Déréglementations, libéralisation, baisse des impôts : le cocktail économique qui marche

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La politique économique de Trump profite beaucoup plus aux travailleurs que celle d’Obama : déréglementations, libéralisation, baisse des impôts. Un cocktail économique qui marche.

Par Nicolas Lecaussin.
Un article de l’Iref-Europe

Il devait forcément être le « président des riches ». Une formule largement utilisée en France mais reprise fidèlement et à satiété aussi par les Démocrates américains qui s’opposent à la politique économique du président Trump.

Or, presque trois ans après son élection, Trump semble devenir, selon le Wall Street Journal qui publie les données économiques les plus récentes, non pas l’élu des riches mais bien celui des… pauvres. Ce sont les indicateurs et les statistiques économiques qui le montrent.

Il y a d’abord le taux de chômage à 3,7 %, le plus bas depuis 50 ans. Le Labor Department vient d’annoncer la création de 225 000 emplois en juin, largement au-dessus des prévisions, ce qui prouve qu’il n’y pas vraiment de ralentissement sur le marché de l’emploi. Les revenus ont augmenté de 3,1 % en moyenne depuis un an.

Le taux de chômage des Noirs est de 6,2 %, ce qui ne représente que 2,9 points de pourcentage de plus que pour les Blancs, par rapport à un écart de 4,6 points avant le début de la récession de 2008. Le chômage a diminué deux fois plus vite chez les Noirs que chez les Blancs depuis décembre 2016.

Les minorités encore plus gagnantes que sous Obama !

Près d’un million de Noirs et deux millions d’Hispaniques de plus sont employés par rapport à la fin de la présidence d’Obama. Les minorités représentent plus de la moitié des nouveaux emplois créés pendant la présidence Trump. Le chômage chez les femmes noires a oscillé autour de 5 % au cours des six derniers mois, son plus bas niveau depuis 1972, et à peine 3,5 % des diplômés du secondaire sont au chômage. Contrairement aux critiques, seulement 5 % des Américains cumulent plus d’un emploi, et ce taux est resté relativement constant depuis 2010. Et 1,3 million d’Américains de moins travaillent à temps partiel par rapport à la fin de la présidence Obama.

Concernant les revenus, les salaires horaires moyens des ouvriers du secteur manufacturier ont augmenté de 2,8 % par an sous la présidence de Trump, contre 1,9 % au cours du second mandat de Barack Obama. Des États industriels comme l’Ohio, la Pennsylvanie, le Michigan, l’Indiana… ont enregistré des hausses de revenus beaucoup plus importantes que sous Obama. La hausse des salaires des ouvriers en Virginie-Occidentale a été en moyenne de 5,1 % par an pendant la présidence Trump, contre 1,2 % au cours du second mandat d’Obama.

Déréglementations et liberté de choisir son assurance santé

Les politiques de déréglementations et de baisse des impôts mises en place par Trump ont libéralisé l’industrie et ont soulagé les chefs d’entreprises. Résultats : fortes augmentations des investissements et des créations d’emplois, croissance plus rapide, moins d’inégalités. Les bénéfices des entreprises ont d’ailleurs augmenté quatre fois plus pendant les deux premières années du président Trump que pendant le second mandat de M. Obama. Les employés en ont été les grands gagnants.

Comme ils le seront après une nouvelle déréglementation adoptée par l’administration Trump. Il s’agit d’étendre les avantages fiscaux dont bénéficient les employés qui prennent l’assurance santé offerte par leur propre employeur dans les petites entreprises (de 3 à 24 employés) à n’importe quelle assurance santé privée.

La nouvelle règle a pour effet d’étendre l’avantage fiscal des soins de santé des employeurs aux personnes qui contractent leur propre assurance. Cela contribuera à corriger une injustice dans le Code des impôts, qui favorise l’assurance de l’employeur. Ainsi, plus de 11 millions d’employés auront la liberté de choisir leur assurance santé.

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