Sommes-nous au début ou à la fin d’un cycle ?

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Sommes-nous au début ou à la fin d’un cycle ?

Publié le 18 juillet 2017
- A +

Par Nick Hubble.

La théorie autrichienne du cycle économique (ou ABCT, pour Austrian Business Cycle Theory) explique comment les banquiers centraux fabriquent les booms et les récessions qu’ils prétendent empêcher ou du moins minimiser.

Bien que la théorie ait été d’abord raillée par les économistes allemands traditionnels, elle a été reprise par les investisseurs qui la trouvèrent utile du fait de son fort pouvoir prédictif.

Comme avec toutes les théories de cycles, la question clé est de savoir où nous en sommes actuellement. Identifier sa situation dans un cycle permet de positionner profitablement ses investissements.

L’ABC de l’ABCT

Pour tenter de comprendre les crises comme celle de 2008, ce n’est pas tant la récession qu’il faut étudier, mais le boom (les anglophones pourront visionner Fear the boom and bust, une superproduction Econstories).

Pour ceux qui préfèrent la lecture, nous reprenons la métaphore. L’ABCT est assez semblable à une sortie très arrosée. Au début d’une réception, vous buvez un peu et c’est très agréable. Puis, quelqu’un dope le punch et la fête commence alors vraiment. La soirée échappe à tout contrôle lorsque survient un événement désastreux – invités se dénudant, meubles, membres ou cœurs brisés. Généralement, c’est tout cela à la fois. Enfin, arrive la gueule de bois.

Dans la version économique de ce cycle, la banque centrale dope le punch. Au début du boom, les taux d’intérêt sont bas, ce qui encourage l’emprunt et l’investissement. Mais à partir d’un certain moment, le boom, l’expansion, dérape et la banque centrale perd le contrôle.

La banque centrale finit par resserrer les taux d’intérêt et la fête est finie. Arrive là-dessus une crise – généralement financière – et alors le malaise économique qui suit correspond à la gueule de bois.

La banque centrale tente de faire redémarrer l’économie en offrant un dernier verre avec des taux d’intérêt encore plus bas. Et le cycle se répète.

La plupart des théories économiques expliquent le boom et la récession séparément. L’ABCT propose une explication globale – pour tout le cycle. C’est pour cela que cette théorie offre un tel pouvoir prédictif. Tout se répète.

De nos jours, l’ABCT est mieux connue du grand public. Même si personne ne l’admet, on utilise sa terminologie qu’auparavant on rejetait comme incorrecte. Par exemple, le « malinvestissement » est l’investissement guidé par la manipulation des taux d’intérêt par la banque centrale, et qui est considéré comme une erreur durant une crise. Les ensembles immobiliers fantômes en Irlande et au Nevada en sont de bons exemples.

Mais cela ne répond toujours pas à la question : où en sommes-nous aujourd’hui dans le cycle ?

Boom ou récession ?

Les gens qui étudient les cycles ont tendance à ne pas avoir besoin qu’on leur explique ce qui se passe. Après tout, qui a besoin d’explications quand on peut simplement utiliser un timing de cycle pour prédire les marchés comme celui de l’immobilier et le marché boursier ?

Pour autant que je puisse en juger, les banquiers centraux du monde entier en sont à diverses étapes de leur réduction progressive dans leur soutien monétaire à la crise. Le PIB augmente progressivement et l’inflation suit le rythme. Les marchés boursiers sont dans une tendance haussière.

Mais les banquiers centraux resteront-ils maîtres de la situation en relevant les taux d’intérêt ? La politique monétaire fonctionne-t-elle vraiment comme le laisse croire la théorie générale ?

Pour Jim Rickards, l’expansion économique mondiale commence à se faire vieille. Les crises financières éclatent régulièrement. On s’y attend déjà depuis quelques temps.

Les banques centrales ont à peine commencé leur habituel cycle de hausse. Les taux dans les économies développées sont à peine en hausse.

Les taux d’intérêt connaissent une tendance à la baisse depuis les années 1980. Chaque pic dans un cycle de hausse des taux est plus bas que le précédent. Il n’est donc pas surprenant que le cycle de hausse actuel ne représente qu’une hausse minuscule.

Il ne faut pas oublier qu’une hausse des taux de 0,25% à 0,5% est un doublement des taux, tout comme l’est une hausse de 2,5% à 5%.

Où sommes-nous vraiment ?

Nous l’apprendrons en payant le prix fort.

La pagaille dans les retraites américaines commence à se faire sentir

General Motors (GM) a publié une présentation détaillant ses développements financiers attendus dans les mois à venir. On peut y lire cette phrase remarquable : « projet pour lever environ 3 Mds$ de dette aux États-Unis pour répondre aux engagements dans les fonds de pensions. »

Ceci est extraordinaire, pour trois raisons.

Une grande entreprise emprunte de l’argent pour payer ses retraités ? Les retraites sont censées être payées à partir d’actifs investis. Pourquoi GM ne vend-elle pas des placements faits antérieurement pour répondre à ses engagements en la matière ?

Emprunter de l’argent pour payer ses obligations sur les retraites ressemble fort à de la cavalerie financière ou à un système de Ponzi. L’argent d’un emprunt doit être investi pour générer un rendement afin de pouvoir rembourser la dette. Emprunter de l’argent pour répondre à des engagements sur les retraites ne génère pas un rendement et ce n’est pas un investissement. C’est une utilisation dangereuse de la dette. Elle met l’entreprise en plus mauvaise posture. Et par conséquent, en plus mauvaise posture encore pour répondre aux obligations futures sur les retraites.

GM a fait faillite au cours de la dernière crise financière ; pourtant elle doit encore répondre à ses obligations en matière de retraites en empruntant. Comment l’entreprise peut-elle être dans un si mauvais état si rapidement après un dépôt de bilan ? Comment s’est-elle réellement sortie de la faillite alors qu’elle ne peut pas assumer ses engagements sur les retraites ?

Le chroniqueur financier Peter Atwater explique que « la plupart de l’émission obligataire de 3 Mds$ sera achetée par les fonds de pension d’entreprises qui émettent de la dette pour acheter la dette d’entreprises qui elles-mêmes l’émettent pour financer les plans de retraite. » Oui. Vous avez bien lu, pas d’erreur de traduction. (« Much of the $3 billion bond issue will be bought by pension funds of companies who issue debt to buy the debt of companies raising debt to fund pension plans »).

En d’autres termes, les entreprises s’empruntent mutuellement de l’argent pour leurs plans de retraite. Pourquoi ? Parce qu’elles ne peuvent les financer normalement.

Ce système de retraite des grandes entreprises américaines est bien de la cavalerie. Les fonds de pension s’empruntent de l’argent les uns aux autres pour répondre à leurs demandes de retraites. Au sein d’un seul fonds, ce serait de la fraude.

La pression vendeuse que ces fonds pourraient créer s’ils se mettaient à vendre leurs actifs restants serait dangereuse. Tout comme les fonds de pension ont fourni un flux régulier d’achats sur les marchés financier avec les cotisations versées par les travailleurs, l’argent pourrait ressortir.

Voilà pourquoi cela devient également votre problème — qui dépasse peut-être les classiques théories cycliques.

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

 

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  • Les banquiers centraux, faux monnayeurs légaux très bien rémunérés,sont à la solde de leurs actionnaires

    Mais qui sait par exemple que la FED n’appartient pas aux citoyens étatsunisiens (avec un s logique) mais à des actionnaires privés ?

    Tout comme la banque de France

    Qui sait parmi les lecteurs icv i déjà que la Bpirse de Paris est physiquepmenty dans la ba troprtr

    • Qui sait parmi les lecteurs ici déjà et ailleurs, que la Bourse de Paris est physiquement dans la banlieue est de Londres et plus dans le Palais Brongniart qui illustre encore bien des articles ?

      • Physiquement, ça veut dire quoi quand on parle de transactions ?

        Franchement ça intéresse qui de savoir où est le data center de la Bourse de Paris, pas plus que de savoir où est l’hébergeur du site sur lequel vous écrivez ici.

        Si vous achetez des actions de Google, est-ce important pour vous de savoir à qui vous les achetez ?

  • et tout un chacun sait bien que lorsque l’Amérique éternue , le reste du monde s’enrhume……

  • La bulle « sociale » (financement non assurés de prestations extravagantes), va éclater. Les conséquences n’auront aucune commune mesure avec la crise des subprimes.

    Au passage la seule vraie raison de l’AMPLEUR prise par cette dernière est une distorsion massive du marché de l’emprunt immobilier provoquée par l’état fédéral américain (Fanny Mae et Freddie Mac pour les intimes)

  • Stéphane Boulots
    18 juillet 2017 at 11 h 16 min

    Lier taux bas et abondance de liquidités est soit une incompréhension du système financier, soit de la pure mauvaise foi.

    D’ailleurs l’article l’explique lui même, en concluant que les entreprises US, à cause des taux bas … manquent cruellement de liquidités pour honorer leurs engagements !

    Quand les gens comprendront-ils que la monnaie ne crée pas de croissance ?

    Ça ne sert absolument à rien de chercher des solutions miracles dans la monnaie : le seul fonctionnement sain de la monnaie est la stabilité monétaire, c’est à dire un taux directeur proche de 0 afin de garantir un volume stable et de restreindre de pyramides de Ponzi, dont la principale origine est la surenchère de rendements financiers.

    • La stabilité monétaire n’est pas un taux directeur proche de zéro, mais un taux découvert par le marché dans une confrontation libre entre emprunteurs qui recherchent des taux bas et épargnants qui recherchent des taux élevés. La banque centrale ne doit pas s’en mêler. Qu’elle se contente d’assurer la liquidité du système bancaire.

      • Stéphane Boulots
        18 juillet 2017 at 12 h 47 min

        Non, cela n’a absolument aucun sens avec les réserves fractionnaires sur une monnaie fiduciaire, vu qu’il y a dissymétrie entre l’offre et la demande.

        Si un épargnant place à 5% dans une banque, celle-ci pourra prêter 10 fois la somme, donc peut la prêter à un taux bien plus bas que les 5%. C’est ce tour de passe passe qui est responsable des crises, pas les taux bas.

        • Sauf que c’est bien la banque centrale qui fournie le volume de crédit à hauteur de 10 fois la somme, et les taux bas augmente la demande en crédit.
          Quand la monnaie était convertible en or, les taux étaient calculés en fonction du risque sur le crédit, ce que les taux imposés par les banquiers centraux ne peuvent plus faire.
          Le risque est alors dilué dans l’augmentation de la masse monétaire, et ce au détriment de l’épargne.
          Du coup les fonds de pensions ne peuvent plus assumer leurs charges…qui sont obligés d’emprunter…cercle infernal !

          • Stéphane Boulots
            18 juillet 2017 at 15 h 31 min

            Successions de contre-vérités.

            – Ce n’est pas la banque centrale qui fournit le volume de crédit, mais les banques commerciales.

            – les taux bas n’augmentent pas la demande de crédit, c’est l’activité économique qui augmente la demande de crédit.

            – la monnaie est toujours convertible en or, elle n’est plus indexée sur un taux fixe.

            – les taux n’ont jamais été calculés en fonction du risque, mais en fonction de la concurrence.

            – les banques centrales n’imposent aucun taux, une banque commerciale peut prêter à des taux différents du taux directeur, d’ailleurs elle ne font que cela.

            – il n’y a aucune augmentation de masse monétaire liée aux taux directeurs, vu que ceux-ci sont calculés pour empêcher toute inflation, donc toute augmentation de masse monétaire.

            – les fonds de pensions malhonnêtes qui comptaient sur des pyramides de ponzi pour couvrir leurs engagements sont effectivement en mauvaise position.

            – pas très rigoureux : les taux bas ne coûtent presque rien à l’emprunt, en quoi relever les taux permettrait aux fonds emprunteurs de liquider plus facilement leur déficit ?

            • Ce n’est peut être qu’une histoire de vocabulaire technique mais :

              – Ce n’est pas la banque centrale qui fournit le volume de crédit, mais les banques commerciales
              –> les banques commerciales n’ont que le dixièmes des sommes prêtées, le reste est crée par la BCE qui le prête à la banque commerciale

              – les taux bas n’augmentent pas la demande de crédit, c’est l’activité économique qui augmente la demande de crédit.
              –> possible, mais statistiquement, la baisse des taux augmente la demande de crédit souvent dans le but d’augmenter la croissance, c’est le pb de l’oeuf et de la poule

              – la monnaie est toujours convertible en or, elle n’est plus indexée sur un taux fixe.
              –> ni l’€ ni le $ ne sont convertibles, mais on peut acheter de l’or avec

              – les taux n’ont jamais été calculés en fonction du risque, mais en fonction de la concurrence.
              –> la concurrence est bien obliger de calculer ses taux en fonction du risque si elle ne veux pas perdre de l’argent (par ex la Grèce)

              – les banques centrales n’imposent aucun taux, une banque commerciale peut prêter à des taux différents du taux directeur, d’ailleurs elle ne font que cela.
              –> la baque centrale impose son propre taux aux banques commerciales qui ajoutent le leur pour le client final.

              – il n’y a aucune augmentation de masse monétaire liée aux taux directeurs, vu que ceux-ci sont calculés pour empêcher toute inflation, donc toute augmentation de masse monétaire.
              –> la masse monétaire se retrouve dans les bulles d’immobilier et autres actifs qui ne sont pas pris en comte dans l’inflation.

              – les fonds de pensions malhonnêtes qui comptaient sur des pyramides de ponzi pour couvrir leurs engagements sont effectivement en mauvaise position.
              –> même ceux qui sont honnêtes voient leurs revenus diminuer à cause de l’augmentation de la masse monétaire qui dilue leur capital d’actif

              – pas très rigoureux : les taux bas ne coûtent presque rien à l’emprunt,en quoi relever les taux permettrait aux fonds emprunteurs de liquider plus facilement leur déficit ?
              –> en effet, le vrai problème est en amont, dans la dépréciation des actifs. quand un fond de pension a recours au crédit, c’est déjà trop tard assumer les retraites uniquement sur les revenu du capital.

              • Stéphane Boulots
                18 juillet 2017 at 18 h 25 min

                Vous faites une erreur fondamentale dans la compréhension des réserves fractionnaires : la BCE ne prête absolument pas aux banques commerciales « le reste », elle ne fait que « couvrir » les prêts accordés par les banques, qui ne sont que des écritures comptables, c’est à dire fournir en monnaie centrale ce que la banque ne peut pas trouver sur le marché interbancaire en fonction de la demande ponctuelle. Ce taux est théorique, parce que les banques arrivent toujours à échanger entre elles, le taux directeur ne sert que de limite : c’est un taux « directeur » et non pas un taux d’échange interbancaire.

                La BCE ne crée pas de monnaie. Il n’y a pas de dilution de capital d’actif : c’est un mythe entretenu par les spéculateurs qui font un lobbying fort pour obtenir une remontée des taux.

                Quand aux dettes et autres bulles, elles se concentrent non pas dans les placements d’actifs, mais dans les dettes souveraines qui malgré les QE ne diminuent pas et qui bloquent complètement la machine en empêchant les investissements (même les moins productifs)

                • Quand aux dettes et autres bulles, elles se concentrent non pas dans les placements d’actifs, mais dans les dettes souveraines qui malgré les QE ne diminuent pas et qui bloquent complètement la machine en empêchant les investissements (même les moins productifs)

                  Exact. Aidé par des réglementations de plus en plus idiotes genre Bâle III.

  • Le cycle dépend surtout des progrès techniques. S’il n’y a pas de nouveaux marché à conquérir, alors les entreprises pratiqueront la modération salariale pour maintenir leur profit (qui lui subit une érosion constante, quoiqu’il arrive, du fait de la concurrence).
    Or, s’il y a de la modération salariale, le salarié a davantage recourt à l’endettement. Et à un moment ça fait des bulles.
    2008, c’est le moment où l’essentiel des startups internet et NTIC ont connus leur développement maximum, et où les gains de productivités engendrés par ces technologies se sont fait sentir sur l’emploi et les salaires.

    • Vous vous êtes fait un film dans votre tête : vous raisonnez comme si l’économie était un stock fini alors que c’est un flux… je n’ai pas de besoins finis, même en cas de stagnation de la techno..

      Alors votre truc de conquérir des nouveaux marchés à conquérir pour que l’économie fonctionne… on se croirait dans la conquête de l’ouest.
      Si le prix de certains produits est élevé et que mes besoins ne sont pas satisfaits, même avec la techno actuelle, c’est que leur prix est trop élevé à cause de la réglementation (coûts induits + cotisations, taxes, impôts) donc pas de production, pas d’emplois… ou des emplois ailleurs.

      Un bon exemple qui semble avoir été rectifié dernièrement pas sûr, c’est en cours), c’était une taxe parafiscale en france sur la production de farine et d’huile : cette taxe était assise sur la consommation des produits bruts mais pas sur ceux transformés… et donc le pain de mie des sandwichs Daunat venait de Belgique, mais aussi une grande part des plats préparés vendus en france.

      Et des exemples comme cela il y en a des milliers : s’il y a une taxe sur l’acier, alors les produits arriveront comme produits finis en france.

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