Quelle liberté individuelle sur la planète Mars ?

Une adaptation permanente à une situation en évolution sera nécessaire pour permettre le développement correct de la Colonie.

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Mars by Kevin Gill (CC BY 2.0)

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Quelle liberté individuelle sur la planète Mars ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 25 mars 2019
- A +

Par Pierre Brisson.

Puisque nous avons tous un ego, nous avons tous une grande aspiration à la liberté individuelle. Elle est nécessaire à l’épanouissement de notre satisfaction personnelle et ce faisant, à l’épanouissement de la communauté à laquelle nous appartenons.

Quelles règles respecter sur Mars ?

Cependant, la civilisation (vivre ensemble) implique que les gens se comportent selon des règles afin de ne pas empiéter sur les droits des autres ni sur les intérêts de la communauté à laquelle ils appartiennent. Les résidents de la Colonie martienne devront donc respecter les règles, des lois, établies par la « Compagnie des Nouvelles Indes », (structure juridique créée par ses actionnaires pour gérer et développer la Colonie1) et qu’ils auront acceptées avant de quitter la Terre. Cela est essentiel à un pilotage efficace et à la cohérence des activités au sein de la Colonie.

Très probablement, ces règles à appliquer aux relations entre résidents et entre les résidents et la Compagnie seront incorporées dans les statuts de la Compagnie et résulteront d’un compromis entre les différents pays1 participant à la Compagnie en tant qu’actionnaires, soit directement en tant qu’États (par le biais de leurs agences spatiales), soit par le biais de certains de leurs citoyens (investisseurs).

Bien entendu, ces règles seront rédigées dans le cadre de déclarations de droits de l’homme généralement reconnus mais, en raison des risques inhérents à l’environnement martien extrême et dangereux, et en raison du caractère très précieux sur le plan scientifique des particularités planétaires et de la fragilité écologique de Mars, certains des droits individuels fondamentaux pourront être restreints si leur exercice pourrait compromettre la sécurité de la Colonie ou la recherche scientifique (par exemple, les inspecteurs sanitaires devraient avoir le droit de mener en urgence et sans autorisation préalable, un nettoyage approfondi des locaux privés de quiconque réside dans la Colonie). En effet, l’environnement martien très particulier implique que des règles de sécurité strictes soient respectées sans discussion afin de permettre à la population de survivre d’un fenêtre synodique de départ à une autre.

Cela implique également que les ressources vitales et rares telles que l’énergie, l’oxygène ou l’eau, ne soient attribuées en fonction de la demande et de l’offre que dans la mesure où les besoins vitaux de la communauté en matière de survie puissent être sauvegardés. Cela implique enfin que l’on ne fasse pas n’importe quoi avec ses déchets et que l’on ait toujours le soin de limiter son empreinte écologique sur la planète.

Cela signifie que dans un souci de sécurité commune, l’on puisse ne pas respecter sans restriction le jeu de l’offre et de la demande, que l’expertise doive toujours être respectée, que les décisions importantes doivent toujours être soigneusement considérées avant d’être prises mais, en même temps, que les urgences doivent toujours être traitées efficacement.

Quels résidents sur Mars ?

Au sein de la population d’une société naissante de 1 000 personnes sur Mars, nous devrons faire la différence entre plusieurs catégories de résidents, car ils auront des intérêts et des responsabilités différents. Nous aurons d’une part,

  • des résidents particuliers (« hôtes-payants ») soit chercheurs, soit touristes, soit résidents privés de longue durée ;
  • des entreprises libres, qu’il s’agisse de sociétés ou d’individus (« entreprises-libres ») poursuivant un objectif économique indépendant ;

et d’autre part,

  • le personnel relevant du pouvoir exécutif de la Colonie (le « personnel ») chargé de l’administration ou de la satisfaction des besoins jugés nécessaires au bon fonctionnement de la Colonie et non fournis par les entreprises-libres (comme décidé/accepté par la Compagnie).

Cette dernière catégorie comprendra les sociétés opérant à la demande (de) et sous contrat avec la Compagnie (« contractants »). Le personnel sera censé mieux savoir comment gérer ou contrôler les différentes activités de la colonie en vue de l’intérêt commun de ses résidents et de la continuité de la colonie, et il bénéficiera en conséquence du droit de gestion des intérêts communs.

D’autre part, les résidents payants, c’est-à-dire les personnes qui auront dépensé des sommes considérables pour vivre un cycle synodique (ou plus) sur Mars, devront avoir le droit d’obtenir en retour une contrepartie à la hauteur de ces sommes (dans leur échelle de valeur) et les entreprises-libres qui auront investi des capitaux pour en tirer profit, devront avoir le droit de poursuivre la maximisation de ce profit, à condition que cela ne nuise pas au bon fonctionnement de la Colonie et à la nature particulière de l’environnement.

Dans la plupart des entreprises menées sur Mars, les actionnaires de la Compagnie des Nouvelles Indes, comme jadis ceux de la Compagnie des Indes occidentales (ou orientales !) seront les principaux acteurs car ils auront fourni son financement et, par conséquent, ils s’attendront, à bon droit, à un retour sur cet engagement. En tant que propriétaires, ils seront collectivement les décideurs ultimes de l’utilisation des actifs de la Compagnie de la Colonie et de l’évolution de la Colonie. Ils seront représentés sur Mars par un « Directoire de la  Colonie » (nombre impaire de personnes, sans doute trois, pour  limiter les erreurs de jugement et éviter les risques de dominance).

Le bon fonctionnement sera assuré par le personnel adéquat

Le personnel sera organisé en divers « départements opérationnels », chacun responsable d’une gamme de services spécifiques nécessaires au bon fonctionnement de la Colonie:

  • production, transport et stockage de l’énergie ;
  • production, transport, recyclage et stockage de l’eau ;
  • production, stockage, diffusion et équilibrage dans des zones habitables des gaz atmosphériques respirables, chauffage et climatisation ;
  • santé, assainissement et contrôle microbien, soins médicaux et assistance sociale ;
  • agriculture et serres, culture de spirulines, gestion phytosanitaire, élevage avicole, élevage caprin, pisciculture, services vétérinaires, transformation et stockage des aliments ;
  • informatique, traitement et stockage des données, robotique, communication au sein de la base, autour de la planète et avec la Terre ;
  • information, éducation ;
  • ressources humaines ;
  • recherche scientifique ;
  • recyclage des solides, recyclage organique, gestion des déchets ;
  • services funéraires ;
  • exploitation minière, transport, production chimique, production métallurgique, production de verre, gestion des machines-outils, construction d’infrastructures et d’habitats ;
  • fabrication, nettoyage et recyclage des vêtements et des scaphandres ;
  • impression 3D ;
  • stockage et gestion des stocks ;
  • contrôle des activités planétaires ;
  • assistance au tourisme et à la recherche ;
  • supervision des échanges monétaires au sein de la base, gestion du budget de la colonie ;
  • planification et développement des infrastructures ;
  • maintenance des aéroports planétaires et de l’astroport ;
  • assistance aux systèmes juridiques terrestres ;
  • assistance aux investissements et aux fiscalités ;
  • application de la loi, résolution des conflits et police.

Le personnel sera placé sous l’autorité d’un organe directeur que l’on pourrait nommer le « Conseil exécutif de la Colonie », chargé de la coordination et du contrôle des diverses activités développées dans la Colonie. Autour du Directoire de la Colonie (chargé de la gestion au jour le jour), il comprendra les chefs de départements concernés par les décisions à prendre et cinq représentants des résidents, « Conseil des représentants des résidents martiens » (« CRRM »), élus tous les six mois par les hôtes-payants (dont 2 par ceux qui auront été présents sur Mars depuis plus d’un cycle synodique).

Prise de décisions

Les décisions concernant une activité spécifique ne seront prises par le Conseil-exécutif qu’après consultation du ou des responsables du/des service(s) opérationnel(s) concerné(s). Les responsables des « départements vitaux », c’est-à-dire du contrôle de l’énergie, de l’informatique, de l’eau, de l’atmosphère, de la climatisation, des aliments, de la sécurité, de la santé, et le responsable de la recherche scientifique, auront le droit de participer à toutes les réunions du Conseil (ou seront requis par le Directoire, en fonction du sujet discuté).

Tout porteur d’une voix minoritaire dissidente au sein du Conseil exécutif aura le droit de soumettre un référendum à l’ensemble de la population des résidents martiens, sauf en cas d’opposition du chef d’un des départements-vitaux. Un pourcentage raisonnable (10 % ?) de la population de résidents devrait être autorisé à faire des propositions à ses concitoyens et ces propositions devraient être soumises à leur approbation et à celles du Conseil-exécutif, à condition que cela ne gêne pas la sécurité de la colonie, que ses ressources matérielles le permettent et qu’elles soient acceptées par la Compagnie (et éventuellement par ses actionnaires).

Dans tous les cas, le Directoire aura un droit de veto. Les conflits seront résolus par un tribunal arbitral composé de trois juges, dont deux nommés par la Compagnie des Nouvelles Indes et un élu par le CRRM. Ils seront indépendants du Conseil exécutif, sauf pour les questions de sécurité. L’application de la loi et les décisions d’arbitrage seront contrôlées/exécutées par une force de police de cinq personnes (qui sera aussi chargée des inspections sanitaires) sous l’autorité du Directoire de la Colonie.

Une adaptation permanente à une situation en évolution sera nécessaire pour permettre le développement correct de la Colonie, mais il faudra également une autorité pour arbitrer les besoins de tous les résidents, compte tenu des contraintes liées à la rareté des ressources et aux dangers de l’environnement, tout en servant les intérêts des actionnaires du projet et en respectant la planète. Un pilotage difficile…mais nous avons encore le temps d’y réfléchir !

Sur le web

  1. Il est supposé que la Colonie ne sera pas américaine mais multinationale et que des intérêts privés feront partie des actionnaires. En effet, même si la création de la colonie résulte de la volonté d’un homme (Elon Musk ?), il est très probable que le succès fasse collaborer d’autres investisseurs, privés et publics. Leur participation devrait être la bienvenue car le développement de l’établissement nécessitera d’énormes moyens financiers et, logiquement, les participants à l’effort devraient demander et obtenir le droit de vote leur permettant de prendre part à la décision en fonction du poids de leur investissement.
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  • « Puisque nous avons tous un ego, nous avons tous une grande aspiration à la liberté individuelle. »
    .
    Pardon mais ça pique les yeux, l’ego étant lui-même la prison…c’est la prison n°1, la prison intérieure en chacun de nous.
    Vous postulez d’une prison pour parler de liberté…c’est hélas cela le libéralisme, une idéologie de plus au pays des idéologies. Un rêve hors sol qui se croit réel, comme toutes les idéologies..
    .
    Cela ne remet bien entendu pas en cause, le besoin de liberté extérieure à l’ego.
    .
    Mes propos ne vous paraissent sans doute pas très constructifs et effectivement ils sont destructifs du faux, afin de bâtir sur autre chose que du sable.
    On peut rêver que les extra-terrestres, eux, ont dépassé l’ego.

    • Dès qu’il y a une sottise à écrire, vous ne loupez pas le coche!

      • Ce n’est pas parce que vous ne comprenez pas (refusez la réalité en fait) que se sont des sottises.

        • Virgile a raison, votre discours est complètement embrumé. L’ego est sans doute ce qui nous différencie des fourmis ou autres insectes sociaux, et c’est heureux.

          • Pas grave…le gap est visiblement trop grand… 🙂
            L’ego nous différencie de l’animal et ce point est plutôt de l’ordre de la pathologie, qu’un plus.
            Tout l’art consiste à s’en défaire pour rejoindre le flot de la vie, dont nous sommes séparés, l’ego EST la séparation.
            L’homme, vu ses capacités supérieures a plus rôle de « grand frère » visant au bonheur de tous les êtres sur Terre et non un rôle de prédateur suprême séparé du monde.
            Cela ne se voit que lorsque l’ego est « canalisé » et non cultivé comme dans la société actuelle.
            Je ne voudrais pas perturber plus le ronron.
            Bien à vous et surtout je vous souhaite de rester curieux sur la condition humaine.

            • « L’homme, vu ses capacités supérieures … »

              Vous donnez dans le mysticisme. Mais ne cherchez pas à définir un « rôle transcendantal » à l’homme. Déjà trouver un compromis permettant à des milliards d’individus de vivre en paix serait pas mal !

              N’oublions pas qu’à priori nous sommes génétiquement programmés pour vivre en « petit groupe » (comme des singes) et défendre notre bout de territoire (contre d’autres groupes) et notre rang dans le groupe.

              • « N’oublions pas qu’à priori nous sommes génétiquement programmés pour vivre en « petit groupe » (comme des singes) et défendre notre bout de territoire (contre d’autres groupes) et notre rang dans le groupe. »
                De pouvoir le formaliser et le dire est le signe que nous pouvons dépasser cette condition (ce que nous faisons, nous nous racontons des histoire et nous y croyons), contrairement aux singes et est bien le signe d’une aptitude supérieure.
                Nous pouvons également détruire pratiquement toute vie sur Terre, ce qui est bien le signe d’une supériorité lol
                Supériorité va de paire avec responsabilité, si vous ne voulez pas verser dans le mysticisme.
                C’est pourtant un volet à ne pas ignorer si l’on veut être un Homme complet, en toute liberté. Il me semble que vous vous mettez des tabous ?(culture, ego, limitation)

        • @ Leham
          Vous ne comprenez pas vous même les idioties que vous racontez!

    •  » le libéralisme, une idéologie  »

      Quand vous pouvez choisir la marque de votre voiture, ou le choix de votre tenue vestimentaire ou quand vous décidez un jour d’ouvrir un commerce ou quand vous avez le choix de votre de destination pour vos vacances après avoir eu le choix de votre cie aérienne vous appelez ça de l’idéologie?

       » Pardon mais ça pique les yeux, l’ego étant lui-même la prison…c’est la prison n°1, la prison intérieure en chacun de nous.  »

      cette prison ne vous empêche pas de penser pour ensuite poster librement ce commentaire.

    • @leham l ego une prison ? Mais que diable voulez vous donc dire par là ? Croyez vous que les êtres à ego defaillants soient plus libres ?

      • @Val
        *L’ego, idée de soi, est une construction culturelle, un auto conditionnement au fil du temps, initiée par l’éducation, imposée par la société qui le cultive.
        Lorsque nous regardons un fait, quel qu’il soit, c’est toute notre culture personnelle qui réagit. Nous ne sommes pas libre de cette culture sauf d’être conscient que s’est elle qui réagit.
        Nous somme la plupart du temps inconscient d’où provient cette réaction, nous nous identifions à elle, c’est nous !
        Manque une distance si vous préférez.
        Le présent est toujours neuf et l’ego toujours vieux*, par conséquent la réaction est toujours inadaptée à la situation, pour les relations à la vie s’entend, pas pour les choses d’ordre pratique.
        La prison est de s’identifier à la réaction , l’ego dit la pensée qui vient,d’émerger est moi ! (ou pas moi si notre culture personnelle y est opposée)
        Vous allez me dire qu’il est impossible de faire autrement ?
        Méditez et vous verrez qu’une conscience impersonnelle, qui ne juge pas, voit que CA pense tout seul.
        L’ego est être dans l’automatique, s’identifier au « ça pense tout seul ».
        Et c’est une prison car en pareil cas, nous ne sommes pas libre de notre conditionnement, nous vivons comme des automates auto conditionnés. La réponse est conditionnée.
        Pour un, se sera répondre comme un communiste pour un autre se sera répondre comme un libéral.
        Jamais nous ne sommes vraiment libres mais c’est pourtant possible, lorsque la petite distance est là…

        • @leham c’est votre vision et votre définition de l’ego, la mienne est autre. Votre dernière phrase est totalement contradictoire.

          • @Val
            « la mienne est autre » Ne communiquons pas donc…. 🙂
            « Jamais nous ne sommes vraiment libres mais c’est pourtant possible, lorsque la petite distance est là…  »
            Cette phrase ? Où ça une contradiction ?

            • Je vous présente un sujet, le tipping point, et vous focalisez votre discussion sur l’égo, un détail dans mon article; c’est dommage. Votre discours sur l’ego est par ailleurs totalement déraisonnable et inapproprié. Quel que soit ses éléments constitutifs, il existe pour chacun de nous et il anime nos actions d’individus différents, ayant chacun leur personnalité.

              • Mon intervention n’est pas ce vers quoi vous vouliez aller et je le conçois grandement.
                Il ne fallait pas introduire l’ego comme un point incontournable, c’est factuellement faux. Il peut s’effacer de lui-même, mais pas par hasard ni sous la contrainte…lol.
                Je conçois que vous ne le sachiez pas, trop ancré dans la culture de l’ego, le temps à fait son œuvre si je puis dire.
                Sauriez vous retrouver votre âme d’enfant ?
                Votre ego est froissé, déçu. C’est justement ça le problème de l’ego , il a des visées, des buts, des attentes et la réalité n’est jamais conforme à ses attentes, d’où le conflit ensuite, face à la réalité.
                Toute tentative d’organiser une société des egos est hélas vouée à l’échec, il faudrait plutôt apprendre à l’ego a revenir à la place qui devrait être la sienne, la survie du corps et point barre, qu’il arrête de parasiter le mental et d’en être le centre.
                Une société des Hommes à l’ego en retrait serait sans doute fort différente.
                Les communistes ont échoués en le niant, les libéraux le cultivent et lui offre « liberté ». Combien d’egos sont satisfaits du libéralisme économique mondialisé avec l’es inégalités qui en découlent.
                Je vais encore plus vous devoir, je n’ai pas dépassé la ligne où vous mentionnez l’ego car je sais par avance que ça sera idéologie, projection, aspiration d’ego.
                Se sera sans doute un beau rêve sur le papier et un échec dans la réalité ,si jamais c’est mis en pratique, car il y aura toujours des ego réfractaires. toujours des ego qui n’auront pas les mêmes aspirations.
                Le point de départ de toute société devrait être le questionnement de l’ego.
                Ça fait des siècles que l’ego est cultivé, ça fait de siècles qu’il y a conflits de tous ordres, guerres, inégalités et les egos qui vivent cela ne s’en satisfont pas.
                Je ne voudrais pas polluer le rêve de votre ego, « le prochain coup sur Mars, ça va marcher » alors que LE problème est celui qui cherche à le résoudre,l’ego.
                Il n’y a absolument aucun problème en dehors de l’ego.
                Je m’efface, rassurez vous.

                  • Le délire largement partagé est de ne pas voir la réalité , ce qui vous donne confiance dans « notre » délire collectif, le délire de la croyance en l’ego.
                    Amusant de rencontrer des gens aussi imperméables.

  • La première question qu’il y aurait à se poser c’est : mais qu’est-ce qu on ira donc foutre sur Mars ? Est-ce que l’homme a colonisé le Groenland ? La banquise ? l’Antarctique ? À part des missions scientifiques, on n’a rien à faire sur Mars. les déserts glacés sans le moindre espoir de printemps sont tout simplement inintéressants et invivables. Il n’y a aucune exploitation minière ou agricole ou autre possible sur Mars.

    • Mais non ce n’est pas la « première question »! Vous êtes hors sujet. La problématique développée ici c’est l’organisation de la vie en société dans une petite colonie naissante sur Mars. Si le sujet ne vous intéresse pas, n’intervenez pas.

    • @traderi ptdr ! il y a un siecle et demi « qu’est ce qu’on ira donc f* dans les airs  » il y a 5 siécles « qu’est ce qu’on ira donc f* aux amériques », époque préhistorique : « back to the trees!! » bon vous n’êtes clairement pas un explorateur, mais laissez donc ça aux autres 😉

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