts causés par la violence de la riposte du peuple américain, Donald Trump a tweeté : « Quand les pillages démarrent, les tirs commencent ». Ce message a été signalé par Twitter pour « apologie de la violence ».

Ce à quoi Mark Zuckerberg a refusé de céder, au nom de la liberté d’expression et de l’intérêt du public de s’informer. Dans un post sur son profil, il admet condamner à titre « personnel » la « rhétorique clivante et incendiaire » du président, sans vouloir supprimer les messages.

Son directeur du design pour le News Feed (fil d’actualité), Ryan Freitas, a alors déclaré dans un tweet du 31 mai :

Mark a tort et je vais m’efforcer de le faire changer d’avis en faisant beaucoup de bruit.

Un propos similaire a été posté par un autre employé de Facebook, assurant qu’il n’était pas seul chez Facebook à penser que le mot de Trump incite à la violence et devrait être censuré.

Cette différence de politique entre les deux concurrents ne concerne que les personnalités et candidats politiques, que Facebook allège de sa censure habituelle. En effet, n’avons-nous pas le droit de savoir ce que pense le chef de l’un des États les plus importants au monde ?

« Ces voyous déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas cela se produire. Je viens de parler au gouverneur (du Minnesota) Tim Walz et je lui ai dit que l’armée était avec lui, quoi qu’il en soit. Une seule difficulté et nous prendrons le contrôle », s’est alors expliqué Donald Trump dans le même tweet, en soutien à la décision de Tim Walz.

Qu’un président des États-Unis n’ait pas le droit de dire ce qu’il veut librement (car il s’agit de cela derrière le contrôle de l’information) au nom d’un idéal abstrait est aussi risqué que le propos lui-même. Sans compter que la gestion de crise d’un État fédéré est soumis aux décisions d’un gouverneur, le président n’arrivant alors qu’en guise de soutien.

Quand un homme a été tué, rappelant avec lui toutes les heures sombres de l’Histoire de la lutte des races, que l’on croyait réservée au passé, même proche, que faut-il dire ou faire ? Si seulement la question se limitait à cela. Mais l’excès de paroles et de moyens de communication a fait émerger de nouveaux paramètres : la censure comme moyen de masquer le réel et de le contrôler. Une sorte de propagande à peine inversée.

Twitter et Facebook essayeraient-ils de devenir les shérifs du XXIe siècle ou les futurs prix Nobel de la Paix ? On ne devient pourtant pas meilleur en essayant de cacher la vérité…

La liberté a plusieurs visages

Donc, quand un homme a été tué lâchement, que faut-il dire ou faire ?

L’Amérique a décidé de brûler. Donald Trump, du moins son équipe de communication, de tweeter. Et Mark Zuckerberg de se trouver pris entre deux feux, celui de la révolte et celui de la vérité. Les deux ont partie liée à la liberté, et pas moins l’un que l’autre.

Or c’était sans compter les innovations numériques du XXIe siècle : tout propos incitant à la violence, blasphématoire ou injurieux, est désormais puni par la loi des réseaux sociaux. Et heureusement. Surtout quand on sait la capacité d’influence de ces réseaux.

Seulement, il semble y avoir confusion entre les règles appliquées au monde de l’Internet (et son lot de plateformes de communication), soumis aux lois des civilités et de la bienséance, et celles de la loi des États, qui leur sont propres, qu’on le veuille ou non. Or les frontières sont poreuses.

Les États-unis ont toujours eu la tradition d’intervenir en cas de conflit ou de menace, que ce soit à l’étranger ou sur leur propre territoire. Mais l’équipe de Donald Trump, à travers ses messages sur Twitter, a oublié de se prêter à ce jeu des règles des réseaux sociaux. Manque de prudence, sans doute.

Reste qu’un président a le droit de vouloir tenir son pays et que le pluralisme politique doit être respecté, que l’on soit d’accord ou non. Bien plus encore, Facebook et Twitter n’ont pas à cacher d’informations, ni à imposer aux internautes de les utiliser dans un sens ou un autre, au nom d’un parti pris nécessairement arbitraire.

« Nous avons pris ces mesures afin d’empêcher d’autres personnes de commettre des actes de violence », s’est justifié la direction de Twitter. Propos un peu exagéré puisqu’il s’agit d’un tweet concernant la riposte de la police, et possiblement de l’armée ; sauf à penser que le public se sentirait concerné par ce droit à tirer en cas de pillage. En Amérique, en plus, tout est permis.

Accordons-lui le bénéfice de cette réflexion et de ce souci de limiter la casse et la violence. Ce serait tout à son honneur. Si seulement toutes les morts suspectes pouvaient être défendues au même titre.

Au nom du bien, donc, la liberté et la vérité devraient-elles être dévoyées ? Un comportement totalitaire se surprend souvent à invoquer des principes qu’il abhorre. Ici, il s’agirait sans doute de celui du respect de la différence. Le racisme est condamné, mais la différence d’opinion n’a pas voix au chapitre.

Mais demeure un principe fondamental, celui de la liberté de pensée et d’expression. « Je déteste ce que vous dites ; je défendrai jusqu’à la mort votre droit de le dire. » Ce mot attribué à Voltaire aurait-il mal vieilli ? Mark Zuckerberg en a en tout cas payé les frais.

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  • fondamentalement twiter et facebook font ce qu’il veulent..

    d’ailleurs on peut les boycotter..et créer un autre plateforme..
    j’entends bin le constat que ce sont des « monopoles de fait »..

    Un problème est donc le manque de pluralité des opinions dans les médias..mais ce n’est pas figé….
    plus inquiétantes sont les lois condamnant les opinions.. qui forcent de fait les plate formes a « modérer » si elle ne veulent pas risquer de sanctions.
    mieux à mes yeux la dérive des concepts sur les quels sont fondés le lois anti mal pensant.
    c’est à dire que l’opinion exprimée de racisme est devenu un crime et en même temps la definition du racisme a changé..

    • Etes vous sûr que twitter et FB fassent vraiment ce qu’ils veulent? Vous semblez oublier un peu facilement que c’est leur neutralité qui leur permet d’échapper aux éventuelles poursuites pour les propos tombant sous le coup de la loi . Zuckerberg l’a parfaitement compris mais il n’est pas certain que ce soit le cas des modérateurs conscientisés de twitter qui se conduisent en activistes, devenant des acteurs et sortant de fait du cadre des lois qui les protège . Quoi qu’il en soit la censure n’est jamais une solution permettant la résolution des problèmes, ce n’est qu’un moyen de mettre la poussière sous le tapis . Aucun problème ne peut être résolu s’il ne peut être posé . Les extrémisme et autres complotismes se nourrissent de cette attitude, la bêtise fréquente que les uns comme les autres véhiculent ne pouvant être contredite . Rien ne vaut une explication, même houleuse, pour apporter la contradiction et démonter un argumentaire fallacieux .

    • Bonjour, Jacques. Le point est que Facebook et Twitter sont des « hébergeurs » et non pas des producteurs de contenus.

      Si Twitter veut commenter les publications des gens, il perd automatiquement son statut d’hébergeur, ce qui est normal.

      Par ailleurs, on peut se poser la question de savoir ce qui nous vaut cette subite « transparence » de Twitter qui veut nous décrire la nature des propos de Trump à quelques mois des élections présidentielles.

      D’ailleurs, on en a pas entendu parlé. Est-ce Twitter a aussi « modéré » de cette façon d’autres personnalités de la vie public? Et puis si on admet qu’ils peuvent faire ça, qu’ils le fassent pour toutes personnes publiant sur Twitter, personnalité public ou non.

      On dirait surtout que Twitter se rêve en faiseur/défaiseur de roi.

  • « Quand les pillages démarrent, les tirs commencent »
    De mon point de vue, ce n’est pas une apologie de la violence, plutôt une menace. Il est des violences légitimes, et pour arrêter une émeute, la police utilise la force.
    PS La mort de G Floyd est en effet inadmissible. Homicide volontaire ou involontaire? C’est à la justice de décider.

    • Le pillage ne serait pas une violence?

    • C’est un accident dû à la bêtise humaine, il n’a pas été tué volontairement, le flic n’a pas voulu tenir compte des plaintes de Floyd. Mais la gauche exploite aussitôt un soi-disant racisme, idéologie raciale à la mode en Occident!

      • « Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer ».

        Hanlon

      • Bonjour Virgile,
        Difficile d’être aussi affirmatif sur ce sujet. Je ne me préoccupe pas ici du mobile (racial ou autre) mais juste d’une analyse objective des faits.

        La position du décubitus ventral est déjà suffisamment contraignante par elle-même pour les voies respiratoires. Surtout lorsqu’elle est prolongée (et surtout quand on est sous l’usage de stupéfiants). Donc rajouter un genou sur le cou de la personne qui est dans cette position (que le genou fasse vraiment pression ou non) est vraiment vraiment dangereux, pour ne pas dire mortel.

        C’est pourquoi, à mon avis, l’utilisation du genou par le policier tend plutôt à plaider pour un homicide volontaire. Le policier en question était suffisamment expérimenté et il savait très bien ce qu’il faisait je pense.

        Après, malheureusement, il semble qu’il est impossible aux américains et aux autres d’ailleurs, de ne pas voir cette scène sous un prisme autre que racial. Ce qui est fâcheux: dans ce genre de situations comme dans beaucoup l’émotion n’est pas le siège de la réflexion.

        • Il voulait tuer Floyd et l’a fait alors qu’il se savait filmé ? Vous croyez qu’il voulait passer pour un héros aux yeux des suprémacistes et inciter au meurtre des Noirs ? Sachant ce que risque une personne commettant ce genre d’acte ? Cela ne tient pas.
          Chauvin a commis une bavure, une bavure qui conjuguée à la prise de drogue et à ce qui ressemble à une fragilité de Floyd a conduit à sa mort tragique. Homicide involontaire sans doute, donc.

        • Votre thèse peut être tout à fait valable également. Mais si Chauvin était aussi crétin qu’on peut légitimement le penser, il pouvait être également suffisamment crétin pour tuer quelqu’un tout en se sachant filmé.

          En fait nous disposons de trop peu d’éléments factuels pour pouvoir nous prononcer. Nous ne pouvons qu’extrapoler. Dans quel état se trouvait ce policier préalablement à l’intervention par exemple. L’expérience et le grade de ses collègues présents avec lui sur les lieux.

          L’affaire est compliquée car d’un côté, en effet, le fait d’être filmé tendrait à exclure l’homicide volontaire. Et de l’autre côté la présence prolongée du genou sur le cou tendrait à plaider pour l’homicide volontaire.

          Quant au mobile, il sera difficile à établir à moins que Chauvin passe aux aveux.

          • Selon l’autopsie pratiquée (la première), la mort a été entraînée par la compression appliquée sur le dos de Floyd, qui l’a empêché de respirer, et le genou de Chauvin aurait gêné la circulation sanguine vers le cerveau (mais pas étranglé Floyd). Floyd était par ailleurs fortement drogué.
            Il faudrait être fou à lier pour tuer sciemment un homme face caméra, sachant ce que risque le meurtrier dans un tel cas.
            Si vous avez vu les vidéos tournées avant cette scène de 8 minutes, vous savez que Floyd a d’abord été appréhendé pacifiquement, et même aidé par un policier à s’asseoir sur le sol, car il ne se sentait déjà pas bien. C’est après que les choses se sont envenimées, quand Floyd a refusé d’entrer dans la voiture de police ; c’est là qu’il s’est retrouvé à terre. C’est vers ce moment-là que les policiers ont appelé l’ambulance (pourquoi appeler l’ambulance si on veut tuer un homme, d’ailleurs ?). L’enquête et le procès devront déterminer tout cela avec précision, mais à ce stade, il me paraît très difficile de parler d’homicide volontaire.

            • Oui j’ai vu tous ces éléments.
              Sait-on si c’est Chauvin qui a appelé l’ambulance ou l’un de ses collègues?
              En effet il faut être fou. C’est pourquoi une des théories pourrait être que ce policier ne se trouvait peut-être (j’insiste sur le peut-être) pas dans son état « normal » au moment de l’intervention.

              Honnêtement si Chauvin n’avait pas posé son genou sur le coup de Floyd, il n’y aurait pas de doute sur la qualification d’homicide involontaire. Mais il y a le genou. Le genou c’est le « détail » de Columbo. Pourquoi poser un genou tant de temps et augmenter ainsi de manière accrue le risque de décès si ce n’est pas pour tuer? Voilà une question à laquelle devrait répondre Chauvin.

              Il me semble par ailleurs, sauf erreur de ma part, que lorsque l’ambulance a été appelée personne n’a mis Floyd en PLS dans l’attente (contrairement aux gendarmes avec Traoré)?

              Enfin, je ne suis pas spécialiste du droit US mais je ne sais pas là bas si une cour pénale peut aggraver une infraction en cours d’instance. Ca pourrait aussi expliquer pourquoi le procureur a requalifié les faits en homicide volontaire, l’affaire n’étant pas claire. Reste à savoir si les juges vont résister à la pression médiatique.

              • @Mousquetaire
                Bonsoir,
                La Justice dira aussi si l’interpellation a été opérée dans les règles et si le maintien du suspect tel qu’on le voit sur les vidéos est dans la procédure.

      • Tout à fait. Le soit-disant racisme systémique. Une vrai chimère pour un vrai business de la pleurniche.

  • Pour un point de vue « dissident » au sein de la communauté afro-américaine, il est intéressant de regarder la vidéo (en anglais) de Candace Owens, une conservatrice qui exprime son ras-le-bol d’être sommée de s’identifier en victime et de porter le deuil d’une racaille violente.

    Étant riche en mélanine, elle n’a pas été censurée… pour l’instant.

    • @Jacques B.
      Bonsoir,
      En face de cette femme, une idéologue sans le moindre argument à opposer.

      David Dorn… 77 ans, capitaine de police à la retraite après 38 ans de carrière de service, venu filer un coup de main à un ami. La marche en son honneur, hommage a rassemblé une centaine de personnes. Rien n’a brûlé.

      • Vous l’avez écrit. C’était un ex capitaine de police. Vous les voyez vous les gauchos aller manifester pour un policier?

  • La censure existe depuis toujours mais il est recent de s’adresser a des incultes et donc de façon directe, la fontaine avait une autre façon de faire, disons intelligente pour des gens intelligents, les seuls qui comptent vraiment… Le droit de vote d’existait pas.

  • « Dans la liberté, Nécessité est le plaidoyer pour chaque violation des libertés humaines. C’est l’argument des tyrans ; c’est le crédo des esclaves. » – William Pitt.

    Facebook et Twitter sont des plateformes où chacun peut s’inscrire. Que les deux plateformes autorisent ou non certains propos ne regarde que les deux plateformes. Ainsi, si les plateformes modèrent les propos, la sanction revient à la plateforme. C’est comme tenir salon et discuter entre soi chez quelqu’un : si une personne dit des propos inacceptables du point de vue de l’hôte, alors l’hôte à le droit de le mettre dehors et de lui refuser l’entrée, pour un temps plus ou moins infini. Le passage en force pour entrer doit être puni car il s’agit d’une violation de propriété privée.
    La loi ne devrait interdire que les actes.

    « Si les blancs faisaient des émeutes à chaque fois qu’un Noir tue l’un d’entre eux, on n’aurait jamais la paix. » Mike Tyson
    Cette phrase m’a surpris venant de lui. Je ne le pensais pas si lucide et pertinent.

    « Quand les pillages commencent, les tirs commencent. » D. Trump.
    La protection de son commerce, de son domicile sont des droits fondamentaux des américains.
    La police peut tirer. Les américains, victimes de ces pillages aussi.
    Autrement, le risque pour ces américains est de finir inconscients sur le sol, laissés pour mort sans la moindre once de remords.
    Comme ici : « https://www.youtube.com/watch?v=Y5XZOukCWow »
    … ou David Dorn, tué par un pillard.

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