Le nationalisme est-il bon pour la santé ?

Dans des situations de crise, le risque de prendre des décisions biaisées augmente et avec lui, notre capacité à aggraver la situation. L’un de ces biais est de surestimer l’importance des frontières nationales ou des différences entre les populations.

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Le nationalisme est-il bon pour la santé ?

Publié le 9 avril 2020
- A +

Par Speranta Dumitru.
Un article de The Conversation

Les gouvernements ont arrêté le monde en sept jours. Dès janvier, alors que l’Organisation mondiale de la santé s’était prononcée contre les restrictions du trafic international de voyageurs, la circulation en provenance de Chine avait été suspendue par plusieurs pays, voisins ou plus lointains, comme l’Italie.

Mais c’est à la mi-mars que tout a basculé. Malgré la progression de l’épidémie, de plus en plus d’États ont remplacé les contrôles sanitaires aux frontières par des blocages fondés sur la nationalité. En une semaine, entre le 16 et le 23 mars, la plupart d’entre eux ont interdit l’entrée à toutes les nationalités, à l’exception de leurs propres ressortissants.

GIF tiré de trois cartes publiées par l’IATA sur son compte Twitter le 26 mars 2020

Ces restrictions peuvent paraître justifiées pour des raisons sanitaires. De fait, la distanciation sociale, lorsqu’elle est parfaitement respectée, réduit efficacement la propagation de l’épidémie. Par extension, ne pourrait-on pas penser que la « distanciation nationale » contribue, elle aussi, à cette réduction ?

Une stratégie inefficace

En janvier, lorsque l’OMS recommande de ne pas restreindre le trafic international, son avis est fondé sur l’inefficacité sanitaire d’une telle mesure. Une fois que le virus est présent sur un territoire, il se propage en effet à travers les contacts locaux. Fermer les frontières ne retarde que de peu l’épidémie, comme l’ont montré de nombreuses études sur la propagation des virus de la grippe ou d’Ebola.

Ces résultats ont été confirmés pour le Covid-19. Un article publié dans la prestigieuse revue Science a étudié les effets des restrictions de voyage sur la propagation de l’épidémie en cours. Il conclut que l’impact d’une forte réduction des voyages vers et à partir de la Chine (à hauteur de 90 %) reste modeste sur la progression de l’épidémie, tant que cette réduction n’est pas combinée avec des efforts importants visant à réduire de 50 % la transmission à l’intérieur des communautés nationales, notamment par un dépistage précoce et isolation.

L’article compare également l’impact des restrictions internes que la Chine a adoptées le 23 janvier à l’égard de Wuhan à celui des restrictions internationales que les pays ont adoptées à l’égard de la Chine. Les restrictions décidées à Wuhan ont retardé la progression de l’épidémie dans le reste de la Chine de seulement 3 à 5 jours. La raison est que des personnes qui n’avaient pas (encore) de symptômes avaient déjà voyagé dans d’autres villes chinoises avant la quarantaine.

L’étude montre que les « frontières » installées autour de Wuhan ont eu un effet plus marquant à l’échelle internationale. En prenant cette mesure, la Chine a réduit le nombre de cas importés dans d’autres pays de 80 % jusqu’à la mi-février, lors du déclenchement de l’épidémie dans plusieurs pays.

Ce résultat n’est pas surprenant : les mesures plus ciblées, à commencer par le dépistage, l’isolement des cas infectés et la distanciation sociale, sont plus efficaces pour contenir une épidémie, que les restrictions de la mobilité.

Des dangers pour la santé publique

Le 18 mars, trois chercheurs américains tentaient encore de montrer l’inutilité de fermer les frontières avec la Chine. Pour cela, ils ont analysé l’évolution du nombre de personnes infectées par pays et par jour, à partir de 27 janvier. Comme le montre leur graphique, certains pays ayant fermé leurs frontières avec la Chine (en rouge) peuvent connaître un nombre d’infections plus élevé que d’autres pays qui ne l’ont pas fait (en bleu).

Graphique basé sur les chiffres donnés par la Johns Hopkins University.
Samantha Kiernan/CFR

 

Un collectif de seize spécialistes en santé mondiale ont alerté, dans la prestigieuse revue médicale The Lancet, sur le caractère disproportionné des fermetures des frontières – mesures qui contreviennent aux recommandations de l’OMS et qui sont susceptibles d’aggraver la crise sanitaire.

Les restrictions au trafic international risquent en effet d’aggraver la situation, pour plusieurs raisons. Sanitaires, d’abord : même quand des exceptions sont prévues pour le personnel soignant et les équipements médicaux, la rareté des moyens de transport ralentit la réponse sanitaire.

Alimentaires, ensuite : même si le stock mondial de céréales est pour le moment suffisant, l’arrêt des exportations peut perturber les prix en provoquant ici des excédents, là des pénuries alimentaires qui aggraveront la crise sanitaire.

D’équité, enfin : la fermeture des frontières nuit, de façon tragique, aux plus vulnérables. Chaque année, le commerce international permet d’acheminer assez de maïs, de blé et de riz pour nourrir 2,8 milliards de personnes dans le monde. En 2018, l’Afrique subsaharienne, une région où résident un quart des 820 millions de personnes malnutries du monde, avait pu importer plus de 40 millions de tonnes de céréales.

Volume et origine des importations de céréales en Afrique.

 

La fermeture des frontières risque d’augmenter l’insécurité alimentaire des plus pauvres, comme l’indique un récent rapport du Programme alimentaire mondial des Nations unies.

Fermer les frontières, est-ce légal ?

Un article publié récemment dans Science rappelle que la restriction du trafic viole le droit international. En effet, la plupart des États qui ont procédé à la fermeture des frontières ne respectent pas le Règlement sanitaire international de l’OMS qu’ils ont eux-mêmes adopté en 2005.

Ce Règlement, qui constitue un traité légalement contraignant, dispose, à son article 43, que les mesures prises par les États face aux risques sanitaires « ne doivent pas être plus restrictives pour le trafic international, ni plus intrusives ou invasives pour les personnes, que les autres mesures raisonnablement applicables qui permettraient d’assurer le niveau approprié de protection de la santé » (43-1). Pour être proportionnées, les mesures doivent s’appuyer sur « des principes scientifiques » et sur « les éléments scientifiques disponibles » (43-2). Lorsqu’un État prend des mesures qui « entravent de manière importante le trafic international », comme le « refus de l’entrée ou de la sortie des voyageurs internationaux pendant plus de 24 heures », cet État doit « fournir à l’OMS les raisons de santé publique et les informations scientifiques » qui justifient » ces décisions (43-3).

Or les principes et les informations scientifiques disponibles ne justifient pas les restrictions du trafic international. De plus, la plupart des pays n’ont pas notifié à l’OMS les raisons de santé publique qui ont motivé leur décision. Les chercheurs enjoignent les gouvernements de suivre plutôt les recommandations de l’OMS en augmentant le nombre de tests et en s’assurant que la distanciation sociale est respectée.

Le biais nationaliste

Dans des situations de crise, le risque de prendre des décisions biaisées augmente et avec lui, notre capacité à aggraver la situation. L’un de ces biais est de surestimer l’importance des frontières nationales ou des différences entre les populations. En sciences sociales, ce biais est appelé « nationalisme méthodologique », pour le distinguer du nationalisme comme idéologie politique.

On peut l’illustrer par trois autres exemples.

Premièrement, le biais nationaliste nous empêche de percevoir correctement un problème de santé humaine. Ainsi, le virus a été souvent présenté comme étant  chinois. Le 27 janvier, un journal danois avait même publié une caricature remplaçant chacune des étoiles du drapeau de la Chine par un virus. L’ambassade chinoise au Danemark avait déploré « le manque d’empathie » et une « offense à la conscience humaine ». Le journal danois s’en est défendu, en estimant que les Chinois et les Danois représentaient « deux types de compréhension culturelle ». Or cette surestimation des différences culturelles peut conduire non seulement à l’absence d’empathie, mais aussi à la confiance dans l’idée que pour faire face à un virus perçu comme étranger, la solution est de fermer les frontières.

Deuxièmement, le biais nationaliste peut expliquer les temps de réaction à un problème sanitaire. Par exemple, l’Italie a fermé ses frontières avec la Chine le lendemain de l’hospitalisation d’un couple de touristes chinois à Rome le 30 janvier. Mais elle a mis plus de trois semaines pour prendre les premières mesures adéquates.

Le 13 février, le Piemonte s’adresse aux personnes revenant en Italie.

Pendant trois semaines, les recommandations du ministère de la Santé visaient uniquement les personnes qui revenaient de l’étranger et les médecins cherchaient surtout des patients ayant voyagé. Lorsque le 20 février, un Italien de 38 ans avait développé les symptômes sans lien apparent avec l’Asie, l’anesthésiste qui a décidé de le tester a dû désobéir au protocole qui réservait les tests aux personnes ayant voyagé à l’étranger.

Troisièmement, le biais nationaliste a conduit les gouvernements à interdire l’arrivée des étrangers tout en faisant une exception pour les ressortissants ou les résidents. Or, si le but est de réduire le nombre d’interactions sur un territoire, pourquoi permettre le retour des nationaux, dont les liens sociaux et familiaux sont plus nombreux que ceux des étrangers ? Et pour les nationaux, la règle qui leur permet de revenir, quelle que soit la prévalence de l’épidémie dans leur pays, leur rend-elle vraiment service ?

Les gouvernements ont arrêté le monde en sept jours sans en voir toutes les conséquences. Combien de temps nous faudra-t-il pour les corriger ?

Speranta Dumitru, Maitre de Conférences, Université de Paris

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation

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  • J’ai lu que de mauvaises langues affirment que le Mexique demande à Trump de construire un mur

  • je pense que tous les pays ont paniqué d’abord , puis la politique a repris le dessus et a tenté d’exploiter le filon  » l’etat s’occupe de tout
    mais en france on voit qu’il ne réussit pas a le faire bien , alors il se met a agiter la panique, joue sur la peur, culpabilise la population qui veut contrer son incurie.. se félicite de son action par une propagande digne de Mussolini , tous les autres ont tort sauf nous…

    le probleme c’est que la peur c’est un « one shot » , et que cette épidémie va servir de révélateur sur la capacité réelle des systèmes de santé « que le monde nous envie »..
    mais hélas çà ressemble plus a l’armée française de 1959 qu’a une campagne napoléonienne, et çà çà se voit!

    personne ne sortira indemne de cette catastrophe , le dégagisme va faire flores!

      • 1959 c’était pas mal non plus : mon père a « gagné » un séjour en Algérie : pistolet avec percuteur cassé, posé en réparation à l’arrivée là-bas et re-perçu enfin réparé…juste avant son départ. Heureusement on leur avait dit d’emmener des armes « perso » s’ils en avait ! Un vieux 6,35 « Le français », reliquat d’une législation anti-armes inexistante avant la guerre a servi de « maigre » sécurité.
        Mon beau-père idem : fusil avec percuteur cassé également !
        Quatrième république socialiste…

    • Tous ceux qui ont des comptes à régler avec Macron et/ou l’Etat profite de cette crise, se laissant déborder par la passion en manquant parfois un peu d’objectivité. Partout ailleurs c’est mieux !!
      Par exemple en Suisse concernant le port du masque, la politique depuis le début est exactement la même qu’en France et le débat sur sa généralisation aussi. Le confinement est assez proche du nôtre. Je pourrais multiplier les exemples comme au Royaume Uni, etc. Au Portugal c’est un gouvernement socialiste qui a pris des mesures synonyme d’efficacité pour la plupart des anti-socialistes ici.
      Tirer une quelconque logique politique à ce stade est absurde et elle le sera sans doute jusqu’à la fin. Pareil pour le système de santé, celui de l’Espagne est considéré comme le plus efficace dans l’UE et 3ème au niveau mondial derrière l’Asie. Pourtant… je pense que les choses sont un peu plus complexes.

      Ce que l’on peut reprocher à la France, c’est sa bureaucratie écrasante (verticalité) qui rend toute opération logistique complexe, lente et inadaptée.

      • tous ceux..profitent

      • Bonjour
        Macron ou un autre.. Tant que la superstructure est pourrie.
        Il est urgent de ne rien faire, la progression de ce virus est inéluctable, à moins de mettre les français sous cloche pendant 1 an 1/2 le temps d’avoir un vaccin.
        Tout cette agitation va détruire la société.
        CPEF

      • La Corée y est parvenue pourtant. Il faut sortir de l’ENA pour ne pas savoir qu’un masque permet d’éviter de transmettre un virus et de prendre les mesures nécessaires pour lutter contre une pandémie. Or nos petits génies n’ont strictement rien fait que de bavasser comme d’habitude, disant que nous ne risquions rien!

      • « Tous ceux qui ont des comptes à régler avec Macron et/ou l’Etat profite de cette crise, se laissant déborder par la passion en manquant parfois un peu d’objectivité. Partout ailleurs c’est mieux !! »
        Bien sûr que non, ce n’est pas mieux partout ailleurs. Il y a des pays qui font moins bien ou pire, que nous.
        Mais il y a des pays qui font beaucoup mieux, et nous ne pourrons pas faire l’économie d’une comparaison avec ces pays, la crise passée, d’en tirer les leçons et de sanctionner les comportements coupables de certains.
        Le bilan sera assez facile à faire : nombre de décès ramené au million d’habitants. Un rapport de 1 à 3, ou 5, voire davantage, en notre défaveur ne pourra s’expliquer autrement que par de l’incompétence, de la désinvolture voire de la malveillance sur fond de liens d’intérêts, de conflits de personnes, d’idéologie.
        Des pays commencent déjà à se détacher : l’Allemagne (5 à 6 fois moins de morts par million d’hab. que chez nous), l’Autriche, la Rép. tchèque, Israël (près de 20 fois moins), et d’autres.

        « Ce que l’on peut reprocher à la France, c’est sa bureaucratie écrasante (verticalité) qui rend toute opération logistique complexe, lente et inadaptée. »
        Qu’en termes galants ces choses sont mises…
        Que dire – c’est un exemple parmi d’autres – du scandale des labos vétérinaires laissés sans réponse pendant 3 semaines à leur proposition de réalisation de tests de dépistage à grande échelle ? Salomon est directement visé, ici : https://www.lepoint.fr/sante/coronavirus-les-laboratoires-veterinaires-commencent-enfin-les-tests-08-04-2020-2370637_40.php
        Que dire de la gestion ubuesque de la question des masques ?
        Combien de centaines, de milliers de vies perdues à cause de cette logistique « complexe, lente et inadaptée » ?

        Je ne parle pas du scandale de la chloroquine, puisqu’il semble avéré que Macron, resté en contact direct avec le Pr. Raoult, ait demandé qu’un décret autorisant son protocole sur tout le territoire soit signé (source VA), et c’est son entourage qui a désobéi.

        « Tirer une quelconque logique politique à ce stade est absurde et elle le sera sans doute jusqu’à la fin. »
        Pas d’accord : à la fin au moins, on fera le bilan. Trop facile, sinon. On est à l’évidence dans une affaire pire que celle du sang contaminé. Des milliers de morts auraient pu être évitées.

        • indivisible ne s’adresse pas à vous, lisez un peu les commentaires dans différents sites..

          il m’arrive de défendre le pen trump ou autres..

          pour le moment que peut on reprocher à macron? je veux dire à macron personnellement , pas aux travers de notre pays..à sa bureaucratie..

          • De n’avoir RIEN fait, aucune mesure n’a été prise lorsque la situation est devenue grave en Chine: pas de masques, pas de gel, rien! Mais sur les photos on peut constater que lui porte un masque!

        • Vous n’avez pas lu les mêmes articles ou commentaires que moi !
          Il ne s’agit pas seulement de dire : oh mon Dieu regardez ceux-là font mieux que nous, nos dirigeants sont donc de gros nazes criminels. Point. Je ne cherche pas à défendre particulièrement ces gens là. Cependant il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. Sinon c’est le lynchage d’une foule en colère et non le procès d’un peuple civilisé.

        • A la fin, ils vont sortir les morts par millions, et vu comme est partie l’Espagne et l’Italie on sera probablement pas les derniers, du coup Macron se tapera sur le ventre en expliquant que c’est grace à lui.

  • On met en quarantaine les animaux mais pas les hommes… Toutes ces études sont.. Des études, sans doutes que d’autres disent le contraire… Mais le bon sens, l’instinct, est de fermer sa porte.

  • « Certains pays ayant fermé leurs frontières avec la Chine peuvent connaître un nombre d’infections plus élevé que d’autres pays qui ne l’ont pas fait. »
    Et certains pays qui ont fermé leurs frontières avec la Chine peuvent connaître un nombre d’infections moins élevé…
    La fermeture des frontières n’est qu’un élément de réponse. Face à une épidémie, on érige des barrières, le confinement en est une, bien pire que les frontières nationales
    Mais on comprend bien que la finalité de l’article est de démontrer l’inutilité des frontières.
    Le problème de fond est en fait, politique: derrière la suppression des frontières, avance une unification politique du monde.
    Questions: nos vies seront-elles mieux gérées par de lointaines instances supranationales? Qu’en est-il du principe de subsidiarité cher aux libéraux?

    • « Qu’en est-il du principe de subsidiarité cher aux libéraux? »

      Relisez l’article et vous verrez qu’il n’est pas question de remettre en cause ce principe, bien au contraire.

      Il y avait bien à prendre des mesures pour chaque Nation, non pas en croyant niaisement se protéger en fermant les frontières, mais en mettant en œuvre des mesures AU SEIN de la Nation.

      • Ces questions n’étaient pas directement pour l’auteur, elles s’adressent plutôt à ceux qui, fustigeant le nationalisme, cherchent à abolir l’existence même de nation.

  • Article « Foutoir » et Négationniste.
    Le fait qu’ici ou la des gouvernants n’ont pas su ni été capable d’appliquer des mesures de fermeture, de filtrage, de protection, de quarantaine, intelligentes, Ne démontre en rien que ne rien faire serait une solution.

    • oui..cette crise est trop politisée..dans le sens partisan..

    • « Ne démontre en rien que ne rien faire serait une solution. »
      Ça tombe bien, ce n’est pas du tout ce que dit cet article.

      Quant à la critique « négationniste » c’est très risible de la part de quelqu’un qui s’est choisi comme pseudo « Esprit Critique » et qui balaie d’un revers de main les résultats des études issues des meilleures revues scientifiques…

      • ? des études? Vous n’avez aucune idée de l’esprit scientifique! Le Giec aussi se base sur des études scientifiques, mais pas sur TOUTES, seulement celles qui le confirment!

      • C’etait -il y a trop longtemps, mais j’ai fait quelques études supérieurs en Math en Physique en Chimie en Electronique en Electricité, etc… en Micro Biologie, et pour finir en gestion globale d’entreprise, achats communication, organisation du travail, de la production … Enfin j’ai pas du y passer assez de temps, car cet article et ses références me font penser a du vomis absolument pas digéré.

  • En 1918-1919, l’UE, l’OMC, etc. n’existaient pas et la grippe espagnole ne s’est pas vraiment occupée des frontières nationales…
    Ne faut-il pas (au moins) avoir une politique SANTÉ et Assurance santé (et non assurance maladie) au niveau de l’UE ?

  • Article idéologique, propagandiste reposant sur l’hypothèse farfelue que les taux de détections des cas ou des morts de Covid19 sont inchangés d’un pays à l’autre.
    L’art de prendre le lecteur pour un con à coup de cartes et de graphique.
    La culture powerpoint au service de la com’.

    • A noter également la confusion entretenue entre fermeture des frontières aux personnes (potentiellement porteuses du virus) et aux marchandises contrôlables et qu’on peut décontaminer (UV, irradiation, ozone…)

  • Isolement, pas isolation, nous ne sommes pas des degrés ou des bruits….

  • Les commentaires sont fermés.

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