Non, le vélo n’est pas une alternative à la voiture !

La mobilité n’est pas une question d’idéologie vertueuse, mais un besoin impérieux de subsistance.

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Non, le vélo n’est pas une alternative à la voiture !

Publié le 4 mai 2020
- A +

Par Hugues Lannoy.

Dans un article de cette semaine, le journal Le Figaro propose que nous profitions du Covid-19 pour encore rogner l’espace de la mobilité urbaine automobile pour le consacrer au vélo.

Une fausse interrogation : « Le Covid 19 va-t-il enfin imposer le vélo en ville ? » renforcée d’un enfin accusateur, en un dossier quasiment publicitaire vantant les qualités du vélo, sans jeter la moindre ombre au tableau idyllique d’une ville où les navetteurs et les habitants auront encore plus de mal à se déplacer, sans qu’aucune alternative crédible et durable n’ait été mise en place au préalable.

Car le vélo n’est pas une alternative à l’automobile pour la plupart des navetteurs et des automobilistes urbains.

Il n’est envisageable que pour une personne seule, sans trop de bagages, par temps clément, sur un itinéraire sans trop de relief qui ne dépasse pas les 20 à 30 minutes. Si vous avez plus de 15 km à parcourir, passez par une côte à 6 %, n’avez pas de douche au travail, êtes parent, déposez votre conjoint, etc., c’est tout de suite plus compliqué.

Mais c’est ainsi que fonctionne la propagande écologiste. Sur fond de Faukon- Yaka, elle érige un comportement en modèle de vertu, « pour le bien de la planète » et condamne ceux qui ne peuvent s’y soumettre. Qui sont pourtant sur la même planète.

Opportunistes, les verts sautent sur chaque occasion de faire des petits pas difficiles à défaire, et tant pis pour le bien commun, et les trajets de cette masse de gens pour qui Yapaka. L’idée du camp du Bien est passée, et à grands coups de prosélytisme, ils la feront s’étendre.

Il est certes important de rendre au citadin une part de cette emprise encombrante, et on l’espère, un jour dépassée, qu’a l’automobile sur la ville.

Mais, et c’est fou d’avoir encore à le répéter à notre époque : il faut d’abord mettre en place des alternatives crédibles et efficaces.

C’est en offrant à l’automobiliste de meilleures solutions de mobilité que celle de rester coincé dans un bouchon qu’il sortira de sa cage en fer. L’auto-enfermement, si vous me passez l’expression, est rarement le rêve de l’usager dans sa file à l’arrêt.

Ce n’est pas l’automobiliste le bouchon, comme on tente de nous le faire croire. C’est l’absence d’alternative.

À l’aube de la sortie de confinement de nos outils économiques et du gagne-pain de chacun, la dernière chose dont nos entreprises et nos travailleurs ont besoin, c’est d’avoir encore plus d’entraves sur le chemin du travail.

On ne doit pas sacrifier encore un peu de nos libertés sur l’autel d’une bien-pensance qui se soucie très peu de financer les vraies alternatives et se contente de surfer sur une communication facile.

Qui oserait critiquer une piste cyclable ? Qui oserait se lever contre ce bénéfice pour la mobilité douce, pour cette diminution, illusoire comme cette crise nous l’a montré, des émissions des gaz liés au transport ? Tous ceux qu’elle exclut.

Tous ceux cités plus haut pour qui le Yaka n’est pas possible.

Tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent prendre le risque d’être contaminés dans les boîtes de Pétri des transports en commun.

Tous ceux qui ne sont pas convaincus que les gouttelettes de transpiration du pédaleur devant eux éviteront le sillage de leur deux roues.

Tous ceux qui réclament des solutions structurelles de mobilité plutôt que ces emplâtres fait de bric et de broc, de cônes et de barrières, de bandes de circulation confisquées à l’emporte-pièce.

Tous ceux pour qui la mobilité n’est pas une question d’idéologie vertueuse, mais un besoin impérieux de subsistance.

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  • le velo a 80 ans?

    • Non ! Tous les plus de 65 ans confinés, avec apparition à la fenêtre une fois par jour pendant un quart d’heure maximum. Problème résolu.

    • Tout à fait possible, ma maman, 92 ans fait du vélo… D’appartement ?, pas question de faire la route, elle ne voit pas clair du tout.. Et en voiture ça serait pire… A 80 ans, on prend le taxi !

  • est ce que la question est d’une part le mode de financement des voies de circulation ?

    voiture ou vélo sinon devrait rester un choix individuel.

  • Le vélo électrique existe, aucune raison de se déplacer avec deux valises.. D’ailleurs mon prochain véhicule sera… Un vélo électrique pliant, pas bon de rester debout sur une trottinette…. A paris à vélo c’est mieux qu’en auto…

  • Le vélo a beaucoup d’avantages, et l’Etat pourrait mieux optimiser.
    A priori, on n’a toujours pas besoin de permis. Bon, les casques et gilets jaunes sont déjà quasi obligatoires (sauf pour les vieux de plus de 12 ans). Les gants normalisés quasiment aussi. Mais il reste encore la possibilité de mettre en place l’immatriculation, l’assurance spécifique, le contrôle technique, les vélos-écoles (et les inspecteurs associés). Et bien sûr les vélos parcmètres payant. Quant à la vignette Crit’Air, elle manque cruellement à ceux qui font l’effort de pédaler en côte (les VAE étant 0 par construction, les vrais vélos seraient -1).

  • Passé une semaine à Londres en famille : déplacements en bus, en métro ou à pieds. Un régal : des bus à foison, donc pas bondés quelque soit l’heure (souvent grâce aux 2 étages), plusieurs lignes en 24/24, 8 cameras dans chaque bus et… bus propres… Dans ces conditions, on fait sauter certains freins à leur usage (promiscuité, puanteur, insécurité).
    Quand nos « pouvoirs » publics auront compris qu’il faut développer et améliorer l’offre pour qu’elle soit utilisée naturellement, sans contraintes, les poules auront des dents…

    • Mais c’est sûr qu’entre un pays développé et un pays en voie de sous-developpement, y’a pas photo.

    • En GB , les transports sont très chers , pour 2 trajets en métro , j’ai payé 10€ ..Le train est très cher aussi. Compagnies privés auxquels un secteur géographique est attribué ..donc le passage d’un secteur a l’autre est folklo en raison d’horaires non coordonnées.

      • En France aussi, ils sont très chers. En tant que contribuable, j’en sais quelque chose !

      • Ils ne sont pas très cher, c’est le vrai prix.
        Vrai prix=meilleur allocation des ressources.

      • Les transports en commun sont sur-subventionnés en France.
        C’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont si malcommodes, malpropres, insécures et insuffisants: ils n’ont aucun souci de la clientèle car cette dernière est captive et ne représente qu’une source de financement parmi d’autres.
        Il n’y a donc aucun intérêt à en améliorer le fonctionnement outre mesure.

        Le coté positif, c’est que la population et les entreprises vont s’adapter en quittant les centres villes chers et mal desservis sources de surcout de fonctionnement.
        Quand les rentrées fiscales des villes chuteront, on entendra un concert de couinements mêlant les cris des élus en mal de subvention étatique et les habitants des villes devant l’augmentation des taxes et impôts conséquences de politiques qu’ils ont plébiscitées…

        http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/ces-entreprises-qui-29-07-2013-3014591.php

        • Avec une mobilité mauvaise et des transports en commun sous-performants, les prix au m2 sont stratosphériques de par la loi du marché. Imaginez si ces transports étaient performants, rendant encore plus attractifs (et donc chers) ces endroits. Les entreprises et la population s’en iraient alors ?
          Ce n’est pas très cohérent.
          (vous êtes au courant pour la gratuité des transports publics au Luxembourg ?)

          • Vous avez une curieuse vision du fonctionnement du marché immobilier. Où donc vivez-vous et dans quoi? (question rhétorique).
            Quand les transports quels qu’ils soient, sont performants, les gens n’ont aucun réticence à s’installer loin de leur lieu de travail. Cela diminue la pression de la demande immobilière dans les centre-villes (ou plus généralement sur les lieux proches des zones d’emploi).
            Quand au contraire circuler devient difficile, les gens peuvent moins s’éloigner et la demande de logement augmente sur une zone plus restreinte.
            Quand la circulation devient encore plus difficile, cela finit par nuire à l’activité des zones d’emploi qui finissent par déménager vers des cieux mieux accessibles. Certaines grandes villes françaises sont en train d’entrer dans cette dernière phase…

            Transports publiques gratuits au Luxembourg? Ils sont donc payés par les autres. Vous voulez prouver quoi au juste?

            L’Etat luxembourgeois peut néanmoins se le permettre. Il est en excédent de 2.4% du PIB en 2019 avec un endettement de seulement 21% du PIB. Ce genre de facilité est le reflet d’un Etat en bonne santé. C’est rare.
            Il fut un temps, les autoroute belges étaient éclairées la nuit… Ce n’est plus le cas depuis longtemps. 🙂

            • Vous n’êtes pas venu en Belgique depuis longtemps :-). (Soit dit en passant, quel intérêt économique et écologique d’éclairer la nuit en dehors des sorties d’autoroute ?).
              Donc selon vous, il faut des transports suffisamment mauvais pour que la pression immobilière permette des prix accessibles (lol), mais suffisamment bons pour que les gens puissent habiter loin. C’est confus.

              • Ouhla! Vous avez de gros problème de lecture effectivement. Je comprend mieux vos posts. 🙂 🙂

                Comme je l’ai indiqué concernant l’éclairage des autoroutes belges, c’était autrefois, il y a longtemps, bien avant…etc

                « Donc selon vous, il faut des transports suffisamment mauvais pour que la pression immobilière permette des prix accessibles »
                Je n’arrive pas à imaginer comment vous avez pu comprendre cela en lisant mon commentaire. 🙂 🙂 🙂
                Merci de ce moment! 🙂

                • De rien Cyde. Vous faites souvent des commentaires avec une intrication quantique, difficile de dépatouiller vos incohérences. Ne m’en voulez si j’ai du mal à comprendre ce que vous-même n’arrivez pas à exprimer.

  • Je partage complètement la description de l’absence d’alternatives à la voiture. J’ai pratiqué longtemps les transports en commun parisien, et malheureusement, pour le banlieue-banlieue, c’est toujours plus rapide en voiture. Et nos écolos intégristes, plutôt que d’améliorer les offres alternatives, passent leur temps à essayer de pourrir la vie des automobilistes.
    Mais je donne juste un exemple concret : j’ai une famille de 4 personnes, et avec le COVID, je ne veux faire les courses qu’une fois par semaine… Ils me font juste rigoler avec leurs vélos !!!

    • J’ai une famille de cinq personnes, et je fais des courses exclusivement à vélo. Pour arriver dans notre maison depuis la plaine, il faut monter 50 m de dénivelé par une route qui va jusqu’à 8 %. Avec quatre sacoches (deux devant, deux derrière), je peux transporter plus que 50 kg sur un vélo normal, seulement équipé d’un porte-bagages avant. Vous n’êtes pas assez sportif ? Les vélos électriques n’existent pas seulement depuis hier !

      Je ne suggère pas que tout le monde le fasse comme moi. J’essaie juste de montrer ce qui est possible avec un peu de bonne volonté. Dans l’Intermarché en bas, je suis généralement le seul à vélo et tout le monde n’y fait pas ses courses pour des familles de cinq personnes !

      • C’est votre choix.
        De plus, vous devez être en forme, grand bien vous fasse.
        Mais il faut plus que de la bonne volonté, il faut être convaincu! Il faut croire en l’écologie salvatrice de la planète, être persuadé que son choix à un effet positif sur l’environnement…
        Ou alors, il faut être obligé par de faibles revenus ne vous permettant pas de posséder une voiture…

        Quant aux vélos électriques, il faudrait donc investir entre 800 et 1200E pour avoir le plaisir de ne pas se servir de sa voiture déjà payée (bcp plus multi-usage), de pédaler dans le froid et la pluie, de craindre qu’on vous le vole, de faire plusieurs aller-retours quand un seul suffisait avec votre voiture (et donc d’avoir le temps pour cela)…

        • Je partage vos constats.

          Je voudrais juste ajouter que le vélo (même sous la pluie, même dans le froid) ne doit pas être une torture. Au contraire : l’exercice fait du bien. Quelle plaisir d’arriver au bureau après 7 km de vélo rafraîchissant, le vent dans les cheveux ! Un poncho protège très bien sous la pluie. Quand il fait froid, on se réchauffe plus vite que dans une voiture. Il suffit de se dépasser un peu, mais cela en vaut vraiment la peine, indépendamment de l’écologie.

          • Pour vous, je n’en doute pas.
            En costume cravate, j’ai des doutes…
            Sans parler de la chaleur de l’été ou du froid de l’hiver. Mais si vous aimez…

    • C’est clair, je me demande comment je fais … Ah oui : sacoches ou remorque … Vous me faites bien marrer avec vos idées reçues.

  • Les Pays-Bas sont un bon exemple en matière de vélo : vrais pistes cyclables séparées physiquement des voitures.Pas de bandes de peinture comme en France.Pour le transport des enfants ,il existe des carioles fixés devant le vélo.il existe plein de solutions pour se protéger de la pluie.Pour les courses alimentaires , jamais de gros volume a la semaine,les Albert Hein (commerce de petite surface) assure un approvisionnement quotidien.Des solutions existent ,pas besoins d’en inventer. Mais c’est un choix collectif pas une décision idéologique unilatérale et punitive.Perso j’ai 85km a faire pour aller au boulot , n’etant pas Mercks ou Hinault…….

    • Certes, mais vous ne dites pas tout.
      S’ils ont développé le vélo, les hollandais l’ont fait sans créer d’obstacle à la circulation des voitures qui s’effectue sans problème en dehors de vieux centre-villes.
      Dans le cas d’Amsterdam, ville emblème des cyclophiles, le très vieux centre où il n’y a pratiquement pas de voiture mesure moins d’1km de diamètre (équivalent du centre piétonnier de Toulouse).
      Si vous rajoutez les quartiers un peu moins anciens sillonnés de canaux parallèles où la circulation automobile est partiellement restreinte mais possible, c’est une zone d’environ 3 km de diamètre càd 2-3 des petits arrondissements centraux de Paris. Et tout autour, la circulation automobile n’est pas restreinte malgré la présence de larges pistes cyclables. Les thuriféraires du vélo à tous crins ne parlent jamais de cela.

      Transport des enfants à vélo, courses alimentaires de petit volume nécessitant des achats quasi-quotidiens, voilà qui donne un aspect « idyllique » (pour certains) à la vie des hollandais…
      Mais ce fonctionnement est chronophage nécessitant une certaine disponibilité.
      Cause ou conséquence, les 3/4 des hollandaises qui travaillent, sont à temps partiel et ce sont elles qui pédalent majoritairement!
      Je ne suis pas sûr que les cyclophiles féministes vantent bcp cet aspect du vélo en Hollande… 🙂

      https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/31/heureuse-comme-une-neerlandaise-a-temps-partiel_5504786_3234.html

      • C’est exactement la situation et j’ajoute: le pays est plat, en plus!

      • Exact. Passé un week-end à Amsterdam, larges pistes cyclables qui peuvent être des bandes de couleur sur le trottoir, piétons gare à vous lol. Mais également beaucoup de voitures dès que vous vous éloignez un chouille du centre. Les 2 sont complémentaires en fait, il faut arrêter de toujours les opposer. Surtout en France, oû effectivement le banlieue-banlieue en transports en communs est infaisable.

    • Avec cercueil intégré, dans lequel on bascule automatiquement en cas d’accident. Il fallait y penser.

      • Même sans accident, il suffisait de tomber dans l’un des 2 panneaux « pente 17% » qui jalonnaient les 5km entre mon domicile et mon bureau, ou même dans les parties à seulement 6%. Ils n’ont pas ça aux Pays-Bas…

        • Il y a quelques jours, il y a avait un article et des réactions sur « l’intérêt général », que certains égoïstes dégommaient allègrement, en disant que c’était la dictature de la majorité ou d’un groupe particulier.
          Ce que vous faites là s’en rapproche : vu que le vélo n’est pas adapté à votre situation, vous en déduisez que le vélo n’est pas une alternative et que seule la voiture est possible.
          En somme, la voiture est d’intérêt général selon vous.

          • N’importe quoi.
            MichelO signale simplement que suivant la géographie du lieu le vélo peut être complètement inadapté.

            Vous mettez en scène le fameux « intérêt général » alors que personne n’en parle ici.
            Faire appel à l’intérêt général est typique de la rhétorique gauchisante surtout quand l’argumentation vient à manquer. Cela signe son homme.

            Et qui détermine ce qu’est ce fameux « intérêt général »? Vous? Selon quels critères? Des sachants qui prétendent savoir gouverner alors qu’ils ne sont pas foutus de faire en sorte que de simples masques soient disponibles dans le pays (sauf pour eux).
            On en a emprisonné ou exécuté des gens sous prétexte qu’ils nuisaient à l’Intérêt Général.

            • Exactement. J’ai toujours pesté en montant en voiture la côte à 17% dans le virage sans visibilité en craignant de me prendre un cycliste désemparé sur le capot, mais je n’ai jamais imaginé faire interdire la route aux uns ou aux autres, avec les 5km de détour que cela aurait signifié. Mon intérêt particulier était de faire les 5 km en 6 minutes sans risque significatif, au lieu des 30 mn douche comprise, et de faire footing ou vélo d’appartement pour m’entretenir sur le temps gagné mais au moment où ça me convenait. 99% de mes collègues pensaient avoir le même intérêt personnel, donc on pourrait estimer que la somme de ces intérêts personnels constituait l’intérêt général. Eh bien la municipalité socialiste a décidé d’encourager le vélo, au nom de l’intérêt général, et a fait peindre sur la route, dans la partie à 6% (celle à 17% ne le permet pas), une voie cyclable pour environ 10 vélos par jour qui rend le croisement ultra dangereux vu le reste de largeur aux milliers de voitures qui l’empruntent quotidiennement. Voilà une commune où la majorité des sachants, élue et non-concernée, définit un intérêt général contraire à celui qui se déduit de l’avis des personnes concernées comme de l’analyse que pourraient faire ces pseudo-sachants s’ils étaient un minimum compétents en technique et dotés de sens commun plutôt qu’inféodés aux slogans qui les feront réélire.

              • Enfin un argument construit basé sur une situation réelle.
                Vous avez entièrement raison ! Tout comme certains élus bavent (voire plus) quand ils entendent le mot « rûche d’innovation pour entreprises », d’autres se rêvent prix Nobel d’écologie (ça viendra) car ils mettent des pistes cyclables n’importe où ou des panneaux solaires hors de prix sur la bibliothèque communale (en ne les raccordant pas). Je pense que la liste des travaux inutiles faites au nom de l’écologie est longue de quelques milliers de pages. Et fort malheureusement, c’est autant de ressources gaspillées au lieu de mener des projets plus intelligents et plus utiles. Un exemple ? Cela peut-être un tunnel pour cycliste, une passerelle, pour franchir une autoroute ou voie ferrée sans faire 4km de détour par la nationale; des parkings vélo dignes de ce nom, avec des cadenas à demeure hyper costauds (mon vélo coûte 4 Smic, pas envie de me le faire voler). Payer l’entretien des pistes cyclables pour éviter que cela ne ressemble à Verdun en 1917…
                Pour répondre rapidement à Cyde, qui me traite de gauchisant parce que j’invoque l’intérêt général : si un jour les pompiers ou l’ambulance doivent intervenir chez vous, je suis sûr que subitement, vous serez ravis que les infrastructures permettent d’arriver rapidement. Infrastructures routières en bon état = intérêt général.

                • « si un jour les pompiers ou l’ambulance doivent intervenir chez vous, je suis sûr que subitement, vous serez ravis que les infrastructures permettent d’arriver rapidement. »
                  J’espère simplement qu’ils arriveront en camion ou camionnette motorisées et non en pédalant.
                  J’espère également qu’ils pourront arriver vite sans avoir été ralentis par une circulation bouchée du fait des multiples pistes cyclables le plus souvent désertes mais qui empêchent la circulation motorisée de s’écouler de manière relativement fluide!

                  « Infrastructures routières en bon état = intérêt général. »
                  Subtil glissement: vous passez des pistes cyclables aux infrastructures routières dans leur ensemble. Ben voyons!
                  Ce qui peut se justifier pour les « infrastructures routières » n’en fait pas pour autant une vérité pour les pistes cyclables.
                  C’est la somme de tous les intérêts individuels qui forment l’intérêt général. Celui-ci vient de la base et ce n’est pas le dirigeant qui le décrète. Or l’immense majorité des transports se fait via des machines à 2 ou 4 roues motorisées (individuelles ou collectives).
                  Où est donc votre « intérêt général » quand une ultra-minorité de cyclistes détourne le financement publique pour modifier et restreindre la circulation des autres à leur profit? Où est donc l’intérêt général pour les pistes cyclables?

                  Ce détournement ne vous choque pas. D’ailleurs, vous voulez qu’il y en ait encore plus! On va devoir vous payer le tunnel pour que vous ayez moins à pédaler, le parking ad hoc et même le cadenas!! Sans parler des balayeuses adaptées aux pistes cyclables qu’il va falloir acheter pour que vous puissiez pédaler en toute sérénité…
                  Et vous vous dites libéral! Mais vous n’arrêtez pas de vouloir que les autres payent à votre place. Étonnant, non?

                  Beaucoup de gens ne sont pas contre des pistes cyclables dont la promotion fait très bien dans un programme électoral. Cependant si les politiques annonçaient clairement que plus de pistes cyclables s’accompagnait automatiquement de moins de parking pour les voitures, plus de difficulté et de bouchons pour les voitures, je ne suis pas sûr qu’il y aurait le même enthousiasme à part chez les loueurs de parking.

                  • Vous avez un grand mal avec l’intérêt général qui est plus que la somme des intérêts individuels. Car l’intérêt général n’est pas uniquement votre intérêt immédiat mais également votre potentiel intérêt futur (attention : je ne dis nullement que l’état connait votre futur. Je laisse la planification magique divinatoire à d’autres).
                    En créant des infrastructures adaptées à tout le monde (ne fut-ce qu’une piste cyclable, des rebords sans arêtes, quelques sécurisations à faible coût) sans gêner forcément les autres (il ne faut pas tout de suite penser à des voies réservées en ville hein.. sortez de votre bocal), on crée des conditions d’utilisation potentielle pour maintenant et le futur. C’est prévenir l’utilisation.
                    Dans votre schéma, c’est « monsieur X qui décide un jour de faire du vélotaf. Par conséquent, il va à la mairie se déclarer vélotaffeur pour payer une taxe spéciale. Comme il compte faire 50km en loisir le week-end, il doit aussi se déclarer pratiquant du week-end. La mairie vient balayer et installer une piste cyclable devant le domicile de monsieur X. Piste qui fait 20 mètres de long car le voisin n’est pas vélotaffeur ». Quelle belle efficacité :-).
                    Faisons un parallèle : ma grand »mère ne va jamais en ville la nuit. Doit-elle payer pour l’éclairage public ? L’installation de nouveaux lampadaires ? Je n’ai pas utilisé de poubelles publics dans la ville depuis au moins 2 ans, dois-je avoir une réduction d’impôt ? (Ceci sont des cas théoriques. Merci de ne pas les prendre comme cas réels, mais simplement plausible).
                    L’intégration harmonieuse des différents modes de transports n’est pas facile : vous proposez de le résoudre en ne favorisant que la voiture, qui n’est pas la meilleure manière de se déplacer dans certains cas.
                    Oh, et il me vient subitement une idée : imaginez (oui, vous allez avoir une dure journée), imaginez que les habitants de la rue X décident qu’ils préfèrent leur tranquillité à la voiture et décident de fermer la rue (piétonnier). Vous allez leur dire quoi ? ah non, l’intérêt général prime et il faut laisser les voitures ?

                    • « Vous avez un grand mal avec l’intérêt général qui est plus que la somme des intérêts individuels.  »
                      Il est évident que votre définition de l’intérêt général est différente. Vous y rajoutez des choses (« potentiel intérêt futur ») facilement sujettes à l’interprétation d’organisateurs qui sauraient, évidemment, ce qui est mieux pour les autres… C’est exactement ce qui se passe dans notre pays.

                      « sans gêner forcément les autres »
                      En théorie et cela ne serait pas un problème.
                      Dans la pratique, dans notre pays, l’immense majorité des pistes cyclables sont construites pour réduire la place des voitures et pousser voire forcer les gens au vélo. C’est justement la conséquence de votre définition de « l’intérêt général ». Rien de libéral là-dedans.

                      Quant à votre exemple sur le vélotaffeur…
                      Vous aimez toujours tordre la réalité pour la conformer à vos désires. 🙂
                      Une décision de réorganisation de la voirie devrait se faire (hors nécessité impérieuse ou danger majeur) en fonction des finances disponibles (càd sans dette supplémentaire), de l’importance de la population demandeuse sans entrainer de nuisance significative sur les riverains et les autres utilisateurs.
                      Sauf évidemment quand on veut forcer les autres à suivre sa vision du monde…

                      « Faisons un parallèle : »
                      L’utilisation et la non utilisation des services d’équipement d’une ville…
                      En France, nous n’avons pas le choix. En ce qui me concerne, je trouverais tout fait justifié de faire un ramassage des poubelles à la carte avec le paiement ad hoc.
                      Concernant l’éclairage, vous pouvez toujours être amené à vous déplacer la nuit. Mais soit.
                      La fonction première qui a présidé à l’installation de l’éclairage publique, est la Sécurité. L’obscurité des villes de l’ancien temps faisait la joie des voleurs et détrousseurs de tout poil. L’éclairage sécurise et permet aux forces de l’ordre de surveiller. Votre grand-mère en profite même si elle ne sort pas de chez elle.

                      Fermeture d’une rue?
                      Possible quand elle vous appartient si tous les co-propriétaires sont d’accord. C’est le cas des voies privées.
                      Dans le cas d’une voie publique, elle ne vous appartient pas. Si les riverains ont leur mot à dire, les multiples utilisateurs de la voie aussi ainsi que ceux qui ne l’utilisent peut-être pas mais en dépendent pour leur activité (commerces par ex).
                      C’est la différence des espaces privés et des espaces publiques. D’ailleurs, dans votre exemple, c’est justement la convergence majoritaire des multiples intérêts particuliers qui devrait faire la décision tant qu’il n’y a pas d’atteinte à la propriété des riverains.

                      Votre définition de « l’Intérêt Général » et du « libéralisme » tourne surtout autour de VOTRE intérêt particulier et de VOS libertés, et cela avec les finances d’autrui… 🙂 🙂 Assez typique même si vous vous défendez. 🙂

                    • « Concernant l’éclairage, vous pouvez toujours être amené à vous déplacer la nuit. Mais soit. » = potentiel intérêt futur, n’est-ce pas ?
                      Quantique Cyde :-).
                      Je pensais hier en conduisant ma voiture : les aménagements demandés par les cyclistes sont souvent une simple piste cyclable dessinée sur le sol, une délimitation immatérielle. Si vous trouvez que cela creuse la dette, je suis étonné.
                      Je me demande ce que vous auriez dit à l’époque des grands travaux urbains qui ont vu percer des artères, des avenues, la construction du périphérique parisien. Sans nul doute, vous seriez monté aux barricades pour combattre l’atteinte à la propriété privée (multiples expropriations) et combattu l’envahissement par la voiture de votre espace.
                      Ville et voiture n’est pas incompatible, mais quand tout est fait pour la voiture, quand ça sature, ça sature. Dites moi pourquoi toutes les grandes villes du monde pointent les embouteillages comme problème depuis des décennies, bien avant les voies réservées aux bus et vélo.

                    • @Chat-Bleu
                       » = potentiel intérêt futur, n’est-ce pas ? »
                      Euh, toujours ce problème de lecture ou une volonté de déformer les propos?
                      C’est vous (ou votre grand-mère) qui refusez de payer l’éclairage publique. Je vous explique son utilité pour la sécurité et donc que tout le monde en bénéficie même en ne sortant pas… Vous êtes curieux. 🙂

                      « Si vous trouvez que cela creuse la dette, je suis étonné. »
                      Tendancieux. Vous savez très bien que je ne parlais pas de ce type d’aménagement peu couteux.
                      Mais puisque vous en parlez: installer ce type d’aménagement dans une rue étroite où une voiture a déjà peu de place n’est pas une gage de sécurtité pour les vélos, au contraire. Certes l’automobiliste est ralenti! Mais comme bcp de cyclistes estiment être prioritaires et en sécurité, ils font bcp moins, voire plus du tout attention aux voitures… Avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Et je ne parle pas des pistes cyclables en contre-sens dans les rues étroites!
                      Les écarteurs de danger très présents sur les vélos à l’étranger mais quasi-absents en France sont bcp plus efficaces et responsabilisent à la fois l’automobiliste et le cycliste. Mais, il serait étonnant que la France copie une solution qui marche ailleurs!

                      « Ville et voiture n’est pas incompatible, mais quand tout est fait pour la voiture, quand ça sature, ça sature.  »
                      Surtout quand on ne fait rien pour développer les axes de circulation et les parkings! Évidemment si vous prenez Paris et Mexico comme exemple…
                      Vous avez été en Hollande justement??

                    • Cyde, vous m’époustouflez. Vous dites  » utilité pour la sécurité et donc que tout le monde en bénéficie même en ne sortant pas ». Ça ne vous fait pas légèrement penser à « intérêt général » et à « potentiel intérêt futur » ? Non ? Même pas un petit peu ?
                      Tiens, hier j’ai pensé à un truc : vous êtes comme un zadiste de Notre-Dames des Landes (sans le sarouel sans doute) : anti-étatiste, contre le capitalisme de connivence, contre comme vous dites l’intérêt de certains de construire un aéroport, et contre les expropriations. Courage pour la lutte, camarade !
                      Pour le vélo, ben bien sûr que certains endroits posent soucis, c’est pas magique. Je note votre peu de confiance en la capacité de chacun de se comporter de manière intelligente et responsable; typique des socialistes ça.. vous voulez augmentez les amendes et forcer tout le monde à mettre un écarteur de danger ? Un casque et gilet jaune ? avec des coudières bientôt ? Infantiliser les cyclistes en somme.
                      Je peux vous parler de Bruxelles et de son ring surchargé, bloqué tous les matins, de la ville mineure de Tournai dont le boulevard ceinturant la ville ne sait pas absorber les milliers de voitures de parents venant déposer leurs enfants à l’école; la ville de Ath, dont vous n’avez jamais entendu parler dont l’une des chaussées principales ne peut pas être élargie sans abattre de maison. Que vous vouliez vous prendre pour Haussmman, certes, c’est possible : l’Etat payera, il expropriera et voilà.
                      Et oui les Pays-Bas j’ai été plusieurs fois, et ya une chose que je n’aime pas dans ce pays, c’est que toutes les rues et maisons se ressemblent : les règles d’urbanisation sont strictes, l’état n’a jamais fait de la voiture l’unique moyen de déplacement, le vélo a été intégré dès le départ.
                      On compare avec Bordeaux ? Ils en ont bavé, mais la ville est devenue beaucoup plus attractive.

            • Exactement Cyde, j’allais dire la même chose sur la question d’intérêt général !

          • Lorsqu’on décide de réduire les routes aux détriments des automobilistes, je suis désolée mais je n’appelle pas cela une alternative mais une imposition forçée ! Qui parle d’intérêt général ?

            • Tout à fait d’accord, quand on empêche aux cyclistes de se déplacer en sécurité et de manière efficace en faisant des villes 100% voitures, c’est de l’imposition forcée ! Privilégier uniquement la voiture sans penser aux gens qui n’ont pas les moyens de se payer une voiture, ou qui n’en veulent pas ou tout simplement qui ne savent pas où la mettre (1 parking = 5m2 en bas de votre immeuble), c’est de l’imposition forcée ! Vous promouvez des intérêts particuliers (les automobilistes uniquement) en imposant la voiture en dépit du bon sens. La voiture n’est pas le meilleur moyen dans des villes denses, c’est un fait technique.

              Imaginez (situation théorique permettant d’imaginer le problème sous un autre angle. Je dois le préciser, certains ici sont euh.. fort 1er degré) : une route est construite sur 20 mètres de large. Vous, VIO29248, vous n’acceptez uniquement un revêtement 100% lisse sur toute la largeur pour permettre uniquement aux motos rapides de rouler. Point. Sauf qu’une moto coûte cher et demande des capacités de conduite. Et c’est bruyant. Vous défendez donc des intérêts particuliers.
              De mon côté, je demande que moins de largeur soit dévolue aux motos, qu’un trottoir soit aménagé pour les personnes désireuses de se déplacer à pied ou en chaise roulante, une bande réservée aux cyclistes tranquilles qui n’ont pas besoin d’aller vite. Bref. Avec ma solution tout le mode est libre de se déplacer à sa convenance. It’s so good to be liberal, non ? Encore faut-il comprendre que la liberté de tous, c’est la liberté de chacun.

              • Vous demandez, vous demandez, … Vous demandez surtout qu’on paie pour vous !

              • « ou tout simplement qui ne savent pas où la mettre »
                Si vous voulez acheter une voiture, c’est à vous de tenir compte de tous les paramètres (prix, assurance, entretien, parking…etc). Cela se chiffre. Si vous faites cet achat alors que vous n’avez pas prévu assez pour un post de dépense (parking par ex), vous aurez des soucis. La faute à qui? Aux Autres qui ne veulent pas payer pour vous?

                « c’est de l’imposition forcée !  »
                L’imposition forcée c’est surtout quand une minorité impose sa volonté à la majorité. Combien de cyclistes à Paris pour combien d’automobilistes?

                Quant à votre exemple, il est inadapté mais très pratique pour votre démonstration: on peut réduire très facilement la largeur utile d’une route où ne circule que des motos. Pratique mais hors réalité.
                Reprenez votre route en faisant circuler dessus voiture, motos, camion et bus… Plaçons nous également dans le monde réel où la voie standard de circulation d’une Nationale est de 3,5m à 3,75m (souvent moins en ville).
                Il se passe quoi quand on installe votre piste cyclable dont la largeur recommandée est de 2m??
                Et bien il ne reste plus grand-chose pour les autres véhicules et cela devient dangereux.

                « Avec ma solution tout le mode est libre de se déplacer à sa convenance. It’s so good to be liberal, non ?  »
                Non. Avec votre solution, VOUS êtes libres de vous déplacer comme vous voulez et tant pis pour les autres parce qu’ils ne pensent pas comme vous. Il n’y a rien de libéral dans votre démarche.
                Voyez les pistes cyclables en Hollande, c’est voitures ET vélos. En France, c’est vélo à la place des voitures dont on rend petit à petit la circulation difficile voire dangereuse.
                La seule chose qui me fait rire, c’est qu’à moyen terme cela coutera cher aux cyclophiles.

                • Donc, encore une fois, vous privilégiez uniquement la voiture par défaut. Des milliers de gens seraient ravis de rouler à vélo, mais ne le peuvent pas, n’osent pas à cause d’infrastructures inadaptées aux besoins de chacun.
                  Vous devez pester contre les voies réservées aux bus et aux trams. Seul la voiture existe pour vous. Seul votre mode de déplacement a droit au chapitre. Dictature en effet. Dictature de la voiture. Intérêts égoïstes contre libertés individuelles.

                  • Le vélo a été et est utilisé en France et de part le monde sur des routes ouvertes sans infrastructures dédiées. Cela n’a pas empêché des milliards de gens de l’utiliser depuis des lustres.
                    Une fois encore, le vélo à la mode hollandaise ne me gêne absolument pas.
                    En France, le vélo est instrumentalisé sur l’autel de l’idéologie écolo pour chasser les voitures de la ville.
                    Les infrastructures adaptées peuvent faciliter l’utilisation du vélo par certains, je n’ai jamais dit le contraire. Malgré cela, parmi ceux-ci, combien continuerait à prendre leur vélo si la circulation des automobiles était plus fluide et le parking aisé? La moitié? Le 1/3? 🙂
                    Comment expliquez-vous que le cycliste soit si rare par mauvais temps? 🙂
                    Et par ces temps de confinement où la circulation est ultra-fluide (même temps de trajet en voiture ou moto), les cyclistes simple ou électrique, trottinettes ont quasi-disparu… Curieux non? 🙂 Les seuls que je vois encore sont les Deliveroo et consorts. Même depuis l’augmentation récente de l’activité.

                    « Intérêts égoïstes contre libertés individuelles. »
                    Les deux moyens de transport peuvent coexister (cf Hollande). Choisir le vélo au détriment de la voiture en utilisant principalement les fonds payés par l’automobiliste est typique de votre conception de « l’Intérêt Général ». Votre liberté à visiblement plus de valeur que celle des autres… Typique effectivement. 🙂

                    • Cyde, vous m’accusez encore de vos propres errements. Ce n’est pas nouveau, mais cela m’énerve à chaque fois.
                      Où ai-je dit que la voiture et le vélo ne pouvait pas coexister ? Nul part, comme toujours. Encore et encore la même rengaine : vous affabulez.. Et vous osez dire que j’ai un problème de lecture. C’est désolant.
                      Votre observation personnelle et donc terriblement limitée, en plus en temps de confinement, vaut tripette. De mon côté, étant Belge, donc à peu près libre de me balader, je n’ai jamais vu autant de vélo et de piétons…
                      Vous posez une question intéressante : « parmi ceux-ci, combien continuerait à prendre leur vélo si la circulation des automobiles était plus fluide et le parking aisé? La moitié? Le 1/3 » : ce n’est pas si simple, désolé. Je dirais « ça dépend des endroits ». Si certains privilégient le vélo car il y a trop d’embouteillages et pas assez de places de parking, peut-être qu’ils changeront. D’un autre, si vous avez déjà roulé en ville lors d’une journée sans voiture, ou à Bordeaux, où dans des zones plus calmes, nul doute que vous aurez compris que le vélo reste un plaisir, une liberté et un moyen très efficace de se déplacer, et cela à un coût moindre que la voiture (ne parlons pas ici carburant et taxe, juste le prix d’achat).
                      Etant pour la liberté de chacun, les choix individuels, c’est normal que je défende les différentes mobilités (y compris la voiture), au contraire des égoïstes qui se pensent libres en étant coincé dans un embouteillage qui n’a rien à voir avec le vélo ou les bus. Pour votre info, je n’ai jamais vu de vélo sur le périph. Vous oui?

                    • « Où ai-je dit que la voiture et le vélo ne pouvait pas coexister ? Nul part,  »
                      Tout à fait!! Et d’ailleurs je ne vous accuse pas de l’avoir dit.
                      Toujours un petit problème de lecture mon cher? 🙂 Relisez, cela vous évitera un énervement inutile…
                      Je dis simplement que par conviction (écolo? ou votre définition de « l’Intérêt Général »?) vous privilégiez quasi-systématiquement les solutions visant à écarter les voitures et à instaurer la priorité aux vélos. Dommage.

                      « ce n’est pas si simple, désolé.  »
                      🙂 Content de vous l’entendre dire. Enfin.

                      « roulé en ville lors d’une journée sans voiture, ou à Bordeaux, »
                      Cela a lieu les dimanches ou jour fériés. Donc hors période industrieuse. Facile.

                      « et cela à un coût moindre que la voiture (ne parlons pas ici carburant et taxe, juste le prix d’achat). »
                      Enfin, nous sommes d’accord!!! Une voiture coute! Vous pouvez d’ailleurs rajouter taxes, essence, assurance…etc
                      Donc expliquez-moi pourquoi les français persistent à prendre ce si dispendieux moyen de transport? Pourquoi il faut multiplier vexations, obstacles sur les voies de circulation, multiples méthodes de ralentissement du trafic et de réduction de places de stationnement pour qu’une partie, mais pas tous, se résigne à prendre transports en commun ou alternatifs (vélos, trottinettes…etc)? Pourquoi certains persistent avec leur voiture alors qu’on leur a artificiellement augmenté le cout d’utilisation et le temps de trajet? Pourquoi de plus en plus passent aux scooters ou motos malgré le prix et le risque physique?
                      Parce que ce sont des feignants? Ou peut-être parce que la voiture (voire scooter) leur offre des avantages que les autres moyens de transport n’ont pas.

                      « c’est normal que je défende les différentes mobilités (y compris la voiture), »
                      Oui, mais la voiture est le dernier moyen de votre liste. Pourtant en nombre de personnes transportées, c’est toujours les voitures en 1er (malgré l’activité autophobe de nos élus) et transports en commun en 2è, très loin devant le vélo malgré tous les aménagement réalisés.
                      https://fr.statista.com/statistiques/1071357/nombre-deplacements-ile-de-france-transports-en-commun-moyen-transport/
                      https://fr.statista.com/statistiques/1071357/nombre-deplacements-ile-de-france-transports-en-commun-moyen-transport/
                      https://www.parisjob.com/actualites/transports-velos-ile-de-france.html
                      Mais le vélo, c’est « l’Intérêt Général », n’est-ce pas? 🙂

                      « Pour votre info, je n’ai jamais vu de vélo sur le périph. »
                      Interdit par la réglementation. Comme sur les voies rapides et les autoroutes d’ailleurs. Avis aux suicidaires… 🙂

                    • Cyde, je ne mets pas la voiture en dernier lieu des mobilités (problème de lecture ?), je dis juste que la voiture, dans un certain nombres de cas, notamment en ville pour certains trajets, dans certaines villes, blabla, n’est pas du tout le meilleur moyen pour se déplacer, en terme de practicité, de temps, de pollution. Faire 3km en voiture en plein centre-ville, c’est aberrant. Rien que pour les parkings (on ne peut pas faire de lignes réservées aux bus et vélos, mais on peut miraculeusement créer des places de parking. Amusant. Gratuit bien sûr ces parkings. Ce qui amènera encore plus de voitures, donc d’embouteillages, c’est mathématique); et plus ya de voitures, moins les bus sont performants hors sites propres.
                      La voiture est pertinente pour un grand nombre de trajets, de déplacements, mais n’est pas la panacée, et ne doit pas être mise sur un piédestal intouchable.

    • Qui seraient probablement interdits en France et en Belgique.

      • Ils sont tout à fait autorisés en Belgique et en France :-). Je ne vois pas pourquoi vous dites cela …

  • C’est un peu comme si on disait que le marteau est une alternative au tournevis parce que les deux servent à bricoler…

  • L’auteur aurait intérêt à davantage remettre en question ses préjugés. Il est vrai que la bicyclette ne peut pas remplacer la voiture dans toutes ses applications. Mais c’est une lapalissade. Il est également vrai que l’utilisation du vélo pourrait augmenter énormément en France avant que l’on ne rencontre de telles limitations. Ici, à Grenoble, la ville la plus plate de la France, désormais 15% des déplacements se font à vélo. À Copenhague, ce chiffre est de 55 %.

    Je viens de rentrer après avoir fait des courses à vélo pour notre famille de cinq. (Je le fais deux fois par semaine, Nous n’utilisons pas la voiture pour faire les courses.) Ça fait tellement de bien d’intégrer un peu plus d’exercice dans sa vie quotidienne !

  • Venez faire un tour à Bordeaux, en Flandre, aux Pays-Bas, au Danemark, en Scandinavie, au Japon, etc.
    En Finlande, j’allais à vélo à l’université par -20c° sur 10km sur des pistes cyclables séparées et dégagées. Apparemment construire des parkings à foison en ville est possible (lol), mais pas des infrastructures pour les cyclistes, des douches et des vestiaires. Est-ce que c’est adapté à toutes les situations ? Non, pas du tout. Mais quand je vois l’épouvantable galère que c’est pour rentrer à vélo en ville, c’est clair que c’est compliqué. Avec le développement rapide des vélos à assistance électrique, la barrière des 10km disparait.
    La voiture a des avantages dans certains cas, le bus aussi, le train aussi, et le vélo a une place très pertinente dans la mobilité urbaine. A moins d’être totalement aveugle, c’est évident.

    • « le vélo a une place très pertinente dans la mobilité urbaine.  »
      Pourquoi pas?
      Mais les autres pays développent le vélo EN PLUS des voitures et non « à la place » comme le fait la France avec toujours cette volonté coercitive d’obliger le bon peuple qui ne sait pas ce qui est bon pour lui (tandis que nos élus restent en voiture de fonction).
      Les autres pays offrent une alternative de plus et n’en suppriment pas d’autres.

      « des vélos à assistance électrique, la barrière des 10km disparait. »
      Certes mais c’est le seul avantage avec la fatigue en moins.
      Il ne préserve pas plus des intempéries, il ne raccourcit pas (ou très peu) le temps de transport. Il coute bcp plus cher avec plus de risque de vol.
      Cela implique de pouvoir le recharger facilement au travail (vous avez déjà pédalé sur un vélo électrique déchargé? 🙂 ). Il ne permet pas plus de circuler en costume ou tailleur.
      Il n’offre pas plus de capacité d’emport.
      Bref, une possibilité de mobilité supplémentaire mais qui ne remplacera que très peu les autres moyens motorisés (2 roues ou 4 roues). In fine, ceux qui semblent tentés sont surtout les cyclistes classiques et certains adeptes des transports en commun.

      • Je parie 100 euro que vous n’habitez pas en ville… Regardez les grandes villes où il y a un supermarché à moins de 1km de tout point : quasi personne n’y vient en voiture car il n’y pas de place de parking :-).
        On a inventé le porte-bagage depuis longtemps, c’est pas très révolutionnaire. Bien sûr, certains trucs sont plus difficiles à transporter, notamment le PQ. Tous les cyclistes n’ont pourtant pas le derrière sale. Et les ménages urbains sont de plus en plus composés de personnes seules, donc la Renault Espace n’est pas nécessaire.
        Les intempéries ? ça arrive, c’est pour cela que des casiers et douches, ainsi que des parkings sécurisés, sont demandés. Vous croyez que ceux qui font du vélotaf quotidiennement se mettent en maladie à chaque pluie ?
        Vous n’avez pas du monter sur un vélo depuis longtemps et vous êtes réticent au changement par habitue et doctrine, et vous n’imaginez pas le monde de demain car vous êtes accroché au monde de hier, plein de problème, mais vous les connaissez, c’est rassurant pour vous.

        • Pas de bol. J’habite dans une très grande ville.
          Les petits supermarchés c’est super et pratique mais bien plus cher que les grands. C’est souvent 10, 20, voire 30% plus cher que dans les grands.

          Payer plus cher est donc une obligation quand on a pas de moyen de transport ou alors il faut multiplier les aller-retours en transport en communs (super avec ses courses) ou à vélo sur le porte-bagage.
          Payer plus cher n’est pas gênant quand on atteint un certain seuil de revenus. Cela devient même un choix quand cela caresse dans le sens du poil certains idéaux écolos.
          Ce qui est amusant, c’est que ceux qui prônent sans arrêt les courses locales et s’opposent aux voitures ne se rendent même pas compte que l’immense majorité des gens ne prend pas sa voiture par plaisir pour aller faire de grosses courses au grand supermarché mais uniquement parce que cela leur revient moins cher. Évidemment, cela est chose incompréhensible quand on a toujours vécu dans une certaine aisance…

          « c’est pour cela que des casiers et douches, ainsi que des parkings sécurisés, sont demandés.  »
          Ben voyons! Et payés par qui? Les autres comme toujours?

          « la Renault Espace n’est pas nécessaire. »
          Ridicule. Tout d’abord, une Espace n’est pas à la portée de toutes les bourses. Et puis chacun fait bien ce qu’il veut. Pourquoi un célibataire ne pourrait pas s’acheter une Espace? Vous voulez aussi déterminer réglementairement ce que les gens peuvent acheter ou pas?

          « Vous croyez que ceux qui font du vélotaf quotidiennement se mettent en maladie à chaque pluie ? »
          A chaque rhume, très souvent oui dans la fonction publique. Fonction publique où le fait d’arriver en retard n’est que très rarement sanctionné d’ailleurs.

          « Vous n’avez pas du monter sur un vélo depuis longtemps »
          Pas de bol à nouveau. J’en fais 1 à 2 fois par semaine même par temps de pluie mais pour du loisir.
          Il est hors de question que j’arrive au travail trempé, transpirant et/ou en vêtement de sport. De plus, je mettrais bcp trop de temps. Je ne peux me le permettre, je n’ai pas des horaires de fonctionnaire 🙂

          « et vous n’imaginez pas le monde de demain car vous êtes accroché au monde de hier,  »
          Quand on regarde des photographies du tout début du XXè siècle, on voit des charrettes ou carrioles et…des vélos! Donc question monde d’hier…
          « Votre » monde de demain est étriqué et liberticide. Il ne laisse pas le choix aux gens mais veut les rééduquer pour les forcer à se conformer à l’idéologie écologique bien pensante. Idéologie dont les promoteurs ne respectent même pas les contraintes (cf les nombreux véhicules motorisés de N.Hulot par ex).

          • M. Hulot est libre de collectionner les voitures. Vous voulez lui faire un procès stalinien ?
            Les petits supermarchés plus chers ? Diantre.. Saleté d’économie de marché.
            « casiers et douches, ainsi que des parkings sécurisés, sont demandés. », ben ce serait des équipements sociaux de l’entreprise, rien de bien foufou. Bon bien sûr, si vous avez en tête l’entreprise des années 80 (voire la mine de Zola) comme référence, c’est pas gagné.

            • « M. Hulot est libre de collectionner les voitures. Vous voulez lui faire un procès stalinien ? »
              Jusqu’ici, le procès stalinien, ce sont les écolos comme lui qui le font régulièrement aux autres. Ensuite, les véhicules de N.Hulot ne sont pas des véhicules de collection mais tout ce qu’il y a de fonctionnel. Situation plutôt inadaptée quand on se pique d’empêcher les autres de rouler à l’essence pour sauver la planète.

              « Les petits supermarchés plus chers ? Diantre.. Saleté d’économie de marché. »
              C’est sûr que les tickets de rationnement de l’économie planifiée c’est mieux? Jamais un libéral ne sortirait ce genre de remarque même en panne d’argument. Un socialiste, si.

              « ben ce serait des équipements sociaux de l’entreprise, rien de bien foufou. »
              Ben voyons. Une fois de plus, il faut toujours que les autres paient à votre place. Votre notion du « libéralisme » vous est très personnelle. 🙂

  • Je suis intiment persuadé que les personnes susceptibles d’utiliser leur vélo pour se déplacer ne représentent même pas 10% de la population. Encore une idée de bobos ridicules qui oublient que la France ne se limite pas à quelques grands centres urbains.

    Un escrologiste m’a une fois agressé parce que j’utilise un diesel pour aller au travail. Lorsque je lui ai dit qu’ici à la cambrousse, on n’a pas forcément de transports en commun, ni l’énergie pour faire 35 kms le matin et 35 autres le soir, j’ai eu l’impression qu’il découvrait un autre monde.

    • En gros 80% des déplacements quotidiens font moins de 10 km … Utiliser un vélo pour les faire est tout à fait possible. Perso, je fais quasiment 30 bornes par jour en vélo sans aucun problème.

      Donc les 10% sont plutôt ceux qui ne peuvent PAS faire de vélo tous les jours.

      Comme quoi, les idées reçues.

      PS : maintenant mes gosses sont au lycée, mais quand ils avaient 5 et 6 ans, je les déposais à l’école à pieds, et je sautais ensuite sur mon vélo pour aller bosser. Donc ne venez pas me dire que c’est possible pour personne.

      Je n’irai jamais dire que c’est possible pour tout le monde. Mais si déjà ceux qui pourraient le faire le faisaient, ça libèrerait de la place pour ceux qui ont VRAIMENT besoin d’utiliser leur voiture … Mais ça, ça passe très au dessus de la tête de beaucoup d’utilisateurs quotidien de leur voiture …

      • Encore un qui essaye de nous lobotomiser avec son idéologie d’écolo … 80% moins de 10 km vous dites ?? Mais qu’en savez-vous ?? Parce que ça été possible pour vous ça devrait l’être pour les autres ? toujours le même discours pour ne rien dire finalement. A vous lire, on a l’impression que les gens qui prennent la voiture, sont juste de gros paresseux !

      • Même réponse qu’à Situs un peu plus bas.
        Ce qui est inquiétant, c’est que vous n’arriviez même pas à penser que le vélo soit inadapté aux autres et à ce qu’ils vivent.

        « Mais si déjà ceux qui pourraient le faire le faisaient,  »
        Selon vos critères?? Effrayant. 🙁

  • S’il n’y a pas de chaussée spécifique, le cycliste reste vulnérable. Je connais deux personnes passées sous un camion à vélo dans Paris… cela laisse des traces !
    Dans la circulation routière, le vélo est le fusible (on ne le voit pas).

  • Sans compliquer à ce point le texte – dans le seul but de se donner l’air intelligent (condescendant, dans les faits) et de flatter l’égo des bobos fainéants qui soutiennent ces cas isolés d’archaïsme – il est simple de réduire à néant chaque argument.

    que pour une personne seule > 3/4 des véhicules (j’ouvre simplement les yeux, j’attends pas les stats de BFM)

    sans trop de bagages > qui va au travail avec une valise ? pour le reste, sac à dos et sacoches vélo suffiront pour le bordel de votre siège passager

    par temps clément > kway, 20 eur chez decath (pas assez sexy, c’est ça?)

    sur un itinéraire sans trop de relief qui ne dépasse pas les 20 à 30 minutes > pk ? les bouchons c’est pas plutôt 1h ou 1h30 ?

    Si vous avez plus de 15 km à parcourir, passez par une côte à 6 %, n’avez pas de douche au travail > une personne sans surpoids ne transpire pas à 20km/h en vélo

    êtes parent, déposez votre conjoint > vélo cargo

    c’est tout de suite plus compliqué > bah non, en fait. C’est qui est compliqué c’est d’évoluer avec des freins tels que cet auteur dans notre société

    • Que ça vous plaise, tant mieux. Que vous nous expliquiez que ça devrait être parfait pour les autres, ceux auxquels vous faites payer les aménagements routiers qui vont les pénaliser pour votre choix personnel, là vous ne voyez pas un problème ?

    • Le vélo est adapté à votre situation, tant mieux.
      Ce qui est inquiétant, c’est que vous n’arriviez même pas à penser qu’il soit complètement inadapté aux autres. Le monde du travail est bcp plus divers que ce que nos fonctionnaires peuvent imaginer dans uniformité de leur administrations.

  • Hidalgo veut faire la peau aux voitures et par suivisme les communes de la petite couronne lui emboitent le pas. Tous les moyens sont bons. Quant à la vignette critair c’est dégueulasse ce qu’ils font car cette vignette ne reflète pas la pollution du véhicule mais la norme en vigueur l’année de 1ere immatriculation. Or certains constructeurs faisaient mieux que la norme.
    De plus ils ne tiennent pas compte des km parcourus. On peut rouler 40 000 km de ville/an avec une vignette qui va bien et même pas 1000 km avec une critair 4.
    ILs ne nous laissent aucune solution: la voiture électrique reste très chère, même une ZOE avec une autonomie ridicule et des temps de recharge énormes. Ce n’est pas avec ça que vous allez partir en vacances.
    Même avec une TESLA modele 3 vous n’avez que 400 km d’autonomie pour un prix de 50 000 Euros.
    Les infrastructures de recharge non domestique sont très loin de pouvoir satisfaire la demande.
    On nous impose des véhicules électriques qui ne peuvent constituer qu’une 2ème voiture à prix d’or dans un foyer.
    Les écologistes sont des ayatollah dictateurs.

  • Quand le cycliste payera sa taxe de circulation, il pourra avoir son mot à dire ! Ce sont les automobilistes qui payent ces aménagements cyclables.

    • Quid du cycliste en rase campagne ? Va falloir pucer tout le monde pour que chacun paye sa juste part.

      • Une bonne vignette annuelle.
        Idéal pour financer toutes les superbes infrastructures que vous réclamiez un peu plus haut. Elle ne serait pas plus belle la vie? Vous seriez le payeur des voies que vous utilisez. Voilà une approche un peu plus libérale. 🙂

        • Oh mais très cher, là où je roule c’est gadoue et pavés défoncés, car j’aime ça. On fait comment ? Hein ?
          Un jour vous serez libéral. J’espère.

  • Depuis des années, on veut désengorger Bruxelles en construisant un métro avec parking de dissuasion à l’extérieur. Il y a bientôt 30 ans que l’on publie des projets …. toujours remis à plus tard. Mais ils ont trouvé LA solution: nous roulerons à 30 ou 20 km/h ??????? au milieu des vélos et des promeneurs . Quand pourrons-nous quitter notre compteur des yeux ?

  • « Il n’est envisageable que pour une personne seule, sans trop de bagages, par temps clément, sur un itinéraire sans trop de relief qui ne dépasse pas les 20 à 30 minutes » : c’est à dire, actuellement, la majorité des trajets effectués en voiture. Et vous nous parlez d’idéologie !
    Penser que la pluie est un problème quotidien pour le vélo, ou qu’il faut une douche après un trajet, c’est de toute façon une manière discrète d’avouer qu’on n’y connait pas grand chose…

    • C’est votre façon de voir les choses.

      Je fais du vélo en loisir. Je sais très bien ce que cela implique.
      Votre remarque indique que, soit vous ne roulez pas en vélo quelque soit le temps, soit que votre métier ne vous impose pas une certaine tenue vestimentaire et laisse une certaine laxité de présentation, que vous n’avez pas bcp de choses à transporter avec vous, que vous ne changez pas de lieu au cours de votre journée et/ou que vous travaillez toujours au même endroit qui n’est pas très éloigné de chez vous.
      Tout le monde n’est pas comme vous.

      Un trajet de 20-30 mn en vélo correspond à un trajet de 5 à 10 mn en voiture en circulation fluide ou modérément ralenti. C’est d’ailleurs pour cela que nos politiques ont tout fait pour ralentir les voitures: pour rendre les vélos concurrentiels par rapport aux voitures.

      • Entre complotisme et mensonge…
        Rappelez-moi quel est l’intérêt pour les politiques de rendre le vélo plus concurrentiel que la voiture ? Moins de rentrées fiscales ? Se fâcher avec les industries automobiles et pétrolières (Renault, Peugeot, Total (dont BlackRock est un actionnaire à hauteur de 5% environ) ? Se fâcher avec les commerçants car, selon vous, cela les impacte négativement ? Se fâcher avec les citadins qui ne savent plus bouger ? Se fâcher avec les péri-urbains qui ne sauraient plus rentrer dans la ville ? Se fâcher avec les Gilets Jaunes ? Se fâcher avec tous le monde, sauf cette frange écolo-bobo minoritaire mais qui vous sert d’épouvantails ?
        Sans compter qu’il faut voir cela sur un laps de temps plus long qu’une ou deux années. Revenez donc en 1990 et regardez l’évolution de la mobilité dans les grandes villes. Osez vous prétendre que quelques pistes cyclables (qui sont encore fort rares dans de nombreuses villes), que quelques couloirs de bus (qui sont inexistants dans de nombreuses petites et moyennes ville) sont les seules raisons des embouteillages ?
        Cyde, Cyde, Cyde.. alalalalala.

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