La science peut-elle nous aider à relever les défis du XXIe siècle ?

Yuval Harari raconte dans son dernier essai ce qu’il pense être une histoire possible du futur des êtres humains.

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La science peut-elle nous aider à relever les défis du XXIe siècle ?

Publié le 17 octobre 2018
- A +

Par Cécile Philippe.
Un article de l’Institut économique Molinari

Comment les êtres humains en sont-ils arrivés à contrôler toute la planète ? À cette question, Yuval Noah Harari – auteur des deux best-sellers Sapiens et Homo Deus – répond : en coopérant. Nombre d’experts et scientifiques partagent ce point de vue, et en particulier les économistes. Mais comme le rappelle Paul Seabright dans La société des inconnus, ce niveau de coopération entre individus qui ne partagent aucun gène est miraculeux. Alors, comment, selon l’auteur, Homo Sapiens parvient-il à coopérer à de tels niveaux ?

En se racontant des histoires, en développant des croyances, des credos, des dogmes auxquels croient suffisamment de personnes par l’intermédiaire de rituels, de rites et de sacrifices. Ces croyances créent un ciment entre les personnes, une communauté qui sape les bases de la méfiance et crée au contraire celle de la confiance.

L’importance des croyances

Ces croyances sont au cœur du fonctionnement de nos sociétés humaines. Ce sont elles que Harari examine dans son troisième livre car qu’il s’agisse du nationalisme, du libéralisme, du communisme, de la religion, toutes, selon lui, sont en manque de légitimité auprès du public. Aucune ne serait en mesure de répondre aux grands défis du 21e siècle et cela tient sans doute au fait que l’univers fonctionne sur des faits concrets et tangibles. Il est important aujourd’hui de se reconstruire une histoire davantage en phase avec ces faits scientifiques, cette réalité aussi prosaïque soit-elle, en particulier celle de la souffrance qu’on subit ou fait subir.

Le projet de Harari dans ce nouvel opus est particulièrement ambitieux et peut-être même complètement irréaliste. Il est néanmoins très stimulant pour quiconque se pose des questions essentielles sur la vie : Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Comment organiser nos sociétés pour assurer la pérennité de tous ? En quoi croire ? Comment départager les croyances que nous avons ? Certaines sont-elles plus pertinentes que d’autres ?

Questions épistémologiques

Les questions d’ordre épistémologique que se pose l’auteur sont, selon moi, les plus importantes de l’ouvrage. Car au-delà des scénarios futuristes proposés par Harari, une de ses prémisses essentielles est que les êtres humains, sans renoncer à se raconter des histoires, peuvent choisir celles qui se fondent sur la réalité telle qu’elle est le mieux décrite par la science.

Cette dernière a l’avantage de ne pas cacher ses zones d’ombre. En principe non dogmatique, la science accepte ses erreurs et progresse par l’observation de la réalité. L’auteur ne renonce donc pas à la vérité mais propose aux lecteurs qu’elle se fonde sur la science plutôt que sur nos émotions dont nous sommes les esclaves, faute d’avoir à ce jour passé le temps nécessaire à mieux les comprendre.

Une histoire possible du futur de l’humanité

Sur cette base, Harari raconte ce qu’il pense être une histoire possible du futur des êtres humains. Il invite ses lecteurs à se rassembler autour de celle-ci dans l’espoir d’incliner le cours possible des événements. Pour lui, les grands défis du XXIe siècle sont écologiques et technologiques. Le changement climatique est une catastrophe en sursis, tout comme l’est le progrès technologique, en particulier la rencontre entre la puissance de calcul (infotech) et les recherches biologiques (la biotech).

Harari consacre de nombreuses pages aux risques que présente le défi technologique. Pour lui, le développement de l’intelligence artificielle pourrait faire émerger de nouvelles espèces. Des « superhumains » pourraient concentrer tout le pouvoir dans leurs mains et un jour ne plus vouloir subvenir aux besoins de la majorité des autres humains devenus « inutiles ». Au sujet de la destruction d’emplois, son opinion est qu’elle pourrait être majeure à terme. Car les êtres humains n’ont pas d’autres compétences que physiques et cognitives, domaines dans lesquels l’IA munie de capteurs pourrait être plus efficace que les humains.

Aucun système pour faire payer la donnée

D’autant plus que l’IA a des avantages proprement non humains comme la connectivité (intégration dans un réseau flexible) et l’actualisation en instantané (absence de problèmes de communication entre les différents points du réseau). Or, l’intelligence artificielle se développe à grande vitesse entre les mains de quelques grandes institutions parce que les individus abandonnent leurs données personnelles sans se rendre compte de leur valeur et parce qu’il n’existe aucun système pour faire payer la donnée. Ils ne réalisent pas que lorsque quelque chose est gratuit, c’est qu’ils sont probablement eux-mêmes le produit.

Le déplacement de l’autorité des humains vers les algorithmes va certes améliorer nos vies. Dans les domaines de la santé et du transport, cela semble évident mais il faut être conscient de ce que l’on perd : notre capacité à nous orienter, par exemple, faute d’utiliser notre sens d’orientation. Tout ce que l’on n’utilise pas se perd et si l’IA prend de plus en plus de décisions à notre place (emploi, partenaire, etc.), on perdra aussi notre capacité à prendre des décisions. En gros, l’IA supérieure dans de nombreux domaines risque de nous rendre stupides, en plus de créer de nouvelles castes. Ce sont là des défis majeurs auxquelles les grands systèmes de croyances actuels n’ont pas de réponse, qu’il s’agisse des religions, du nationalisme, du capitalisme, etc.

Régler les défis au niveau global

Harari conclut que ces grands défis ne peuvent pas se régler au niveau national et que la résurgence actuelle du nationalisme est une voie sans issue. Il faut envisager de les régler au niveau global et il regarde ce qui se passe au niveau de l’Union européenne avec intérêt. Pour ce qui est des défis personnels, il cherche à nous convaincre de l’importance qu’il y a à ne pas confondre intelligence et conscience, phénomène à propos duquel on ne sait pas grand-chose sauf qu’il est notre capacité à ressentir des émotions.

Ces émotions promettent d’être la cible de toutes les convoitises de la part des entreprises, des gouvernements et des scientifiques et on ferait mieux d’apprendre à ne plus en être les esclaves. D’où son dernier chapitre consacré à la méditation. Elle permet de mieux connaître et comprendre ses émotions, pour éviter notamment de réagir au quart de tour dès lors qu’on ressent l’une ou l’autre et donc d’être manipulé par elles. Évidemment, ce projet est peut-être irréaliste. Certains, comme le psychologue et économiste Daniel Kahneman, doutent de notre capacité à contrôler nos émotions. Mais les réflexions de Yuval Noah Harari ont le grand mérite de stimuler les nôtres à propos de l’avenir de l’espèce Homo Sapiens.

Yuval Noah Harari, 21 Leçons pour le XXIe siècle, Albin Michel, 2018, 384 pages.

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  • Excellent salmigondis futuriste

  • Il reste que la vérité est si impardonnable que l’homme continuera à la nier par tous les moyens.

    • Il ne la « nie » pas… Il la « camoufle » dans des mythes, les histoires qu’il se raconte, pour s’en accommoder et la surmonter.

      • Il faut le plus souvent beaucoup de courage pour affronter la réalité. La « camoufler », comme vous le dites si bien, permet aussi à ceux qui ont moins de courage de s’y coltiner.

  • Le problème de la science c’est qu’elle tend justement à disparaître au profit de la science dogmatique, dite « fausse science ». Or, c’est là tout le danger. Le progrès est bon dès lors qu’il est possible de le critiquer, de le réviser, de débattre. On sait que ça devient de moins en moins possible. Qu’une « tyrannie du progrès », d’un « progrès qu’on ne peut contester » s’impose. Le transhumanisme cérébral sera l’arme des dictatures douces du XXIème siècle et/ou la transcendance d’une crypto-religion qui fait du corps humain un fardeau.

    • on a surtout un problème politique…les chercheurs ont besoin de pognon , l’argent public est le plus facile à trouver. et les politiciens et certains idéologues ont compris que avoir du pouvoir sur les scientifiques par le biais du financement est TRÈS intéressant.
      La recherche publique est tout à fait corruptible … et ceci n’est pas une accusation contre les chercheurs… tout comme une critique de l’ed nat n’est pas une critique de l’honnêteté ou la compétence des professeurs…

      pour un chercheur la raison de la recherche est d’abord la curiosité..si il doit demander de l’argent il a un problème pour une personne qui la finance il lui faut souvent un autre interet.

  • « Le déplacement de l’autorité des humains vers les algorithmes »

    Je pense que c’est l’erreur fondamentale de cette vision. L’autorité restera aux humains et un algorithme aura toujours un propriétaire légitime, seul et unique responsable en dernière analyse. Le propriétaire de l’IA tentera peut-être d’asseoir son autorité tout en plaidant l’irresponsabilité, en mode « responsable mais pas coupable », mais cette autorité sera d’autant plus contestée pour la même raison.

    Les fantasmes sur l’IA qu’on voit fleurir actuellement sont du même ordre intellectuel que les procès d’animaux de l’Antiquité et du Moyen-Age. C’est de l’anthropomorphisme bas du front, non plus animalier mais désormais mécaniste, un deus ex machina moderne qui souligne l’un des aspects les plus risibles et ridicules de notre époque qui s’imagine tellement supérieure.

    Dans l’expression « intelligence artificielle », seul le deuxième terme est vrai. Avant de parler d’intelligence, il faudrait déjà que les concepteurs des IA soient capables de la définir.

  • pouvez vous dire le numéro de sécurité sociale de madame..oui je le peux…. bravo.

    les défis du 21 siècle sont donc écologiques et technologiques…
    pas ceux du 20 eme ou du 19 eme…

    tout ça au fond pour s’empêcher de s’interdire des trucs…
    les mecs qui développent l’ia ne le font pas pour relever les défis du 21 siècles…ils développent l’ia…parce que , tu comprends, ça peut faire des trucs cools..

    et à un type qui nous explique ça, va s’opposer le type qui qui nous dira que l’ia est une abomination… parce que les défis du 21 eme siècle sont écologiques et technologiques je présume..
    si vous aimez le charabia slisez sur la e…

  • @Cavaignac

    Votre commentaire est particulièrement intéressant puisqu’il met l’accent sur le mystère de la conscience et de l’intelligence qui est le plus souvent passé sous silence dans les médias fascinées par l’I.A.
    Les applications de l’I.A .resteront pour longtemps,et peut-être à jamais le simple résultat de l’intelligence humaine essentiellement caractérisée par sa conscience « d’ÊTRE. »
    L’ère numérique qui s’ouvre ne pourra être bénéfique pour l’humanité qu’en fonction de décisions réellement conscientes et intelligentes pouvant mettre à profit les possibilités quasiment illimitées mais simplement « mécaniques » de l’I.A.
    N’en déplaise aux transhumanistes le supposé nouvel homme-dieu n’est bien pour l’instant qu’une fiction.
    La divinité ne se caractérise-t-elle pas avant tout,du point de vue de l’homme,par son pouvoir créateur et par son antécédence sur les lois de la physique de la nature?
    L’homme peut intervenir dans l’ordre des causalités de la nature,ordre dévoilé par la science,et ainsi devenir cause première et finale de phénomènes naturels.
    Croire qu’il puisse se faire créateur relève bien du fantasme car le monde le précède sans cesse.

    • Je pense que le sujet est moins celui du transhumanisme que celui de la perte de contrôle de nos vies, avec le transfert d’actes ou d’autorité à l’IA.
      Je prends deux exemples :
      1. Le vehicule autonome ; il n’est pas exclu qu’à terme, si la machine arrive à faire mieux (sécurité routière…) que l’humain, celui-ci se voit retirer le droit de conduire
      2. L’assurance santé ; si l’IA peut diagnostiquer (prédire) les soucis de santé de chaque individu, les assureurs ne tarderont pas à affiner le profil risque de leurs clients et à leur imposer un style de vie s’ils souhaitent être assurés.
      Tout ce que permet l’outil informatique, en matière de surveillance généralisée, sera vraisemblablement mis en place. On en a quelques prémisses avec la Loi sur le renseignement ou le recours grandissant à la videosurveillance dans les infractions routières. Comme pour la sécurité routière, un pionnier en matière des extravagances de l’Etat nounou, l’excuse de la sécurité sera invoquée à chaque tentative de grignotage de nos libertés.

      • @Jean Manchzek

        Les États contrôlent depuis longtemps les actes essentiels des populations dans l’obligation de se conformer à certaines règles strictes.
        « L’État est une entité artificielle composée de fonctionnaires assujettis à un gouvernement et à ses règles ; c’est une personne morale souveraine, plus ou moins centralisé, qui impose des normes et organise la société. L’État dispose donc d’un grand pouvoir, toutefois limité par les textes dans un État de droit ».
        Tout pouvoir n’ayant jamais fait l’unanimité,il n’est donc pas surprenant que tout État, (« nounou » ou autre), souhaite contrôler ses populations le plus possible.
        Le « grignotage des libertés, »auquel vous faites allusion, n’est pas forcément mis en évidence par le citoyen lambda qui accepte parfois très bien l’I.A. pour ses retombées pratiques.
        Pour valoriser le véhicule autonome il sera ainsi très facile de mettre en évidence ,avec une bonne publicité,les limites des capacités humaines au niveau de la sécurité en passant sous silence le plaisir de la conduite que tout automobiliste pourrait éprouver.
        il est de même compréhensible qu’avec les évènements dramatiques récents la vidéosurveillance systématique ne puisse qu’être largement plébiscitée.
        Ce type de contrôle n’est d’ailleurs pas une nouveauté.
        En revanche comprendre la nature de l’intelligence,et de la conscience humaine qui a l’évidence permettrait à l’I.A. des possibilités illimitées, reste impossible dans l’état actuel des connaissances.
        Cette méconnaissance n’empêchera peut-être pas chaque individu d’accepter dans le futur d’être contrôlé de la façon la plus STRICTE avec les puces RFID.
        Les Ipad,smartphone,et ordinateurs sont tellement devenus présents dans nos vies que parfois l’on parle même d’addiction, et pourtant quasiment plus personne ne songerait à les remettre en question !!!
        De manière identique,viendra-t -il un jour à l’idée de chacun de contester la liberté d’accepter des implants présentés comme vitaux avant de devenir obligatoires ?
        L’on ne peut qu’en douter s’il est mis l’accent sur cette élémentaire LIBERTÉ d’agir sur son propre corps.
        Ainsi avec la simple mode des implants
        pouvant devenir rapidement incontournables, comme toute mode qui se respecte,le sacrosaint habeas corpus ne risquerait-il pas d’être le plus librement du monde ignoré?

        https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/technologie-rfid-dangers-derives-puces-sous-cutanees-9090/

      • @Jean Manchzek

        La science ne se limite pas à l’IA , mais doit faire la part belle aux inventions qui peuvent améliorer le quotidien , mais aussi à la recherche fondamentale sur les fondements des phénomènes et des faits en vue de nouvelles connaissances de nature à créer les conditions d’une évolution favorable des sociétés tout en considérant le principe humaniste de Rabelais « science sans conscience n’est que ruine de l’âme  » , conscience qui ne peut être que celle de l’observateur agissant et premier par rapport à ce qui est observé c’est à dire ses créations et ses concepts comme l’IA , lesquels par nature sont toujours perfectibles et falsifiables , sauf à penser qu’ils peuvent un jour devenir autonomes par rapport à l’esprit qui les à engendrés .

  • Oui, bon, depuis que l’humanité existe il a fallu trouver des réponses à des questions auxquelles personne n’en avait, justement.
    Donc notre cher Yuval se croit le nouveau Messie (ou il est payé pour, et c’est pareil) et veut nous expliquer ce que lui même ne comprend pas.
    A mon avis, les choses sont bien plus simples : depuis bien des millénaires, l’humanité a eu de nombreux défis à relever et elle s’est à chaque fois su s’adapter. Pourquoi cette fois-ci serait-il différent ? Parce que c’est nouveau ? Mais à chaque fois le défi à relever était nouveau…
    L’IA va nous piquer le travail ? Mais bien sûr. Et la marmotte, c’est bien connu, elle met le chocolat dans le papier d’alu… Si ça se trouve, c’est l’IA qui lui a écrit le bouquin, à notre ami Yuval.
    Quand au fond tout cela est très simple : ceux qui s’adapteront survivront et assureront la descendance, et pas les autres.

    • On écrit un best seller (un coup de chance), puis on est très sollicité, on donne des conférences planétaires, on s’imagine ce qu’on est pas et paf on tombe dans le piège tendu par les attentes : anticiper le futur. Harari n’est pas le premier et certainement pas le dernier…
      Moi à sa place je me serai arrêté au premier volet, un peu près potable !

  • Aïe, mon détecteur de bullshit vient de s’allumer après avoir lu « IA », « défis du réchauffement », « superhumains ».

    • Harari est un malin. Il a coché toutes les bonnes cases à la mode pour attirer les capitaux niais. Ca fonctionne merveilleusement bien tant que l’argent est gratuit.

  • J’ai bien aimé ce texte au final, qui met en avant la notion de croyance en soi (i.e connaissance), en tant qu’individu et humain conscient, comme soutien aux côtés de la science technologique pure.

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