Liberté, j’écris ton nom : CGT

Liberté, j’écris ton nom, un titre bien mal adapté pour la CGT du Livre qui pratique une grave censure médiatique.

Le regard de René Le Honzec.

Liberté, j'écris ton nom« Liberté, j’écris ton nom » est le titre du fameux poème du compagnon de route du PCF que fut Paul Éluard. Un communiste écrivant le mot « liberté » est un paradoxe réjouissant, en dépit des dizaines de millions de victimes sacrifiées sur l’autel du marxisme.

Je l’ai déjà écrit : on n’a pas fait le Nuremberg du communisme, ce qui permet à des dizaines, des centaines de milliers de camarades de continuer à jouer la Grande Parade (Merci, Monsieur Revel) dans tous les milieux, de l’Université aux « syndicats » adeptes de la lutte des classes du XIXème siècle ou/et noyautés par les trotskystes en passant par tous les médias gangrenés par ces journalistes qui votent à 72% socialiste.

Même si on peut considérer que la CGT exerce actuellement la violence des faibles pour tenter d’enrayer un déclin inéluctable, comme celui de son mentor le PCF, même si on ne peut que constater jusqu’au bout le caractère dictatorial du communisme qui s’attaque à la liberté fondamentale de la Démocratie, celle de communiquer et informer, on ne peut que s’effrayer de l’absence de réactions.

Pas de manifs pour la liberté, pas de Nuit Debout indignés quand les journaux français qui ont refusé leur diktat ont été empêchés de paraître. La CGT a même poussé le cynisme jusqu’à distribuer leur seul faire-part de décès, plus connu sous le titre de L’Humanité.

J’ai écrit un précédent billet « La France aux ordres d’une cadavre », titre inspiré de Maurice Druon, qui dénonçait la prégnance du marxisme mort dans la société française. J’y ajouterais que tous les historiens ont constaté que, sur le conseil et les ordres de Staline, le PCF triomphant s’était octroyé la part du lion dans tous les domaines de l’économie. Le but était clair : il s’agissait de bloquer le pays en cas… d’invasion soviétique ! Nous assistons à une belle démonstration de ces dispositions par un mouvement à bout de force mais pas de nuisance : transports, aviation, énergie, médias.

Et des sondages parlent de 62% de citoyens approuvant… Il faudrait un Nuremberg du communisme et un congrès de Bade-Godesberg.