Économie : des groupes français régulièrement récompensés

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
By: VivirElTren.es - CC BY 2.0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Économie : des groupes français régulièrement récompensés

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 29 mai 2018
- A +

Par Xavier Fontanet.

Plusieurs fleurons de l’économie française sont régulièrement récompensés pour leur responsabilité sociale et environnementale. Pourquoi nos grands médias n’en parlent-ils jamais ?

On en a peu parlé dans les médias, mais c’est un fait : les grandes entreprises françaises trustent actuellement les premières places dans les classements célébrant des performances exceptionnelles en matière de responsabilité sociale et environnementale. Jugez-en !

L’Oréal est numéro un mondial dans le Green Ranking Global 500  de Newsweek, suivi de près par Schneider Electric. Essilor vient de recevoir le premier prix du Sustainable Business Award des Nations unies. Une preuve supplémentaire de l’excellence de nos grandes entreprises : le classement synthétisant la performance sur l’ensemble des dimensions, à savoir le Global 100 Corporate Knights 2018, où l’on compte 15 groupes français parmi les 100 premiers, et trois parmi les dix premiers : Dassault Systèmes, Valeo et Amundi.

Une bonne nouvelle

Pas mal pour un pays qui représente 4 % du PIB mondial. Bonne nouvelle, et surtout nouvelle porteuse de sens. Mais, comme c’est une affaire qui tourne, « ce n’est pas la peine d’en parler ! ». Autre raison moins avouable de ce silence, on laisserait ainsi entendre que les grandes entreprises, qui ne seraient que des « ogres assoiffés de profit », peuvent avoir des comportements exemplaires.

Non, ces grandes entreprises sont des communautés humaines, leurs collaborateurs et leurs dirigeants ont la fierté d’être des citoyens exemplaires faisant avancer les choses. Les performances saluées par ces prix sont le résultat de politiques mûries depuis longtemps. Si elles ont installé ces pratiques, ce n’est pas parce qu’elles avaient l’épée de la loi dans le dos, mais parce qu’elles ont souhaité être en avance sur leur temps.

Le moyen le plus efficace pour développer partout ces modes de fonctionnement est de communiquer sur ces champions et de leur donner la parole afin que ces idées diffusent naturellement dans tout le tissu des entreprises. On ne répétera jamais assez que la meilleure façon de faire grandir les personnes et les organisations, c’est de leur faire confiance !

Sur le web

Voir les commentaires (2)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (2)
  • Toujours cette hypocrisie des prétendants au pouvoir qui font tout pour y parvenir ou y rester, même si c’est malhonnête.

  • nos dirigeants politiques eux, obtiennent la 1er place de l’incompétence financière. .

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La plupart des plans de transformation ne donnent pas grand-chose malgré l’importance des moyens mis en œuvre. L’une des raisons est qu’ils essaient d’aller trop vite. Cette volonté d’aller vite est guidée à la fois par la peur d’échouer et par une mauvaise compréhension de la nature profonde de la transformation, qui est un processus social.

Je n’ai qu’un vague souvenir du reportage, car c’était il y a longtemps, mais il m’a marqué. La scène filmée se passe dans un centre de formation d’apprentis en mécanique. Le professeur, vieux de ... Poursuivre la lecture

Par Marius-Joseph Marchetti.

 

1) Big Players and The Economic Theory of Expectations, de Roger Koppl (2002)

J’ai terminé récemment la lecture de cet ouvrage, que je conseille ardemment à tout un chacun.

Méthodologiquement, Koppl part de deux fondements qu'il qualifie de misésiens, inspirés de Friedrich Hayek et Alfred Schultz. Il construit par la suite une théorie des anticipations cognitives (subjectives) et a-cognitives (objectives), plus ou moins fiables selon la nature des institutions.

Basant sa t... Poursuivre la lecture

Par Philippe Silberzahn.

Que peut nous apprendre l’ouvrage d’un économiste presque inconnu, paru il y a exactement un siècle ? Beaucoup. Nous est-il utile face aux questions actuelles ? Oui, très. Il se trouve que Risk, Uncertainty and Profit, écrit par Frank Knight en 1921, est un ouvrage essentiel, même s’il est difficile à lire. C’est le premier à véritablement formaliser l’incertitude et à montrer ce que cette notion implique dans la prise de décision. Et ce faisant, il nous dit aussi beaucoup sur qui nous sommes en nous révélant c... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles