Méchant capitalisme qui sauve la Nature !

En réalité, lorsqu'on dépasse les idées reçues, c'est bien le capitalisme qui permet le mieux de défendre la Nature et la biodiversité.
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Méchant capitalisme qui sauve la Nature !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 13 janvier 2017
- A +

Vous le savez : le capitalisme détruit le monde. C’est la télé qui le dit, donc c’est vrai. Grâce à de palpitantes révélations de documentaires puissamment fouillés comme ceux d’Élise Glucet ou de Nicolas Huflot, on découvre tous les jours que les méchantes firmes internationales pourrissent le monde et la planète.

Et c’est bien normal : l’actionnaire, mammifère cupide et veule, a toujours intérêt à chercher le profit de court terme, celui qui lui permettra de s’en mettre plein les poches, qu’il soit futur retraité californien (forcément californien, n’est-ce pas) ou richissime rentier descendant d’une grande famille acoquinée au Boulderberg, ce groupuscule qui manipule de la crypto-truelle à pleine main. Après tout, pour ces rentiers et ces retraités, il importe peu que l’entreprise clabote vite en exténuant ses salariés sous une pression salariale insupportable et en dilapidant les ressources terrestres dans des futilités navrantes de consumérisme galopant : tout le monde sait, toute la télé et France Meuh en particulier savent que faire vivre les firmes sur la durée, développer le capital humain et financier, favoriser la bonne utilisation des ressources, tout cela n’est évidemment pas à l’agenda de ces gens-là. Ce sont des méchants, qui, essentiellement, en veulent à tout le monde, à commencer par la Nature.

C’est tellement vrai que personne ne veut entendre parler de ces cas, pourtant nombreux, pourtant bien documentés, pourtant logiques et rafraîchissants où, encore et encore, le capitalisme montre qu’il permet, par l’optimisation des ressources, des traitements et des processus de fabrication ou de diffusion, de limiter toujours plus l’empreinte écologique de l’Homme.

Ici, je pourrais noter les améliorations tous les jours palpables dans les domaines de l’énergie, des transports ou de la santé, qu’elle fut humaine ou animale, mais je vais me contenter de donner deux exemples, tirés d’une actualité récente et je vais commencer en remarquant, comme l’a fait The Economist avant moi, que les emballages des produits qu’on retrouve dans nos supermarchés ne sont pas du tout les nuisances insupportables que tant d’amis écologistes veulent nous faire croire.

Oh, bien sûr, on pourra toujours à bon compte se demander pourquoi diable ces yaourts-ci disposent d’autant de carton pour les protéger, pourquoi ce produit est à ce point engoncé dans une gaine plastique inextricable (saloperie de shrink-wrapped de m%*£^ù*), et sapristi, qu’est-ce que je vais faire de ces mètres cubes de polystyrène expansé aux caractéristiques électro-statiques particulièrement agaçantes. Certes.

Mais on devra aussi se poser la question de savoir ce qui se serait passé pour l’objet, le produit, le fruit, le légume ou le morceau de viande convoité s’il n’y avait pas eu, justement, tout ce carton, ce plastique ou ces insupportables petites billes blanches qui font rien qu’à adhérer aux doigts, aux cheveux et aux abominables sous-pulls en acrylique ; sauf à considérer des déplacements particulièrement précautionneux et, par la même, fort coûteux, il y a peu de chance que l’ensemble des produits qui comblent nos besoins au jour le jour serait arrivé entre nos mains en bon état s’il n’y avait pas eu, justement, cet emballage.

De la même façon, croire qu’il y en a eu beaucoup trop est un raisonnement simpliste : ce cartonnage, cet emballage, ce plastique, il a été payé. Par vous, certes, au moment de l’achat, mais aussi par tous les intermédiaires de la chaîne de production et de distribution qui ont eu à manipuler le produit. Ainsi, le producteur n’a aucun intérêt à suremballer son produit : cela augmente ses coûts ou diminue sa marge. Toute la logistique, ensuite, se passerait fort bien de ces volumes et de ces poids supplémentaires. Les agents chargés de la mise en rayon gagneraient certainement du temps à tout récupérer sans emballage, « prêt à vendre ». Sauf que, bien sûr, tous doivent tenir compte des erreurs (bien humaines) de manipulation, des conditions météo ou logistiques adverses. Le prix reflète aussi la perte inhérente à ce transport et à ces manipulations hasardeuses qui conduisent un produit à la poubelle avant sa vente.

En définitive, et c’est ce que note The Economist, l’énergie et l’argent dépensés dans ces emballages sont largement compensés par les économies d’énergie et la réduction des pertes qu’ils entraînent.

Cela ne veut pas dire qu’aucune amélioration n’est possible. D’ailleurs, tous les jours apparaissent de nouvelles méthodes d’emballage plus économes et plus pratiques. Mais cela signifie clairement que la croyance répandue qui lie le capitalisme avec le gâchis et le suremballage est une idiotie économique.

Cependant, n’oublions pas que le capitalisme est fourbe. Non seulement il se paie le luxe de diminuer, toujours autant que possible, le gâchis et les pertes, mais en plus se paie-t-il le luxe d’être le système le plus efficace… pour la biodiversité.

Horreur et désespoir (des écoloboboïdes aux yeux pleins de larmes) : tout indique que ce sont bien dans les pays où le capitalisme est le plus développé que la faune et la flore sont le moins mis à mal, et – mieux encore – que ce sont dans ces pays que la biodiversité augmente, là où dans les autres pays, le WWF, dans ses savants petits calculs, explique qu’elle décroît.

Et je ne vous ferai pas l’affront de reprendre en détail l’article consacré, justement, à ces éléments factuels (ici) qui montrent tous de façon assez limpide que les pays les moins opposés au capitalisme s’en sortent tous nettement mieux que les magnifiques expériences économiques collectives alternatives. Rien que la photo montrant la frontière entre Haïti (paradis collectiviste) et la République Dominicaine (enfer de capitalime débridé) permet de bien comprendre le propos, mais je vous encourage à lire l’intégralité de l’article.

Non, décidément, comme nous l’avions noté, Nathalie MP et moi-même dans un précédent article, l’écologie et l’économie capitaliste ne sont pas, loin s’en faut, des ennemis irréconciliables. C’est même plutôt le contraire : l’économie bien comprise, le capitalisme efficace est, par nature, écologique, lui qui ne peut se satisfaire d’un gâchis qui pourrait être valorisé, d’une mauvaise utilisation des ressources qui signifie qu’a contrario, une bonne utilisation rapporterait bien plus à tout le monde. C’est lorsqu’il est appliqué de façon optimale ou que les efforts sont faits pour qu’il le soit que le capitalisme et l’entreprise capitaliste traditionnelle permettent de servir l’Homme et la Nature mieux que toute autre forme d’organisation économique.

Mais pour fonctionner correctement et comme l’ont prouvé de nombreux philosophes et de nombreux économistes, le capitalisme nécessite un terreau favorable, celui de l’état de droit où collectivisme forcé et capitalisme de connivence seront âprement et systématiquement combattus.

Nos sociétés sont bien loin de ces optimums, percluses qu’elles sont de sociale-démocratie baveuse qui tartine les entrepreneurs d’objectifs collectivistes, de prêts-à-penser mielleux ou faux, et de principes économiques boiteux et trop souvent contre-productifs. Et lorsqu’à force d’ingérence étatique, quelque chose finit par trop mal se passer, regardez ces hordes de pleureuses qui désignent immédiatement les méchants actionnaires, la vilaine finance apatride, l’abominable capitalisme mangeur de chatons et broyeur de forêt vierge.

Que de temps perdu à écouter leurs gémissements idiots et leurs conseils imbéciles ! Que d’argent engouffré dans des luttes vaines, des études absurdes et des procédés voués à l’échec, dès le départ, pour éviter justement d’entendre couiner trop fort ces enfants gâtés par, justement, une société d’opulence qu’ils croient humaniste et moral de rejeter…

Réjouissons-nous donc que, parfois, ici ou là, de petits articles fassent surface pour nous rappeler que non, décidément, les catastrophes ne s’empilent pas, et que non, décidément, le capitalisme, l’industrialisation et la sociéte de consommation ne vouent pas l’Humanité à la mort dans une pile de déchets.

Au contraire, même !

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  • Ne nous emballons pas , certains emballages ne sont pas écologiques du tout..je pense aux médicaments et autres produits dont l’emballage permet d’augmenter artificiellement la valeur d’un produit ou sa consommation.

    • @ reactitude :

      vous enfilez les poncifs comme des perles : le prémisse de votre post : le consommateur n’est pas intelligent, c’est le producteur qui le dirige, et bim, l’obsolescence programmée et tout le toutim qui vient avec.

      merci de nous faire rire de bon matin avec ces bons vieux clichés 🙂

      • Autant je ne dirais pas que le consommateur est manipulé par le producteur, autant j’ai moins de mal à me dire que le consommateur se moque largement de son empreinte écologique. Cf les montagnes de cadeaux bien foireux offerts durant les fêtes qui terminent pour beaucoup – et personne n’est dupe sur leur utilisation, pas même l’offrant – soit à la poubelle, soit dans un placard.

        J’ai conscience que le marché ne fait que répondre aux désirs infinis des consommateurs. Loin de moi l’idée de vouloir légiférer, mais on peut réellement questionner la pertinence de certains de ces désirs. J’ai en tête en guise d’exemple cette foulitude de jouets plastique de très faible qualité qui envahissent régulièrement nos magasins pour rapidement finir dans nos poubelles.

        Non, le consommateur n’est pas idiot, mais assurément, l’impact de sa consommation ne semble pas encore diriger ses choix.

        • « le consommateur se moque largement de son empreinte écologique »

          Intéressante remarque que j’ai mis en pratique par plus tard que ce Noël.

          Ainsi donc, en ce temps là, face à une quinzaine de convives, j’ai octroyé un très joli cadeau à dix d’entre eux, mais aucun aux 5 ou 6 restants. Lorsqu’ils s’en sont aperçu, je leur ai dit que c’était pour diminuer mon emprunte écologique, qu’il n’avaient aucune raison de s’en offusquer, qu’ils pouvaient toujours tenter de négocier le cadeau reçu par leur voisin.

          Aujourd’hui, quatre d’entre eux ne me parlent plus, situation qui à tout prendre m’offre des vacances bien méritées, au calme, enfin.

        • « le consommateur se moque largement de son empreinte écologique »

          A raison. L’emprunte écologique est un concept absurde.

    • Médicaments ? Ne seraient-ce pas ces petits bidules financés par un gros bidule qui est tout sauf un exemple de liberté et de gestion privée ?

    • pourriez vous nous expliquer ce que vous voulez dire? si on met de coté l’aspect réglementé du marché des médicaments, qui est le fait des politiques..donc des gens et donc des consommateurs car lesplus nombreux …un médicament reste un produit potentiellement dangereux…pour le quel ,on veut des garanties sur la provenance et des informations, sans parler des possibles contamination de l’hygiène etc etc…un peu d’emballage quoi ..
      H16 dit peu ou prou , me semble t il, que l’économie par sa recherche de moindre dépense en tout est « écologique », on aurait pu ajouter que largement écologique standard qui avance que certains coûts sont ignorés pose une forme de préscience sinon d’une forme de clairvoyance..

      • Sans doute que les médicaments empoisonnent les gens et que les emballages des médicaments empoisonnent la nature. Ah, vivement qu’on revienne aux temps jadis, où l’homme vivait dans sa pureté originelle, logé au sein d’une splendide nature immaculée, accueillante et bienveillante… en crevant d’une rage de dents à 19 ans…

        • non je réponds à réactitude…le médicament c’est typiquement un produit qui doit être bien emballé, et avec des garanties de qualité de la part du producteur, des notices etc…ça soigne mais ça peut tuer… je n’ai absolument rien contre les médicaments en tant que tel d’autant plus qui’il s ne se prescrivent pas eux m^me///

  • Un deep écologiste n’aime pas l’idée que l’homme ait une empreinte…donc la démonstration que le capitalisme conduise à la plus petite empreinte écologiste toute chose égale par ailleurs l’indiffère. l’homme est mal…
    si vous lui faites la démonstration que votre saucisse capitaliste est plus respectueuse de l’environnement qu’une saucisse écoréglementée…Il pourra déplorer que vous mangez trop de saucisses…puis que vous mangiez des saucisses puis que vous mangiez..puis que vous viviez…

    on a eu à bas l’agriculture conventionnelle, vive le bio, puis à bas le bio industriel, puis vive le bio artisanal ?), puis local, agrodynamie, ethique etc etc…rien ne va jamais.

    Vivre c’est être un peu irrespectueux de l’environnement!!!!Il une idéologie qui pose en principe premier le respect de l’environnement POSE que l’humain est une plaie. Donc …si il y a l’homme il y a problème..Sinon qu’ils nous expliquent comment on doit vivre nombre , niveau de vie et technologie…qu’on rigole un peu….
    On peut aussi rappeler que la majeure partie des solutions qu’ils proposent…sont filles de celles qu’ils agonissent… On ne peut pas adorer les pv en crachant sur ce qui a permis leur création!

    quand vous aurez eu une discussion avec une personne qui d’un part vous affirme mépriser la logique comptable et d’autre part vous explique comment faire des économies et éviter le gaspillage ( de quoi?) ..vous aurez compris… Passer une nuit pour trouver une tomate dans des poubelle …ce n’est pas vraiment éviter du gaspillage .. le temps humain ne vaut rien!!!!!!

    je ne sais pas comment on va sortir de ce merdier, les écologistes semblaient bon enfant au départ, on pardonnait leurs erreurs de raisonnement car on pensait que la cause était un peu juste quelque part ou que simplement ils avaient de bonnes intentions…
    Un jour faudra bien se dire la vérité…quand on défile derrière une bannière qui explique qu’on veut du boulot , on se fout du monde…on veut le moins de boulot possible pour le maximum de revenu possible…

    bah…trop de sujets dans le sujet///

    • Mais l’écologiste, pour être cohérent (mais cela existe-t-il, un écologiste cohérent) doit aussi comprendre que l’homme n’est pas le seul a laisser une « empreinte » sur le monde. Chaque espèce le fait, même si on ne le remarque que lorsqu’elle devient invasive (à le bonheur des algues vertes qui se développent, des virus de le grippe qui se transmettent…..). Donc pour protéger la nature, il faudrait supprimer non seulement l’homme, mais aussi toute espèce envahissante. De fil en aiguille on ne pourrait laisser qu’un monde minéral…

    •  »
      on a eu à bas l’agriculture conventionnelle, vive le bio, puis à bas le bio industriel, puis vive le bio artisanal ?), puis local, agrodynamie, ethique etc etc…rien ne va jamais.
       »

      faux
      on a le droit de s’améliorer.

  • Malheureusement vous (l’auteur de l’article) souffrez de nombreuses lacunes en économie … Les critiques faites au suremballage sont loin d’être balayées par votre « démonstration » (ni celle de the economist) : elles concernent principalement les externalités. Un producteur n’a pas à intégrer dans ses coûts le coût du recyclage de l’emballage, il crée donc une externalité négative dont il n’assure pas la charge, et ce même si cela permet de limiter les pertes de produits (ce qui est l’argument de the economist).

    Il faut que vous repreniez vos cours d’initiation à l’économie et vous vous souviendrez que les externalités (positives, comme négatives) sont par définition non intégrées dans les mécanismes de concurrence par les prix (il s’agit d’une des imperfections « naturelles » du marché, avec le financement des biens publics et les monopoles naturels …).

    Et bien sûr, l’exceptionnel « le producteur n’a aucun intérêt à suremballer ses produits », mais dans quel monde vit la personne qui rédige un truc pareil ? 25% du CA de Danone part en « frais de ventes », qui sont principalement des dépenses marketing. Dans un monde où certaines entreprises dépensent davantage en communication et en image qu’en matières premières (je ne parle pas seulement des entreprises du « luxe », où 75% des coûts sont de la communication/marketing), il est absurde de croire qu’aucun travail n’est fait par les producteurs autour de l’image de leur produit (laquelle passe en grande partie par son « packaging »). Soutenez vous qu’une impression en couleur a les mêmes effets écologiques d’une impression en noir et blanc ? Pourtant les emballages alimentaires sont la plupart du temps colorés … Bref, je vous invite à rechercher des articles scientifiques sur le suremballage et vous constaterez que son existence n’est remise en cause que par vous, et sur la base de votre idéologie mal digérée (je vous le redis, vous ne connaissez pas les théories économiques qui soutiennent votre idéologie, vous n’êtes donc qu’idéologue). Au final, il est désagréable de lire votre ton de donneur de leçon/redresseur de torts, tout cela éructé par un « mauvais élève ». Au travail, monsieur.

    • Ces externalites n’ont pas a être prise en compte (aujourd’hui, cela ne veut pas dire qu’elles n’ont pas été étudié et préparé), car simplement en France (et d’autres pays), elles sont collectivisées (les eboueurs. Aux USA, ils sont des companies privs et chacun choisi son contrat avec eux). Le jour ou les consommateurs trouveront que le cout du recyclage et trop important, les industries auront vite fait de reduire les couts du packaging pour reduire les prix de ventes et garder leur clientele (on le voit d’ailleurs avec les yaourts et les bouteilles d’eau, les epaisseurs de plastique ont deja fondu ces derniere années), tout comme elles l’ont deja fait en interne et avec leurs fournisseurs en utilisant des packaging non jetable a la place du carton.
      Vous n’avez jamais du travaillé au proche d’un service de logistique et de cout au sein d’une entreprise a la vue de votre commentaire, ou alors vous n’avez pas compris la finalité.
      Vous basez votre analyse au niveau micro sorti entreprise, sans prise en compte du niveau macro, chaine complete, il y a bien longtemps que les decharge a ciel ouvert ou tout le monde jetait ses dechets dans une fosse en attendant que la nature repousse dessus n’existe plus en France.

      • Et bien je suis d’accord avec vous … C’est même ce que je disais : ces externalités n’ont pas à être prise en compte (aucune externalité n’a à l’être), mais la question des emballages est une question d’externalité, ce que l’article néglige. Concernant la partie « personnelle » de votre commentaire, je n’en saisis pas la pertinence, qu’ai-je dit qui vous fasse dire cela ? Que parfois l’emballage sert à donner de la valeur au produit ? Mais enfin … Il n’y a pas que la logistique et les cost-killers dans les entreprises, il y a aussi des marketeux, des designers, etc. Les choix de production résultent d’arbitrages, tenant en compte plusieurs dimensions mais PAS les externalités (même si, comme vous le dites, des planifications existent pour s’adapter à d’éventuelles évolutions réglementaires, il ne s’agit que de « scénarios de crise »). Enfin, il faudrait m’expliquer quelle est la nature « capitaliste » de la réglementation du retraitement des déchets en France (bien sûr que le retraitement des déchets est réglementé, mais pas par le marché…) ! Je maintiens, l’auteur fait preuve d’erreurs dans son approche du sujet, et d’un aveuglement idéologique.

        • @ commentaire :

          puisqu’on parle de cours d’économie à reprendre, vous vous êtes arrêtés à Milton Friedman au début des années 60 pour les externalités.

          Depuis Milton Friedman a largement évolué, mais surtout, celui qu’il faut lire pour les externalités, c’est Ronald Coase, qui a d’ailleurs été prix Nobel sur ce sujet entre autre.

          Alors, manifestement, comme vos connaissances en économies sont insuffisantes, traiter H16 d’ignare, cela s’appelle de la cuistrerie.

          j’adore:-)

          • @Stéphane, le problème n’est pas ici historique où d’évolution chronologique des idées, car vous faites référence aux travaux de 1960 de Ronald Coase, et à ce que l’on appelle théorème de coase (1966) … Qui n’est vrai que si des droits de propriété exhaustif sont alloués (donc y compris concernant la qualité de l’environnement). Ce n’est pas le cas dans le monde réel … C’est même ce que je constate dans mon intervention.

            • Il n’y a pas lieu de penser que, dans l’hypothèse faussement réaliste où les droits de propriété ne seraient pas intégralement distribués, la démonstration de ce bon Ronald ne fonctionnerait pas malgré tout pour ceux qui le sont. Et d’ailleurs, l’expérience démontre que la théorie fonctionne en pratique, la pauvreté, le chômage, les dettes publiques résultant systématiquement des interventions publiques désordonnées qui provoquent une allocation sous-optimale des ressources, par le moyen notamment du vol fiscal et des réglementations ubuesques favorables aux copains par connivence.

              Ceci dit, le collectiviste rétorquera que la notion d’optimum n’est qu’un point de vue, différent selon les individus. Ce à quoi vous lui répondrez que son propre optimum, celui qu’il cherche à imposer par l’injustice politicienne contre les lois bienfaisantes de l’économie, n’est pas non plus optimale, puisque d’après sa propre définition, il ne s’agit que d’un point de vue.

              Désormais, vous savez que le collectiviste crée volontairement une situation globalement sous-optimale, ce qui est la définition d’une faute. Mieux, vous savez qu’il sait que vous le savez. Et pourtant, il n’en a cure, le collectiviste continue invariablement de commettre son crime. Etonnant, non ?

              • Oui mais pour ce que vous appelez un collectiviste un crime économique n’en est pas un (et ce quand bien même cela le forcerait à admettre qu’il a sa définition du bien et que d’autres peuvent ne pas la partager, il y a bien sûr derrière beaucoup de collectivistes des totalitaires) ! Je suis surpris de vos assertions sur l’origine de la pauvreté et du chômage (ne provenant que d’ « interventions publiques désordonnées »), je pense donc que je vais approfondir mes lectures en histoire économique, mais je vous recommande – en toute humilité et si vous ne l’avez déjà fait – la lecture de « la grande transformation » de polanyi (karl) qui présente certains aspects intéressants de ce qui peut appartenir au marché. Bien sûr, Polanyi est un collectiviste, caché derrière son humanisme, et vous n’accepterez probablement pas ses thèses, je pense malgré tout que son travail historique est d’intérêt. D’autant plus qu’il présente réellement en quoi le marché EST la régulation (ce que vous aviez, je crois, dit dans un autre commentaire).

                • Ce qui provoque l’étonnement à la lecture de votre Karl, dans la droite ligne de la lecture marxiste de l’économie (bien qu’il ne soit apparemment pas marxiste à proprement parler), lecture qui a inventé le concept improbable d’autorégulation, c’est cette manière d’affirmer que le marché serait autorégulé, impliquant une vision réductrice d’un marché comme s’il s’agissait d’une création artificielle. Quand on dit que le marché est la régulation, vous voyez bien qu’on ne parle pas de la même chose. On exprime implicitement que le marché n’est pas une création, il est la conséquence de la nature humaine. Jusqu’à preuve du contraire, l’homme n’est pas une création de l’homme.

                  Mais qu’est-ce qui pousse tous les Karl de la Création à raconter autant de carabistouilles sur l’économie ? Une ancienne malédiction ? Saint Karl serait-il en congé prolongé, là-haut ?

              • J’ajoute que l’intervention violente de l’Etat en dehors des fonctions régaliennes ne se justifie que parce que l’étatiste cherche à refiler à ses victimes une somme d’externalités négatives supérieure à la somme des externalités positives qu’il espère obtenir personnellement, en dehors bien sûr des valeurs (nulles) apparemment échangées au cours de l’échange contraint imposé.

                Dans le cas contraire, l’étatiste n’aurait pas besoin d’user de violence car les agents économiques recevraient joyeusement les bienfaits de l’opération et se précipiteraient pour payer volontairement leurs impôts afin d’en profiter.

                Lorsqu’on analyse l’action non régalienne de l’Etat en terme d’externalités, une seule conclusion s’impose : l’intervention de l’Etat est le strict négatif de l’action bienfaisante du marché libre, le mal vs le bien comme dirait le croyant.

                Richelieu (est-ce bien lui ?) disait que la politique consiste à choisir entre deux mauvaises solutions. Eh bien justement, mon petit Richelieu, arrête de choisir ! Arrête la politique ! Laisse donc faire le marché libre, n’importe quelle politique ne pourra jamais lui arriver à la cheville.

          • A propos de la pollution, il est important de lire Friedman in extenso pour mettre dans la balance l’ensemble des arguments qu’il développe sans en omettre aucun.

            Dès les années 60, dans Capitalisme et Liberté, si Friedman évoque succinctement la pollution d’une rivière comme un domaine où l’Etat devrait intervenir parce que la pollution relèverait d’un échange contraint, si tant est qu’il existe le moindre échange, c’est sous condition que l’intervention de l’Etat ne soit pas elle-même génératrice d’externalités négatives détruisant la liberté des échanges, externalités d’autant plus négatives que l’Etat est obèse.

            « Chaque acte d’intervention de l’État limite directement le domaine de la liberté individuelle et menace indirectement la préservation de la liberté. »

            « Si, par exemple, l’intervention gouvernementale existante est minime, nous attacherons un moindre poids aux effets négatifs d’une intervention gouvernementale supplémentaire. (…) Nombre des premiers libéraux qui (…) écrivaient à une époque où l’État était faible, du moins en fonction des critères actuels, étaient disposés à le laisser se charger de responsabilités que les libéraux d’aujourd’hui refuseraient de lui confier, maintenant qu’il a grandi de façon exagérée. »

            Or, détruire la libertés des échanges est l’externalité négative la plus grave qu’on puisse imaginer de la part d’un Etat puisque toute richesse est nécessairement le fruit de l’échange volontaire.

            Enfin, on note que l’exemple de la pollution manifeste d’une rivière implique, dans la justification de Friedman, des rapports de quantités entre polluant et milieu non pollué infiniment supérieurs aux minuscules émissions consécutives à la circulation automobile en ville par exemple, mode de circulation victime de l’envoutement écologique d’une partie heureusement minoritaire de la population (mais politiquement au pouvoir) qui engendre l’hystérie sanitaire dont nous pouvons quotidiennement nous divertir dans les médias.

    • Mr Commentaire est un économiste. Fort bien, parlons donc un peu d’économie avec cet éminent spécialiste.

      « il s’agit d’une des imperfections naturelles du marché ». Eh non, malheureusement pour vos jolies théories, jolies mais néanmoins farfelues. Si les prix sur un marché libre ne tiennent pas compte des externalités, loin d’être une imperfection, c’est au contraire le signe de leur perfection. Pourquoi ? La raison est pourtant évidente pour l’honnête citoyen correctement éduqué. Si les externalités négatives devaient en effet surpasser les externalités positives, la probabilité que l’offre comme la demande ne s’en aperçoivent pas serait absolument nulle. Dès lors, aucune transaction ne pourrait avoir lieu, parce qu’il ne faut pas prendre les gens pour des cons, contrairement aux socialo-collectivistes qui méprisent le vil peuple et prétendent de ce fait vouloir le « protéger » et « l’éduquer ». Si une transaction a quand même lieu, c’est que tous, offre comme demande, savent pertinemment que les innombrables externalités positives surpassent largement les rares et faibles externalités négatives, peu importe les biais d’information et les autres imperfections marginales qu’on peut identifier sur un marché. Autrement dit, oui le marché est entaché d’imperfection, parce que rien dans l’humanité ne peut être parfait, mais non, aucun autre système quel qu’il soit ne peut atteindre le degré de perfection que le marché libre propose au bénéfice de tous.

      Si le prix de marché libre ne reflète pas les externalités, c’est parce que la concurrence oblige l’offre à maîtriser les prix et à ne pas facturer le bilan positif des externalités induites par sa production et son commerce. Faute de quoi, les prix seraient infiniment élevés. Dans ce cas, les biens n’existeraient plus. La disparition des biens et des services est d’ailleurs la conséquence bien connues, documentée, expérimentée et amplement prouvée de tous les régimes collectivistes, qui font disparaître les prix, donc les biens. Les citoyens victimes de ces régimes sont alors condamnés à errer sans but, affamés, dans des supermarchés aux rayons définitivement vides.

      Lorsqu’on observe des désordres consécutifs à l’activité humaine, une pollution excessive notamment, elle résulte toujours et partout d’une absence de marché libre et certainement pas du marché lui-même. Toute pollution excessive est forcément corrigée par le marché. En revanche, les pays collectivistes (ou corrompus par le capitalisme de connivence, ce qui revient au même) qui refusent obstinément les bienfaits du marché sont toujours les plus pollués, ceux où la nature est la plus abimée, ceux enfin où l’homme est le plus misérable, parce qu’ils ne bénéficient pas des bienfaits de la régulation apportée par le marché.

      Le marché libre EST la régulation. Réduire les effets bénéfiques offerts par le marché libre par une réglementation arbitraire revient à réduire la régulation, voire à la détruire complètement. La réglementation, dès lors qu’elle s’échappe du cadre strictement régalien dans lequel il convient de l’enfermer, est le contraire de la régulation. Dans ce cas, la réglementation n’est rien d’autre que l’anarchie de l’arbitraire. On se souvient à cet effet que l’anarchie n’est pas l’absence de loi, mais l’excès de lois.

      • Merci pour votre intervention, je ne suis pas économiste mais je suis un peu fâché avec les gens qui, comme l’auteur de cet article, s’emportent un peu et négligent par emphase les conditions théoriques dans lesquelles leur idéologie est pertinente. Comme Stéphane, vous me semblez raisonner dans un monde coasien avec une allocation totale des droits de propriété (laquelle ne peut être qu’arbitraire, mais ce n’est pas un problème puisque le marché organise de manière optimale les échanges à partir de cette situation initiale – fictive rappelons le). Et en acceptant vos prémisces, j’accepte vos conclusions. Cependant, je n’arrive pas à percevoir dans l’Homme (ni dans chaque homme) d’honnêteté et de bonne éducation, mais plutôt une facilité à doubler dans la queue de la boulangerie, à jeter ses mégots dans la rue (mais si possible, devant chez le voisin, car effectivement, on veille à ne pas avoir un pas de porte sale). Et votre argumentaire ne correspond pas à celui de l’auteur de l’article, ni au contexte dont il parle, à savoir le monde réel (mais là, je radote).

        • Si vous n’êtes pas économiste, de quel droit et à quel titre prétendez-vous qu’untel ou un autre « souffrirait de nombreuses lacunes en économie » ? Qu’en savez-vous ? Quand on n’est pas compétent dans un domaine, on évite de se commettre avec des propositions farfelues. Par exemple, je ne suis pas mécanicien, j’évite de démonter le moteur de ma voiture. Je me contente de l’utiliser en remerciant et en priant pour ceux qui l’ont construite. Des Japonais, des Chinois et des Mexicains, en l’occurrence, pour la plupart d’entre eux, sans oublier les Philippins qui l’ont convoyée à travers les océans, et bien sûr les Français qui l’ont commercialisée et qui l’entretiennent avec conscience et efficacité. Que leur vie à tous soit heureuse, libre et prospère.

          Si tous ont pu participer à ce merveilleux enchaînement d’actes éminemment utiles, contribuant à améliorer un peu plus le monde, c’est bien grâce aux marchés libres, à la concurrence et aux prix, toutes choses parfaitement réelles et fonctionnelles. Relisez l’histoire du crayon. Ce n’est pas qu’une histoire, c’est la réalité concrète.

          Ainsi, vos propos suggérant que je décrirais un monde théorique est à ranger au même rayon des affirmations infondées. Malheureusement pour l’humanité, la réalité des crimes collectivistes n’a rien de théorique, de même que, par un saisissant contraste, la réussite des pays occidentaux ayant fait le choix des marchés libres. Certes, la réussite de ces derniers n’est que partielle, souvent bancale, jamais acquise, parce que ces pays demeurent toujours plus ou moins entachés, voire même parfois tentés par un collectivisme résiduel, ce qui est hautement regrettable puisque cela les pénalise gravement (chômage endémique, pauvreté incompressible, corruption politique, dettes impayables, nature abimée, Etats obèses…)

          • Je ne suis certes pas économiste mais je me permets de souligner les lacunes de l’auteur de ce papier avec provocation. Si vous n’avez pas de problème avec le ton employé par l’auteur dans sa « démonstration » mais que mon ton professoral vous froisse, je vous invite à définitivement vous contenter de vos opinions et à ne pas chercher à les confronter à des faits ou à des tiers, vous ne semblez pas le supporter. Votre argumentaire sur la légitimité d’un débat d’idées ne correspond bien évidemment pas à ma vision des choses, je ne vois pas ce qui m’empêcherait d’identifier les lacunes démonstratives d’un article. Je ne suis certes pas économiste, mais je suis scientifique (quel grand mot !). Je ne remets pas en cause les crimes collectivistes, ni le marché, ni la liberté. Je vous dis que vous vivez dans un monde théorique car le marché n’est la régulation que si des droits de propriété exhaustifs sont alloués. En l’absence de tels droits, on ne peut faire l’économie de régulation, de justice. Et l’arbitraire n’a rien à voir là, car l’allocation initiale des droits de propriété peut être arbitraire, cela ne change théoriquement rien. Ai-je remis en cause l’existence des crayons ou les processus de production les ayant façonné ? J’ai juste rappelé que le monde réel (celui où l’on peut acheter et utiliser des crayons) comporte une part de régulation, des états, des lois, des réglementations, des normes … Lesquelles sont non produites par le marché. Le monde dont vous parlez (marché = régulation) n’existe pas.

            • « je me permets de souligner les lacunes »

              Mais de fait, vous ne pouvez pas vous le permettre, puisque précisément vous n’êtes pas économiste. Sur ce point, votre ton est indifférent, de même que votre vision des choses. Ce n’est pas cela qui est en cause. On ne discute pas ici de leur pertinence et je vous ai déjà répondu sur le fond par ailleurs. Il ne s’agit pas d’une attaque personnelle puisqu’on ne vous connaît pas. Je tiens seulement à vous faire toucher du doigt la conclusion logique qui s’impose à la lecture de vos intéressantes interventions : non, vous ne pouvez pas vous le permettre.

              L’économie n’est pas ce jeu politique ou sociologique où l’opinion du dernier quidam venu, celui qui crie le plus fort ou le dernier, peut présenter la moindre espèce d’intérêt, contrairement à ce qu’espèrent généralement les socialistes et autres collectivistes, étatistes par profession ou intérêt, qui voudraient nous faire accroire qu’ils seraient des économistes (encore merci à Bastiat qui nous a appris voilà plus de 150 ans qu’il y avait les économistes d’un côté, les socialistes de l’autre).

              L’économie n’est pas un espace ouvert en accès libre. L’économie est une science. Tant que l’auteur est conforme à la science, son ton n’a strictement aucune importance. Mieux, un ton parfois un peu ferme est souvent utile pour faire cesser les piaillements stériles des égarés, l’obtention de leur silence étant l’étape préalable qui leur permettra peut-être de dégager le temps de cerveau nécessaire à la réflexion et à la découverte de la vérité. Peut-être…

            • Je, je, je, je, vous êtes lassant (dit poliment)

    • « 25% du CA de Danone part en « frais de ventes », qui sont principalement des dépenses marketing »
      Quelle connerie monumentale ! Vous prenez vraiment les entreprises pour des connes ?
      Notre système digestif consomme aussi 25 à 35% dans le processus de transformation. On fait quoi ? On arrête de manger?
      75% de quelque chose seront toujours plus élevés que 100% de rien…

      • @Sdw : je parle sur la base des comptes publiés et certifiés de Danone, je constate et n’en tire pas de conclusion du type « arrêtons de consommer chez Danone », je rappelle juste des faits. Je ne comprends pas votre intervention.

        • Vous venez de démontrer avec brio que les emplois aidés sont brillamment créés et gérés par les entreprises, puisque le marketing étant inutile, tel que que vous l’avez élégamment démontré 🙂 Donc l’état est nul, CQFD 🙂

          • Vous ne savez pas lire. L’auteur de l’article dit « Ainsi, le producteur n’a aucun intérêt à suremballer son produit : cela augmente ses coûts ou diminue sa marge. ». Je lui rappelle simplement qu’il existe une fonction en entreprise que l’on appelle le marketing et qui crée de la valeur perçue, quasi systématiquement en augmentant le coût de production, notamment en agissant sur l’emballage … Ce n’et pas moi qui ai dit que le marketing était inutile, c’est l’auteur de l’article…

            • Soutenez vous qu’une impression en couleur a les mêmes effets écologiques d’une impression en noir et blanc ?

              On vous voit arriver avec vos gros sabots. Les encres sont de moins en toxiques. C’est plus important que l’écologie.

              Vous ne savez pas lire.

              Je pense que vous ne savez pas lire, ou que vous n’avez pas surtout compris l’article. Pas étonnant, vous n’êtes pas économiste.
              Sous couvert de termes pompeux mal digérés, externalités, marketing, vous vous étalez longuement, voire vous étalez au sens figuré.

              Vous sentez bon le parigot 🙁

    • 25% du CA de Danone part en « frais de ventes », qui sont principalement des dépenses marketing.

      Ah, je vois déjà les emballages gris uniforme sans marque avec la mention « manger tue » avec des photos d’obèses de 300 kg…

  •  »
    Ici, je pourrais noter les améliorations tous les jours palpables dans les domaines de l’énergie, des transports ou de la santé, qu’elle fut humaine ou animale, mais je vais me contenter de donner deux exemples.
     »
    ce serait interessant de mettre ces progrès en parallele avec les normes demandées. Parce que les progres des transports US vs les progres des transports UE, on peut difficilement nier le role des normes.
    Si j’apprecie beaucoup la capacite d’adaptation d’une entreprise dans le systeme capitalisme, il ne faudrait pas essayer d’embrumer le cerveau en faisant croire que l’opportunisme n’existe pas, et que seule la vertue naturelle existe.

    comme on le dit : war is peace.

  • Je rebondis sur votre phrase « Grâce à de palpitantes révélations de documentaires puissamment fouillés comme ceux d’Élise Glucet …, on découvre tous les jours que les méchantes firmes internationales pourrissent le monde et la planète. »
    Mme Lucet qui a viré les deux journalistes de l’émission « d’information » de la 2 du jeudi soir a pris le leadership de cette émission et ça n’est pas une bonne nouvelle.
    Toutes les émissions qu’elle a présentées confirment son gauchisme activiste. Et on peut donc reprendre les commentaires sur ses précédentes émissions qui restent toujours aussi valables.
    Cette militante encartée socialiste depuis des lustres (ça transpire dans toutes ses interventions) nous débite les poncifs habituels de la lutte des classes.
    C’est son fond de commerce de bobo gaucho qui sue l’hypocrisie de cette caste de journalistes qui s’en mettent plein les poches en exploitant le filon de la bien-pensance socialiste.
    Ce pays ne pourra pas se redresser tant qu’un ménage n’aura pas été fait tant dans l’Education nationale dont le rôle est d’abord et avant tout d’instruire et non d’endoctriner nos enfants (gauchisme, lute des classes…) que dans les médias à 90% de gauche qui continuent à laver le cerveau du peuple français.
    Depuis son enfance, le peuple français est maintenu par ce système gauchiste dans l’ignorance totale de ce qu’est une économie de marché, des règles de base du capitalisme et de comment fonctionne une entreprise.
    Ce type d’émission participe activement à la désinformation et à l’abêtissement du peuple pour mieux le manipuler et maintenir au pouvoir une oligarchie (on peut même parler de nomenklatura) profiteuse composée de politiciens, fonctionnaires, énarques, technocrates et journalistes.
    Une émission à la fois profondément malhonnête, manipulatrice et décourageante pour l’avenir de ce pays complètement à la traine de l’Europe depuis 40 ans.
    On y retrouve les clichés habituels de la gauche : méchants patrons qui ne créent pas d’emplois mais les détruisent pour mieux se gaver de fric. Argent volé par les actionnaires qui utilisent des méthodes de gangsters pour maximiser leurs profits.
    Mme Lucet ne se demande surtout pas qui sont ces « méchants » actionnaires ? Pour elle ce sont de vilains capitalistes au gros cigare roulant en Rolls avec des lingots d’or enterrés dans leur parc centenaire… Il ne lui est pas venu à l’idée que ce sont principalement des caisses de retraite, des particuliers, directement ou via des sicav. Quant au montant des dividendes, elle oublie de les rapprocher des cours de bourse depuis 7 ans, des risques encourus et de les comparer aux dividendes qui se sont effondrés en 2008 et dans les années suivantes.
    Personne ne nie qu’il y a des abus dans le système capitaliste et chacun sait que tout n’est pas rose, mais on attend l’émission que fera Mme Lucet sur la taille extravagante et les privilèges scandaleux de la fonction publique française (salaires 20% supérieur au privé, garantie de l’emploi à vie, régime de retraite inouï etc…) dont le coût prohibitif pour la collectivité détruit et empêche la création de millions d’emplois dans ce pays. Malheureusement on peut attendre longtemps cette émission… J’entends d’ici la réponse de Mme Lucet « il ne faut pas stigmatiser une catégorie de français… ». En effet il ne faut pas agacer la clientèle socialiste…

  • Prenez un cours d’écologie. Vous y lirez que le terme pollution est défini par ce que l’homme produit artificiellement.

    Dès que l’homme fabrique quelque chose, il pollue.

    Dès que l’on parle d’écologie, il ne s’agit pas de plus ou moins polluer. Qui va décider si une pollution est acceptable? Il y aura toujours quelqu’un pour trouver qu’elle ne l’est pas. Il s’agit donc radicalement de ne pas polluer.

    Ceci a pour conséquence des discussions sans fin sur le niveau de pollution et sur la manière d’être « écologique ».

    La réalité avec cette définition de la pollution est que l’écologie est incompatible avec l’existence de l’homme d’aujourd’hui.

    Si on veut continuer à parler d’écologie, la conséquence sera inévitablement une augmentation continue d’interdictions sur les actions humaines.

    L’écologie pousse inévitablement à ramener l’homme à l’état animal tel qu’il était à sa genèse.

    La seule issue: arrêter de considérer l’écologie comme une nécessité. Chercher à ce que l’eau soit potable et l’air respirable, ce n’est pas de l’écologie, c’est de l’hygiène. Chercher à ce qu’une eau ou l’air soit plus transparente, ce n’est pas de l’écologie ni de l’hygiène, c’est un désir de satisfaction esthétique.

    L’écologie a dans ses gènes la négation du cerveau humain tel qu’il s’est développé, ainsi que de la liberté de chaque individu.

    Et je ne peux pas m’empêcher de constater que l’écologie rend « fous » ceux qui s’y adonnent. Dernier exemple de folie:

    https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/130117/sortons-les-combustibles-fossiles-du-louvre

    • ben oui pour vivre il faut ne pas respecter l’environnement…au moins un peu…

    • Je ne suis pas d’accord; et ce que j’en sais, l’ecologie, ce n’est pas ça.
      L’homme pollue. Le simple fait de vivre fait qu’il pollue.
      Mais il n’est pas le seul. Tous les animaux polluent. D’ailleurs, à l’origine, la chlorophile a ete l’une des plus grosse source de pollution, transformant à jamais la faune et la flore.

      La pollution est naturelle.

      Ce que dit l’ecologie, c’est qu’il faut un equilibre. La pollution de l’un est la richesse de l’autre. Il faut une juste mesure pour que tout s’equilibre. Ce qui est fait d’un coté doit etre récupéré de l’autre. Meme la cholophile a fini par se faire réguler.

      Après, il y a les libertariens de l’écologie; mais ceux la, on en rencontre dans toutes les idéologies.

      • La définition de la pollution est bien celle donnée par le premier intervenant dans son excellent message. Au nom de cette définition, une chèvre domestiquée pollue, la même chèvre non domestiquée ne pollue pas. La chlorophylle de votre exemple, tant qu’elle ne dépend d’aucune activité humaine (ce qu’on qualifie abusivement de naturel, comme si l’homme n’était pas la nature, et même en pratique son sommet), ne pollue pas par le miracle de cette définition.

        Il est important de se mettre d’accord sur les termes avant de progresser. Maintenant que c’est fait, passons à la suite.

        Du simple fait de cette définition, le débat sur l’écologie est malheureusement vicié dès le début. Fondé sur un mensonge, il est forcément sans valeur. Simple collection de fantasmes imaginaires isolés de toute vérité, l’écologie est incapable de parvenir au moindre équilibre pratique. Parce qu’elle méprise l’humain, l’écologie est inopérante, impraticable.

        L’écologie, à la suite des divers collectivismes dont elle n’est qu’un avatar supplémentaire, est l’antithèse de l’humanisme des Lumières et de l’humanisme chrétien avant lui.

        Elle permet seulement à des cyniques ou des naïfs d’occuper leur temps, visiblement disponible en excès, pour agresser le reste de l’humanité sans se retrouver au gnouf dans la seconde. Mais cette licence irresponsable (qui n’est pas liberté) n’est que temporaire, le temps que l’humanité se réveille de son hypnose verdâtre, avant sans doute de retomber dans une nouvelle lubie tout aussi délirante et qu’il faudra combattre de la même manière.

        •  »
          Au nom de cette définition, une chèvre domestiquée pollue, la même chèvre non domestiquée ne pollue pas
           »

          Pourquoi ?
          Parce qu’une chevre domestiquée sort du cercle de l’ecosysteme, vu que nous nous sommes sorti du cercle de l’ecosysteme.
          Stratégiquement nous débutons la construction de notre propre eco-systeme; ce qui sera bien plus acceptable par l’humain moyen qu’un retour aux cavernes. Cette approche n’a rien d’une lubie ni de caverneux; nous avons ajourd’hui suffisemment de moyens et de compétences.

      • Oui tout le monde pollue, mais il y a ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas ou plus. Respirez l’air d’un village alpin et celui d’un quartier parisien et vous sentirez tout de suite la différence. Aucun équilibre ne s’obtiendra avec le capitalisme qui est une vulgaire course à l’argent régentée par la loi du plus fort, du plus habile, du plus malin, peu importe les conséquences, il faut jouir et au plus vite. Où est l’équilibre dans cette idéologie ? Il n’y a en aucun, leurs fervents supporters espèrent que ses néfastes conséquences ne se verront pas trop, du moins pas avant d’être dans la tombe. Les générations futures ont leur chient dessus, on ne pense qu’à soi, vite fait, bien fait, en contournant les règles de l’équilibre, éjaculation capitaliste de notre société si merveilleuse.

        On ne peut concevoir les règles capitalistes régentées par l’aveuglement de la jouissance immédiate et un monde durable. Il existe d’autres méthodes que le capitalisme pour avoir un avenir digne de ce nom pour nos enfants mais ce capitalisme vampirise tant nos pensées que nous fonçons tête baissée dans l’aléatoire et l’inconnu. Le rêve américain, ça vous dit quelque chose ?

        Oui le capitalisme détruit le monde, détruit les forêts, l’air, le climat, les gens entre eux, mais, au final, ce n’est pas ce mode économique qui en est la principale cause, mais le moyen d’échange basé sur l’argent lui même basée sur la dette, etc, etc…Les racines du mal sont profondes, si profondes qu’elles ignorent nos petits atermoiements d’humains mécontents…

        • Le capitalisme n’est pas une idéologie, c’est juste un modèle économique. Qui, accroché aux démocraties libérales, a permis la fameuse boutade de Churchill.
          Quelques exemples concrets, pour arrêter de fantasmer sur la méchanceté de ce « Kapital » inhumain et criminel.
          Prenons le cas d’une usine (dans un environnement d’économie libre, je parle, pas en URSS ou en Corée du Nord) qui ne regarde pas le niveau de pollution qu’elle génère dans l’environnement immédiat, pour réduire les coûts et être plus performante sur le marché. Résultat des courses, la ville à côté, qui fournit la main d’oeuvre, devient inhabitable et le patron devra payer des salaires de plus en plus importants pour faire venir des ouvriers de villes plus lointaines ou pour compenser les sur-coûts de ceux qui restent dans la ville sur-polluée.
          Prenons les forets tropicales et la réduction inquiétante de leur surface. Est-ce que les régimes politiques et économiques des pays en question, sur la fin du siècle dernier, sont des modèles de démocratie et de marché libre? Le graphique dans l’article montre exactement la même situation. Pourquoi, à votre avis?
          Par ailleurs, l’homme n’est pas parfait, et heureusement. Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument. Le résultat est que, à chaque fois que certains hommes ont eu trop de pouvoir, s’est parti en co…es, c’est un fait indiscutable.
          Alors oui, la seule solution viable, dans l’état actuel des choses, est de mettre en place un équilibre, certes instable, mais sans de super-pouvoir pour le réguler. Cet équilibre est, au niveau économique, le capitalisme (ou, si vous voulez, l’économie de marché), et au niveau politique, la démocratie libérale. Il n’y a rien à faire, pour l’instant nous n’avons pas de meilleure solution connue…
          Quant aux « racines du mal », elles viennent toujours de l’homme, de son imperfection, et des pouvoirs excessifs que nous avons permis à certains d’acquérir.
          [cette réponse va très bien pour M. Commentaire, un peu plus haut sur le fil]

        • « Il existe d’autres méthodes »

          LESQUELLES ?

      • oui alors allez tout de suite à la juste mesure et expliquez nous…pourquoi ça c’est juste..je suis curieux…

      • Lisez un cours d’écologie. Vous y constaterez que le seul responsable de la pollution, c’est l’homme. Ce que vous appelez pollution naturelle n’est jamais considéré comme une pollution dans un manuel d’écologie, mais comme partie intégrante de la nature.

        Oui l’écologie ne cesse de parler d’équilibre. Et pourtant cet équilibre n’existe jamais. La nature est en instabilité permanente. La nature à un instant T+1 n’est jamais la même qu’à un instant T. Elle subit des perturbations permanentes qui de plus n’ont rien avoir avec ce que peut faire l’homme.

        L’équilibre écologique n’est qu’un mythe au même titre que la beauté de la nature. Il arrive par moment que la nature soit belle, mais très rarement et jamais partout. Ce n’est pas sans raison que l’homme n’a cessé d’essayer de se défendre face à la nature.

  • Saint Domingue, état fort et démocratique, de langue espagnole, bénéficiant des meilleures ressources de l’ïle, dont Trujillo dictateur de 1930 à 1961,a mené une politique de grands travaux et d’investissement dans les infrastructures.
    HaÏti, état toujours faible, de langue française, a toujours connu la violence et peu stable
    Hélas rien à voir avec le capitalisme…………

  • il est vrai que certains emballages , ( pot de yaourt , bouteilles d’eau en plastic , sacs poubelles ….) se sont bigrement affinés ; à tel point que concernant les sacs poubelles , il faut en mettre deux pour avoir un minimum de solidité ….même les bouchons dédites bouteilles ont diminué de volume …;sans pour autant que le prix des produits ne baissent bien sur ….

  • L’exemple « démonstratif » entre Haïti et la RepDom est particulièrement stupide et mal venu. Ce n’est pas une histoire entre économie dirigée et capitalisme, mais bien des facteurs dont, entre autres, surpopulation (par rapport aux ressources).
    Quant aux « sur emballages », n’y a t il pas eu, au moins certaines fois, des combines pour faire monter les CA, des ententes entre gentils producteurs, etc…
    En revanche, et en prenant l’exemple des « emballages » issus du « bois », il faut reconnaître que, globalement la pâte à papier est faite à partir de « résidus » (branchages, écorces), non ou très mal utilisables pour une utilisation « noble « (menuiserie, charpenterie, meubles, bois-énergie), d’où il ressort que parler de « sauvons nos forêts » en résonnance à l’interdiction d’emballages papier r/carton est également stupide et mal venu (Je ne travaille pas dans cette filière !)

  • un autre exemple du capitalisme : l’île de Pâques : une réussite exceptionnelle

    • Pouvez-vous développer?
      D’après les historiens si la couverture forestière de l’île a bien disparue, une surexploitation humaine (déboisement pour servir à l’acheminement des Moaï) n’est qu’une hypothèse parmi d’autres (hypothèse environnementale par ex). Si on considère que ce déboisement est bien secondaire à l’édification des Moaï, ce n’est que la conséquence de l’application jusqu’au-boutiste d’une idéologie (ou religion) délétère réalisée sous la férule de dirigeants (ou prêtres) qui savaient mieux que leur peuple ce qui était bon pour celui-ci…. Quel rapport avec le capitalisme?
      Quelques infos sur l’île de Pâques (voir « Théories et discussions autour le passé de l’île » à la fin du document):
      https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_P%C3%A2ques

    • Qui vous dit que ce n’était pas à cause d’une maladie, d’un fait religieux? Je me demande si selon votre raisonnement, les habitants exportaient des Moaï en charter.

  • Aimons la pollution, c’est un peu fort! (voir définition de Wikipedia, encyclopédie collective).
    Pour moi ce qui crée beaucoup de pollution c’est le marketing qui est engendrer par l’excès de capitalisme. c’est à dire la « vitrine » des marques. Et l’uniformisation des métiers et pratiques par l’excès de normes et de lois, laisse moins de place à une concurrence loyale qui tirai la qualité vers le haut mais plutôt concurrences molle qui tant vers le low-cost et ou une des meilleurs façons de ce différencier c’est la COM.

    • Le capitalisme, tel que vous le décrivez (qui n’est que la productivité en fait), c’est l’obtention d’une valeur ajoutée avec le peu de moyens possibles. Il y a le versant ressources humaines (travail et boîtes à idées) et le versant ressources physiques (matières premières).
      La concurrence n’est que le phénomène engendré par cela. Les arbitrages aussi sont ce qui découle de cette phase.
      La concurrence dite loyale n’est qu’une des particularités de ce système économique. La qualité produit n’est qu’une adaptation pour faire tourner vers vous les arbitrages, tout comme les labels, normes etc.
      Le « com », est aussi un des nombreux outils pour recueillir ces arbitrages.

      La pollution, c’est un concept flou qu’on essaie de mesurer: nombre de plaques de glace qui se détachent de l’Arctique ou de l’Antarctique, nombre de centimètres de neige non tombée, nombre de degrés de différentielle par rapport à la décennie ou au siècle passés, nombre de morts virtuelles par bouffée d’air captée, nombre de particules extra-super-méga-giga fines contenues dans la production des moyens de transports non-tirés par des animaux, nombre d’animaux réduits en portions alimentaires, nombre de pesticides utilisés pour obtenir un gramme de pousses de soja… Pour justifier les diverses taxes et obligations forfaitaires mais qui se justifient, bien entendu, pour le bien des générations futures et pour le bien-être des êtres dotés de sensibilité.

      Après tout c’est vrai, donner quelques deniers « pour la cause », c’est permettre à votre descendance un avenir radieux peuplé de papillons qui volettent gaiement au milieu de la garrigue au son des chants des cigales… Ca justifie le malthusianisme, la confiscation de biens, le luddisme, le retour à la Vraie Gaïa! Où nous serions tous placés dans un merveilleux monde où nous entrerions en symbiose avec les p’tits nanimo (qui somme toute auraient alors toute latitude pour nous bouffer en retour).

  • Dommage qu’un tel sujet soit traité avec autant d’idéologie d’enfermement et d’agressivité dans le verbe.
    Il n’est pas difficile de constater l’augmentation de toutes les maladies liées aux pollutions (peu importe la définition du terme pollution) atmosphérique, aquatique et même morales. Qui peut prétendre aujourd’hui ne courir aucun risque en mangeant du poisson péché en mer. Face au Japon par exemple ? Qui peut certifier qu’aujourd’hui cette pollution ne va pas envahir la totalité des océans et des poissons qu’ils contiennent. On peut bien sûr dire On s’en fout, après nous le déluge, on peut nier. Il n’y a pas de radioactivité dans le pacifique, les poissons japonnais restent dans les eaux territoriales etc …
    Je crois qu’il est temps de sortir des ces débats imbéciles ou les libéraux taille des shorts aux écologistes et vice versa, sur la base d’affirmations plus ou moins vraies, plus ou moins prouvées, etc… Aujourd’hui nous avons un niveau technologique et des connaissances sur notre monde qui nous permettent certainement de nourrir la planète de manière durable et d’exploiter ses ressources naturelles de manière intelligente et productive.
    Tant que l’on pensera que c’est le capitalisme qui sauve la planète ou au contraire que c’est l’écologie je ne crois pas que nous avancerons beaucoup et l’on va perpétuer un combat dans lequel tout le monde s’épuise. Le capitalisme comme l’écologie, sont des concepts, ils n’ont pas d’existence matérielle ce sont juste des termes qui désignent un ensemble de slogans défendus par des minorités de manipulateurs qui arrivent à emmener un certaine partie partie de la population mondiale dans ce débat (complètement futile par ailleurs, puisque c’est un débat d’idées). Et pendant qu’on se bat pour ces idées, les manipulateurs se frottent les mains (des deux côtés). Je crois plutôt nécessaire de se reposer la question « qu-est-ce que je veux pour moi, mes enfants, mon environnement, mes amis, mes semblables » ? Si je m’en fiche j’achète la dernière voiture avec moteur diesel à microparticules qui va filer des bronchiolites à ms petits enfants, qui vont devenir asthmatiques et consommer pleins de médicaments et de soins médicaux dès le berceau. Sinon je peux réfléchir à comment pourrait-on faire aujourd’hui pour qu’il y ait moins de voitures ? Les voitures avec moteur essence on été inventées il y a environ 120 ou 130 ans, on pourrait faire évoluer le concept peut-être, nous qui sommes épris de modernité dernier cri ? Il y a le développement du covoiturage,on voit de plus en plus de gens à vélo, on peut réfléchir à des moyens de transport en commun plus efficaces plus fiables, on peut partager notre auto, on pourrait même imaginer une appli mobile qui détecte les gens qui on besoin d’aller dans la même direction que moi et que je prendrais sur mon passage. on a pas absolument besoin de vendre plus de millions de voitures pour être bien sur la terre ? Il y a des plaisirs infiniment plus exquis que de regarder son voisins dans la queue perché dans son 4×4 avec 4 pots d’échappement un 4x4x4 (ou dans sa TaTa motors deux temps deux cylindres) !
    Il serait intéressant de sortir des discours des médias officiels, il suffit de ne plus les écouter et de se faire confiance, et de faire confiance en ce que nous ressentons personnellement. Qu’est que ça peut nous faire qu’un prix nobel d’économie soit étiqueté socialiste, ou libéral, quel droit cela lui donne t-il sur notre existence ? Si on arrête d’écouter ces prophètes habilement récupérés par les mouvements politiques et que l’on se tourne vers les solutions pour notre entourage, sans idéologie, sans référence à des concepts sans valeur, alors on trouve des voies fonctionnelles qui satisfont nos vrais besoins.
    l’erreur c’est de penser qu’on doit suivre un berger qui possède la bonne parole qui qui sait tout pour nous? que le berger s’appelle Mr Libéral, Mr Ecolo ou Mr Socialiste, il reste un berger, c’est lui qui guide le troupeau là ou il veut. Alors j’ai envie de proposer de faire l’expérience de sortir du troupeau, juste pendant un mois, aller mettre sa TV au garage, sous la veille DS, à côté du désherbant. Ne plus écouter la radio, même les radios de musique il y a des flashs info hyper toxiques et des spots publicitaires rarement épanouissants, ne lisez plus les nouvelles sur votre portail internet favori, et juste regardez autour de vous et faites vous une idée rien qu’à vous, sentez, respirez, quand vous rentrez dans un hypermarché, soyez attentifs aux odeurs, aux sons, aux comportements des gens, pas juste à votre liste de courses. Imaginez l’avenue de la grande armée la matin à 9h00 avec quatre fois moins de voitures (mais des voitures automatiques, partagées, remplies, intelligentes).
    Voici ma modeste participation à ce débat très citoyen. Je vous salut tous et vous souhaite un bon dimanche.
    Richard

    • « Il n’est pas difficile de constater l’augmentation de toutes les maladies liées aux pollutions … »

      Source ?

        • bof je cite Les raisons à l’origine de l’augmentation de la prévalence de ces maladies ne sont pas parfaitement élucidées, mais il est clair que des facteurs à la fois personnels (prédispositions génétiques, pathologies respiratoires associées) et/ou liés à l’environnement (infections virales ou bactériennes, exposition aux particules aéroportées, dont les allergènes, les polluants atmosphériques et le tabac) jouent un rôle essentiel dans leur genèse.

          sauf que …si vous regardez le VRAI paramètre pertinent la durée de vie….. vous verriez que la pollution industrielle est fortement corrélée à la longévité..
          http://www.bit.ly/2jj5bKM plus de bagnoles plus d’espérance de vie..curieux curieux
          que la longévité est la plus longue dans les villes etc etc..

          la pollution vous enlève un mois de durée de vie et les sources de la pollution vous en donne deux..alors à moins de vivre dans utopia où vous avez littéralement le feu sans la fumée… ce constat mène à quoi?..

          bon article de kervasdoué
          http://www.slate.fr/story/132308/pollution-atmospherique-48000-morts-qui-dit-mieux

          Une petite remarque…la bagnole objet roulant lourd tue de façon évidente…par son usage….du fait de la construction des routes, dans les usines, la production de carburant dans les mines pour extraire le métal etc etc etc.. .on pourrait très bien vouloir interdire la bagnole tout court…

          curieusement on s’intéresse à un effet marginal, hypothétique de certains véhicules….bizarre bizarre…

          il me semble si je puis me permettre que une meilleure métrique serait des années de vie perdues ( par rapport à une espérance de vie) compter les morts prématurées est absurde… On pourrait commencer à cause peser le pour et le contre…
          Le problème des morts prématurées c’est que si vous additionnez les morts prématurées de chaque cause vous trouvez un nombre supérieur au nombre de décès…car une personne meurt prématurément du fait de la tabagie, du diesel , d’un mauvaise alimentation, du sucre du sel, des maladie infecteuse …il correspondra à plusieurs morts pour un militant ….maisen réalité ce sera 1 an de vie en moins!!!!!! sur 80..métrique à la noix!!!!!!!

          IDÉOLOGIE!!!!
          Ne vous y trompez pas je suis pour diminuer les émissions de particules des véhicules thermiques mais pas à n’importe quel prix…je pense réellement que ça influe sur la santé des asthmatiques des insuffisants respiratoires …

    • « qu-est-ce que je veux pour moi, mes enfants, mon environnement, mes amis, mes semblables »

      La question concernant ce que vous voulez pour vous, vos enfants et votre environnement est pertinente. Jusqu’à preuve du contraire, vous avez le choix d’habiter où cela vous convient et de quitter un endroit s’il ne vous convient pas.

      Par contre ce que vous voulez pour vos amis et vos semblables relève d’un désir de soumettre les autres à vos désirs, en d’autre terme d’une certaine forme de tyrannie.

      Vous ne vous rendez pas compte que vous comportez comme le « berger » que vous critiquez à juste titre.

  • Vous nous expliquez donc qu’une l’une des vertus du capitalisme serait d’optimiser les ressources qu’il utilise et d’être le meilleur système possible.
    Le raisonnement me semble déjà partiel, le capitalisme fait en sorte de maximiser les profits avec le moins de coût possible (évidemment on ne parle pas ici de coût environnemental). Mais admettons et cela en vrai dans certains cas. Pour autant le principe du capitalisme et de sa sacro sainte croissance n’est-il pas justement d’accroitre sans limite les profits ? profits réinvestis en partie pour alimenter son développement indispensable.Sauf que ce système toujours croissant dévore sans cesse plus de ressources, et quand on vit dans un monde ou les ressources sont finies… bref, nul besoin de faire maths sup pour comprendre que cela n’est pas fait pour durer.
    Bizarrement depuis le développement du capitalisme en quelques siècles à peine nous mettons notre planète en danger. Alors le capitalisme qui sauve la nature franchement il faut oser.

    • non, pour un bénéfice donné pour les humains, le capitalisme parce qu’il est cupide et cherche à optimiser les coûts et en conséquence minimiser l’utilisation de ressource est le meilleur système…pas si vous estimez qu’il faut contraindre les gens à moins consommer…parce que …vous savez mieux que les autres…

      si il y a des ressources finies..alors …le vilain capitalisme va continuer de les utiliser….oh le vilain…

  • Un exemple de capitalisme oublié : la foret des landes ,anciennement des marécages invivables.
    Un exemple d’écologie : la loi littoral….. et l’érosion marine est en train de ravager nos cotes..et les plages landaises restées sauvages.
    Le capitalisme est bien le système écologique le plus performant aussi bien pour les hommes que pour la flore ou la faune.

  • C’est très juste votre commentaire Oblabla… Mais que faites vous quand 99% de la population est persuadée que celles de Mme Lucet propage en permanence la bonne parole du camp du bien et quand les plus zélés s’aventurent sur Arte auront peine à voire autre chose des des reportages sur la décroissance, la méchante finance et le capitalisme d’innovation dont on aurait pas besoin car il pollue… Comment échange-t-on autour d’une table quand on évoque le fait que le réchauffement climatique n’est pas forcément qu’anthropique et qu’on vous regarde avec des yeux ronds ?

  • Récemment sur Arte est passée une émission assez intéressante sur l’Extreme Ice Survey où un photographe de renom (James Balog) évoquait l’installation de caméras dans des lieux choisis, notamment en Islande, au Groënland et en Alaska pour évoquer la fonte des glaciers et de la calotte glaciaire. Trois faits me paraissent difficilement contestables, tels qu’ils y étaient présentés :

    1- l’augmentation des trous formés par la cryoconite (amalgame de résidus de feux de forêt, de pollution urbaine, etc) le tout aérotransportés depuis les méchants pays capitalistes et qui accéléraient la fonte.
    2- L’altération de l’albedo de la planète, toujours en raison de ces « trous noirs », qui de facto renvoyaient moins la lumière solaire ce qui contribuait à réchauffer le climat et aggraverait donc ce cercle vicieux de la fonte.
    3 – Les résultats des carottages des glaces anciennes au alentours de ces glaciers et qui montraient que sur les dernières années la concentration en CO2 était en augmentation flagrante et irréfutable par rapport aux 50 dernières années.

    Dans ce reportage sont évoqués les climatosceptiques comme des guignols qui ne veulent pas se soumettre à la preuve par l’image…

    Je suis le premier à être exaspéré par la doxa écolo-sociaco-collectivite sur le sujet mais qu’opposer à ces résultats ? Vous dites quoi quand vous avez en face de vous des gens persuadés que c’est la vérité vraie et que le capitalisme et nos modes de vie en sont la cause ?

    Enfin, toujours sur cette vague écolo, n’avez vous pas remarqué la grande mode du retour aux systèmes autarciques évoqués dans des films comme « Captain fantastique » ou encore ce fait divers récent sur cette dame qui vit depuis 17 ans dans les bois en autonomie complète et qui ne s’en porte pas plus mal ? Une espèce de survivalisme « light » auxquels les gens adhérent en masse tout du moins idéologiquement. 99% n’abandonneraient jamais leurs smartphones mais trouvent ça super ce retour aux « vraies valeurs simples ». Le fondement est souvent insidieusement très anti-capitaliste et renforce la gauchisation du pays, déjà largement manipulé par le système médiatico-politique et l’Ednat, jamais en reste sur la question…

  • oui vous avez raison alors je vais formuler « quelles relations je veux avoir avec mes amis et mes semblables et qu’est-ce que j’aimerais leur apporter » qui est moins « tyrannique ». Avec votre définition de la tyrannie, on se retrouve avec beaucoup de tyrans, et notamment tout ceux sans exception qui parlent au nom de la France et des Français et qui agissent « dans l’intérêt de la France et des Français ». Et je suis tout à fait d’accord avec vous, vouloir pour l’autre est une forme de tyrannie.

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