Les Gilets jaunes au Pays de Schrödinger

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Les Gilets jaunes au Pays de Schrödinger

Publié le 5 décembre 2018
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On apprend avec amusement que le gouvernement, droit dans ses bottes, ferme dans ses convictions et intraitable sur les questions écologiques, a finalement annoncé un moratoire de la hausse des taxes sur le carburant. Comme c’est onctueux !

On ne pourra qu’apprécier à sa juste valeur la forme que prend la reculade gouvernementale : plutôt qu’une baisse des taxes, on assiste à l’annonce en fanfare d’un arrêt de la hausse, temporaire de surcroît (avec rattrapage du temps perdu ?). C’est un peu l’équivalent d’une pause dans la flambée de chômage fièrement annoncée comme le début d’une baisse tendancielle, ou cette habitude grotesque de présenter comme une diminution de dépenses toute réduction du rythme de leur hausse. Je crois qu’il y a un nom pour ce genre de procédés rhétoriques minables.

Ces annonces seront-elles suffisantes pour désamorcer la colère des Gilets jaunes ? C’est assez peu probable d’autant que tout indique que, parallèlement, le mouvement est maintenant durablement noyauté par toute la fine fleur syndicaliste et son cortège de collectivistes.

Entre les prochains lieux d’action désignés (raffineries, dépôts de pétrole, ports, qui entraîneront une pénurie donc un renchérissement du produit dont les Gilets jaunes voulaient voir le prix baisser — comme c’est malin !) et la cornucopie rigolote de demandes toutes plus fantaisistes les unes que les autres, on se demande franchement où sont partis les messages qui ont accompagné le mouvement à ses débuts et qui réclamaient, simplement, moins de taxes.

Il suffit de lire les principales propositions remontées par un récent sondage pour comprendre l’étendue du problème :


(cliquez sur l’image pour agrandir)

En substance, alors que la réduction des dépenses publiques intervient malgré tout en troisième position, on ne peut que constater la présence d’une série de demandes qui dépendent toutes du bon vouloir de l’État et dont la facture finale sera, obligatoirement, présentée au contribuable ou au consommateur (ou aux deux).

Après être passé par différentes phases de grogne puis de colère, le mouvement semble maintenant se structurer autour de ces demandes bancales qui poussent doucement mais sûrement nos Gilets jaunes, au départ sur le terrain ferme du ras-le-bol fiscal, sur celui nettement plus bourbeux du pays de Schrödinger, du nom de ce physicien quantique qui familiarisa le concept de la décohérence quantique autorisant certains systèmes à partager plusieurs statuts, à la fois mort et vivant dans le cas du proverbial chat.

Dans le cas qui nous occupe, on se retrouve avec un pays devant diminuer les dépenses publiques tout en augmentant les domaines d’intervention de l’État. En somme, il s’agit donc de réduire ces dépenses en les augmentant, ce qui est un bon résumé de la schizophrénie des Français.

Certes, comme je l’expliquais dans un précédent billet, on ne peut guère s’étonner ni de cette récupération du mouvement par l’insubmersible frange dodue des marxistes-collectivistes, ni que le réflexe naturel de Gilles et John, militants lambda du mouvement, soit de réclamer tout et son contraire : l’habitude a été prise depuis trop longtemps de tout attendre de l’État, et la médiatisation de toute autre solution n’est pas à l’ordre du jour.

Mais soit : il reste indispensable de rappeler quelques évidences. Il faut le dire, le redire et le crier même : non, taxer les riches n’est absolument pas une solution, c’est l’essence même du problème français.

D’une part, si la taxation était une solution, la France serait déjà un pays de Cocagne. D’autre part, la logique impose d’écarter cette idée : la taxation en général, et celle des riches en particulier, c’est l’aiguillon pour tous ceux qui le peuvent de chercher les solutions pour échapper à l’impôt, dont la plus évidente est l’exil. Exil d’autant plus facile à pratiquer qu’on est riche, justement.

Autrement dit, taxer les riches, c’est garantir qu’ils s’en aillent et avec eux, leurs dépenses, leurs investissements et leurs emplois. Plutôt que « faites payer les riches », le message que les Français devraient s’approprier est sans conteste « faites venir les riches » : aucun pays n’est devenu pauvre pour avoir accueilli à bras ouverts tous les riches du monde.

D’autre part, il faut en finir avec l’idée ridicule que les taxes sont imposées aux entreprises ou aux étrangers. Taxes à l’import, taxes sur les salaires, taxes sur les produits, taxes sur les méchantes GAFA, le résultat est toujours le même : de la même façon qu’une taxe sur le lait n’est jamais payée par une vache, ces taxes ne sont jamais payées par les importateurs, les salariés, les producteurs, qu’ils soient GAFA ou pas. Le seul payeur de toutes ces taxes, c’est toujours le consommateur, d’une façon ou d’une autre.

À ce titre, demander au gouvernement une hausse du SMIC, c’est demander une hausse des prix : la hausse imposée aux entreprises se traduira par une augmentation des salaires donc des coûts de production, donc une hausse des prix des produits vendus. Ce sont les consommateurs qui paieront la différence. Qui sont les consommateurs ? Pour beaucoup, les smicards, dont ceux qui réclamaient une hausse de leur salaire.

En pratique, le seul levier dont dispose réellement le gouvernement est celui de la dépense publique. C’est d’ailleurs le seul qu’il n’a touché que dans le sens de l’augmentation depuis des lustres.

austérité 2016 – dépense publique des administrations

De toutes les propositions du sondage ci-dessus, la baisse des dépenses publiques est la seule qui permettrait de retrouver rapidement des marges de manœuvre pour les entreprises, qui se traduiraient en un accroissement de la productivité. C’est cet accroissement de productivité qui constitue ensuite la seule et unique source durable et économiquement saine de profits pour créer de l’emploi et augmenter les salaires.

Toute réintroduction de la moindre taxe, du moindre impôt, fut-il symbolique (croit-on), toute augmentation supplémentaire de la dépense publique, fut-elle pour des douceurs temporaires (minima sociaux, aides diverses) finiront inexorablement par créer de nouveaux chômeurs et de nouveaux Gilets Jaunes.

Messieurs Gilles et John, est-ce vraiment ce que vous voulez ? Voulez-vous vraiment une baisse des dépenses publiques mais une augmentation des minimas, du SMIC, des aides et de la redistribution ? Ou n’est-ce que le reflet de ce que des syndicalistes ou des gauchistes réclament en votre nom ?
—-
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  • Ouai bah moi ça commence à me gonfler les canaris. Partie très visible d’un Etat en décomposition. C’est indécent, ce brouhaha à la fin. Ça fait 50 ans que la France crève en silence. Je voudrais un peu de recueillement, des bougies du silence. R.I.P. Cette agitation vire aux saucisses grillées. Les syndicats ne sont pas loin. Après les casseurs. Oh, j’ai une idée ! Si on associait aussi les zones sensibles ? Et un petit amalgame 500 mg avec les musulmans ? Moi je dis que les fêtes de Noël vont être pourrites.

  • L’auteur est de mauvaise foi avérée.
    « réduire ces dépenses en les augmentant » affirme t’il. Non il faut rendre plus efficace la dépense publique en supprimant le gaspillage, en réduisant le mille feuille administratif par exemple, en réduisant l’Etat à ses seules fonctions régaliennes, le reste pouvant être géré par du privé avec des contrats définis, en simplifiant toutes les normes et autres et même en en supprimant, en simplifiant le code du travail, etc..

    • Vous devez être nouveau ici.
      Réduire massivement le périmètre de l’état c’est ce que TOUS, H16 en premier, nous demandons depuis des lustres.

    • @lapaladine

      Vraisemblablement, vous avez mal lu l’article. Dans le texte, je cite : « la baisse des dépenses publiques est la seule qui permettrait de retrouver rapidement des marges de manœuvre »

    • SVP Lapaladine,
      lisez calmement l’article de H16, et reconnaissez que vous ne l’avez pas vraiment lu…
      H16 est l’un des meilleurs , en tous cas des plus acides, d’entre nous.
      Si H16 dit:
      ‘ Leipreachan ! Abaisse la manette !’
      j’abaisse la manette…

    • Oui ya une volonté de dénigrer les gilets jaunes qui avec dans les 70 80 % de soutien de la pop représente forcément à peu près toutes les parts de notre société… sauf les macroniens en fait.
      Puis bon les questions du sondage c’est un peu : « Est ce que vous êtes pour la paix dans le monde ? » ou comme la transition énergétique, par défaut les gens réponde oui, on pose jamais la question complète « Est ce que vous êtes pour la transition énergétique et payer taxe carbone, CSPE, subvention en tout genre, entretenir différents comités théodule, et une infinité d’autres conneries, sachant qu’on pèse 1% de la pop mondiale et que cet argent n’ira pour la plupart même pas dans cette transition ? »

      • même en mettant de coté la question du coût et de la fiscalité, à la question « êtes vous pour la transition énergétique ? », je réponds non :
        échanger le système de production énergétique actuel qui est efficace, massif, intensif, à la demande et bon marché contre un système erratique, intermittent, peu intensif et cher, je réponds non !

        • et esthétiquement dégueulasse…….

        • L’insistance des Khmers verts à casser le système de production nucléaire actuel m’a depuis longtemps convaincu qu’ils croient au RCA encore moins que le reste de la population (Qui pour sa part a tendance à confondre RCA et tri des ordures ménagères)

    • – 11 pour lapaladine, ils y vont fort, mais c’est eux qui ne savent pas lire.
      Contrairement à ce que dit h16, il ne s’agit pas de réduire les dépenses en les augmentant, et les Français ne sont pas schizophrènes.

      On se retrouve dans un pays où les gens trouvent que le service de l’État leur est facturé trop cher pour un service de plus en plus réduit : ils veulent payer moins et avoir plus. On fait comment? Comme n’importe quelle entreprise qui doit baisser ses prix et améliorer son offre : il s’agit de baisser les coûts et de faire de l’innovation pour rendre plus efficace la dépense publique.

      Avec tout le respect dû ici à h16, je partage avec lapaladine la désagréable impression qu’il prend lui aussi les GJ pour plus incohérents qu’ils ne sont. Le progrès technique, ça sert à ça, à fournir plus pour un prix moindre et c’est ce qui permet l’élévation du niveau de vie et le progrès social. La demande des GJ revient à demander à l’État de faire des progrès administratifs et techniques pour faire du progrès social. Leur demande n’est pas incohérente mais elle est toujours déformée pour paraître telle par des détracteurs dont la mauvaise foi est évidente.

      Cet État qui nous trouve trop lents à avancer et qui cravache sur la mule qu’est pour lui la population, qu’il commence par s’appliquer à lui-même ses exigences, alors il pourra baisser la dépenses publiques et donc les prélèvements tout en améliorant les services qu’il offre.

      Si M Macron est si dynamique et intelligent, qu’il innove et mène la vie dure à l’Administration pour qu’elle avance plutôt qu’à la population qui, elle, est assez aiguillonnée par les marché pour être incitée à avancer dans le bon sens. Sous réserve que l’État cesse de la grever de taxes et de normes qui font de la population française une population artificiellement handicapée. Que l’État arrête de nous handicaper parce qu’il se dispense des progrès qui doivent être accomplis par tout le monde, c’est ce que chacun demande, GJ compris.

  • suite de mon post :
    demander au gouvernement une hausse du SMIC, c’est demander une hausse des prix
    On peut imaginer de revenir sur les 35 heures et adosser le SMIC sur les 39 heures payées 39.
    – Cela permettrait une baisse du nombre des fonctionnaires sans diminution des services.
    – toutes les heures travaillées qui ne sont pas comptées dans les 35 heures seraient enfin prises en compte. Pour les cadres qui sont au forfait et qui travaillent beaucoup, cela leur ferait une hausse de salaire de 11%. Car dans la mise en place des 35 heures, cela s’est fait sans diminution de la charge de travail en réalité.

    • Si vous voulez baisser le nombre de fonctionnaires, commencez par faire baisser le grouillement de lois, décrets, règlements, cerfas, bref, qu’ils sont chargés de faire appliquer.
      Ensuite, empécher la création de nouvelles lois qui ne servent UNIQUEMENT qu’a justifier leur existence, et un grand pas dans la cohérence sera fait.

      • @Cernu
        Bonjour,
        Concernant les lois, il serait fort à propos de dépoussiérer TOUS les Codes que la France possède. La LOI c’est 70 Codes, soit environ 70kg. Le nombre exact de lois (articles de lois, règles, normes, arrêtés, décrets) est tel que nul ne peut le préciser.
        Ce dépoussiérage doit se faire en se référant aux articles 5 et 6 de la DDHC de 1789 :
         » La Loi n’a le droit de défendre [interdire] que les actions nuisibles à la Société. »
        « Elle [la Loi] doit être la même pour tous, soit qu’elle punisse, soit qu’elle protège. »

        • Pour ajouter une nouvelle loi, chaque député voulant voter devrait pouvoir réciter par coeur le code dans lequel il veut mettre la nouvelle loi. Si le qorum n’est pas atteint, pas de nouvelle loi.
          Puisque nul n’est sensé ignorer la loi, facile, non?

        • @STF
          L’article 5 de DDHC a malheureusement été rédigé en termes suffisamment approximatifs pour permettre n’importe quelle interprétation. La notion de nuisance est subjective et « la société » est un anti concept, qui, en dehors de désigner un groupe de personnes, n’a aucune signification. L’article aurait plutôt du être rédigé comme suit :
          La Loi n’a le droit de défendre [interdire] que la violence agressive, définie comme atteinte à l’intégrité physique de quelqu’un, de sa propriété légitime, ou la menace de son emploi.

          • @Guy
            Bonsoir,
            Fin XVIIIème siècle, la notion de Société avait déjà été conceptualisée par les Lumières. Quant au terme « nuisibles », à cette époque, il n’avait pas tous les euphémismes qu’il a aujourd’hui. Etre nuisible était plus proche d’ « être néfaste » ; aujourd’hui être nuisible, c’est déranger le voisin en prenant son véhicule pour aller bosser tôt le matin, ou pour en revenir tard le soir. (les nuisances sonores, par exemple.

            Habiter sous un couloir aérien m’a moins nui pendant 8 ans, que la seule journée où A.Z.F a explosé.
            Pour ma part, je trouve les deux articles clairs et nets. En plus comme cette Déclaration doit être constamment présente à TOUS les membres du corps social pour qu’elle leur rappelle leurs droits et leurs devoirs. Cette Déclaration définis clairement qu’il y a seulement 4 Droits : Liberté, Propriété, Sûreté, et Résistance à l’oppression ». Attaquer, ou ne serait-ce qu’entamer un seul de ces Droits (leur) est tout simplement interdit, peu importent les raisons.
            De plus, pondre des lois qui mettent en délicatesse financière, voire fiscale, des millions de personnes est tout bonnement inerdit, même dans le sens fourre-tout actuel du terme « nuisible ».

            « Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, » Cette partie du Préambule, est à leur coller devant le nez. Tiens, comme à l’école, recopier la DDCH entière, 50 fois, leur ferait les pieds !
            J’ai même une idée : chaque Président, de la République, du Sénat et de l’A.N, une fois élu, pour finir le protocole d’investiture devrait obligatoirement la recopier au mot et à la virgule près, à la main, puis la signer pour prendre fonction.

            • @STF
              Bonsoir et merci pour votre belle réponse. Vous avez raison, remettre en discussion la déclaration des droits de l’homme de 1789 serait suicidaire dans le contexte actuel dans lequel prédomine de fausses conceptions du droit. A chaque fois que je lis ce texte, je reste admiratif devant sa grandeur et je me dit que n’est certainement aujourd’hui qu’une déclaration aussi belle et sensée pourrait émerger. Ça n’empêche pas de réfléchir à des reformulations plus précises et plus rigoureuses, comme l’ont fait nos ancêtres par rapport à ce qui avait déjà été énoncé de différentes manières depuis la nuit des temps (je pense notamment aux 4 des derniers des 10 commandements de la Bible).

  • Concernant l’histoire du chat. Si l’on place dans la boite un truc foireux dés le départ le résultat n’est il pas aussi foiré ?
    Car la France, sa fiscalité, son peuple, c’est loin d’être un machin homogène. On est plus dans une mélasse informe croisée avec des métastases dégénérées.

  • Reste à voir si les gens se laissent embobiner par les gauchos.

  • Excellent article ! Néanmoins là taille de l’atome est de l’ordre du picron, pas du macron…

  • je pense aussi que ce mouvement est en phase de se faire noyauter par les syndicats de gauche (forcement vous connaissez un syndicat qui ne le soit pas)
    et donc tout çà va se vautrer lamentablement , avec un renforcement des « services » publics en effectifs , primes etc..

    • Oui, bien sûr, c’est ce qu’il se serait passé il n’y a pas longtemps, sans l’ombre d’un doute.
      Seulement, aujourd’hui il y a deux problèmes : d’un côté, personne n’a oublié la raison pour laquelle ce mouvement est parti, et ça ne risque pas d’arriver, malgré n’importe quel noyautage. De deux, l’Etat a besoin de sous ne serait-ce pour ses oeuvres caritatives déjà en place, et il ne les a pas. Alors en inventer d’autres, certes, ils en sont experts, mais pour trouver comment les financer, ça va être une autre paire de manches.
      Je crois que nous sommes arrivés au point de non-retour et, malgré ce que certains médias et le gouvernement veulent nous faire croire, j’écoutais hier soir des interviews de GJ après la déclaration du PM et tous étaient sur la même longueur d’onde. La demande presque unique était de réduire les taxes. Le reste était à l’avenant.

      • On peut réduire les taxes si on dégraisse l’Etat obèse. Les gens ne sont pas informés des économies qu’on pourrait faire de ce côté, donc ils raisonnent de façon simpliste, comme on le leur a appris: trouver des recettes chez les riches. Le problème aujourd’hui, c’est que le seuil de richesse descend dangereusement…

        • @La petite bête
          Bonsoir,
          « trouver des recettes chez les riches. »
          Exact, c’est un réflexe conditionné. Or, des riches en France, il y en a de moins en moins, hormis chez les politiciens, même ceux qui se plaignent d’aller moins souvent au restaurant, ou de manger plus de pâtes.
          En 2017, wiki fait état de 2047 milliardaires dans le monde, contre 470 en 2000.
          Pour Buisiness Insider France : « Il y a 1542 milliardaires dans le monde, d’après une nouvelle étude de UBS.
          Plus de 560 milliardaires vivent aux États-Unis — plus que dans n’importe quel autre pays — et ils contrôlent le plus de richesses.
          Si la tendance actuelle continue, la fortune totale des milliardaires d’Asie pourraient renverser celle des milliardaires américains en l’espace de quatre ans. » (https://www.businessinsider.fr/classement-pays-avec-plus-de-milliardaires-2017)
          Pour L’Opinion, il y en avait 2208 dans le monde en mars de cette année. Le journal en compte 40 pour la France, classés par Forbes qu’il dit. Forbes en compte 39. (https://www.forbes.fr/classements/classement-forbes-2018-des-milliardaires-francais/?cn-reloaded=1)
          Pour la France, Wiki s’arrête en 2016 et ne comptabilise que 19 milliardaires.
          Les U.S.A, pays même pas 5 fois plus peuplé, possèdent plus de 500 milliardaires, 10 fois plus. Le cours de l’euro est à l’avantage des européens qui deviennent milliardaires en dollars U.S.

        • Ca va venir, ne vous inquiétez pas. Même MacronTV met en scène des GJ qui ne disent pas que des conneries. Plus le temps passe, plus les messages se feront plus précis.
          Ce soir, « Macron a été élu par défaut ». Bien sûr que de Rugy est venu faire la morale, dommage que personne ne lui a rappelé qu’il avait participé à la primaire « de gauche » pour ensuite soutenir Macron, belle preuve de morale appliquée 🙂
          Laissons faire le temps, si le mouvement ne s’essouffle pas, comme dirait l’autre, de plus en plus de messages vont passer.
          Certes, il y aura aussi de plus en plus de messages gauchistes, mais les gens semblent plus ouverts maintenant, contrairement au gouvernement ils essaient de comprendre… Entre autres, comment on en est arrivés là.
          Vous remarquez que, du côté du gouvernement, personne ne parle dépenses, ils vont faire des tables rondes « impôts ». Bien sûr, ils n’ont pas été élus pour ça… Mais la palette de choix est de plus en plus restreinte, n’est-ce pas ?

          • @duru
            Bonjour,
            « Vous remarquez que, du côté du gouvernement, personne ne parle dépenses, ils vont faire des tables rondes « impôts ». Bien sûr, ils n’ont pas été élus pour ça… »
            Le gouvernement n’a pas été élu : il est nommé par le premier ministre, lui même nommé par le Président. Les ministres n’ont pas été élus, et leur taff n’est pas de pondre de l’impôt pour supporter leurs idées/visions, ou le « Brochet » du président.

            • Désolé, je me suis mal exprimé. J’aurais dû dire « le pouvoir ». Car le discours des députés ou de Macron est exactement le même, et eux ils ont été élus. Et en plus, c’est eux qui ont nommé/validé (j’allais écrire « élu ») le gouvernement.

      • le seul moyen dégraisser..

      • c’est vrai qu’on en entend beaucoup plus sur des chaînes affiliées au pouvoir dire qu’ils ne veulent pas de syndicats ni de récupération politique….c’est un signe.

    • Oui, je le crois aussi, depuis un certain temps, vu les demandes, on va passer du socialisme au communisme, voir pire. Et le premier à souffrir du communisme, c’est le peuple.

      • @Cernu : A mon avis, ça fait une paye (!) qu’on nage dans le marigot du communisme. La seule différence avec Staline, c’est l’absence de goulag, remplacé par la justice à la botte.

  • Allez petit questionnaires pour ceux qui veulent une augmentation du smic : vous préférez gérer trois petits boulots et tout faire au black et gagner 3 fois le smic ou vous préfère bosser pour une boite qui vous paye au smic et vous fait bosser 35 heures. 1 seconde pour répondre. Le smic est une aberration économique
    La question : à qui profite le smic ?

    • Le smic profite surtout à l’état, qui peut de fait créer des assistés, leur donner des aides et gagner des électeurs pour continuer dans la même direction !

      • Avec le SMIC l’Etat fixe le prix du travail.
        Il fixe par la même occasion le taux des prélèvements : cotisations sociales (et « aides » ou subventions qu’il décide) , impôts directs sur le revenu ou le foncier et indirects (tous les autres).
        Autrement dit, le SMIC est un moyen d’éliminer tout mécanisme de prix sur le marché du travail et d’afficher une générosité qui masque son autoritarisme et lui garantit des revenus récurrents.

      • gagner des électeurs et justifier des hausses d’impôts ensuite.

    • aux calmars qui avancent a reculons?

  • Moi je vois surtout une transition bobotique en train de se transformer en transition anarchique.

    C’est la presse qui devrait se poser des questions : comment a-t’elle réussi à faire croire aux gouvernants que le peuple était près à changer de vie (et retourner aux cavernes) pour sauver des ours polaires ?

  • La seule vraie revendication serait la baisse drastique des dépenses (et pas la baisse de la hausse des dépenses…). Le passage sous 2 ans max d’un déficit au moins nul ! D’un recentrage sur le régalien. Bref laissez moi rêver noël approche.

  • Et quand je vois l’autre cruche de Lagarde qui croit à la numerologie et qui voit le cycle de la colère alors qu’ils ont trop imprimé de monnaie lol…elle veut maintenant une taxe mondial pour équilibrer tout le ponzi…le monde n’est plus central il est peer to peer…changez un peu de paradigme si vous êtes dirigeant…ils prennent vraiment les gens pour des cons

  • Une thèse m’intéresse c’est celle du CO2 engagé à cause de la dette de la France plus la planche à billets de la BCE. Si l’on avait laissé le marché faire son boulot en 2008 nous serions aujourd’hui en croissance. Le monde serait plus libre et respectueux de son environnement. Au lieu de cela nous avons toujours plus d’Etat. De dettes, de privations. On peut comparer cela à Hidalgo qui congestionne Paris avec ses idées débiles. Pour moi c’est économiquement calculable que l’Etat est responsable des 3/4 de la pollution nationale. Et pas uniquement en CO2.

  • Ma théorie : le carbone est un produit financier qui sert juste à rééquilibrer les comptes d’un état endetté, du vent, obtenu par le vol des citoyens…après comme tout produit financier il faut que les gens y adhèrent : pensez à vos enfants, aux petits zoisiaux, au nounours de votre fille entrain de mourir sur la banquise, aux cancers du poumon…Du bon gros socialisme qui pense diriger la société car l’homme est foncièrement mauvais (mais pas ceux qui dirigent bien sûr…)

  • Qui a intérêt à médiatiser le discours des syndicalistes et des gauchistes au contraire des revendications entendues au début du mouvement? (et qui n’ont pas pour autant disparu, juste elles ont passées hors du radar médiatique)
    Serait-ce le même qui instrumentalise les violences?

  • Même si je suis inquiet de la tournure que prend le mouvement, avec l’entrée en lice de l’inénarrable CGT dont on sait déjà ce qu’elle va demander, je suis agréablement surpris de voir dans le sondage relayé par H16 que 87% des gens sont favorables à une baisse des dépenses et seulement 70/76% favorables à l’augmentation des minimas sociaux et 57/64% à l’augmentation des aides !

    Voyons le coté positif, j’ai l’impression qu’il y a une évolution dans les mentalités, même si c’est limité.
    Espérons que la CGT et le gouvernement ne vont pas tuer dans l’oeuf cette évolution.

  • À ce titre, demander au gouvernement une hausse du SMIC, c’est demander une hausse des prix

    Bien sûr. Mais pas que. Les salariés les moins rentables auront tendance a être éjectés du marché du travail, comme les jeunes sans qualification, prélude à de nouvelles taxes.
    Donc rasoir à 2 lames pour la tonte…
    Ce pays ressemble de plus à la Syrie 🙁
    Qui devait partir, hein ❓

  • Schrodinger… Bien vu ! Et c’est toute la politique macronienne qui est quantique. Avec Macron, tous les chats sont EN MÊME TEMPS morts et vivants…
    C’est une critique qu’on ne peut en aucun cas formuler à l’encontre de cet article qui se préoccupe uniquement du sort des riches. Les pauvres, on verra plus tard, peut être, si le ruissellement produit son petit effet.

  • Que dire d’une loi comportementale alors ? Est-ce le rôle de l’Etat de savoir ou de dire ce qui est bon ou pas ?

  • Augmenter le smic et diminuer les taxes….vaut mieux choisir de diminuer beaucoup les taxes….le smic n’est il pas déjà une taxe pour une entreprise.. et pour échapper cette taxe bah , on s’abstient d’embaucher des smicards .m’enfin , c’est pas grave , foutu pour foutu autant que cela se termine en apothéose en feu d’artifice avec un beau bouquet final ….

  • le mouvement est terminé ; le s syndicats volent au secours de macron
    ce qui clarifie directement la genèse « du ni de droite mais de gauche

  • Je ne crois pas que les syndicat puissent noyauter quoi que ce soit. Les GV y sont allergiques. mais les médias font mousser la CGT juste pour que le gouvernement est un interlocuteur. Il faut bien que ce syndicat justifie sa paie, subventionné par nous autres. Les GV ne comprennent rien à l’économie, leur seul problème c’est que c’est la dèche, surtout en campagne. Et çà va être encore plus la dèche avec la futur immigration obligatoire d’un demi-million d’individus chaque année, et je parle pas du regroupement familiale. Qui va payer, loger, nourrir, cette agrandissement de cheptel, il va falloir créer de nouvelle stabulation.

  • Hum une chatte ? Et grosse pleine de poils ? Lèche moi tranquille dirait ma femme de ménage. Sinon, confirmation: l’Etat lâche les syndicats dans l’arène. Tellement prévisible.

  • @Yvo mais quelle est donc l’idéologie masquée derrière votre sophisme ? Pour les socialistes de gauche ce seront les riches qui paient moins de taxes que les autres (greeedy) et pour les socialistes de droite ce sera l’étranger qui n’aura pas payé de taxe qui sera là bouc émissaire (greeedy). Taxe ? Ni les riches ni l’étranger ne sont à l’origine des taxes que je sache…

  • Non il n’y a rien d’aléatoire en France. La ruine est quantifiable. Traçable. L’on sait pourquoi nous en sommes là. Un chat dans une boite ne représente pas la France. Ou alors un chat mort à la rigueur avec des ministres qui veulent taxer sa mort.

    • @golum : à mon avis, la France est un chat mort et décomposé dans une boîte que de sinistres clowns, appelés gouvernement, nous assurent être en pleine forme grâce à leurs taxes.

  • Oui. L’esclave catholique ! Un esclave athée ou musulman en revanche trouvera ses propres limites. Le socialisme a essayé de se substituer à la religion. Les dernières taxes comportementales sont croustillantes. Un Etat qui n’est pas capable de se gérer impose ses ambitions sur le petit peuple. Cette sortie est de loin l’œuvre la plus magnifique de cette 5 République de pignoufs.

  • Du grand h16, merci !
    Il est exact que tous les socialistes de France, dont les syndicats marxistes, champions de la dépense publique et des prélèvements obligatoires, désarçonnés par un mouvement qu’ils n’avaient absolument pas vu venir (normal, ils sont si éloignés du peuple), s’agitent désespérément pour tenter de récupérer le mouvement. J’ignore s’ils y parviendront mais on peut raisonnablement en douter tant les ficelles sont grosses. Proposer d’augmenter les impôts pour donner des aides pour payer les taxes n’est pas très cohérent !
    Quant au sondage, d’autres questions auraient appelé d’autres réponses, mais elles n’ont pas été posées.
    Comme le rappelle judicieusement h16, « faire payer les riches » n’est pas la solution, bien au contraire. C’est une arnaque qui consiste à faire croire aux gens que ce sont les autres qui paient, pas eux. L’éternelle fable du corbeau et du renard : flatter sa victime pour mieux la dépouiller pendant qu’elle regarde ailleurs. Les libéraux doivent inlassablement dénoncer cette illusion fiscale.
    Tout impôt, quel qu’il soit (y compris celui qui est prélevé via l’expansion monétaire), est à la fois un prélèvement sur la production et une taxe sur les ventes (communément appelée TVA).
    C’est un prélèvement sur la production car le but de toute taxation, c’est de prendre quelque chose à quelqu’un qui l’a produit. « L’argent » des impôts, « l’argent » créé d’un clic de souris par l’ajout de quelques Milliards sur le compte de l’État et des ses associés & complices du système bancaire, sert à acheter des biens et services réels qui ont nécessairement été produits par des individus. Par exemple, les bénéficiaires du RSA achèteront de la nourriture, des cigarettes et des smartphones (eh oui, c’est vrai !) pendant que les « hauts » fonctionnaires se procureront des appartements, résidences secondaires, voyages de luxe et ainsi de suite.
    Les « petits » privilégiés doivent comprendre qu’ils servent d’alibi et de paravent aux « grands ».
    C’est une taxe sur les ventes, car les seules ressources monétaires d’une entreprise, quelle qu’elle soit, proviennent de ses ventes. Sans ventes, pas de revenus monétaires, sans ventes, pas d’impôts.
    Donc, toute taxe (impôt sur le « capital », impôts sur le « revenu » des propriétaires et des salariés, impôt sur les « sociétés », « taxes » sur les salaires, CSG, CRDS, charges sociales dites « patronales », « salariales » et j’en passe, car il y en aurait 360) est une taxe sur les ventes.
    L’extraordinaire variété des dénominations des différents prélèvements ne sert qu’à masquer ce fait.
    Si on regarde du côté des producteurs, les prélèvements obligatoires les privent de la libre jouissance d’une énorme partie des fruits de leur travail.
    Si on regarde du côté des consommateurs, les mêmes prélèvements augmentent considérablement les prix de tout ce qu’ils achètent.
    Sans parler de la désincitation à produire et à épargner qu’ils engendrent avec des effets désastreux sur la production, l’entretien et la formation du capital et partant, de la productivité…
    Des gens de plus en plus pauvres devront se partager les miettes d’un gâteau de plus en plus petit.

  • « Taxer les riches, c’est garantir qu’ils s’en aillent et avec eux, leurs dépenses, leurs investissements et leurs emplois. »

    C’est toujours un peu pénible d’entendre cet argument. En gros, c’est un argument qui implicitement considère comme acquis, que sous le prétexte des conséquences hypothétiques il ne faut surtout pas agir. C’est un peu comme d’avoir tous notre proxénète qui nous prend nos revenue en échange de sa protection, surtout ne pas se révolter, ba oui, on risquerait de finir sans travail, violenté, voir tué. On me parle d’allienation trotskiste, moi je me demande bien quelle aliénation cérébral on peut bien avoir pour considérer que le pouvoir amène au dessus de toute légitimité idéologique voir au dessus des lois. Donc en gros votre réponse, c’est que si on se bat pour une société au fonctionnement plus juste, la révolte des puissants qui seront lésés risque de faire des traces? mais franchement c’est quoi la différence avec mon exemple du proxénète? non ce n’est pas une hyperbole, donner moi la réelle différence idéologique, cherchez la dans votre tete. S’il y avait un réel argument systémique derrière, votre réponse devrait être « si on prend leur argent ils ne pourront plus investir » par exemple, mais votre réponse ce n’est pas cela, votre réponse c’est « on dépend d’eux, ils ont le pouvoir de nous menacer, ils partiront », sérieusement? et aucune personne ne fournissant cette réponse n’a conscience d’une forme de soumission face à l’illégitimité de la chose? Le jour ou ils décideront d’avoir des pratiques qui ne vous conviendront pas, que ferez vous? ça sera toujours le même argument? on ne peut rien faire, donc on laisse faire? mais c’est parfaitement idiot.
    La réalité c’est que moins on régule et plus ce déséquilibre de pouvoir s’installe, c’est un fait, ce sont les chiffres. Donc plus le temps passe, plus votre argument de crainte devient vrai en pratique. Plus on laisse cette monarchie s’instaurer plus il sera difficile de s’en débarrasser. Cherchez plutôt des arguments systémiques ou économiques plutôt que des arguments en rapport avec la menace que ceux sur qui on est en train de perdre le pouvoir peuvent proférer. Lorsqu’on imagine pouvoir défendre le système capitaliste actuel dans son aspect quantitatif, c’est généralement qu’on ignore tout des ordres de grandeurs, et tout de l’économie, qu’on confond l’enrichissement personnel et les fond d’investissement par exemple etc…

    Moi ce que je vous pose comme question, face à cette argument c’est la choses suivante: Imaginez que petit à petit, dans ce système ou vous laissez tout se faire, la richesse globale s’accumule petit à petit dans les poches des 0.1% des plus riches. C’est purement hypothétique, imaginez juste que ça arrive, avec disons dans 1000 ans 99,9% de la richesse dans leur poche, et 99% du fruit de votre travail n’arrivant plus dans les vôtres. Une vie de misère pour 99,9% des gens. Je le répète c’est hypothétique, imaginons qu’on arrive continûment à cette situation. Ou placez vous la limite? comment déciderez vous d’agir? et en quoi à ce moment la votre argument merdique ne serait plus tout aussi valable? En quoi à ce moment la ou vous aurez décidez qu’il est temps d’agir, la menace que cette élite financière fera peser sur vous ne vous fera plus peur?

    • La richesse, ça se crée, ça ne se prend pas à autrui.

    • votre exemple du proxénète n’est pas clair.
      si il vous prend de l’argent et vous protège bel et bien il est utile.. ce qui signifie que la police ne fait son travail..
      si il vous prend de l’argent contre le fait de ne pas vous agresser..il faut se révolter..OU ..embaucher un protecteurs moins cher.. ce qui signifie que la police de fait pas travail non plus..

      se protéger a un coût et la sécurité est même un enjeu crucial pour les sociétés.
      pourquoi avez vous choisi un exemple dans la prostitution, c’est aussi valable avec un mafieux qui demande une taxe pour protéger un boulanger ou ne pas vus faire de mal.

      en fait ce que vous voulez peut être dire, je ne sais pas , est que les riches utilisent « mal » leur argent, alors certes ils peuvent l’investir à l’étranger..possible..mais ça signifie qu’il y a des gens qui acceptent d’être « exploités par les riches ailleurs…tout ou tard ils vont vous prendre vos marchés…

      vous avez raison, si aujourd’hui vous prenez ‘argent que des gens plus riches que vous possèdent… vous en tirerez un bénéfice immédiat…mais demain?
      en outre les riches possèdent des tas de trucs qui n’ont pas de valeur pour vous, leur talents, leurs connaissances et leur art..voire leurs outils.. vous en arrivez vite à exiger qu’ils travaillent pour vous…
      vous avez une âme d’esclavagiste en somme..

      il est étonnant de sortir la dystopie de la concentration absolue des richesses..à mon avis ça signe que vous ne comprenez pas le monde réel..
      vous pensez être plus pauvre et miséreux que vos parents … AU fait une remarque..m^me si ,selon une métrique à découvrir vous arrivez à savoir que on vous prend 99,99% de votre travail, il est possible que ça soit toujours une vie de luxe comme celle que vous menez maintenant.

      ce qui fait que vous vous sentez spolié c’est les habitants des pays pauvres qui sont en compétition avec vous de plus en plus, mais eux savent ce qu’est la vraie pauvreté pas vous…ni moi d’ailleurs.
      alors soit nous vivons toujours une époque de transition où des gens tirent profit, quelle honte!, d’exploiter de plus pauvres que vous en les tirant de la misère…

    • @Thomas Cabaret
      Bonjour,
      « Imaginez que petit à petit, dans ce système où vous laissez tout se faire, la richesse globale s’accumule petit à petit dans les poches des 0.1% des plus riches. C’est purement hypothétique, imaginez juste que ça arrive, avec disons dans 1000 ans 99,9% de la richesse dans leur poche, et 99% du fruit de votre travail n’arrivant plus dans les vôtres. »%
      Ceci est l’hypothétique but du Kapitalisme, clamé par les marxistes.
      Or, ceci n’est pas du Kapitalisme : c’est du socialisme +++, pur et dur, son résultat, et à la limite d’être du pur communisme. (99,9% VS 0.1%). Cette hypothèse n’en est pas une puisque ce rapport 99,9 Vs 0.1 est en cours en Corée du Nord, pays hautement Kapitaliste, comme chacun le sait, où le Kapitaliste en chef, KJU, fait travailler obligatoirement le dimanche, ses citoyens forcément bénévoles.

      Le capitalisme repose sur le respect de la propriété. Ce que vous décrivez, n’en est donc pas : c’est juste du vol dans un bel enrobage idéologique !

    • Voyez-vous, dans les pays un peu plus capitalistes que la France, c’est l’exact contraire qui se produit.
      Environ trois quarts de la population américaine s’est trouvé au moins à un moment parmi les 10% les plus riches. Et presque un tiers parmi les 1%.
      La richesse, dans un système libéral, ça va et ça vient. Ce n’est que dans les systèmes autoritaires, voire totalitaires, qu’elle s’accumule.

    • @Thomas Cabaret
      Votre texte est un vibrant plaidoyer pour le libéralisme et une condamnation virulente du socialisme. Tout ce que vous dénoncez, c’est justement ce que nous dénonçons ici sur Contrepoints.
      Votre proxénète, c’est « L’État » (en fait ceux qui en vivent et en profitent) qui prétend assurer votre protection en en fixant unilatéralement le prix et contre lequel il ne faudrait surtout pas se révolter.
      Vous dénoncez le pouvoir qui se placerait au dessus des lois. C’est exactement ce que nous faisons. Et nous défendons aussi les faibles contre les puissants, car, par définition, le pouvoir s’exerce des forts sur les faibles. Pour nous, la loi fondamentale, l’identité des droits de chacun, dont découle le principe de non agression, prime sur toute autre loi, et nous considérons toute pseudo loi contraire comme un vulgaire règlement.
      Vous dénoncez l’immobilisme et la soumission au pouvoir dont vous percevez parfaitement les dangers. Il y a belle lurette que « ses pratiques ne nous conviennent pas » et nous les combattons chaque jour, dans la mesure de nos moyens, ici ou ailleurs.
      Vous dénoncer l’absence de « régulation » du pouvoir, son caractère tentaculaire et totalitaire. C’est aussi ce que nous faisons.
      Vous confondez malheureusement riches et puissants alors qu’il ne s’agit aucunement de catégories pertinentes pour la Justice, qui consiste à faire en sorte que chacun respecte le principe de non agression, et que ceux qui s’y refusent soient déchus des droits qu’ils refusent aux autres. Il n’y a que deux manières, et deux seules, de s’enrichir ou de subvenir à ses besoins :
      1) Produire par son travail et, si on le souhaite, échanger volontairement avec les autres producteurs
      2) Voler le fruit du travail des producteurs.
      Devenir riche ou subvenir à ses besoins selon la première méthode est juste, moral, devenir riche ou subvenir à ses besoins selon la deuxième méthode est criminel, immoral. Les producteurs peuvent très bien se passer des voleurs mais les voleurs ne peuvent se passer des producteurs. Si tout le monde était voleur, tout le monde mourrait. Or pour débattre de morale, il faut d’abord être vivant.
      Le rapport entre puissants et riches, c’est que les puissants se servent évidemment de leur pouvoir pour s’enrichir selon la deuxième méthode, et que voler ceux qui sont devenus riches selon la première méthode est particulièrement rentable. De plus, cela permet de détourner l’attention des producteurs pauvres pendant qu’on leur fait aussi les poches, comme h16 et moi-même l’avons signalé plus haut.
      Pour finir, votre tableau apocalyptique, nous y sommes : les puissants, dirigeants et profiteurs de l’État, disposent d’environ 75% des fruits de notre travail qu’ils utilisent pour renforcer leur pouvoir et nous asservir encore plus.
      Bien à vous.

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