Vive l’immigration !

La figure repoussante de l’immigrant, du réfugié, de l’étranger, a été reconstruite et peaufinée par au moins deux siècles de représentations journalistiques, littéraires, picturales en jouant sur l’émotion.

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Vive l’immigration !

Publié le 30 décembre 2018
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Par Roland Verney.

Le sentiment universel et premier de l’homme serait, d’après les anthropologues, la peur de la mort et, par extension, la peur de ce qu’il ne connaît pas : l’étranger, par définition, peut lui apporter la mort. Repousser l’étranger, jusqu’à le tuer, serait devenu ainsi un sentiment « naturel ».

Et pourtant, l’Antiquité grecque a transformé cette réaction violente de rejet en une pratique inverse, l’hospitalité, encore vivace aujourd’hui. Le Lévitique (19, 1-18) appelle à aimer son prochain, c’est-à-dire son voisin proche ou éloigné. Le christianisme a repris cette injonction judaïque, tout comme l’islam. Évidemment, entre le prêche et l’action, il y a eu de tout temps et en tous lieux des crimes abominables contre les étrangers ou ceux considérés comme tels.

Toujours est-il que presque toutes les religions et les philosophies morales du monde prônent cette démarche irénique, jusqu’à la mode actuelle des Droits de l’homme et leur prolongement dans le droit et dans les missions humanitaires internationales.

Pourquoi ce revirement millénaire ? Tout simplement, parce que ne pas avoir peur de l’étranger est apparu aux Anciens comme une condition nécessaire, quoique certainement non suffisante, d’assurer la paix et la stabilité domestique de tout un chacun, une autre aspiration universelle de l’homme, plus souriante : n’être pas menacé chez soi. Au fond, il ne s’agit nullement de morale, de charité ou de pitié, mais plus prosaïquement, de tranquillité.

D’ailleurs qui dit tranquillité de chacun, dit stabilité du groupe. D’où les efforts des détenteurs de pouvoir politique en Europe d’éradiquer les guerres de religion, parallèlement à l’émergence de l’esprit des Lumières.

L’émotion remplace tragiquement la pensée

Julien Benda (La trahison des clercs, 1927) a montré cependant comment, à partir du XIXème siècle, les dirigeants des nations européennes, avec l’aide de clercs dévoyés, – juristes, historiens, écrivains, professeurs, artistes, etc. qui, au lieu de rester fidèles à l’intégrité intellectuelle des penseurs, se sont engagés – , ont poussé leurs peuples à se haïr les uns les autres pour des raisons encore obscures aujourd’hui. Ils ont fait ainsi exploser les trois passions populaires identifiées par Benda : le racisme, le nationalisme et la lutte sociale inter-classe. La conséquence tragique de cette politique est bien connue : 30 millions de morts en Europe dans la première moitié du XXème siècle.

Or, pour ne parler que des pays occidentaux d’aujourd’hui, rassemblant quelque 870 millions d’habitants, le projet politique commun à tous leurs gouvernements se résume centralement à l’anti-immigration, au rejet plus ou moins absolu de l’étranger qui vient frapper à la frontière, rejet dont le ressort est, au fond, un racisme populaire d’État, généralement mou et non assumé par les détenteurs du pouvoir.

Ce sentiment — car c’est d’un sentiment qu’il s’agit — , est naturellement favorisé par la diffusion instantanée des images et des opinions, fondées sur l’émotion, encouragées par les media, — les clercs dévoyés du XXIème siècle —, remâchées par les abonnés des réseaux a-sociaux et multipliées à l’infini par internet.

Les individus et les groupes qui ne sont pas d’accord et qui apportent leur aide aux immigrés illégaux ne comptent pas, car, peu nombreux, ils sont divisés selon l’idéal auquel ils se réfèrent (religieux, républicain, moral, éthique, écologique, etc.) et sont incapables de constituer une force politique ou, tout simplement ne le souhaitent pas.

À l’inverse, la figure repoussante de l’immigrant, du réfugié, de l’étranger, a été reconstruite et peaufinée par au moins deux siècles de représentations journalistiques, littéraires, picturales, etc. Aussi stupide et mensongère qu’elle soit, elle a frappé et frappe encore, hors de toute réflexion, les esprits émotionnels qui, faute d’éducation, sont les plus nombreux dans la population.

Les dirigeants actuels des démocraties occidentales ont trois traits en commun : l’absence d’idéologie, la pusillanimité, le court-termisme.

En ce qui concerne l’immigration, comme d’ailleurs pour tout phénomène qui concerne la stabilité de la nation, ce qui guide leur action, c’est leur ré-élection. D’où des mesures visant à flatter leur électorat et qui se veulent d’apaisement, comme le bouclage des frontières, le démantèlement des lieux provisoires d’hébergement, le renforcement des moyens de la police, la poursuite judiciaire des aidants, la construction de centres de rétention, etc. Seule l’image du pouvoir compte.

Les migrations sont un phénomène millénaire qu’ils ne prennent pas le temps d’étudier : ils ne sont pas intéressés d’aller au fond du « problème ».

Le « problème » des migrants n’est pas soluble dans le court terme

Pourtant, dira-t-on, construire et gérer les centres d’accueil, administrer les demandes d’asile, armer la police, c’est faire quelque chose, ce sont des dépenses qui grèvent le budget de l’État, c’est-à-dire, au passage, le porte-monnaie du citoyen. Pourtant, la couverture médicale universelle, les services d’urgence et autres, ce n’est pas rien et cela siphonne de l’argent à la Sécurité sociale. Pourtant, les cours de formation au français et à des métiers, ce n’est pas gratuit, n’est ce pas ?

L’État fait donc quelque chose. Oui, il fait de l’humanitaire, il s’occupe de problèmes sociétaux, mais, ce faisant, il trompe le peuple, car l’action humanitaire sociétale ne permet ni le développement des pays d’origine des immigrés, ni l’incorporation des immigrés dans la vie commune du pays d’immigration.

Une récente et paisible conversation avec un déménageur québecois éclaire bien ce sujet. Cet honnête citoyen trouvait normal qu’une famille d’immigrés sud-américains, ayant traversé le territoire des États-Unis, ait été stoppée à la frontière canadienne, pour défaut de papiers adéquats. Il trouvait néanmoins totalement anormal que les services canadiens de l’immigration aient autorisé la mère de famille, sur le point d’accoucher, à être soignée au Québec, ce qui devait entraîner automatiquement pour l’enfant à venir la nationalité canadienne et les droits qui y sont attachés. En gros, pour lui, cet enfant allait rester au Canada, y grandir et y bouffer la laine sur le dos des citoyens canadiens.

Notre déménageur oublie d’abord que tous les Canadiens, sans exception, sont des immigrés. Seuls pourraient faire état de leur présence, probablement multi-millénaire, dans cette région, les Amérindiens, et encore. Notre déménageur oublie que ses parents ou ses grands-parents, eux aussi, ont franchi des frontières pour arriver jusque là et y demeurer pour vivre une vie meilleure que dans leur pays d’origine.

Mais, surtout, ce qu’il ne voit pas, c’est que si les autorités canadiennes refoulent cette mère et son enfant, celui-ci va retrouver en Amérique centrale la pauvreté, la misère et les maux qui s’ensuivent : drogue, petits larcins, grand banditisme, embrigadement fanatique, crime ; et qu’il risque de devenir un terroriste, qui viendra semer la terreur… au Canada.

C’est donc un raisonnement à courte vue que celui de notre sympathique déménageur. C’est, hélas, le seul qui fonde la misérable politique des gouvernements occidentaux, car, surfant sur les passions populaires (racisme, antagonismes sociaux et nationalisme), il leur permet d’assurer tant bien que mal leur pouvoir et leur survie politicienne à court terme.

Au contraire, si le gouvernement du Canada favorisait la promotion de ce jeune, en en faisant un membre pacifique, actif et relativement heureux de la société canadienne, les dangers de l’invasion et de la guerre entre individus et entre nations seraient largement diminués.

Réussir l’immigration

Dans la société française, selon Gérard Noiriel, « l’immigration des deux siècles derniers a été réussie grâce d’abord au travail industriel, un puissant facteur d’intégration sociale, puis à l’école, par l’éducation à travers les normes, les valeurs françaises et la formation professionnelle, ensuite à l’action médiatrice des associations de migrants (religieuses ou sportives) et, enfin, à l’engagement social, politique et syndical de nombreux nouveaux arrivants ».

Aujourd’hui, le travail industriel ayant presque disparu en France, la réussite de l’immigration ne se fera pas sans la persévérance de trois acteurs : l’État, les immigrés et les habitants présents du pays. Pendant combien de temps cette persévérance doit-elle être à l’œuvre ? Plusieurs dizaines d’années, au minimum. En tous cas, une durée permettant l’éclosion de nouvelles générations de citoyens issus de l’immigration. Un long fleuve tranquille ? Sûrement pas : c’est un niveau de confiance minimum entre les trois protagonistes qu’il faut atteindre.

De son côté, la France, comme les autres États occidentaux, est globalement assez riche pour intégrer les immigrants toujours plus nombreux dans des capacités institutionnelles d’accueil et de promotion toujours plus grandes, évolutives et étendues à tous les centres territoriaux de population, petits et grands, et non pas seulement réduites aux places disponibles dans des centres, qui ne sont pas loin de ressembler aujourd’hui à des prisons ou à des camps de concentration.

Par ailleurs, la réponse étatiste, classique, pourrait être remplacée par une réponse beaucoup plus nuancée et complexe qui pourrait être : « tel collectif de notre pays est prêt à accueillir telle quantité de migrants à telles conditions… ». En effet, des espaces privés pourraient être mobilisés, sur la base du volontariat, par des collectifs de personnes intéressées par des actions liées à l’immigration. Cette réponse au phénomène de l’immigration est à tenter avec confiance dans un pays où environ 30 % de la population des communes rurales est formée de retraités, soit environ 4,5 millions de personnes, dont une forte proportion de migrants interdépartementaux venant de centres urbains qui trouveraient un intérêt personnel à s’investir dans une oeuvre de coopération locale et, de fait, nationale.

Mais surtout si, au delà de mesures visant à remédier aux difficultés de personnes, — les réfugiés — , considérées individuellement, l’État travaillait à construire une véritable politique sociale, et remédiait aux malheurs subis du fait du système économique libéral imposé à des groupes sociaux entiers, qui profite à d’autres groupes sociaux, il donnerait une vraie place aux immigrés, comme à tous les citoyens, une place d’où ceux-ci auraient la possibilité de conduire leur vie, en s’engageant dans des voies qui ne seraient plus illusoires, comme aujourd’hui, mais propres à participer pleinement à la vie collective d’une nation tout entière.

Il faut comprendre, en effet, que « par la promotion libérale des droits individuels, chacun d’entre nous — immigrants compris — se trouve aujourd’hui garanti et protégé dans son statut, comme sans doute jamais auparavant dans notre civilisation. L’avènement de l’individu est simultanément la meilleure garantie pour les systèmes instrumentaux — économiques, financiers, techno-scientifiques — désormais mondialisés, de pouvoir déployer à leur guise des réseaux complexes face auxquels les individus, mais aussi les communautés et les États se trouvent politiquement et éthiquement démunis. »

Les immigrés, pour leur part, doivent comprendre progressivement que leur avenir dépend de leur volonté et de leur capacité à connaître des cultures différentes de celle de leur pays d’origine. Pour cela, un formidable effort d’explication est nécessaire de la part d’institutions, mais aussi plus valablement encore, de la part de personnes de voisinage de toute condition rencontrées dans l’espace public qui apprendront progressivement à ne plus se méfier des nouveaux venus, à partir du moment où les immigrés leur demanderont de leur dire non seulement l’histoire de leur famille et de ses traditions, mais l’histoire sociale du pays, de la domination exercée par des groupes entiers sur d’autres groupes et des difficultés sociales dans lesquelles se débat ce même pays.

Les habitants déjà présents, eux, auront la tâche immense d’écouter les nouveaux venus, de comprendre leur vie antérieure sans porter de jugement, et d’être curieux des cultures du monde, avec l’aide toujours intense des institutions d’éducation et de connaissance pour tous, qui existent déjà. Et surtout, ils devront s’habituer à devenir les égaux des immigrés, dans la vie courante, mais aussi dans les entreprises où la richesse du pays est produite et dans tous les lieux de la vie commune.

Par exemple, les réticences administratives de l’apprentissage pour les artisans ne devront plus avoir cours, la formation de ceux-ci à l’encadrement de débutants devant être parallèle à celle des apprentis dans la compétence technique. Par exemple, des mesures de discrimination positive en faveur des nouveaux arrivants seront à mettre en place, en toute clarté et limitées dans le temps et dans l’espace. Par exemple, les contrôles au faciès de la part des fonctionnaires devront être remplacés progressivement par des contrôles neutres et dignes, à l’aide de programmes de re-formation et de découverte de ces personnels.

L’immigration est une nécessité pour la survie française

S’il n’est pas besoin d’insister, dans le cas de la France, sur l’apport historique de nombreuses générations d’immigrés dans tous les secteurs de la vie sociale et économique et à tous les niveaux de l’échelle du pouvoir et de la célébrité, cette dimension bénéfique de l’immigration est actuellement cruciale. En effet, nos sociétés sont vieillissantes. Divers mouvements démographiques l’expliquent. Des métiers se perdent, des activités se meurent. Les habitants actuels n’ont plus envie de travailler ni d’apprendre pour un bénéfice social, le développement humain de la société.

Or, les jeunes immigrés ont faim. Quand on a faim en Occident, on essaie de travailler (capitalisme, christianisme et libéralisme en font le fondement de leurs doctrines), on apprend, puis on travaille, et enfin on crée de la richesse pour soi et aussi pour les autres. Et que constate-t-on sur le terrain dès aujourd’hui ? La mixité entre population récemment immigrée et population présente joue de plus en plus, des métiers de famille oubliés sont repris, l’entraide déborde de la communauté d’origine si fermée soit-elle.

Un exemple : le marché traditionnel à ciel ouvert est plus riche, plus divers qu’il y a 10 ans, grâce aux immigrés récents, maghrébins, maliens, roumains, russes, vietnamiens qui ont recréé, par exemple, avec les autochtones des réseaux de production maraîchère, meunière et d’élevage. Autre exemple : on constate l’ouverture accélérée de restaurants de cuisine étrangère, de plus en plus prisés, dans les anciens locaux d’établissements de qualité où les normes d’hygiène sont respectées à nouveau ainsi que les règles du service à la française. Dernier exemple : l’entrée de jeunes immigrés sans scolarité dans les métiers de la téléphonie mobile est de plus en plus visible, bien acceptée car utile et courtoise.

Cette évolution est nécessaire, indispensable si les Français ne veulent pas être bientôt complètement à la merci des maîtres de la Silicon Valley et des industriels chinois.

Mais tout cela prendra du temps : le temps que le communautarisme des nouveaux arrivants qui taraude nos sociétés fragilisées perde de la vigueur et dialogue avec nous, les vieux immigrés, pendant que nos yeux à nous s’habituent à des visages et des coiffures étranges, nos oreilles à des langues inconnues un peu rugueuses, nos palais à des plats bizarres mais parfumés.

Il faudra plusieurs générations certainement, comme il a été dit plus haut, même si de l’huile n’est pas jetée sur le feu de la peur par des imbéciles et des fous. La course contre la montre est malgré tout engagée. Il faut la courir. Et se souvenir des injonctions antiques, qui visent à protéger chaque individu de la peur et de lui assurer paix et, éventuellement, félicité.

Vive l’immigration !

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  • Bonjour
    Article très constructiviste et au final contre productif.
    Le summum; « ..des mesures de discrimination positive en faveur des nouveaux arrivants ».

    • Ce passage est très regrettable, en effet. L’auteur défend l’égalité (« les habitants déjà présents […] devront s’habituer à devenir les égaux des immigrés ») puis deux secondes après, l’auteur défend « la discrimination positive » en faveur des immigrés, c’est-à-dire le contraire de l’égalité.

  • la France n’a pas à rougir concernant l’immigration; les immigrés et les descendants directs représentaient 12,5 millions de personnes en 2013 …..à ce jour , les chiffres n’ont plus aucun sens car depuis cette année là , combien sont rentrés en France déclarés et frauduleusement ? certes notre pays vieillit et nous avons besoin de gens jeunes pour travailler , mais j’ai la nette impression que beaucoup d’étrangers pensent d’abord à se mettre à l’abris sans forcément penser à bosser ;

  • Outre le débat immigration ou pas il s’agit essentiellement de savoir QUELLE immigration et surtout avec quelles valeurs ? L’Islam est, en Europe comme au Canada, un problème majeur qui interdit, sauf si le migrant ne pratique pas sa religion ou de manière anecdotique, l’intégration. En France nous connaissons ce problème pour en avoir payé le prix et nous sommes très très loin d’avoir résolu le problème.
    Quand on a un problème on essaye de le résoudre et cela passe par ne pas vouloir l’accroitre en acceptant le même type d’immigration.
    Un sondage fait au Canada il y a quelques années : 62% des Musulmans canadiens déclaraient que l’Islam était incompatible avec les valeurs occidentales. Ce qui fait que la Canada a peu de problème est que les gouvernements successifs et surtout Trudeau fils, sont dans une totale attitude de soumission…

  • « Toujours est-il que presque toutes les religions et les philosophies morales du monde prônent cette démarche irénique,  »
    non pas l’islam, désolé

  • « De son côté, la France, comme les autres États occidentaux, est globalement assez riche »…
    Il est vrai que 2.300 milliards d’euros de dette pour la France (plus le « hors bilan »…ce n’est rien ! Ce à la veille d’une crise monétaire que de nombreux économistes annoncent…
    Ce serait à mourir de rire si ce n’était pas dramatique en soi et à lire.

  • Ce « vive l’immigration  » sans beaucoup de nuances oublie que certaines immigrations massives ont totalement detruits les sociétés investies. L’auteur prend l’exemple du canada ou dit il « tout le monde est immigré « . Ce n’est pas tout à fait vrai, l’auteur oublie qu’avant il y avait des amérindiens au canada, comme dans toute l’Amérique. C’est dommage qu’on ne puisse pas leur demander leur opinion sur l’apport merveilleux de l’immigration (européenne principalement ) sur leur culture…
    Il y a de nombreux exemples d’immigrations destructrices dans l’histoire des civilisations. Au moins autant que d’immigrations bénéfiques.

    • L’auteur n’est pas au courant des résultats de l’immigration espagnole au Pérou.
      Que peut-on en conclure ?
      La décence m’interdit d’aller plus loin.

  • Les immigrés musulmans qui ne veulent pas s’intégrer dans la culture du pays d’accueil qu’ils méprisent et qui veulent vivre selon la sharia comme on le voit en Suède ou en France où les nombreuses zones de non droit sont-ils notre avenir ?

    • Notre avenir est tracé par les bobos éco-conscients parisien qui veulent faire de tous les français des nordistes chômeurs, pédophiles et consanguins.

    • C’est pire que ça

    • « … Les immigrés musulmans qui ne veulent pas s’intégrer dans la culture du pays d’accueil … »
      Précision : pour ce que vous décrivez dans cette phrase la langue française dit « Invasion » et pas « Immigration » !
      Il est essentiel de se prémunir de tous les Maux !

  • « Cette évolution est nécessaire si les Français ne veulent pas être complètement à la merci des maîtres de la Silicon Valley et des industriels chinois ». N’y aurait-il pas une pointe de racisme dans ce propos ? Pauvres Chinois !(industriels, il est vrai)

    • Tiens, je ne l’avais pas relevée celle-là. Cet article est une vraie mine de joie. Islamisons-nous vite, cela nous protègera des féroces Chinois… Désopilant.

  • S’amuser a mettre sur le même plan sous le vocable « immigration » L’histoire du peuplement de l’Amérique du nord qui remonte a 15 000 ans par des hommes venus par le nord, et l’invasion du 93 par des muzz polygames, (et moteur d’une idéologie mortifère) en seulement 30 ans, est une escroquerie intellectuelle crapuleuse.

  • On dirait que cet article a été écrit il y a très très longtemps, lors des 1ères vagues d’immigrants italiens et espagnols, qui se sont parfaitement intégrés avec le temps. On n’en est plus là, les immigrants ne sont plus les mêmes et on a suffisamment de recul pour savoir qu’avec les nouveaux arrivants, l’integration est impossible. On a plus de problèmes avec cette 4e génération qu’avec leurs arrières-grands-parents. Où est leur volonté d’intégration ? A oui, pardon, ce sont les autochtones qui ne veulent pas faire d’effort par « peur » ah le bon gros mot. J’aime aussi l’affirmation de l’auteur sur le fait que les gens qui refusent cette immigration ne sont pas très évolués intellectuellement !

    • Les précédentes phases d’immigration étaient surtout économiques. Chaque immigrant venait d’abord et avant tout pour trouver du travail. Et devait trouver par lui-même un toit, apprendre la langue…

      Actuellement, l’Etat est sensé les prendre en charge. Et avec toutes les règles administratives (permis de séjour, de travail…), on apprend aux immigrants à rester oisifs pendant des mois (voire années) avant que leurs papiers soient en ordre. Et on s’étonne ensuite qu’ils prennent goût à être assistés.

      • L’immigration est toujours économique de nos jours, regardez les chiffres des provenances, une minorité vient des pays en guerre. La différence c’est le socialisme qui doit se rendre indispensable et a donc créé ces lourdeurs administratives. Il suffirait que les migrants économiques fassent les démarches AVANT de venir. Seuls ceux arrivant de pays en guerre ou vraiment persécutés (chrétiens d’orient, yézidies mais pas rohingas on sait ce qu’il se passe avec les musulmans où qu’ils aillent) pourraient entrer directement. Mais pas de documents d’identité, pas d’entrée.
        « Et on s’etonne ensuite qu’ils prennent goût à être assistés ». N’inversez pas la faute : ceux qui arrivent en se faisant passer pour des mineurs, afin de bénéficier des meilleures conditions d’accueil viennent bien profiter du système. Il faut près de 2 ans pour prouver qu’ils sont majeurs et les renvoyer. Et ils reviennent quelques mois plus tard, en se présentant… dans un autre département, la France étant ainsi faite que ce majeur peut à nouveau être enregistré comme mineur et rebelote. Attention, les durées
        sont bien souvent le fait des associations qui utilisent tous les recours, à tel point qu’un « mineure de plus de 40 ans, majeur de manière flagrante, ne peut pas être déclaré majeur du fait de cette flagrance… nous sommes au Pays des Droits de l’Homme-bisous…

  • Un énième article laudateur par un énième oingt du seigneur qui commence par poser que si vous êtes contre l’immigration vous êtes bête,méchant ,peureux et manipulé.
    Ensuite on n’a plus qu’a écouter la lumière du monde nous inonder de sa sagesse, poncifs affligeants ,raisonnement grotesque tout y passe.
    Un exemple parmi d’autres,
    Quand le Lévitique appelait à aimer son prochain,il parlait des membres de sa propre communauté, ce n’est pas précisé car une autre interprétation était inimaginable pour les auteurs.
    L’immigration , c’est comme tout le reste ,il y a des cotés positifs et des cotés négatifs.
    Et si les gens sont majoritairement contre l’immigration, c’est parqu’ils savent bien, que ce n’est pas leur intérêt à ce moment de l’histoire.
    Ceux qui essayent de se faire passer pour des gardiens de l’éthique ont tout simplement un autre intérêt.

    • « si les gens sont majoritairement contre l’immigration, c’est parqu’ils savent bien, que ce n’est pas leur intérêt à ce moment de l’histoire. »


      @Gérard : Les gens sont également majoritairement contre le libéralisme. Que faut-il donc en conclure ? Qu’ils sont des surdoués qui comprennent parfaitement ce qu’est le libéralisme et ce qu’est leur véritable intérêt ?

      • Je vous répondrais que :

        1 En général, les gens ne sont pas si mauvais quand ça quand il s’agit de trouver leurs propres intérêts.

        2 Leur laisser la possibilité de se tromper, leur laisse aussi la possibilité d’apprendre de leur erreurs et de changer d’avis.

        3 Ceux qui affirment connaitre le meilleur intérêt des autres et a ce titre décider a leur place ,sont presque toujours en réalité en train de promouvoir les leurs.

        Quand aux gens qui sont contre le libéralisme, c’est beaucoup plus flou que vous semblez le penser.
        30 ans de propagande communiste ( propagée par des belles âmes qui savait mieux que les autres ce qui était bon pour le peuple) ont fait des ravages dans les conscience et « libéralisme  » est devenu un gros mot qui vous classent automatiquement comme un ennemi de l’humanité.
        Maintenant si vous demandez aux gens ce qu’ils pensent de la Suisse, ce n’est pas du tout pareil. Tout le monde voudrait y vivre.

        • @Gérard : Je me contenterai de vous répondre en reformulant votre propre message :

          Quand aux gens qui sont « majoritairement contre l’immigration », c’est beaucoup plus flou que vous semblez le penser.
          Des décennies de propagande anti-libérale de gauche comme de droite ( propagée par des belles âmes qui savaient mieux que les autres ce qui était bon pour le peuple) ont fait des ravages dans les conscience et « défendre la liberté » ( défendre la liberté des étrangers de se rendre chez des propriétaires privés nationaux qui excercent leur droit de les inviter et de les employer ) est devenu un gros mot qui vous classent automatiquement comme un ennemi de l’humanité.
          Maintenant si vous demandez aux gens s’ils préfèrent vivre dans un pays interdisant l’immigration comme la Corée du Nord ou dans un pays non-dépourvu d’immigration comme les USA, ce n’est pas du tout pareil. Tout le monde voudrait vivre aux USA.

          • Vous reformulez que dalle, vous le déformez complètement.
            « La propagande anti libérale de droite », mais au secours !, vous vivez dans quelle dimension ? C’est la propagande de droite qui contrôle tous les médias et le système éducatif en France ?

            • « défendre la liberté des étrangers de se rendre chez des propriétaires privés nationaux qui excercent leur droit de les inviter et de les employer  » Délire idéologique complet. Jamais vu dans l’histoire.

              • « Tout le monde voudrait vivre aux USA. » On voudrait surtout avoir leur démocratie. je ne sais pas si vous êtes au courant ,mais le verdict démocratique la bas n’est pas de défendre la liberté des étrangers avant celle des nationaux.

                • @Gérard : Je n’ai jamais parlé de « défendre la liberté des étrangers AVANT celle des nationaux. »

                  Wikipédia : « L’épouvantail est un sophisme qui consiste à présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée. Créer un argument épouvantail consiste à formuler un argument facilement réfutable puis à l’attribuer à son opposant. »

              • @Gérard : Le délire, c’est de ne pas prendre en compte des exemples (certes imparfaits) comme la Silicon Valley, où plus d’un tiers des scientifiques et ingénieurs sont des immigrés. Le délire, c’est également de croire que parce qu’une chose ne s’est (selon vous) jamais produite elle ne se produira jamais.

            • @Gérard : La propagande anti-libérale ne se limite pas aux médias mainstreams et au système éducatif (lesquels sont, certes, majoritairement de gauche, mais pas exclusivement.)

  • Tous ces articles refusent de prendre en compte les pays d’origine, d’où on ne voit pas pourquoi les conditions devraient aujourd’hui chasser les émigrants plutôt que de les inciter à oeuvrer pour s’y faire une place au soleil. A moins, bien sûr, qu’ils ne soient tentés d’aller simplement piller ailleurs parce que voler la propriété d’un étranger serait bien moins grave que voler celle d’un compatriote ou coreligionnaire… Migrant ou réfugié, ça n’est pas la même chose !

    • Et pour que le réfugié soit à l’abri du persécuteur il suffit d’être « juste » dans le pays voisin.
      S’ils viennent aussi loin, jusqu’en Europe, c’est bien pour autre chose : le « social » ? Ce n’est pas pour les nombreux emplois disponibles…

      Facteur aggravant: suite à la fermeture quasi totale de la filière Italienne l’est (Comme quoi c’était d’ailleurs tout à fait possible), c’est désormais de l’Afrique de l’ouest, majoritairement francophone, que la pression migratoire arrive jusqu’en France via le détroit de Gibraltar et l’Espagne socialiste permissive… (10.000 en Octobre 2018)

  • Article basé sur le simple ressenti de son auteur, avec des affirmations péremptoires qui se veulent des arguments pour complaire à la doctrine mondialiste et éliminer les nations.
    Non, l’Islam n’appelle pas à aimer son prochain. Au contraire, de nombreux versets du Coran appellent et justifient le massacre des mecreants (c’est à dire les non -musulmans).
    Non, le projet commun des pays occidentaux ne se limite pas à l’anti-immigration. Le projet politique de l’Europe a été de construire un continent.durablement en paix pour assurer le développement des pays participants. C’est précisément parce que les pays ou continents voisins ont été (et sont) incapables de s’assumer qu’ils encouragent leurs concitoyens à émigrer sous d’autres cieux ; et ils refusent le retour de leurs ouailles (voir le cas de l’Algerie).
    Non, « l’emotion ne remplace pas la pensée », contrairement ace qui anime l’auteur de l’article. L’immigration massive de musulmans en Euripe est une catastrophe qui menace la survie du continent parce que les immigrés, au lieu d’accepter et de respecter les lois des pays qui les accueillent, veulent imposer leurs propres lois. Il faut être fou ou aveugle ou mondialiste tendance Soros pour ne pas voir les viols perpétrés en Allemagne et en Suede par les « migrants », ne pas voir l’obstination des gouvernements européens à cacher ou atténuer.les nombreux actes délictueux commis par les migrants, et l’absence de compassion de ces gouvernants pour le massacre, les viols et torturés pratiqués sur les yezidis et chrétiens d’Orient par les chiites et sunnites, unis dans ce même combat contre les infidèles.
    Je ne développe pas plus sur un article de propagande pro- immigrationiste qui est consternant.

  • Dieu a dit qu’il fallait aimer son prochain, pas son lointain… 😉

    • Gros contresens ou blagounette de mauvaise foi?
      Jésus a bien précisé en donnant l’exemple du bon samaritain rencontrant et secourant un blessé qui lui était totalement étranger et que des plus proches de passage avaient laissé pour mort.

  • CP n’a pas encore compris que son lecteur moyen n’a de libéral que le nom, ou alors que sous sa forme économique. Globalement, il est plutôt de droite, relativement souverainiste, et foncièrement anti-immigration…

    • Anti- ou pro-immigration ne veut pas dire grand-chose en soi. On peut être défenseur de la propriété privée, pourfendeur de l’assistanat, demandeur du respect de ses valeurs et du droit de chacun à vivre à sa guise, OK. Est-on alors pro- ou anti-immigration ? Personnellement, je ne vois pas de contradiction à aider financièrement un jeune Africain sub-sahélien à venir faire un doctorat dans mon pays et à rejeter un jeune Africain musulman sans qualification envoyé en éclaireur par sa famille dans l’idée que tous viennent ensuite profiter des aides sociales. La liberté de circuler est un droit, celle de s’installer en parasite d’autrui est une foutaise.

    • Sir yes sir!
      Le trait est un peu gros (le libéralisme n’est pas une religion au credo indiscutable), mais pourquoi pas… Le conservatisme n’est un gros mot que dans les sociétés socialisantes.

    • Le lecteur « moyen »,libéral  » que le nom ».
      Un autre oingt du seigneur qui détient la vérité révélée du libéralisme.

    • « Le lecteur moyen », c est effectivement le bon terme.

    • @Joe Bar: Etes vous pour ou contre les frontières ?

  • La théorie de l’article, oublie les gros détails des réalités.
    Un habitant de Oui-ouiland.
    L’intolérance sociale des migrants qui influe sur les libertés.
    Dans une société tolérante, comment composer libéralement avec des gens qui apportent leur intolérance sociale anti-libérale ?
    Exemple: invitez un musulman.
    Le repas sera modifié pare que l’occident est tolérant et chacun va s’y adapter alors qu’il est seul.
    C’est donc fasse a des gens tolérants, que l’intolérant minoritaire modifie les us et usages de la société tolérante.
    Il est là le problème.
    La richesse du pays, l’économie ne sont que des whataboutismes dérivatifs. L’auteur dit « les immigrés doivent comprendre ».
    Mais c’est dans le monde de oui-oui.
    Celui qui vit avec des interdits « comprend » qu’il peut dans une société comme celle fantasmée ou crois vivre l’auteur mais qui n’est pas la réalité, qu’il peut s’imposer sans composer.
    C’est beaucoup plus compliqué qu’une analyse économique.

    • @lequidam : Vous nous faites du Karl Popper là. Du point de vue de ce philosophe il faut : « revendiquer, au nom de la tolérance, le droit de ne pas tolérer les intolérants. »

      Karl Popper est un intellectuel brillant, mais là, pour le coup, son raisonnement est fallacieux. Il ne comprend pas qu’une société qui refuse de tolérer les intolérants est elle-même intolérante.

      Une société tolérante accepte de tolérer les intolérants à condition qu’ils n’agressent personne.

      • Ben justement, ces immigrants-là agressent : il faut modifier les repas dans les cantines (rappelons que le porc est l’une des viandes les moins chères), accepter les salariées voilées, prévoir maintenant des salles de prières dans les entreprises, accepter ceux qui refusent de serrer la main des femmes, se mettre à l’arabe dans les écoles, alors même qu’on prévoit d’accepter ces enfants des 2 ans pour qu’ils baignent dans la langue française (leurs parents ne daignant pas l’apprendre), bientôt accepter la charria pour des règles juridiques entre époux, etc etc.
        Ils agressent notre mode de vie, ils veulent l’aneantir pour installer le leur, qu’ils nous exposent déjà aux terrasses des cafés.
        Et en plus, qui c’est-y qui paie ?

        • @RaphSud : Le libéralisme protège le droit des individus de ne pas subir de violence physique, de vol, de viol, et de fraude, même dans le cas où ce droit entre en contradiction avec la Sharia. Et le libéralisme protège le droit des propriétaires privés (des particuliers, des entreprises privées, des écoles privées) de discriminer/exclure les personnes qui refusent de « s’assimiler » ( exemples : volonté de porter le voile ou d’avoir une salle de prière, refus de serrer la main des femmes, refus de manger du porc à la cantine, refus d’apprendre la langue française, etc…)

          En revanche, le libéralisme s’oppose à la suppression de la liberté de refuser de « s’assimiler », même si cette liberté conduit selon vous à aneantir le mode de vie français. (En réalité il se pourrait très bien qu’elle conduise juste à le faire évoluer.)

  • Merci pour cet article qui vient apporter une dimension libérale à l’angélisme, ou l’inverse. Pour le fun:

    « la réussite de l’immigration ne se fera pas sans la persévérance de trois acteurs. »
    –> Super, et si au final on se rend compte que ce n’est pas une réussite, on fait quoi? On renvoie tout le monde dans ses buts?

    « Pendant combien de temps cette persévérance doit-elle être à l’œuvre ? Plusieurs dizaines d’années, au minimum.  »
    –> Aussi longtemps que l’Afrique et autres antres de misère auront un excédent de population, mais pas la capacité de produire la richesse nécessaire pour celui-ci. Ça risque d’être long.

    « Un long fleuve tranquille… »
    –> Les eaux du fleuve charrient les cadavres de tous ceux qui ont été massacrés au nom d’une pseudo religion, en fait une théorie politique de la théocratie, incompatible avec notre liberté. Mais sûr, il faut continuer: les bienfaits de la submersion migratoire doivent bien finir par se manifester, c’est un article de foi…

    Toutes les lectures angéliques de la submersion actuelle se focalisent sur d’hypothétiques bienfaits futurs (économiques principalement) et refusent de prendre en compte l’antagonisme fondamental entre théocratie et liberté.
    Vive l’immigration… mais pas théocrate.

    • Oui « se focalisent sur d’hypothétiques bienfaits futurs », mais en fait, il suffit juste de leur rappeler les méfaits actuels ! Bonjour l’ambiance dans tous les quartiers gangrenés. Ils sont en déni de la réalité ou ils nous prennent pour des idiots ? Tout l’angelisme déversé depuis 40 ans a abouti à toute cette insécurité, cet islamisme rampant, ces quartiers pourris, et on continue de nous dire « ce sera un bienfait plus tard » ?
      Comment osent-ils encore ouvrir la bouche ?

  • je suis d’accord avec vous
    l’immigration oui si on la choisit pas si on nous l’impose

    • Attention quand même au « on » de « on la choisi ». Ce n’est pas à des fonctionnaires de décider de qui doit venir ou pas. C’est au propriétaire de choisir son locataire, à l’employeur de choisir son employé. Si l’immigré n’est accepté par personne, il ne doit lui rester que deux solutions: partir ou adapter son comportement. Mais il est peut-être déjà trop tard.

  • Il en fait tellement trop que cela devient de la mauvaise foi. Dommage car il y a matière à discuter et le sujet est important. Mais il est impossible de discuter avec les extrêmistes – même quand ils sont à priori sympathiques …

  • En lisant pour la énième fois cette vision angélique de l’immigration par l’auteur et avec lui de nombreux libéraux peinant à explorer et reconnaître les conséquences néfastes manifestes de l’immigration (insécurité, cf. origine de la population carcérale « française », chômage massif qu’une immigration tout aussi massive ne peut arranger, assistanat social, cf. entre autres l’AME, problèmes de santé publique, cf. la vague actuelle de migrants africains sévèrement tuberculeux dans nos hôpitaux, islam repoussant, cf. les motivations des actes terroristes des dernières années, sans parler de la perception (subjective ?) d’une actuelle « défiguration » culturelle et identitaire de la France), je comprends pourquoi je suis devenu de plus en plus conservateur… et je ne dois pas être le seul. Il n’y a plus guère qu’en économie (ce qui n’est pas rien) que les thèses libérales « conservent » une longueur d’avance.

  • Oui, et l’important est l’expression « de masse ».
    Et elle est »de masse » parce qu’elle est voulue, planifiée et organisée. (Voir les textes de l’ONU et de l’UE)

  • L’immigration est un sujet brulant ca se sent aux réactions des lecteurs de cer article. Puisque nous sommes sur contrepoint » l’une des questions qui se pose est « comment le liberalisme considere t’il l’immigration ? » Un grand liberal comme Benjamin constant par exemple n’a jamais abordé ce sujet. Voilà un sujet intéressant, au dela des polémiques.

    • La question qui va devenir prégnante est d’ordre civilisationnel…

      Le bien-être du portefeuille ne peut être la seule réponse, la seule motivation, à tous les problèmes.
      Avoir un gros patrimoine, de gros revenus, suffit il à accepter les atteintes profondes à notre mode de vie et à notre société ?
      Quel « prix » donne t’on à l’homogénéité « civilisationnelle » de notre société ?

      Le mouvement des gilets jaunes a largement atteint notre économie…
      Et pourtant, alors même que les Français savent qu’ils devront payer tout cela, une fois de plus, par une pression fiscale accrue (si c’est possible) immédiate ou retardée (dette) ce mouvement, qui correspond à une bouffée de liberté (du moins au départ), a largement été soutenu par la population.

      Croire à la mondialisation (pour le bien-être économique) ou croire à la Nation ?
      Selon Renan : « Ce qui distingue les nations, avait-il écrit, ce n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la patrie. »

      L’islam ne s’intègre pas dans cette notion de Nation.
      L’Islam est en lui-même un modèle d’état et de civilisation non négociable (Charia) , figé et totalement importé.
      Et il profite de la mondialisation et de l’Europe qui la soutien, qui fragilise et vise à anéantir les anciennes nations notamment en raison de la prévalence des lois Européennes.

      L’ONU joue le même rôle que l’Europe pour les mêmes raisons plus un « noyautage » par des puissances du moyen orient prosélytes (Arabie Saoudite et comité de droits de l’homme de l’ONU par exemple)

      Le libéralisme ne s’inscrit pas dans le même « domaine de réflexion » que l’immigration.

      Comme dirait H16 « This will not end well ».

    • Je pense (mais je peux me tromper vu que je suis nouvelle dans cette pensée) que le libéralisme concerne l’économie : autonomie, responsabilisation. Donc si l’immigrant se responsabilise et est autonome, il est le bienvenu dans le monde libéral. Et si on avait continué d’appliquer ce principe aux nouveaux arrivants, donc comme c’etait le cas avant Mitterand, alors le problème ne se poserait pas à l’heure actuelle, la France continuant d’attirer des travailleurs qui assumeront leur famille.

      • Le libéralisme est une doctrine du droit, pas une théorie économique, qui part du principe que le droit est le même pour tous sans exception, et qu’il y a des droits naturels inhérents à l’être humain, imprescriptibles et au dessus des lois édictées par les législateurs. Ensuite, tout ça ruisselle dans l’économie. La responsabilité et l’autonomie sont en rapport avec le droit naturel de propriété.

  • Article du même niveau que Macron qui voulait faire passer Steve Jobs pour un réfugié Syrien…
    Si vous avez un tant soit peu de liberté dans vos idées commencez donc par demander l’avis des Français concernant leur volonté de vouloir vivre dans un pays qui au train ou se font les arrivages de personnes totalement non désirées par la majorité des Français n’aura plus aucun lien avec le libéralisme…

    • @Y29 : Je sais pas ce qu’à dit exactement l’étatiste Macron, mais une chose est sûre : bien que Steve Jobs n’était pas un réfugié syrien, son père était bien d’origine syrienne. Evidemment, cette anecdote ne justifie pas à mes yeux le fait d’ « acceuillir toute la misère du monde. » Elle nous fait néamoins réfléchir sur le bien fondé de mesures collectivistes tel que le « Travel Ban » voulu par Trump, visant notamment à interdire l’entrée de syriens aux US. La liberté est en danger chaque fois qu’un État juge les groupes (« les réfugiés sont méchants ») plutôt que les individus (« tel réfugié est méchant et mérite d’être exclu, mais tel autre réfugié se tiendra à carreau et n’incitera pas ses gosses à détester leur pays d’accueil. »)

  • cet article est un test pour savoir si le lecteur de contrepoints a un esprit critique ou s’il gobe sans réfléchir tout ce qui est écrit sur ce site.
    il faut être volontairement aveugle pour refuser de comprendre que l’immigration hongroise (qui a donné un sarkozy président de la république ou l’auteur de ce texte qui a créé diverses entreprises) n’est pas de même nature que celle de mahométans prosélytes.

    • Sarkozy, ce grand défenseur de la liberté. (ironie)

      • je le citais comme exemple d’intégration réussie, pas comme exemple de défenseur de la liberté.

        • Imaginons que les « mahométans prosélytes » ne commettent aucune atteinte contre des personnes et des biens, considerez-vous, dans cette situation hypothétique, que leur intégration est réussie ?

          • aucune atteinte contre les personnes et les biens est déjà un point positif à leur reconnaître si c’est le cas.
            mais leur prosélytisme serait encore une atteinte aux biens immatériels (culture, habitude, coutume, folklore, on peut l’appeler comme on veut…), il n’y a aucune raison pour accepter qu’ils essaient de changer nos habitudes. nous nous sommes déjà farci les cathos prosélytes pendant des siècles, ce n’est pas pour recommencer avec d’autres…
            leur intégration sera réussie quand ils ne parleront plus de leur religion dans l’espace public, quand ils se détacheront de leur religion (quelques dizaines de pour-cent suffisent), voir se convertiront au christianisme (quelques pour-cent suffisent)…

            • @jabo : On résume : même lorsque les « mahométans » ne sont pas des criminels vous ne voulez pas qu’on les tolère – en tout cas pas dans l’espace public – car vous n’aimez pas leur« prosélytisme » / vous n’aimez pas les idées dont ils font la promotion. Vous estimez que « il n’y a aucune raison pour accepter » ces idées qui sont différentes des vôtres. En revanche, vous souhaitez que l’on tolère l’ « exemple d’intégration réussie » qu’est Sarkozy, qui en bon politicien est responsable d’innombrables magouilles criminelles, et dont les idées font la promotion de l’étatisme (vous avez vous-même admis qu’il n’est pas un défenseur de la liberté.)

              • Arrêtez de vous triturer le cerveau commando. Sarkozy n’est pas responsable d’innombrables magouilles criminelles ! Et même alors, ce serait une preuve supplémentaire qu’il est parfaitement intégré puisque c’est le cas de nombreux politiciens. Vous comparez un individu avec tout un groupe : bien sûr qu’un musulman isolé peut s’intégrer, mais vous oubliez l’effet du groupe : tous les musulmans ensemble ne peuvent pas s’intégrer. C’est bien le problème des cités. Alors comme on ne peut pas s’amuser à les disséminer sur tout le territoire, puisque de toutes façons il vont retrouver leur nombreux coreligionnaires déjà présent, et qu’on a trop de problèmes avec eux d’une manière générale, on dit stop, on arrête les dégâts et on leur ferme les frontières, oui. De toutes façons, la plupart ne vient pas d’un pays en guerre. Et on va aider les chrétiens d’orient qu’ils sont en train d’assassiner !
                Tout comme tous les jeunes conducteurs paient plus cher parce que certains ont trop d’accidents, tout comme les vieux paient plus cher leur mutuelle parce que nombre d’entre eux ont des problèmes de santé, tout comme les cotons tiges sont interdits parce que certains les jettent dans les toilettes, tout comme les notions de père et mère disparaissent au profit de responsable légal 1 et 2 parce que certains couples de parents sont homosexuels, alors oui, tous les musulmans doivent être interdits d’entrée parce que nombre d’entre eux (et non pas certains) sont des envahisseurs clairement affichés. Vous attendez quoi pour arrêter avec l’angelisme ? Que la charria qui commence à être acceptée juridiquement en France pour les couples musulmans soit acceptée pour tout le reste et même pour les « locaux » selon le même principe qui a fait s’appliquer les règles de ma liste non exhaustive plus haut ?

                • « tous les musulmans doivent être interdits d’entrée parce que nombre d’entre eux (et non pas certains) sont des envahisseurs clairement affichés. »


                  @RaphSud : D’un point de vue libéral c’est aux employeurs et propriétaires privés (et non pas aux politicards et bureaucrates) qu’il appartient de faire ce choix. Je vous souhaite bonne chance pour convaincre l’intégralité de ces employeurs et propriétaires privés (dont certains sont eux-mêmes musulmans) que parmi plus de 1,8 milliard de musulmans sur terre aucun ne mérite d’être embauché ou d’être locataire… Si vous parvenez à convaincre l’intégralité desdits employeurs et propriétaires privés, votre rêve d’une France qui discrimine plus de 1,8 milliard d’individus sera enfin réalisé de manière parfaitement légitime.

                  • Le libéralisme et les entreprises s’occupent d’economie. Et je peux vous affirmer que nombre d’entreprises regrettent d’avoir embauché des musulmans. J’ai l’habitude de citer le cas de la crèche Baby-Loup, cas sur lequel il serait interessant d’avoir votre avis, mais toutes les entreprises désormais qui se retrouvent à devoir adapter des locaux pour la prière, ou les horaires pour le ramadan, etc etc oui toutes réfléchissent à 2 fois avant de recruter un « type » musulman (et là vous allez me tomber dessus bien sûr pour avoir la définisse du type et ainsi ne pas parler du fond de ce que j’exprime, comme vous le faites à chaque fois avec tout le monde.
                    Pour revenir au sujet, le libéralisme s’occupe d’economie, les citoyens de la société. Je réitère donc mon affirmation : tous les musulmans ensemble ne peuvent pas s’intégrer, nous avons suffisamment de problèmes avec ceux déjà là, donc il convient désormais de ne plus en accepter parce que nombre d’entre eux sont des agresseurs du mode de vie occidental.
                    NB les entrepreneurs musulmans ont tout à fait la possibilité de recruter parmi ceux déjà en France, il n’est pas question de rejeter ceux-là et encore moins ceux qui travaillent.

                    • « J’ai l’habitude de citer le cas de la crèche Baby-Loup, cas sur lequel il serait interessant d’avoir votre avis »


                      @RaphSud : Si mes souvenirs sont exacts il y a dans l’affaire Baby-Loup une opposition entre une crèche privée (me semble-t-il) et une salariée musulmane licenciée pour ne pas avoir respecté le règlement intérieur en décidant de porter un voile.
                      Tel que je l’ai expliqué dans un message posté plus haut : le libéralisme protège le droit des propriétaires privés [en l’occurence : des crèches privées] de discriminer/exclure les personnes qui refusent de « s’assimiler » [en l’occurence : volonté de porter le voile ]

                    • Commando, je ne peux pas vous répondre à la suite de BabyLoup alors je le fais ici. Vous avez bonne mémoire, mais ça c’est le début de l’histoire. La suite : du fait des menaces et agressions répétées, la directrice a fini par déménager la crèche dans une autre ville. La particularité des musulmans étant d’etre très très solidaires entre eux, car dans cette affaire, aucun pour calmer les agresseurs… Entre-temps bien sûr, il a fallu aller au bout du procès intenté par la salariée. Bilan : très cher payé pour 1 seule salariée musulmane. De quoi calmer toutes les entreprises alentour.

                • « Vous attendez quoi pour arrêter avec l’angelisme ?. »


                  @RaphSud : Aucun angélisme de ma part. Juste du libéralisme pur et dur, à savoir : toujours considérer que les gens (qu’ils soient musulmans, juifs, athées, blancs, noirs, asiatiques, hommes, femmes, riches, pauvres, etc…) sont des individus avant d’être les membres de tel ou tel groupe. Et constamment se méfier des manipulateurs de gauche comme de droite qui trouvent toujours une bonne raison pour détruire les droits individuels en accordant aux politicards et bureaucrates encore plus de pouvoir qu’ils ne possèdent déjà.

              • Je ne fais pas de distinction entre le prosélytisme et le harcèlement téléphonique. Les réfugiés que j’ai eu l’occasion de connaître ne m’ont jamais harcelé.

  • On a tous dans son entourage des personnes « issues de l’immigration » qui nous sont sympathiques ou même qui ne nous sont pas sympathiques mais qu’on accepte et qu’on pourrait même aider s’ils étaient dans la détresse. A un certain degré nous sommes tous capables d’accepter l’étranger venu s’installer dans notre pays. Le problème se pose quand ce ou ces étrangers veulent imposer leur loi (pour ne pas dire leur foi), quand ils se déclarent ouvertement hostiles aux valeurs du pays d’accueil, quand les autochtones sont perçus comme des ennemis à abattre…

    • Le problème se pose quand la bien-pensance prétend interdire qu’on ose suggérer qu’il est possible que certains immigrés ne jouent pas le jeu.

    • Oui Hellébore, mais la bien-pensance inverse le sujet : l’accueillant n’accueille jamais assez bien et les intentions de l’accueilli ne sont jamais remises en question

  • Je dirais, en tant que liberal, que je reconnais la liberté de se déplacer, donc d’immigrer, tant qu’elle ne menace pas ma liberté. Y a til des immigrations qui menacent ma liberté ?. Oui sans doute, aujourd’hui comme hier. D’autres qui ne la menacent pas. Le problème est d’avoir la volonté, et les moyens, de faire le tri.

  • à l’auteur:

    Pour un libéral, tous les humains ont les mêmes droits & les mêmes devoirs.

    http://www.terrepromise.fr/2018/06/26/les-pays-interdits-aux-israeliens/
    https://fr.express.live/2017/01/31/israel-interdiction-acces-pays-musulmans

    à méditer…
    Tu aimeras ton prochain comme toi même.

    Bien à vous

  • Ah, si Darius avait connu cette démarche irénique de l’Antiquité grecque… Ils auraient débarqué, par paquet de 20, demandant la tradition de l’accueil de l’étranger perse.
    Certes, lui et ses sujets n’avaient guère envie d’apprendre plusieurs cultures.
    Probable aussi que les Grecques savaient faire la différence entre les intentions d’un voyageur et celles de milliers… débarquant sur les côtes incognito.

    Sinon, il est probable qu’à partir de ce moment, on aurait plus parlé de l’antiquité grecque mais perse, si tant est que nous aurions pu garder mémoire de ces événements, les Incas ayant eu le temps de débarquer sur les cotes bretonnes… et nous administrer quelques éléments de la culture andine à grand coup de sacrifices au dieu Soleil.

  • Article qu’on croirait écrit en 1988 tellement il est à la ramasse, Contrepoints vaut mieux que ca, avec un expert communiste, Gérard Noiriel, pour légitimer la propagande immigrationniste. Ce qui se passe en France/Europe depuis 40 ans n’a rien à voir avec les précédentes vagues d’immigration. Cf « L’Étrange suicide de l’Europe » de Douglas Murray, ou « Décomposition française » de Malika Sorel-Sutter.

  • Bisounoursisme délirant.
    Le libéralisme implique la liberté de circulation des êtres humains, mais pas de gens qui veulent détruire le pays d’accueil, même s’il n’y en a que un pour mille dans ce cas. La France n’arrive même pas à intégrer une grande partie des gens des cités qui sont nés ici, et dont certains viennent tuer leurs concitoyens au hasard (Bataclan), et on voudrait accueillir des migrants qui ont la même idée en tête, comme ce Tunisien qui a massacré 87 personnes à Nice avec son camion ? Au secours !
    Comparer le Canada et les Etats-Unis qui reçoivent surtout des Latinos, avec peu ou prou la même culture, et dont pas un seul n’a commis d’attentat, avec le cas de l’Europe où l’immigration est surtout d’origine islamique, est faire un amalgame malhonnête.

    • « Le libéralisme implique la liberté de circulation des êtres humains, mais pas de gens qui veulent détruire le pays d’accueil, même s’il n’y en a que un pour mille dans ce cas. »


      @JB : Si, parmi 1000 individus, il y en a 1 qui veut détruire le pays d’accueil, c’est extrêmement malhonnête de qualifier les 999 autres individus de, je cite, « gens qui veulent détruire le pays d’accueil. »

      Franchement, vu comment vous êtes doué pour embobiner les gens (en formulant vos phrases n’importe comment), vous devriez vous présenter à la prochaine élection présidentielle américaine.

      • Vous encore davantage car vous occultez ce que leur culture véhicule: la polygamie, la répudiation, la lapidation, l’excision, les crimes d’honneurs, l’exécution des apostats et des homosexuels, la mutilation des voleurs, la décapitation, etc…

        • Pas de réponse là-dessus commando ? Trop précis et concis peut-être ? Pas moyen de faire diversion sur un petit groupe de mots ?
          Tout d’accord avec vous pour ma part, Virgile, j’ajoute la pedophilie. Il faut avoir lu « Les vierges du Paradis » pour finir de comprendre pourquoi il faut bien cadrer cette religion, pour le bien des générations futures comme on aime à le dire pour des sujets futiles.

          • @Virgile & RaphSud : Aucun de vous deux n’a démontré que j’ai eu tort de critiquer la formulation malhonnête de la phrase du commentaire de JB. Regardez à nouveau ce qu’il a écrit : « Le libéralisme implique la liberté de circulation des êtres humains, mais pas de gens qui veulent détruire le pays d’accueil, même s’il n’y en a que un pour mille dans ce cas. » La façon dont est formulée cette phrase insinue que : même si, sur 1000 individus, 999 d’entre-eux ne sont pas mal intentionnés… ces 999 individus sont malgré tout mal intentionnés !

            Si on est une personne logique, on comprend au contraire que : Soit il n’y a qu’1 individu mal intentionné sur 1000, et dans ce cas c’est incorrect de croire que les 999 autres individus sont eux aussi mal intentionnés. Soit il y a 1000 individus mal intentionnés, et dans ce cas c’est incorrect d’écrire qu’il n’y a qu’1 individu mal intentionné sur 1000.

            La manière dont est formulée la phrase du commentaire de JB est similaire à une phrase qui expliquerait ceci : « il y a 1000 bananes, bien qu’il n’y a en réalité qu’1 banane et 999 pommes. » Comme vous pouvez le constater une telle phrase est complètement illogique ( 1 banane et 999 pommes =/= 1000 bananes. )

            Pour finir, Virgile & RaphSud, vous m’avez accusé d’occulter les horreurs que la culture musulmane véhicule, alors que tous les habitués de contrepoints.org savent pertinement qu’il existe sur ce site des dizaines et des dizaines de messages à moi accusant les religions, en premier lieu l’islam, d’être archaïques, et expliquant qu’il n’y a rien de mal à mettre le « mauvais islam » et le « bon islam » dans le même sac étant donné que le « mauvais islam » ne se distingue du « bon islam » que par son degré, et non par sa nature. Sachez, Virgile & RaphSud, que (au cas où vous ne l’auriez toujours pas compris) je me considère comme étant un « islamophobe ». Cependant, contrairement à la majorité des « islamophobes », je suis également un libéral, par conséquent je ne veux pas supprimer la liberté religieuse des musulmans, car j’estime qu’une telle mesure politique serait totalement contre-productive (elle ferait le jeu des musulmans qui accusent l’Occident d’être intolérant.)

            • Ce n’est pas ainsi que j’avais compris cette phrase de JB. Ce que j’ai compris : même si 1 seule personne sur 1000 est mal intentionnée, alors il faut interdire l’entrée à ces 1000 personnes de façon à être certain que le 1 n’entre pas. Cela ne signifie absolument pas que les 999 autres sont mal intentionnées ; ils sont des dommages collatéraux.
              Vos commentaires ne permettent absolument pas de vous comprendre comme étant islamophobe ! De mon côté, je ne le suis pas. Les musulmans de ma jeunesse (années 80) me plaisaient beaucoup, aucune polémique sur quoi que ce soit, pas de voilées chez les jeunes (uniquement les grands-mères arrivées depuis peu), pas de remarques sur le porc à la cantine, apprentissage du français par les parents, etc.
              Pour ma part, soit les musulmans sont comme dans les années 80, vivant leur religion sans prosélytisme et sans signes ostentatoires, soit ils partent dans un pays conforme à leur style de vie.
              Il n’est pas question de supprimer leur liberté religieuse, juste de la remettre là d’ou elle n’aurait jamais dû sortir : à la maison. Une remarque que j’envoie à ceux qui défendent la nécessité de porter le voile : comment expliquer que des musulmanes pratiquantes ne le portent pas ? Que dans les années 80 il n’était pas porté ? C’est bien la preuve que le voile n’est absolument pas un impératif religieux, mais bien un signe ostentatoire d’islam politique.
              Et ceux qui défendent leur liberté religieuse en défendant les signes ostentatoires font le jeu de l’islam politique, islam qui a décidé de mettre l’Occident par terre (et qui est en train de réussir, justement grâce à notre belle idée humaniste de défense de la liberté !)

              • @RaphSud : « Islamophobe / islamophobie » est un terme galvaudé / un mot utilisé abusivement dont la définition est de plus en plus flou. Il renforce le politiquement correct en instaurant une confusion entre, grosso modo, (A) le fait de rejetter les idées rétrogrades véhiculées par l’islam et (B) le fait de ne pas considérer les musulmans comme étant des êtres humains à part entière. Quand je dis, en insistant sur les parenthèses, que je suis « islamophobe », en tant que libéral cela va de soi que c’est dans le sens (A) et non pas dans le sens (B)



                « Ce n’est pas ainsi que j’avais compris cette phrase de JB. Ce que j’ai compris : même si 1 seule personne sur 1000 est mal intentionnée, alors il faut interdire l’entrée à ces 1000 personnes de façon à être certain que le 1 n’entre pas. Cela ne signifie absolument pas que les 999 autres sont mal intentionnées ; ils sont des dommages collatéraux. »

                @RaphSud : Parmi les « dommages collatéraux » il vous faut inclure les nationaux/natifs/autochtones (employeurs et propriétaires privés) suceptibles de participer à des échanges avec les « 999 personnes » (par exemple en les embauchant ou en leur louant des propriétés immobilières.) Il est crucial de comprendre que lorsque l’État (les politicards et les bureaucrates) gagne en légitimé pour s’attaquer aux droits-libertés des « 999 personnes » il gagne inévitablement en légitimité pour s’attaquer aux droits-libertés des nationaux/natifs/autochtones. Si l’on est réellement préocupé par la protéction des libertés de ces derniers, on ne peut pas faire l’impasse sur la protection des libertés des « 999 personnes. » Toutes ces libertés sont à jamais liées entre-elles.



                « ceux qui défendent leur liberté religieuse en défendant les signes ostentatoires font le jeu de l’islam politique »

                @RaphSud : Vous avez raison sur une chose : actuellement la plupart des intellectuels ou des politiciens qui sont invités par les médias pour « défendre les signes ostentatoires » font le jeu de l’islam politique. Pourquoi ? Parce que ce sont des étatistes et ils gravitent autour d’associations « communautaristes » subventionnées (ou y appartiennent carrément.) Par conséquent ce sont effectivement des faux défenseurs de la liberté / des imposteurs. Cependant, le meilleur angle d’attaque pour vaincre ces imposteurs est de s’attaquer à leur point faible (leur étatisme), et non pas de s’attaquer à leur point fort (leur défense de la liberté des musulmans.)
                Par exemple : imaginons que Rokhaya Diallo (j’ignore si les associations collectivistes autour desquelles elle gravite sont ou non subventionnées) déclare un jour : « les musulmanes ont le droit de porter le voile chez elles ou chez un hôte qui y consent » puis qu’elle déclare ensuite « C’est normal que Eric Zemmour soit condamné par la justice ; il n’a pas le droit de critiquer les musulmans, même lorsqu’il est chez lui ou chez un hôte qui consent à sa présence. » Le meilleur angle d’attaque pour contre-argumenter Rokhaya Diallo c’est de s’attaquer à la seconde déclaration et non pas à la première.

                • Non non je n’inclue pas les natifs/autochtones. On a du mal à gérer la plupart de ceux-là, donc on n’en accueille plus. D’autant qu’on a des soucis avec la 3-4e génération, donc on peut légitimement s’inquiéter des générations suivantes des 999 même si ceux-ci sont des gens positifs.

  • Si l’ immigration est à coup sur une chance Roland Verney devrait se demander pourquoi Israël a construit un mur ????

  • Encore un qui a signé sinon rédigé le pacte de Marrakech !

  • La comparaison avec l’immigration des européns au Canada avec celle que refusent les pays européens aujourd’hui n’ aucun sens : l’Amérique du Nord (comme l’Australie) était un vaste espace très peu peuplé et très peu exploité. Les migrations entre pays européens après les dégats de la 1ère guerre mondiale ne sont pas non plus comparables : jeunesse décimée et surtout pays de civilisation voisine.
    vous titrez : « L’ÉMOTION REMPLACE TRAGIQUEMENT LA PENSÉE ».
    C’est exactement votre cas quand vous citez l’exemple de la mère et l’enfant.
    Beaucoup ne sont pas contre l’immigration, contrairement à ce qui se dit, mais ne veulent pas n’importe quel type d’immigration, en particulier celles qui veulent s’imposer chez nous : l’immigration de culture/religion musulmane quand elle est opposée à l’Occident comme dit Erdogan (le Maghreb, la Turquie, l’Afrique subsaharienne,…)
    C’est beaucoup plus un problème de civilisation qu’un problème économique.

  • Si des gens veulent s’installer en France, je ne vois pas pourquoi j’aurais mon mot à dire. Leur liberté de déplacement est tout aussi fondamentale que la mienne.

  • L’islam n’a PAS repris cette injonction, au contraire, il recommande de tuer les infidèles! Encore un qui écrit et affirme sans avoir lu le Coran!

  • Belle page humaniste mais malheureusement utopique!

  • A l’auteur:
    « Vive l’immigration ! »

    Laquelle?

    Il y en a eu et il y en aura de mutuellement enrichissantes, moralement et économiquement.
    Il y a les (vrais) réfugiés qu’on se fait un devoir de protéger le temps nécessaire à leur sécurité.
    Ou encore les étudiants qui ont un permis de séjour limité et qu’on peut espérer garder pour les meilleurs d’entre eux.
    Et puis les illégaux et infiltrés en tous genres, profiteurs de notre générosité factice voire en mission de contre-colonisation.

    Et l’idéal libéral serait que cette immigration soit consentie par ceux qui la financent et non subie par le biais de prélèvements obligatoires.
    Si l’État me pillait moins pour inviter et protéger des voyous, peut-être aurais-je plaisir à accueillir un étranger méritant.
    L’immigration non consentie empêche l’immigration de qualité.
    Sans vouloir refaire le coup de Giscard avec son monopole du cœur, je voudrais rappeler à tous ces gauchistes qui n’ont que les mots de solidarité et générosité à la bouche avec la main dans la poche des « riches », que ces deux mots représentent un sentiment et une qualité individuels dont nul ne peut prendre possession.

  • Constat parfaitement faux.
    C’est bien que nous ne savons que trop bien ce que sont certaines cultures qui ravagent les pays dans lesquels elles se sont installées.
    Le tribalisme dans les pays africains et la charia dans les 57 pays de l’OCI, dont seuls ceux qui jouissent d’une rente pétrolière sont économiquement prospères. Ils ne sont guère très nombreux. Mais quels sont les conditions des plus pauvres dans ces pays, des minorités et des immigrants qui sont venus y faire le boulot ? Dans les autres, la situation est le plus souvent dramatique. Quelle est la place accordé aux femmes et à la liberté d’expression et de croyance? Quel est la place des minorités chrétiennes, juives, bahaïs, Yezédies, etc ?
    L’auteur de cet article a-t-il vécu ailleurs que dans un microcosme confortable pour ne pas voir la réalité du terrain. Pour ma part j’ai 15 années d’immersion en Dar al Islam comme expérience à faire valoir.

    • « Le tribalisme dans les pays africains et la charia dans les 57 pays de l’OCI, dont seuls ceux qui jouissent d’une rente pétrolière sont économiquement prospères »


      @Jean-Michel : La prospérité de Dubaï résulte, entre autres, de la libéralisation de son secteur financier, et non pas vraiment d’une rente pétrolière (le pétrole se trouve essentiellement à Abou Dhabi.) Ce seul exemple tend à démontrer que ce qui importe pour qu’un endroit majoritairement musulman (quartier, ou ville, ou pays, ou continent) soit prospère, c’est qu’il soit imprégné de libéralisme et non pas qu’il jouisse d’une rente pétrolière / possède des ressources naturelles.

  • Voilà ce que publique un journal africain à propos de la Belgique:
    La Belgique finira arabe.
    https://pbs.twimg.com/media/DuYRMM_W0AIYhUz.jpg

  • La France connaît la plus forte proportion d’immigrés de toute son histoire contemporaine
    https://www.atlantico.fr/decryptage/3543250/la-france-connait-la-plus-forte-proportion-d-immigres-de-toute-son-histoire-contemporaine-disier-leschi
    Jusqu’au 20 siècle, il y avait très peu d’immigration en France. La France est un pays à la base très homogène ethniquement. AU 20 siècle, la France a connu l’immigration d’abord européenne puis extra européenne. Aujourd’hui, on est arrivé à point où leur nombre empêche toute assimilation.

  • Dans les régions d’Allemagne de l’Ouest, 42% des enfants de moins de 6 ans sont « issus de l’immigration », selon des statistiques officielles
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article182116686/Ein-und-Auswanderung-Deutschland-gewinnt-so-viele-Einwohner-ueber-Migration-wie-durch-Geburten.html
    On est arrivé à un point en Europe où dans quelques décennies, les européens seront minoritaires dans leurs pays. L’Europe s’africanise. Et l’Europe peuplé majoritairement d’africains, d’arabes,…c’est plus l’Europe

  • 74% du million et demi de migrants entrés depuis 2015 en Allemagne sont au chomage et pourtant l’Allemagne connait une pénurie de main d’oeuvre à l’heure actuelle.

  • Certains partisans de l’immigration entretiennent volontairement la confusion statistique entre « étrangers » (dont le nombre est stable) et immigrés (dont le nombre augmente).

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