Le doute chez les activistes de l’écologisme ?

Comme le reconnaissent les écologistes de Deep Green Resistance, la pression pour une économie verte est une arnaque qui enrichit les grandes entreprises.
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Le doute chez les activistes de l’écologisme ?

Publié le 17 janvier 2020
- A +

Par Jacques Henry1.

L’organisation internationale Deep Green Resistance (DGR, Massachusetts) a pour mot d’ordre la destruction totale de l’économie industrielle, c’est-à-dire du capitalisme et par conséquent du bien-être auquel tout le monde veut accéder.

Deep Green Resistance et les énergies renouvelables

Cette organisation d’extrême gauche considère que le monde industriel tel que nous le connaissons aujourd’hui est le seul responsable de la perte de biodiversité et de l’accroissement de la pollution sous toutes ses formes, pollution largement provoquée par l’industrie chimique et la production d’électricité à l’aide de combustibles fossiles.

Curieusement cette organisation extrémiste fait preuve d’une certaine candeur en suivant paradoxalement l’avis d’un grand nombre de scientifiques considérés comme sceptiques qui affirment depuis de nombreuses années que le gaz carbonique (CO2) n’est ni toxique, ni préjudiciable pour le climat mais au contraire bénéfique pour la biosphère végétale et planctonique.

Le fait de prôner le développement des énergies dites renouvelables pour réduire la production par le secteur de l’énergie de gaz carbonique apparaît donc ne plus être à l’ordre du jour pour DGR, un revirement inattendu dans l’idéologie de cette organisation. Ces gauchistes rêveurs commenceraient-ils à prendre conscience de la réalité ?

Les écologistes rattrapés par la réalité

Je n’invente rien ! Allez sur le site de DGR et vous constaterez que le texte ci-dessous figure bien dans les objectifs de cette organisation. Quand les écologistes sont rattrapés par la réalité il y a encore quelques petits espoirs. Voici un « copié-collé » après traduction de ce qu’écrit DGR sur son site :

La technologie verte sauvera-t-elle la planète ?

NON. Les éoliennes, les panneaux solaires photovoltaïques et le réseau lui-même sont tous fabriqués à partir d’une énergie bon marché issue de combustibles fossiles. Lorsque les coûts des combustibles fossiles commenceront à augmenter, ces articles hautement manufacturés cesseront tout simplement d’être réalisables.

Les panneaux solaires et les éoliennes ne sont pas faits de rien. Ils sont fabriqués à partir de métaux, de plastiques et de produits chimiques. Ces produits ont été extraits du sol, transportés, transformés, fabriqués. Chaque étape laisse derrière elle une traînée de dévastation : destruction de l’habitat, contamination de l’eau, colonisation, déchets toxiques, travail forcé, émissions de gaz à effet de serre, guerres et profits des entreprises.

Les ingrédients de base des énergies renouvelables sont les mêmes matériaux qui sont omniprésents dans les produits industriels, comme le ciment et l’aluminium. Personne ne va fabriquer du ciment en n’importe quelle quantité sans utiliser l’énergie des combustibles fossiles. Et l’aluminium ? L’exploitation minière elle-même est un cauchemar destructeur et toxique dont les communautés riveraines ne se réveilleront qu’en temps géologique.

Du début à la fin, les soi-disant « énergies renouvelables » et autres « technologies vertes » conduisent à la destruction de la planète. Ces technologies sont ancrées dans les mêmes processus d’extraction et de production industriels qui ont sévi à travers le monde au cours des 150 dernières années.

Nous ne voulons pas réduire légèrement les dommages causés par la civilisation industrielle ; nous voulons arrêter complètement ce mal. Pour ce faire, il faudra démanteler l’économie industrielle mondiale, ce qui rendra impossible la création de ces technologies.

Les énergies renouvelables sauveront-elles l’économie ?

Les technologies des énergies renouvelables dépendent fortement des subventions gouvernementales, prélevées sur les contribuables et données directement à de grandes sociétés comme General Electric, BP, Samsung et Mitsubishi. Bien que le schéma renforce leurs résultats, il n’aide pas le reste d’entre nous.

De plus, ce n’est pas la bonne question à poser. L’économie capitaliste industrielle est en train de déposséder et d’appauvrir des milliards d’humains et de tuer le monde vivant. Les énergies renouvelables dépendent d’un capital centralisé et d’un déséquilibre de pouvoir. Nous ne tirons aucun avantage de la sauvegarde de ce système.

Au lieu de plaider pour plus de technologie industrielle, nous devons passer aux économies locales sur la base de la prise de décision communautaire et de ce que nos ressources locales peuvent fournir de manière durable. Et nous devons arrêter l’économie mondiale dont dépendent les énergies renouvelables.

Arrêter l’économie mondiale ?

« Arrêter l’économie mondiale » signifie détruire le système capitaliste qui a créé la prospérité la plus extraordinaire que le monde ait jamais connue auparavant. Qu’un éco-groupe progressiste admette que le véritable programme derrière la poussée pour les énergies renouvelables n’a rien à voir avec « sauver la planète » et tout ce qui concerne la destruction du capitalisme est tout à fait remarquable.

Pour renforcer sa position selon laquelle les énergies renouvelables sont un canular, le site Web de DGR a un dessin qui montre des billets d’un dollar aspirés d’une éolienne directement dans la poche d’un gros investisseur dans des projets subventionnés d’énergie verte.

La fortune d’Al Gore

Peu d’initiés ont profité davantage de projets d’énergie renouvelable soutenus par les contribuables qu’Al Gore. Lorsqu’il a quitté la vice-présidence des USA en 2001, sa fortune nette était estimée entre un et deux millions de dollars. Depuis lors, sa richesse a grimpé en flèche à 300 millions de dollars, et si la législation sur le changement climatique qu’il préconise est promulguée, l’ancien vice-président devrait devenir un milliardaire.

Une grande partie de sa fortune enviable provient du fait qu’il se positionne en investisseur interne dans des projets d’énergie renouvelable soutenus par le gouvernement, dont beaucoup ont coulé après que ses complices initiés aient engrangé des millions également, laissant les contribuables américains qui travaillent dur avec la facture à payer.

Comme tous les éco-prédicateurs riches, ayant pris le film Elmer Gantry pour modèle le « pasteur Al » utilise son immense richesse pour se livrer à une vie somptueuse. Lorsque le représentant au Congrès américain Marsha Blackburn lui a demandé lors de son témoignage devant une commission en 2009 s’il profitait personnellement de son plaidoyer pour le réchauffement climatique, le « pasteur Al » a professé un vœu de pauvreté.

Et si vous n’avez jamais vu de vidéo de la l’interview mouvementée, vous ne pouvez pas le manquer :

« Pour chaque centime que j’ai gagné, j’ai conclu un accord à but non lucratif avec l’Alliance pour la protection du climat, pour faire comprendre pourquoi nous devons relever le défi. Et vous membres du Congrès, si vous croyez que la raison pour laquelle je travaille sur cette question depuis 30 ans est par cupidité, vous ne me connaissez pas. »

Il s’est avéré que le représentant Blackburn connaissait très bien Al Gore. En tant que propriétaire avide d’une fortune énergétique verte gargantuesque, le pasteur Al la regarda carrément dans les yeux et a nié avoir fait un sou de profit. Si chaque centime qu’il gagne va dans un accord à but non lucratif, comment a t-il pu gagner 300 millions de dollars ?

Comme le reconnaissent ouvertement les utopistes sociaux de Deep Green Resistance, la pression pour une « économie verte » est une arnaque qui enrichit les grandes entreprises et les gros investisseurs comme Al Gore. Sans les médias occidentaux totalement corrompus, deux choses se seraient produites il y a des années : la théorie du réchauffement planétaire créée par l’Homme aurait été réduite à néant et le pasteur Al aurait été qualifié d’hypocrite auto-justifié qu’il est.

Sur le web

  1. Adapté d’un article de John Eidson paru sur le site The American Thinker. Eidson est un ingénieur électromécanicien diplômé de Georgia Tech aujourd’hui à la retraite.
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  • quand on présentera la facture  » écologique  » qui se monte à 1000 milliard d’euros aux contribuables européens dont font certainement partie « nos vert » , peut être ceux ci commenceront à comprendre ce que d’autres ont compris avant eux….

    • Je crois qu’on va bien rigoler. J’attends avec impatience qu’un gouvernement présente les taxes nécessaires aux Français…

      • Déjà, on constate l’augmentation des taxes à la pompe à essence : 1.44 euros/litre de gazole au supermarché du coin, hier.

        Les taxes sur le gazole ont augmenté de 174% en 30 ans. Cela fait une moyenne de 3.4% par an.
        Le prix moyen des carburants est actuellement plus élevé que pendant les années (2011-2015 en gros) où le pétrole était à plus de 100 dollars le baril – sachant qu’actuellement, il oscille entre 55 et 75 dollars le baril.

        Tant que nos dirigeants continueront à foncer dans le mur en accélérant comme ils le font, les Gilets Jaunes auront de beaux jours devant eux…

    • Vous connaissez l’histoire de la grenouille, cela se fera progressivement, et toujours avec de « bonnes » raisons.
      Imaginez que l’on ait mis d’un seul coup les taxes actuelles sur l’électricité, cela aurait provoqué un tollé… Au lieu de quoi, elles sont supportées avec fatalisme…

  • Bonne nouvelle en effet il commence a comprendre qu’un lidl est plus vert qu’un carrefour , qu’un camembert a 1€ détruit moins la planète qu’un camenbert a 3€ , 10 milliards d’epr sauvent d’avantage les oiseaux que 10 milliards d’éoliennes,que la décroissance des coûts est supérieure a la décroissance de l’économie qui a l’ énorme désavantage de tuer les hommes les forêts et les animaux qui ne pourraient survivre sans nous…..j’exagère sans doute ,ils n’en sont pas encore là !

  • claude henry de chasne
    17 janvier 2020 at 7 h 38 min

    quand on dit que les activistes verts sont activés par des petits malins qui font des fortunes .. on passe pour reactionnaires..
    vous verrez çà va disparaître aussi vite que c’est né dés qu’il n’y aura plus un rond a gagner

  • ça fait déjà pas mal de temps..les deep écologistes ont toujours été des décroissants.. ça n’a jamais été mieux mais moins.. j’ai vu des vidéos sur des décroissants dénonçant les éoliennes ça fait des années!!!
    les écologistes « standards » quant à eux sont ambigus à dessein..

    ce sera mieux mais moins aussi mais un moins apparent… avec des considérations façon externalités ou qui arrivent à conclure que les fossiles sont massivement subventionnés..lisez certain article la méthodologie est surprenante.
    je vous conseille de lire reporterre… pas trop souvent non plus..
    fondamentalement rien de nouveau là encore..
    j’ai par contre lu dans ouest france, journal qui est désormais acquis à cette propagande , un premier article qui explique que 100% renouvelable c’est pas possible où ça coûterait fort cher et il faudrait réduire drastiquement la consommation..c’est rare..

    je ne voudrais pas faire de peine aux deep ecologistes.. mais je ne comprends pas la logique d’etre contre l’industrialisation qu n’est jamais qu’une rationalisation et OPTIMISATION de la production par le nombre.. par ce qui ressemble à une mise en commun en somme de moyens..

    être contre l ‘industrialisation c’est être pour davantage d’impact environnemental pour un même résultat…

    faut pas chercher à comprendre…ou plutôt les raisons sont ailleurs..

    • « ouest france, journal qui est désormais acquis »
      cela fait déjà longtemps qu’ils sont acquis à la cause.
      Par contre, j’ai eu très récemment, une (longue) discussion avec un journaliste d’un grand quotidien national : le comité de rédaction commence à s’apercevoir – avec effroi- que l’écologie est devenue la nouvelle religion, faisant écho à l’essai de Jérôme Fourquet, L’archipel français.
      C’est un premier pas.

      • C’est un premier pas….sur la lune , depuis on attend le second !

      • on peut être pessimiste ou optimiste..
        oui de temps à autre des petites de simple bon sens émergent…pour autant…

        je CONSTATE néanmoins que, ayant démontré un jour à une personne la fausseté d’une allégation…démonstration qu’elle accepta, ça ne l’empêcha en rien de répéter la même allégation un peu plus tard.

        nous voyons à contrepoint la répétition d’articles sur la transition energetique..je sais bien que la pédagogie repose sur la répétition, mais il ne s’agit pas d’enseigner mais de rappeler des FAITS…

        à mon opinion la fausseté de base est cette croyance absurde qui se répand que protéger la nature c’est automatiquement protéger l’homme…

        c’est l’erreur de base..
        je vais le répéter car on ne fait que répéter sur ces sujets,
        j’ai vu ( via vidéo) les responsables d’une classe de mer faire jurer aux enfant ne jamais porter atteinte à un organisme marin..

        dioties..

  • Il y a les écolos dogmatiques ou idéalistes et il y a les écolos opportunistes ou commensalistes. Dans la première on trouve également les radicaux (révolutionnaires).
    Cette répartition est vraie pour le socialisme ou n’importe quelle idéologie y compris certaines religions.

    • La fameuse règle des 20/80 (au pif) appliquée aux écolos : 20% d’idéalistes, 80% d’opportunistes !

      « Trìttbrattfàhrer », comme on dit chez nous, voyageurs accrochés aux marche-pieds.

      Y doit y avoir pas mal de blé à se faire …

      • L’ONU chiffre à 90.000 milliards nécessaires pour sauver la planète de 2° de réchauffement. Normal qu’un tel pactole attire les loups!

        • Et comme cela ne marchera pas il faudra encore 90000 milliards plus les intérêts….c’est comme boucher un trou pendant qu’on en creuse d’autres . Bah , ça donne du travail qui crée encore plus de demande de travail….un mouvement perpétuel ….et comme cela n’existe pas …on connaît la fin de l’histoire.

          • -1 , un zombie verdâtre est passé par là , égaré sans doute a cause d’une faute de frappe de ses doigts boudinés par la haine .

            • 17 minutes !
              Ne soyez pas trop impatient, c’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses…

            • moins 1 n’ pas d’importance, le problème est que c’est toujours pareil, on a toujours les mêmes conversations, ils récitent leurs arguments puis s’en vont.
              dialogue de sourds.

  • Il est bien évident que si les écologistes ont dépassé le stade d’une secte farfelue c’est qu’il y a de puissants intérêts cyniques derrière.

    • C’est du capitalisme , tu crées un truc et tu vis sur le truc .comme le truc ne crée pas de richesse mais en consomme ,cela ne dure qu’un temps ,mais l’homme n’est pas éternel…

    • Il est intéressant de relire cet article de 2010 qui montre bien les volontés politiques et les strucures qui se sont mises en place au niveau mondial au service de l’imposture du RCA.
      https://www.contrepoints.org/2010/12/01/8208-histoire-du-changement-climatique

      • Effectivement l’article est intéressant. Ce qui est surprenant c’est la débauche d’énergie pour un risque aussi peu démontré. Ce qui est étonnant également c’est que ceux qui agitent ce risque ne proposent pas des mesures vraiment énergiques. La deuxième guerre mondiale a suscité un vaste projet pour mettre au point la bombe atomique et ce projet a été réalisé en un temps record. Si l’on croit au risque de fin du monde, il me semble que l’on ne devrait pas mégoter devant de tels projets. Il y a plusieurs pistes pour la fusion nucléaire (confinement magnétique, confinement inertiel par laser…) pour peu que l’on y mette des moyens massifs avec une gouvernance à poigne (pas le CNRS !), que l’on mette au travail les meilleurs chercheurs (il en reste !) et qu’on les dispense de la bureaucratie habituelle, des syndicats et du temps perdu en recherche de subvention, com et publications scientifiques bidons (qui amènent au sommet des chefs de laboratoire aptes à ces différentes faces obscures de la recherche actuelle et sans doute un peu moins aptes à de la vraie recherche) , je suis persuadé que des solutions techniques vraiment innovantes pourraient en résulter. Que ce type de solution n’ait pas les faveurs des intérêts qui sont derrière l’écologisme signifie vraisemblablement qu’ils auraient moins à gagner dans ce cas que dans ce qu’ils essaient d’imposer actuellement ?

  • Pas convaincu de la lucidité de ce groupe « Deep Green Resistance », pour ma part.
    Ces gens ne remettent pas en cause la thèse du RCA ; ils ne refusent pas les EnR à cause du fait qu’elles seraient émettrices (indirectes) de CO2, mais parce que selon eux les EnR ne peuvent être mises en place que grâce au système capitaliste, qu’ils abhorrent.
    Leur but est bel et bien la destruction du système capitaliste et le retour à l’âge de pierre (et encore), et ils font feu de tout bois dans cet objectif, y compris en s’attaquant aux EnR. Je les trouve très cohérents avec leur philosophie nihiliste, personnellement.

    • Je serais curieux de connaitre le mode de vie des responsables de ce groupe. Ainsi que celui de toutes les personnes qui adhèrent à ce groupement ou à leurs idées…
      Je pense qu’on rigolerait bcp! 🙂

  • Comment on manipule les informations climatiques.
    Hier 16/01/20 sur TF1 Gille Bouleau engage un topic sur 2019 l’année la plus chaude depuis 1850.
    En justificatif dans la foulée, un reportage sur la montée des eaux « consécutive au réchauffement » qui envahi la ville de DJAKARTA. Malheureusement dans le reportage, le géologue informe que ce qui pose problème, c’est la ville e qui s’enfonce…c’est l’affaissement du sous-sol, sous l’effet des captages sauvages dans la nappe phréatique, et également du tassement du sous-sol consécutif au bétonnage intensif de cette ville depuis 30 ans.
    Cela n’a pas gêné en rien Gilles Bouleau, ni le journaliste commentateur, qui lui se permet de mettre en exergue le réchauffement anthropique, alors que le géologue lui n’en parle pas.
    Et dans la suite, évidemment petit passage obligé sur les problèmes de pollution de la mer, qui n’ont strictement rien à voir avec le réchauffement.
    La rédaction de TF1 a fait sa BA hebdomadaire sur le réchauffement d’origine anthropique, comme beaucoup d’autre medias d’ailleurs. Pas sérieux tout cela..
    Avancez le curseur à 14.30

    https://www.tf1.fr/tf1/jt-20h/videos/le-20-heures-du-16-janvier-2020-08952717.html

    • oui mais mais magie, combattre le CO2 règle tous les problèmes..

    • « Faire sa BA » sous-entend bénévolat ; alors que ces gens (Bouleau et cie) sont payés pour ça : ça fait partie du job, du deal. Les grands médias sont les porte-parole du climato-catastrophisme, ils sont u rouage essentiel de ce système visant à nous écraser de taxes, à introduire encore plus de socialisme et de contrôle sur nos vies, à démolir l’Occident.

  • Vous faites bien de souligner le rôle capital des  » medias occidentaux totalement corrompus ». Cela ne se limite pas au domaine de l’écologie d’ailleurs.
    Les médias sont la clé de voûte du système. Et c’est pour cette raison qu’internet sera censuré, muselé (si les citoyens drogués au consumérisme ne réagissent pas).

    • certes…les médias EXISTANTS et ayant le plus d’audience sont partisans et militants…

      les gens en veulent néanmoins …les gens en veulent de ‘ l’homme détruit la planete »..les gens en veulent de la « surconsommation ».. certes confortés par les médias…mais pas que.

  • Profit des entreprises = dévastation! On rigole.
    Mais si on suit leur raisonnement, il faudrait tuer environ 95% des humains et n’en laisser que 500 millions qui pourront vivre à la façon de ces cinglés. Hitler, Staline et Mao sont des petits saints à côté de ces bas du front.

  • « Supprimer totalement le capitalisme » , « produire uniquement local », cela n’est pas nouveau. La chine de Mao avait préconisé et mis en pratique ces deux principes lors du « grand bon en avant » des années 70. Chaque village avait meme du produire du fer et de l’acier dans des fours construits localement. Le résultat on le connait, des dizaines de millions de morts de misère, de malnutrition et de faim. Une partie des habitants, pour survivre, s’étaient livrés à l’anthropophagie, on le sait aujourd’hui, tout cela pour l’ambition d’un Mao qui n’était autre qu’un dictateur criminel, communiste évidemment, admiré par l’intelligentsia francaise de l’époque. Evidemment tout cela est excessif mais il ne faudrait pas trop en rire car la période actuelle est potentiellement porteuse de ce genre de théorie. Souvenons nous simplement de la facon dont le communisme s’est implanté , particulièrement en Europe. Au début le il ne s’agissait que de lutter contre les excès de l’industrialisation de la société, puis la dictature (du prolétariat bien sur …) s’est substituée aux objectifs de justice et de démocratie. L’écologisme actuel pourrait bien suivre le meme chemin car dans ce genre d’idéologie les extremistes l’emportent toujours, ceux qui veulent détruire prennent le pas systématiquement sur ceux qui veulent seulement « améliorer ». Les Hulot et Thunberg (Macron ?) sont les marchepieds des futures Mao et Staline. Peut etre meme sont ils déjà nés …

  • j’ai de la famille qui penche vers le vert..argumenter est inutile..

    ça se termine toujours pas « tu ne veux pas comprendre »..
    alors qu’en fait c’est que je ne refuse les éléments du dogme ..

  • le doute chez des idéologiques et des croyants..
    si il doute qu’il mette sa centiture de crin et se mortifie..ça passera.

  • Les libéraux alliés objectifs des pastèques: cocasse!

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