Le monde va mieux, cessons d’être pessimistes !

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Le monde va mieux, cessons d’être pessimistes !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 25 décembre 2017
- A +

Par Daniel Hannan.

Pour le Nouvel An, j’avais rédigé un billet titré « 16 raisons de se réjouir de 2016 ». Parmi  ces raisons, certaines étaient de portée générale (la pauvreté baissera, le QI moyen augmentera) et d’autres concernaient des pronostics précis (les voitures sans conducteur passeront des laboratoires aux routes, la Grande-Bretagne votera la sortie de l’UE).

Je considère qu’entre 12 et 14 de mes prophéties se sont réalisées, selon le degré d’exactitude que vous leur accordez. Daesh n’a pas été vaincu, même si ma prévision que Mossoul tombe aux mains de l’armée irakienne cette année semble être différée de quelques semaines seulement. L’Inde n’est pas parvenue non plus à accéder au premier rang des puissances mondiales, même si, encore une fois, c’est sûrement une question de temps.

Mais les voitures sans conducteur roulent effectivement sur les routes de Californie et du Texas, avec l’Australie à suivre. L’économie mondiale a progressé, bien que la croissance soit légèrement inférieure à ce qui était prévu l’année dernière. La pauvreté extrême a poursuivi sa baisse.

Les bonnes nouvelles que nous refusons de voir

Nos écrans sont remplis des horreurs de l’Irak et du Yémen, mais nous oublions les conflits où la violence s’estompe : les guerres de la drogue au Mexique, la guerre civile colombienne, les insurrections en Birmanie, au Xinjiang, au nord-ouest du Pakistan et au Burundi, ou la guerre frontalière entre l’Érythrée et l’Éthiopie qui a fait plus de 70 000 morts. Même en Syrie, le nombre global de morts continue de baisser depuis son pic de 2014.

Pendant ce temps, le monde continue d’être plus propre, plus vert, plus sain et plus riche.

Alors, allons-nous tenir compte de ces nouvelles réjouissantes ? Eh bien non. Nous continuerons de croire, comme toutes les générations qui nous ont précédé, que la nôtre est une ère particulièrement troublée, violente, corrompue et sans âme.

Les livres qui prédisent des catastrophes (surchauffe planétaire, impact d’astéroïdes, superbactéries pharmacorésistantes, effondrement du système monétaire, imposition de la charia en Europe) continueront de se vendre. Peu d’éditeurs donneront de leur temps aux auteurs qui font valoir que, en général, les choses vont mieux — de façon irrégulière et erratique, certes, mais mieux tout de même.

Si vous vous rendez à l’église à Noël, on vous sermonnera depuis la chaire à avoir une pensée pour les sans-abri et la faim dans le monde, et à juste titre. Mais il y a peu de chance que vous entendiez un ecclésiastique admettre que les sans-abri et les affamés sont proportionnellement moins nombreux qu’à aucun moment de l’Histoire. C’est la période de l’année où les autorités chrétiennes se doivent de prêcher la Bonne Nouvelle, mais elles s’efforcent, comme tout un chacun, de ne pas reconnaitre de miracles, dans les cieux comme sur Terre.

L’optimisme, une victoire de l’intellect sur l’intuition

Pourquoi sommes-nous si ronchonneurs ? Parce que nous avons encore l’instinct des chasseurs-cueilleurs. Dans les savanes africaines du Pléistocène, le pessimisme était un mécanisme de survie. Nos ancêtres vivaient dans un monde de violences et de dangers constants : les étrangers étaient plus susceptibles d’être une menace qu’une opportunité. Les âmes confiantes et optimistes avaient moins de chance de survivre.

L’optimisme, à notre époque, représente une victoire de l’intellect sur l’intuition. Il est le reflet d’un monde riche, sécurisé et interconnecté fondé sur l’échange volontaire et la propriété privée, à l’opposé de la terreur hobbesienne fondée sur la tribu.

Voici donc de bonnes nouvelles : si vous acceptez, intellectuellement, ce qui se passe dans le monde, vous commencez à mesurer la chance extraordinaire que vous avez. Lorsque cela arrive, vos émotions vous rattrapent, et vous devenez vraiment plus joyeux. Sérieusement. Essayez.

Article initialement publié en décembre 2016.


Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

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  • Ce monsieur on a trouvé de la bonne, tant mieux pour lui …Le monde agricole est désespéré, l’optimisme ne fait pas tout. La cruelle réalitée, elle est arithmétique . 2 centimes de blé pour le producteur dans une baguette de pain, des milliers d’agriculteurs jetés en prison psychologique
    bonne appétit à tous La vie est belle sauf pour les esclaves….Un jour peut être il se fâcherons , et arrêteront de retourner le fusil contre eux.

    • L’auteur ne dit pas ça…En outre l’année est particulière pour les producteurs de blé en France, et la situation m^me de l’agriculture française est aussi particulière. Il y a eu de multiples reports pour affronter la perte de compétitivité qui est LE problème des agriculteurs.

  • Ça va mieux dit l’optimiste la tete dans le sable, arrêtons nos efforts… ça ira mieux dira le pessimiste en sueur, si je me bouge..seul le pessimiste fait avancer le monde , n’est ce pas mr Hollande ?

  • Apprendre pour comprendre ; comprendre pour agir.
    26 décembre 2016 at 9 h 20 min

    La Grande Bretagne, Union Economique, appauvrit-elle les nations galloise, écossaise et irlandaise (du nord) ? Exceptée cette proposition non démontrée concernant l’Union Européenne et les « Nations », excellent article !

    • @ Apprendre pour comprendre ; comprendre pour agir

      Je suis d’accord: si la « civilisation » « progresse », chaque jour, dans son ensemble, cela devrait relever l’enthousiasme de la population.

      Mais penser que « la politique » (officielle et officieuse) ne progresse pas autant que la société est un truisme « trivial »! (pléonasme!). Il y a loin entre discours et action! La politique n’a actuellement rien de séduisant et la population la « suspecte » en permanence: heureusement qu’internet permet souvent de sortir de la « vérité officielle » ou des « médias complices », pour se faire une opinion un peu plus personnelle! C’est évidemment votre cas, en France, en cette période particulièrement frelatée dite « pré-électorale », après un quinquennat correspondant peu au « socialisme » annoncé et, encore moins, aux promesses pré-électorales: ce défaut de cohérence est bien la marque d’un échec, entre autres, démocratique! (La France a préféré l’alternance aux coalitions).

      La Grande Bretagne a-t-elle joué « franc jeu » en n’autorisant pas à ses sujets émigrés de voter, spécialement ceux installés ailleurs dans l’Union Européenne? Et sont-ils heureux du résultat? Il faudra encore attendre pour le savoir!

      On ne se cachera pas la crise européenne. Mais l’histoire a bien montré que les pays membres ne réagissent qu’en « crise », se contentant d’exploiter le système au mieux de leurs intérêts, entre les crises! (Comme presque chacun de nous, membre d’une association quelconque, pas souvent présent aux réunions, sauf quand le péril menace!). Donc, là aussi, il faudra attendre l’évolution pour savoir, en devant malheureusement nous fier aux politiciens et à leurs décisions, à regret!

      Et le pessimisme de « jeter le manche après la cognée » n’est sans doute pas notre meilleur avenir!

  • Ca fait du bien de voir et de lire que tout le monde ne broie pas du noir (J’en fais souvent partie)
    Merci à Daniel Hannan
    Nous avons en effet besoin de savoir que l’apocalypse que l’on nous serine en boucle n’est pas pour tout de suite et que nos efforts ne sont pas vains. Je pense en particulier aux 14 millions de bénévoles en France qui donnent de leur temps pour de nobles causes auxquelles is croient.

    • Quel rapport entre 14 millions de bénévoles et le dégazage, du permafrost. Humain, tellement humain, humanité au plafond si bas

      • Vous êtes libre de croire aux fables des écologistes qui doivent justifier leur combat… contre des moulins à vent. Nous c’est contre les éoliennes que nous combattons, qui coûte une fortune pour produire peu d’électricité!

        • Demandez aux Danois ce qu’ils en pensent de l’éolien, ils ont 15 ans d’avance !

          • Ils ont l’électricité la plus chère du monde, quand leurs éoliennes produisent un surplus par rapport à leur consommation, l’électricité est revendue à perte, parfois à prix négatif, à la Suede et surtout à la Norvège qui en profite pour remplir ses lacs de retenus. Quand le Danemark a besoin d’électricité il en rachète à la Norvège, à prix d’or.
            Le Danemark continue à alimenter ses centrales thermiques pour la production d chaleur.
            15 ans d’avance ?
            Sur quoi ?

          • Ils n’ont pas le choix vu leur pays! Réfléchissez au lieu de sortir des sottises. Comment peuvent-ils produire de l’électricité à part les centrales thermiques, le nucléaire ou l’éolien. Vous ignorez que les éoliennes n’en produisent pas constamment? Les gens qui sortent des slogans à l’emporte pièce sans rien connaître à ce propos ne font que se ridiculiser!

  • Voici; Mr Hannan, une heureuse touche de sérénité apportée parmi l’atmosphère prégnante des idéologies de tous ordres qui agitent notre monde. Recommandons à autrui de voir les choses AUTREMENT (ce qui me rappelle un ouvrage UK’70s : « Ways of seeing »).

    OUI nombre de choses s’améliorent, il faut le discerner dans un amas de bruits… des améliorations, mais pas à tous égards. Je ne le cite pas par un esprit de conservatisme. Entre autres, acceptons que la « massification en tout » et la vitesse accrue des phénomènes de foules humaines sont chez beaucoup porteuses d’angoisses et questionnables. Confrontés sans répit à l’hyper-concurrence et à une subordination politicienne inon commerciale, les mass-médias encouragent à des distorsions n’ayant pas nécessairement un caractère constructif. Ils étouffent des tentatives adverses. Heureusement, Internet concoure à certains rééquilibrages (ce que je distingue d’effets « réseaux sociaux moutonniers » souvent douteux).

    D’une pratique des sciences et l’observation des individus (plus celle de leurs masses, donc des politiques qui s’y adossent par mimétisme) tiront l’analogie suivante ? L’INERTIE (donc ses lenteurs et la réactivité/résistance concourantes) aident à la fois à « prendre du recul », mais elles constituent tout autant des dangers, des sources de chocs différés. A côté de tout ce qui s’améliore (on dit parfois « progrès »), l’inertie et des phénomènes non-linéaires rendront toujours le futur erratique. La prophétie ne joue donc qu’à court-terme. Les tendances dites « lourdes » restent d’effets imprédictibles. Ici, le bon sens populaire aide parfois à anticiper sur les effets que nos gouvernants n’appréhendent qu’avec INERTIE … 😉
    Salutations amicales

  • Les pessimistes voient le verre à moitié vide. Les optimistes le voient à moitié plein. Et les ingénieurs pensent que le verre est deux fois trop grand. 🙂

  • « Le monde continue d’être plus propre, plus vert, plus sain et plus riche. »
    Sur quelle planète vivez vous?
    Parce que moi quand je regarde la planète je vois un monde détruit, violé, puant, consommer c’est détruire, vous pouvez jongler avec ça comme vous voulez mais quand une ressource est exploité, transformé, consommé elle est detruite, c’est ça la civilisation, la destruction de toute la planète et de toute la vie et l’économie libéral est le meilleur moyen pour détruire toute la vie même si certains aspect peuvent sembler agréable au premier abord, c’est comme le sucre, c’est doux, bon mais le diabète est souvent au rendez vous.

    • @ plouc

      « consommer c’est détruire »: tout être vivant « consomme » pour se construire, vivre et se reproduire: ça, c’est « la Loi »!

      L’homme (qui fait partie intégrale de ce que certains appellent « La Nature ») est, lui aussi obligé de s’y soumettre, à la différence près qu’il tente, de mieux en mieux, de limiter la nécessité de consommer pour produire plus et mieux: l’agriculture remplaçant la cueillette ou la chasse en est l’exemple « archétype ». Mais toute l’industrie tente d’améliorer son rendement en consommant moins d’énergie pour produire la même chose sinon plus, donc mieux et moins cher!

      Mauvais argument!

      « quand une ressource est exploitée, transformée, consommée elle est détruite »: dites-vous.

      « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »: vous répondra-t-on! Et c’est une autre « Loi » universelle!

      Et là aussi, depuis des siècles, l’Homme transforme les « déchets »: ne pensons qu’aux bouses de bovidés servant de combustible ou intervenant dans le matériau de construction! Ou à l’utilisation de la paille!

      Et dire cela au moment où, partout en Europe, la population participe de plus en plus au tri des déchets et donc au « recyclage » des matières (ce qui diminue le prélèvement), ce n’est pas très « sport »! (Si on compare les premiers ordinateurs industriels, dans de grandes salles climatisées, « infiniment » moins puissants qu’un smartphone actuel: on voit bien que le gaspillage diminue: c’est économique!).

      Donc NON à la décroissance! Et NON au pessimisme de principe!

      • +1000

        La décroissance, c’est organiser la pauvreté (des autres) au nom d’une petition de principe formée par de riches oisifs désoeuvrés qui ont décrété vque tout allait mal entre la poire et le fromage.

        Ils se parent d’un discours humaniste de bon aloi dans les soirées mondaines, mais les décroissants sont bel et bien des militants de la misère.

        Jamais leur idéologie mortifère ne doit parvenir au pouvoir.

        • que de clichés sur la décroissance ! un décroissant ne réfute pas le progrès, il réfute la course à la croissance et la consommation
          ils ne visent pas la pauvreté mais le contentement, nuance… mais je comprends, quand on nait dans une société d’abondance, difficile d’imaginer autre chose…

          • flev689102: ils ne visent pas la pauvreté mais le contentement

            Qu’ils veulent imposer par la force…

            Je vous soumet ce graphique: émission de co2 vs natalité:
            http://tinyurl.com/statistics-co2-natalite

            Avec la baisse de la natalité, la population des pays libres et donc riches et développés pourrait diminuer de moitié d’ici 2100 (sans les flux migratoires) Problèmes écologiques totalement réglés en quelques générations (parce que dans le même temps on continue les gains énergétiques « propres » permis par la richesse et la technologie).
            http://www.constructif.fr/bibliotheque/2015-3/l-immigration-au-secours-de-la-demographie.html?item_id=3466

            Mais voyez-vous, cette baisse est corrélée avec la richesse qui dégage du CO2 (c’est un indice). Les pays pauvres qui ont très peu d’accès à la liberté au droit au capitalisme et au marché libre ont une très forte natalité et dégagent moins de CO2.

            D’ici 2050 seulement, la population de l’Afrique va être multipliée par trois pour atteindre 3 milliards de personnes, quasi 50% de la population mondiale actuelle en plus.
            Or, si vous regardez par exemple la Guinée équatoriale, vous verrez que ce pays très pauvre dégage autant de CO2 que la France, mais là-bas c’est parce qu’on arrache et brûle les forêts. Et ça, multiplié par trois, par dix c’est Game-Over.

            La décroissance, c’est le maintien artificiel des gens dans la pauvreté et le dénuement et ça ne va pas du tout les « contenter » (sinon les 25 millions de socialistes écolos s’y seraient mis avec ardeur), et ça ne va pas du tout non plus arranger la natalité.

          • @ flev
            L’ignorance crasse des français en économie est atterrante. Et la cause principale des sottises avancées sans réflexion. C’est la croissance qui nous fait travailler. La décroissance veut dire chômage et pauvreté. D’ailleurs la France est déjà en décroissance depuis longtemps puisque le secteur industriel est tombé de 32% à 12% et nos parts de marché en UE de 18,5% à 12% ce qui explique que 7 millions de personnes n’ont PAS d’emploi et 10% vivent dans la pauvreté. Et vous risquez fort d’en faire parti un jour.

      • @mikylux

        « Mais toute l’industrie tente d’améliorer son rendement en consommant moins d’énergie pour produire la même chose sinon plus, donc mieux et moins cher!
        Mauvais argument! »
        C’est faux, oui les rendements s’améliorent mais les consommations de tous ordres ne diminuent pas pour autant, bien au contraire.

        « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »: vous répondra-t-on! Et c’est une autre « Loi » universelle!
        C’est vrai mais c’est dévoyé, les énergies fossiles carbonée qui se retrouvent en CO2 dans l’atmosphère mettront combien de temps avant de refaire des énergies fossiles carbonées exploitables par nous-mêmes ?
        Ne pas négliger les facteur temps dans les processus ,le coût énergétique et financier à recycler des ressources diluées par l’utilisation éparse que nous en faisons:
        Terres rares en proportion « homéopathiques » dans toutes les électroniques, qui sont perdus a jamais.

        Et NON à l’optimisme de principe non plus, le réalisme suffira.

    • Vous ne voyez que ce que votre idéologie vous fait croire! La planète ne se porte pas plus mal, et mieux que dans les années 1950, je peux en témoigner!

    • Je vous signale que l’économie non libérale, communiste, a infiniment plus détruit et pollué que la libérale (voir le lac Baïkal). Donc c’est votre idéologie qui est la cause de vos délires!

    • Mais qe quoi parlez-vous ? Si vous voyez le monde ainsi c’est parce que vous avez des oeillères.

      Si pour vous la civilisation c’est l’enfer, absolument personne ne vous empêche de retourner vivre dans une grotte (dans le Larzac, tiens, ca vous rappelera sûrement des souvenirs…)

    • bof le monde violé…
      la question n’est pas là d’ailleurs, le jour où l’homme a commencé à ne plus chasser et cueillir, il a « détruit » l’environnement… il l’a fait et le fait pour vivre et survivre parce que la nature n’est pas gentille …. vous dites si je comprends bien qu’il en fait trop..alors je vous en prie ,expliquez moi un peu ce que devrait faire l’humanité…combien on devrait être combien on devrait consommer.et si possible quelques arguments massue qui pourraient permettre de convaincre la dite humanité…

      C’est une idéologie assez curieuse…qui voue l’humanité aux gémonies pour la sauver…
      Ce paradoxe on le retrouve chez tous ceux qui défendent cette idéologie…ils ne la mettent pas en pratique…ou ils se font des illusions…

      Alors je vois…vous voulez l’utiliser pour critiquer TOUT ce qui vous ennuie…car vous pouvez l’appliquer justement à TOUTES les activités humaines hors chasse et cueillette!!!!

      Comment devrait on vivre svp???
      comme en 1950? 1850? 3000 avant JC???

    • plouc: Parce que moi quand je regarde la planète

      Non, vous ne regardez au mieux que la télévision qui est catastrophiste parce que c’est ça qui se vend et vous n’avez pas assez de culture et d’esprit critique pour résister à ce torrent de propagande négative.

      plouc: et l’économie libéral est le meilleur moyen pour détruire toute la vie

      Ce n’est pas « l’économie libérale » qui « détruit toute vie », mais des millions de petites personnes égoïstes comme vous qui continuent de se gaver à mort alors qu’ils sont convaincus que ça détruit la planète.

      Soyez un peu cohérent avec vos idées: réduisez votre chauffage pour maintenir juste 5°C (hors gel, mettez des pulls équitables), ne vous nourrissez que de légumes locaux, allez vous coucher avec les poules, n’utilisez votre ordinateur qu’en cas d’absolue nécessité et déplacez-vous uniquement en bus ou en vélo.

    • Un monde détruit? Vous devriez soigner votre paranoïa car à ce point c’est grave! C’est ce qui distingue les écolos gauchistes du reste de la population. L’économie libérale vous permet de travailler donc gagner de l’argent afin de vivre confortablement. Mais vous pouvez toujours émigrer au Venezuela ou vous suicider si le monde libre vous dégoûte à ce point!

  • Si l’anglais ne vous rebute pas, sur le même sujet, ces deux articles d’août et de décembre 2016 : http://www.spectator.co.uk/2016/08/why-cant-we-see-that-were-living-in-a-golden-age/ et https://www.project-syndicate.org/commentary/inequality-and-climate-change-exaggeration-by-bjorn-lomborg-2016-12 . Comme le dit bien le sous-titre d’un des deux articles : « If you look at all the data, it’s clear there’s never been a better time to be alive ».

  • Si l’on s’enferme dans sa petite bulle, ou si l’on a la chance d’être un pote de l’ENA de François Hollande, d’être un fonctionnaire de haut niveau, c’est sur la vie est belle…
    Au chômage depuis 6 mois, mis à la porte parce que j’en avais marre de bosser 80 heures par semaine et que j’ai osé le dire, remplacé par un petit jeune payé 1/3 de moins, la vie est belle !
    Bon à jeter à 48 ans…Si merveilleux !

    • je comprends votre point…reste que..que doit devenir le petit jeune prêt à être payé un tiers de moins ? regarder?
      le marché de l’emploi est complément détraqué…alors certes, en france, pour certains ça va plus mal…

    • Vous avez encore des choses a offrir, la planete est vaste et il existe des marchés de l’emploi ou l’Etat ne prétend pas intervenir et qui tourne a moins de 4% de tx de chomage..

  • bizarre, j’ai pas l’impression quand je vois quantité de SDF dans ma ville

    • Oui, la France est en train de s’effondrer, le nombre de SDF a doublé en dix ans et il y a plus de dix millions de mal-logés alors que l’état claque pourtant 1200 milliards chaque année dont 100 milliards de trop.

      Le marché de l’immobilier, un des plus régulé et taxé au monde n’attire (forcément) plus du tous les constructeurs, y compris de logement à bas coûts et les sommes folles que l’état dépense pour résoudre ce problème qu’il a lui-même créé font plus de mal que de bien. (7 milliards, autant que le budget de la justice)

      La Cour des comptes a rendu des rapports ravageurs là-dessus.
      https://www.google.ch/search?q=Cour+des+comptes+logement+social

      En France il n’y a plus que 28% de la population qui travaille dans le privé contre 60% dans le pays libre d’à côté qui va très bien en comparaison.

      Graphique de l’évolution de l’emploi public/privé depuis 50 ans:
      https://i.imgur.com/XkoOSzf.jpg

      La France sera le 34eme échec de l’économie planifiée et réprimée par un état centralisateur.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_communiste#Anciens_.C3.89tats_communistes

  • Le seul critère qui doit être pris en compte c’est l’espérance de vie qui ne cesse d’augmenter. Cette espérance augmente d’un trimestre par an. Alors que ceux qui s’efforcent d’être pessimistes sur l’avenir de l’homme retournent au début du 20 ème siècle ou l’espérance d vie était de 33 ans

    • Vous avez tout à fait raison, c’est le seul critère qui permet de mesurer les progrès accomplis. En Afrique la longévité a grimpé en flèche, signe qu’elle a entamée enfin son développement.

  • Je suis d’accord avec l’auteur sur son constat général: le monde va mieux il suffit de regarder les chiffres mais cet article contient certaines fautes.
    Par exemple, les guerres de la drogue au Mexique sont loin de baisser. L’année 2017 a été l’année la plus meurtière au Mexique depuis le début de la guerre contre la drogue.
    Les conflits ethniques en Birmanie sont loin d’être terminées.
    Le Burundi est toujours dans une situation dramatique.
    Le Pakistan connait de graves tensions avec l’Inde. Sans parler du problème des talibans.

  • Après si on prend le nombre global du nombre de morts tués par la guerre et le nombre de conflits il est vrai que l’on observe une baisse dans l’histoire récente. Le monde a jamais été aussi peu violent. Il n’y a jamais eu aussi peu de faim et de pauvreté dans le monde. Donc oui le monde va mieux mais les exemples donnés au niveau des conflits n’étaient pas les meilleurs

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