COP21 : morts « climatiques » ou victimes de la pauvreté ?

Les morts « climatiques » sont dues à… la pauvreté.

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Pauvreté SDF (Crédits : Franco Folini, licence CC-BY-SA), via Flickr.

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COP21 : morts « climatiques » ou victimes de la pauvreté ?

Publié le 28 novembre 2015
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Par Youri Chassin.

Pauvreté SDF (Crédits Franco Folini, licence Creative Commons)
Pauvreté SDF (Crédits Franco Folini, licence Creative Commons)

La Conférence de Paris sur les changements climatiques s’ouvre dans 5 jours et, inévitablement, les journaux se remplissent de nouvelles alarmantes sur les changements climatiques. L’AFP y va d’ailleurs d’une nouvelle liant les changements climatiques à 600 000 morts depuis 20 ans.

Le rapport de l’ONU qui est à la base de cette nouvelle ne dit pas que les changements climatiques sont responsables de ces morts. Par contre, les fonctionnaires de l’ONU laissent entendre qu’il y a un lien en appelant les nations du monde à réduire les émissions de GES. Ils ont entièrement raison sur ce point, plus de GES signifie plus d’événements météorologiques extrêmes. Par contre, il ne faut pas tomber dans l’alarmisme.

Les catastrophes climatiques d’ici 2100

Il est pertinent de souligner deux éléments pour contrer le catastrophisme. D’une part, le GIEC donne l’heure juste sur ce qu’on peut craindre comme dérèglements catastrophiques, en exposant leurs probabilités. En voici quelques-uns parmi d’autres, dont fait état le chapitre 4 du Guide pratique sur l’économie des changements climatiques :

  • Les sécheresses ont-elles augmenté d’intensité ou de durée depuis 1950 en raison des changements climatiques? Le GIEC répond « degré de confiance faible », c’est-à-dire qu’il y a une probabilité de seulement 20 % que ce soit le cas. D’ici la fin du siècle, par contre, ce serait probable à plus de 66 %.
  • Les épisodes de précipitations abondantes ont probablement déjà augmenté et, d’ici 2100, il y a plus de 90 % de possibilités que l’augmentation se poursuive.
  • L’augmentation d’activité des cyclones tropicaux, a contrario, n’offre pas autant de certitude. Comme pour les sécheresses, le GIEC fait état d’un degré de confiance faible. D’ici 2100, il y a plus de 50 % de possibilités qu’il y ait une augmentation.

Penser qu’on va tous mourir dans d’effroyables tempêtes tient davantage du conte pour enfants que de la réalité scientifique.

Les morts « climatiques » sont dues à… la pauvreté

D’autre part, la probabilité qu’il y ait des morts dans des catastrophes climatiques davantage influencée par le niveau de développement du pays touché que par les changements climatiques. Soyons clairs, le réchauffement global crée effectivement des conditions plus favorables aux catastrophes météorologiques, aux événements soudains, ou à la diffusion de certaines maladies pouvant entraîner des morts. Mais cette probabilité dépend surtout de la vulnérabilité des populations.

L’article de l’AFP précisait que ce sont les pays pauvres qui subissent le gros des dommages dus aux changements climatiques, dont 89 % des décès. Il en découle que le développement économique représente le meilleur moyen de réduire les impacts négatifs des changements climatiques en termes relatifs, et de réduire le bilan en vies humaines perdues. D’ailleurs, c’est parce que l’humanité s’est considérablement enrichie durant le dernier siècle qu’on estime que les décès dus au climat ont diminué de 98 % depuis 1920.

En 2008, le cyclone Nargis a frappé le Myanmar et on estime qu’il a causé 138 000 des 600 000 décès répertoriés dans le rapport de l’ONU. Travailler à diminuer nos émissions de GES pour qu’il y ait moins de cyclones, c’est une possibilité.

L’autre possibilité est bien sûr de lutter contre la pauvreté et de poursuivre le développement économique pour que les populations soient moins vulnérables. Un exemple concret est la comparaison de deux événements tragiques, l’ouragan Katrina qui a frappé les États-Unis en 2005 et le cyclone tropical qui a frappé le Golfe du Bengale en 1970. Ces deux tempêtes de catégorie 3 ont menacé des populations de taille comparable, mais on estime qu’il y a eu 150 fois moins de morts aux États-Unis, où le niveau de richesse permet de supporter des technologies, des infrastructures et des institutions qui réduisent la vulnérabilité aux changements climatiques.

En fait, ces deux possibilités doivent aller de pair.

Sur le web

Lire sur Contrepoints notre dossier réchauffement climatique

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  • “ Ils ont entièrement raison sur ce point, plus de GES signifie plus d’événements météorologiques extrêmes.” (sic)

    “Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd” aurait dit ma grand-mère.

    Affirmer d’emblée des inepties pareilles sans en donner les références n’incite guère à accepter ce qui est dit plus loin.

    C’est en effet tout le contraire qui est montré par toutes les études sur le sujet, puisque depuis un vingtaine d’année tous les événements climatiques sont inférieurs en nombre et en force par rapport aux décennies précédentes.

    Tout en est dit ici :
    http://www.pensee-unique.fr/news.html#extreme

    • J’ai arrêté la lecture exactement au même endroit en me disant — « Bien sûr, Youri Chassin est économiste à l’Institut économique de Montréal ; la météorologie n’a donc aucun secret pour lui et il sait de quoi il parle. Amen ! »

  • en somme , les scientifiques ne savent rien , mais habille l’ignorance avec de jolis chiffres…

    • Oui, un peu comme au 19 ième siècle baucoup de scientifiques ont « inventé » l’éther pour expliquer certains phénomènes qu’ils ne comprenaient pas aujourd’hui ils inventent le réchauffement climatique entropique » pour expliquer des évènements climatiques qu’ils ne comprennent pas (plutôt que d’avouer leur ignorance).

    • Non, les scientifques connaissent d’habitude beaucoup de choses, et, en particulier, j’ai constaté qu’on avait fait des progrès dans les prévisions météorologiques à 24, 48 et 7é heures, signe qu’ils commencent à bien comprendre comment les masses d’air et d’eau fonctionnent au-dessus de nos têtes.

      De là à prévoir ce qui se passera dans 10 ans, évidemment non! Ce n’est pas crédible!

      Mais Ph.Verdier explique bien, me semble-t-il, que le COP21 n’est qu’un grand Barnum censé rassembler un consensus politique de « promesses » d’atteindre certains objectifs, sans aucune vraie contrainte, évidemment, vu la façon très variée de distribution des moyens concrets pour y arriver. Ben sûr, la France sera la première à promettre mas qui ignore encore ce que vaut sa parole ou celle de son président?

  • à Le Boss vous avez raison ce n’est pas la chaleur seule qui crée les événements extrêmes mais la différence de température entre les zones froides et chaudes. Un moteur thermique ne fonctionne pas en l’absence de source froide et de source chaude (loi de Carnot). Or en cas de réchauffement la différence entre les pôles et les tropiques diminue donc ça va à l’encontre des assertions de l’ONU, les cyclones et ouragans deviennent moins puissants. On rappellera que les USA n’auront pas à ce jour connu d’ouragan majeur depuis le début de la Présidence d’Obama ce qui est exceptionnel (NB Sandy n’était qu’une tempête tropicale en touchant New York les dégâts par submersion sont dus à une conjonction avec une très forte marée comme Cynthia)

  • « Ils ont entièrement raison sur ce point, plus de GES signifie plus d’événements météorologiques extrêmes. »
    Allez hop, article suivant !

    • De toute façon, peu de choses dépendent de nous, personnellement: je sus fumeur (c’est bête, je sais!): le climat va-t-il changer si, demain je « vapote »?

      Soyons sérieux!

      Mais oui, je « pique » à l’écologie certaines choses: oui, j’aimerais bien que le soleil chauffe, à l’oeil, l’eau de ma douche ou qu’il me permette un jour d’alimenter mon véhicule: je ne crois pas que le smog de certaines villes soit poétique! Leur puanteur non plus!

      Oui, je trie mes déchets, donne plutôt que jette des vêtements inutiles ou aime qu’on transforme en paroi isolante de vieux vêtements et tissus hors d’usage: oui je crois à la récupération d’un maximum de déchets.

      Opposé à l’hyper-consammation commerciale depuis ’68 (oui, c’est ce que j’en ai retenu avec absence sans frustration de la possession de gadget inutile mais je ne suis pas allé pour autant garder des chèvres en Ardèche!)

      Mais pour les variations du climat où rien ne m’a semblé clairement probant, jusqu’ici, je laisse qui a envie, suivre le mouvement. Mais pour moi (qui ne serai même pas concerné) je crois que Hollande en déplaçant son porte-avions et son escorte pour aller timidement bombarder la Syrie (ce qui est franchement inutile! Les Russes et les Américains ont tout ce qu’il faut!), je crois donc que Fr.Hollande aura pollué bien plus que moi non seulement le climat, l’atmosphère mais aussi la faune des hommes et des femmes de son pays (entre autres)en 5 années à oublier!

  • Le plus singulier dans ce contexte COP21 est l’INTENSIFICATION MEDIATIQUE
    donnée à tous les « faiseurs d’opinion publique » :
    – certains partis (Verts – EELV en premier, mais pas uniquement)
    – des académico-politiciens
    – des ONG (subsidiées par qui?)
    et en finale les citoyens lambda prêts à gober tous les on-dit-que (comblant leur ignorance par une participation au courant mainstream).

    Dès avant Paris, Obama vient de dicter la posture US … il n’y aura PAS de conclusions contraignantes.
    Les chinois adoptent une posture « revoyons les choses de 5 en 5 ans ».
    Les indiens ne se tireront pas une balle dans le pied. Ditto les russes !
    Laissons les cataclysmes naturels de côté : ILS existent depuis toujours ; leur accentuation est principalement attribuable à « l »exponentiation médiatique » qui leur est donnée sur écrans TV, gazettes à remplir au quotidien, sens du sensationnel et la peur qui s’y couple !

  • « ces deux possibilités doivent aller de pair »
    Ca n’est pas comme ça qu’on raisonne en science et en économie. On fait la liste des actions, de leur coût et de leur bénéfice, on les range par rapport coût-bénéfice et on choisit les premières de la liste au détriment des autres.

    Parfois, on a la bonne surprise que les plus prioritaires aient un coût négatif. Mais j’ai vu un haut responsable du PNUD qui est aujourd’hui au PNUE avec une telle liste, il ressemblait à une poule qui a trouvé un couteau et choisissait les actions au titre le plus sexy. J’en ai conclu, conforté par ma propre analyse, que d’une part ses chiffres étaient bidon, et que d’autre part, il aurait été incapable de s’en servir s’ils avaient été plus sérieux.

    • Associer science et économie, c’est clairement sortir du scientifique!

      L’économie est une « science » humaine, c’est-à-dire imprévisible, jusqu’à présent!

      La science vraie est capable de prouver ce qu’elle dit et qui ne peut être considéré vrai que si l’expérience est reproductible.

      Il n’y a rien de tel dans les sciences humaines, jusqu’à présent. Seul, le marketing agit de façon scientifique quand il parvient à associer une sensation de plaisir (prouvée par une I.R.M.) avec un achat , une acquisition ou une envie d’achat, de préférence sans passage du stimulus par le cortex de la réflexion intellectuelle.

      Cela fonctionne bien mais comme souvent, avec les humains, les résultats ne sont pas exprimés en oui ou non mais en fréquence: pour 40, 54, 62 ou 78% des individus testés dans telles circonstances: ce qui signifie bien que le résultat escompté n’a rien de certain!

  • « plus de GES signifie plus d’événements météorologiques extrêmes.”

    Oui, LeBoss et al, il en va de ce mantra comme pour beaucoup d’autres dans ces affaires de climat.
    Répétée à haute dose par de gens peu scrupuleux sur les radios, les télés, les journaux, une affirmation erronée devient vite une vérité que personne ne cherche à vérifier en se disant que les autres ont dû le faire..

    Un économiste aurait quand même pu, au moins, aller chercher l’info dans le rapport (complet) du GIEC qui marche sur des oeufs à ce sujet. Quant aux prédictions numériques, il faut avoir les yeux de la foi.

    Bref, comme on le voit, l’intox bat son plein. Et, comme par le passé, ça marche…

    • ça s’appelle de la propagande. c’est le même type de rhétorique qui permettait aux dirigeant allemand en 1945 de dire qu’ils étaient à deux doigts de la victoire finale.
      La propagande est facile à reconnaitre :
      1/ elle est reprise par tous les canaux d’information de la même manière
      2/ les opposants au dogme sont soit privé de paroles soit pourchassé comme traitres à la cause (on sera bientôt dans la deuxième phase)
      3/ et surtout les dirigeants en place sont toujours les héros de l’histoire…
      Toute ressemblance avec la communication autour du réchauffement est bien sur fortuite…

      • Vous vous trahissez.. vous parlez de dogme contre dogme ! Vous êtes intimement convaincu du contraire de ce que peut synthétiser le giec; pour des raisons personnelles propre à votre parcours. Ce que je me demande, c’est pourquoi parler de « dogme », pourquoi vous tombez dans une sorte de complotisme, comme ceux qui croient que les USA sont les commanditaires de leurs propres attentats… pour des raisons qui échappent à l’objectivité et à la rationnalité.
        Pourquoi traiter de ce sujet comme une farce de propagande? Vos raisons ont des origines culturelles, sociales, politique où que sais-je?

        • Qui a parlé de complot? pas moi. Un complot c’est quand c’est secret. là tout se passe en plein jour, c’est même difficile de ne pas le voire! Effectivement je parle de dogme car c’est bien de cela qu’il s’agit, d’un courant de pensée qui ne supporte aucune remise en question. Nos dirigeant n’ont jamais caché leur objectifs : augmenter démesurément leur pouvoirs. La main sur le cœur il nous disent que c’est pour notre bien, pour mieux nous protéger. Là est le vrai mensonge, notre protection n’est qu’accessoire, le vrai but réside dans l’exercice du pouvoir qui est certainement la drogue la plus puissante au monde.
          et pour finir la propagande ça n’est pas une farce. chaque fois qu’elle est employé c’est que des millions de vies sont en jeu. Elle est principalement utilisé en temps de guerre, il est donc symptomatique qu’on ai recourt à cette technique aujourd’hui. Nos dirigeant on réussi à enfler leur pouvoir jusqu’à un niveau jamais atteint jusqu’alors mais pour passer à la vitesse supérieur il leur faut un « ennemie » vraiment balèze (le terrorisme c’est pas assez gros) c’est contre le climat lui même qu’on va lutter. Une lutte sans merci qui nécessitera une mobilisation de la société toute entière pour terrasser le vilain climat pas gentil. bien sur il nous faudra de grand généraux avec plein de pouvoir pour que les armés citoyennes soient bien efficace et obéissent bien aux ordres ou sinon ce serait la catastrophe…Nous allons donc tous marché au pas cadencé pour terrasser le méchant CO2.

          • Mais c’est absurde ce que vous dites! Les décideurs politiques s’en passeraient bien.. ils n’ont aucune envie qu’on leur dise que leur croissance infinie est physiquement impossible (sauf pour les fous et les économistes), ils n’ont aucune envie de ne pas toucher aux réserves fossiles restantes; ils n’ont aucune envie d’investir massivement dans la décarbonation,etc etc
            Je ne vois pas d’où vous parlez de mains-mise sur le peuple…

            • sauf pour les fous et les économistes

              Vous classez les économistes avec les fous. Bien aimable de votre part. C’est bien de votre niveau…

              • Les economistes n’ont pas la notion de limite, ne jouez pas les vierges effarouchees.

                • Vous prenez vraiment tous ceux qui ne sont pas des réchauffistes pour des cons.

                  Vous vous prosternez toutes les heures en direction de l’étoile polaire ❓

                  • Et pourtant c’est factuel !

                    • Ce qui est factuel ce sont surtout les milliers de prédictions malthusienne depuis deux siècles dont pas une seule ne s’est réalisée.

                    • Sauf que aujourd’hui l’état de la technique et la physique montre que on ne peut que passer par un maximum absolu de production de pétrole ! Désolé si l’approvisionnement devient contraint.. c’est un fait.

                    • « Sauf que aujourd’hui  »

                      ça fait 100 ans qu’on nous prédit la fin du pétrole. Tu es légèrement en retard petit Malthus.

                    • L’argument qu’on ressort à chaque fois… aujourd’hui les réserves sont plus ou moins connues; la consommation explose.. les outils de reconnaissance sont sérieux… que voulez vous.
                      Le pic de production a déjà été dépassé dans de nombreuses zones de la planète. Aujourd’hui; la production n’augmente plus.

                    • « Aujourd’hui l’État des réservés est connu »
                      Pas du tout, on a encore decouvert d’énormes gisements inconnus entre 2010 et 2015 au large de la Guyane, de l’Égypte, et même dans le sous-sol britannique.

                      Comment peut-on être obtu au point s’affirme que l’on sait tout ce qu’il y a à savoir, que tout à été découvert.

                      Vous me faites penser à ces  » Savants » français du début du XXe siècle qui déconseillaient aux étudiants de suivre des filières scientifiques car « il n’y aurait bientôt plus rien à découvrir »…

                    • Tiens tiens… croyez ce que vous voulez.. si ça vous chante. Personne n’est plus spécialiste l’un que l’autre… et ce mois de novembre mmh? parmi les plus 3 chauds voir le plus chaud sur le nord ouest de la France..

                    • Ce n’est pas la question d’être savant, vous affirmée justes des choses fausses. L’État des réservés est connu. C’est faux, c’est tout. Concernant votre obsession sur moi et les températures du mois de novembre, vos pretendu s superpouvoirs de devin etc, je vous conseil de vous adresser à des spécialistes :

                      http://m.psycom.org/Soins-et-accompagnement/Professionnels-de-la-psychiatrie

                    • Pardon aux lecteurs pour les fautes, je déteste ce clavier Android presque autant que ces idiots d’écologistes bêlants.

          • Au contraire, ne rien faire c’est augmenter les chances d’une réduction des libertés et de marcher en cadence si le monde devient contraint.. vous dénoncez quelque chose de juste si on fait le contraire de ce que vous dites. Changez votre mode de pensée !

            • Les gens qui écoutent votre discours et qui *ont fait* ont aboutis au résultat inverse de celui qui était visé. Plus de Co2, plus cher.

              La vraie réalité vous pisse dessus.

              • L’élégance de la parole vous pisse dessus.

                • Ça ne change rien, les allemands ont fait exactement ce que vous désirez: 450 milliards foutu à la poubelle pour dégager plus de CO2 et bouffer encore plus de charbon.

                  Profitez bien de l’agréable douche que vous offre la réalité.

                  • Ils ont fait ce que je désire? Vous êtes devin?
                    Les allemands ont choisi une voie qui ne me parait pas la meilleure. Le nucléaire est une solution d’avenir.
                    Encore une fois, vous racontez les même pontifes; vous rangez les gens dans des cases..

                    • Djama: « qui ne me parait pas la meilleure. »

                      lol !

                    • Cela vous en bouche un coin.

                    • Il faudrait pour cela que tu efface les monceaux d’âneries que tu as écrit sur contrepoint.
                      J’ai juste mieux à faire que de te les copier/coller sous le nez…

                    • Les monceaux d’anneries? Vous êtes en désaccord, mais les monceaux d’annerie c’est moi qui en relève dans les articles voyez vous même, c’est moi qui les relèves avec ModernGuy ou MichelC; cependant aucun de vous ne fait preuve de bonne foi. Vous êtes tout de suite dans la confrontation stérile… voyez vous même; vous en êtes l’exemple criant.

                    • Euh… Merci de ne pas m’associer avec votre oeuvre sur CP en aucune manière, je tiens à ma réputation. Je ne voudrais pas que des lecteurs inattentifs puissent penser un instant que je suis écolo.
                      Pouah. C’est un peu comme si on sous entendait que je lis Mein Kampf en secret.

    • @ Joss

      Je crois qu’il est temps d’arrêter ces critiques « ad hominem » sur des contre-arguments sur la personne, sa personnalité, son aura ou ses attaches. À la suite du livre de Philippe Verdier (que je dois encore lire, je l’avoue, même ce qu’il en dit m’annonce la déception), Je crois qu’il est urgent de découvrir ce qui a bien motivé ce prétendu consensus!

      Non il ne s’agit pas d’un complot, mais je ne sais pas comment s’appelle une telle conjonction internationale d’intérêts particuliers, gouvernementaux, multinationals, industriels, commercial, politiques et « O.N.Giques » sans compter les quidams qui suivent?

      Je ne peux pas croire que ce qui est, jusqu’à présent autant une prévision scientifique qu’un bobard « universel », à chances plus ou moins égales, doit avoir des motivations solides et un organe financé influent.

      Grosso modo: qui est derrière le « réchauffement climatique »? Voilà la question! Et « Personne » n’est pas la réponse! C’est bien là qu’il faut « creuser », je crois.

      • Il suffit comme souvent de chercher à qui profite le crime : toujours les mêmes dans ce cas la : gouvernants et fonctionnaires qui vont voire leur prérogatives encore augmentées et se goinfrer au passage. les autres, les « suiveurs » ne sont que les chiens sous la table qui espère ramasser les miettes (bon des grosses miettes quand même…). Et puis il y ales idiots utilie j’ai nommé les ONGs tellement facile a manipuler en flattant leurs égo de sauveur de l’humanité, pitoyable (bien sur ces chevalier blancs en toc prendront leur dose de grasse subvention au passage, faut pas déconner non plus…)

  • Maintenant, il y a une probabilité de 20% que le réchauffement cause des sècheresses, mais dans un siècle il y aura une probabilité de 66% ?!?

    Admirez la dialectique !

    – maintenant on ne sait pas, mais dans un siècle on le saura et on saura que c’est vrai et on estimera même que c’est vrai à 66% ?!? (logique floue ?)
    – les lois physiques du climat sont comme la mécanique quantique, elles ne sont déterminées que par des probabilités. Mais plus fort que la mécanique quantique, les probabilités évoluent en fonction du temps ?!? Vive la climatologie quantique évolutive !

    Pour ma part, j’estime à 85,8456762 % de chance que d’ici un siècle la pomme qui tombe de l’arbre s’élèvera dans l’air au lieu de tomber sur la pauvre tête de Newton. A cause du réchauffement climatique qui comme chacun sait provoque des tsunami et a donc des effets sur la gravitation. Et parce que ce qui est inconnu (donc vrai ou faux) aujourd’hui va forcément devenir certain demain. (85,8456762 % est classé comme vrai en logique floue quantique climato-responsable)

    J’avais déjà peu d’estime pour les économistes, mais maintenant je rétrograde leur « science » derrière la cartomancie. C’est vrai qu’il ne fait que citer le GIEC, mais pour prendre des bouffons au sérieux, il faut en tenir soit même une sacré couche.

    • Alors que pensée des métrologistes? au mieux ce sont de statisticiens (en gros de fabriquant de mensonges élaborés) au pires de simple escrocs. Mais comme d’habitude la palme revient à nos dirigeants toujours près à récupérer les millénaristes de tous poile pour nous sauver (de force et avec notre argent) des catastrophes futures. l’avantages avec les catastrophes futures c’est que ceux qui nous en sauvent aujourd’hui ne seront plus vivant et que si elles n’ont pas lieu tout le monde pourra dire « heureusement qu’on à agit!! »

      • Heu…
        La métrologie, c’est la science de la mesure… et c’est très au point.
        les statisticiens sont des mathématiciens qui travaillent sur les outils de l’incomplétude. Ils ne sont pas responsables de l’utilisation qui est faite de leurs outils qui eux sont « vrais » (de façon absolue, comme tout en maths, sous les hypothèses demandées).

        Les dirigeants, par contre, oui, sont bien des gens sans foie (ils picolent sec) ni loi (ils les votent pourtant), qui n’accordent aucune importance à la réalité, la réflexion, la science, puisque seule compte pour eux l’opinion des électeurs ou plus précisément celle de la presse qui elle influe directement sur ces abrutis d’électeurs.

        Votons mieux, ou mieux ne votons plus, et hop, d’un coup ils se mettront à faire mieux…. ou pas :mrgreen:

        • les politiciens ont toujours adorés les statistiques car en les triturant un peut. Il suffit de choisir les bonnes données, les bons intervalles, les bons paramètres et vous leur faites dire exactement ce que vous voulez, c’est magique comment on peut construire une réalité imaginaire avec les statistiques.

      • @ Laurent

        Pas d’accord du tout! Les prévisions météo se vérifient bien plus souvent qu’avant (quand les alertes, rarement gratuites mais bien suivies d’effets, le plus souvent, n’existaient même pas).

        Mais ce n’est que logique: ils bénéficient maintenant de la télé-couleur de satellites, de statistiques de plus en plus précises, de ballons sondes, de postes d’observation terrestres de la pression atmosphérique, de la température, de l’hygrométrie, de la pluviométrie, éventuellement de l’ensoleillement.

        Normal que mieux informés, ils comprennent mieux et prévoient mieux à court terme de 24, 48 ou 72 heures et même à plus long terme (1 semaine, max) mais, dans tous les cas, avec un indice de confiance (jamais vu en France) qui signifie bien quand il faut vérifier les jours suivants: donc, fait sérieusement, la météo devient fiable.

        • La météo aux Antilles est tout sauf fiable, la plupart du temps il y a plus de chance de deviner le temps du lendemain en jouant au dès qu’en regardant les prévisions.

          • À part la France, j’ai vécu dans deux petits pays disposant chacun d’une météo nationale connaissant mieux les particularités géographiques de ses régions. La Guadeloupe jouit-elle d’un service météo local aussi doté que la France?

            Il y a une question de dimension qui joue aussi, évidemment: il est clair que 50 ou 100 km, ce n’est pas grand chose et ça peut se comprendre: on le voit clairement pour la prévision précise, sur les lieux et le moment, du trajet d’une tornade, assez imprévisible jusqu’à 1 heure avant son passage.

            De plus des montagnes influencent le climat alentour (obstacle aux nuages de basse altitude). Enfin, une zone habitée comme une grande ville (chaude et humide) ou une vaste zone agricole ou naturelle (réverbérant moins la lumière-chaleur solaire que l’océan) ou une zone boisée étendue (conservant mieux l’humidité et l’ombre) peuvent avoir des conséquences sur ce qui se passe dans l’atmosphère sus-jacente de relative basse altitude, ce qu’on appelle les « micro-climats ».

    • + 1 pour « la sacrée couche »!

  • L’article s’immisce dans la « science du climat » par quelques sous-entendus maladroits, tous les commentaires traitent de ces sous-entendus. Mais le message principal n’est pas dans ce qui est sous-entendu, et il n’est pas d’ordre climatique. Il s’agit d’un rappel que, à catastrophe naturelle identique, un pays riche s’en sortira mieux qu’un pays pauvre, et qu’en conséquence la meilleure façon de se préparer aux changements qu’on aime nous décrire comme inévitables, c’est de laisser les pauvres s’enrichir, pas de mettre des moulins à vent chez les riches.
    Et ce constat, tout le monde ayant un minimum de jugeote est capable de le faire.

    • Malheureusement, la bobocratie qui nous a envahit se fiche pas mal des pays pauvres qui sont juste bons à servir de prétexte : catastrophes naturelles, migrations « climatiques » voire terrorisme climatique …

      Au mieux ou au pire, resurgit le mythe du bon sauvage : « ils doivent faire la cuisine avec des fours solaires plutôt qu’avec du bois, s’éclairer avec des LED alimentées par des PV » … Et pour les transports ? Mystère. Je n’ai jamais vu de tramway dans la brousse. Je suppose qu’ils sont sensés se déplacer à pieds … Ce que la plupart font d’ailleurs car ils n’ont pas les moyens de se payer le taxi-brousse.

      Les campagnes ne vont pas se développer ex-nihilo. C’est des métropoles et de l’exploitation des ressources que cela doit partir. Et cela demande un boom économique. On ne crée pas toutes les infrastructures qui font défaut sans justification économique. Et tant qu’il n’y a pas d’infrastructure, il n’y a pas de développement et de sécurité. Et la « croissance verte », ce n’est surement pas pour ceux qui gagnent un ou deux dollars par jour.

    • en gros il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade, bravo coluche l’avait déjà découvert il y à 30 ans…

      • Mais le l’ONU (GIEC en tête) est encore convaincu du contraire… Et bien des gens suivent cela. Un peu à raison, il faut bien le dire, puisque si vous êtes riche et bien portant on vous punira et taxera, si vous êtes pauvre et malade on vous aidera et financera (avec l’argent des riches, faut pas abuser).
        Ça, Coluche aurait pu le savoir, ça commençait déjà bien à son époque.

    • @ Anagrys

      P’têt bin que oui, p’têt bin que non!

      Quand je vois Alstom construire un prototype spéciale d’éolienne géante à installer en mer du nord: parce qu’ils n’y croient pas? Ce serait étonnant! Alors vous en savez plus qu’Alstom? Je ne connais ni vos arguments ni les leurs! Donc, non, je ne vous crois pas plus qu’Alstom! Ni aucun partisan pro ou anti qu’il s’agisse de photo-voltaïque, éolien ou aucune autre source d’énergie, sans argument pondéré en pour et contre!

      Mais n’essayez pas de me persuader que le nucléaire est sûr, « vert » et propre parce qu’il est français.

      • Quand on dispose « d’argent des autres à volonté » on peut se permettre de faire n’importe quoi. je suis sur que si on demande a alsthom de faire un train qui va 600 a l’heure il le feront…si vous amenez la monnaie

        • Un prototype est à charge du constructeur et de son secteur R&D à partager éventuellement avec celui qui en commercialisera la production, mais je suis d’accord que les entreprises doivent suivre (si pas précéder) le « mainstream », comme il est de bon ton de dire maintenant, en livrant cependant un devis contractuel de construction et maintenance et des chiffres sur la fourchette de production et donc de rendement, puis de pousser la commercialisation du produit.

          C’est dire si la rentabilité du projet a été étudiée avant la mise en chantier, prévision d’une hypothétique taxe CO2 incluse.

          • calculer le rendement d’une éolienne on sait faire ça depuis des lustres peut importe la taille et comme le prix de l’électricité est fixé d’avance à un certain niveau le calcul de rentabilité est vite fait (peut être devrais je parler de taux de spoliation plutôt). Reste la question des coûts sur le long termes qui pourrait révélé quelques surprises comme dans les temps les centrale marémotrices ses sont révélés être des gouffres financiers à l’entretient.

            • Qui vous a dit que c’était en France? Pas moi.

              Et je vous rappelle que le marché de la fourniture d’électricité est ouvert et libre en Europe et que, déjà, dans certains pays, les contrats de prix se négocient entre des groupes, importants, de clients et les différents fournisseurs!

              Et non, tout nouveau prototype a, effectivement, d’autres « plâtres à essuyer ».

              Et non, encore, suivant l’inertie de l’hélice dépendant en partie du poids des pales, la force du vent nécessaire à la rotation sera évidemment de la taille des pales, du rapport poids/surface, du poids, donc du matériau utilisé, du dessin, du frein dû à la transmission etc … donc du rendement financier par rapport à l’apport d’énergie primaire (le vent): le résultat n’est pas un taux mais une courbe.

              Mais ce n’était pas mon sujet et n’étant pas forcément « fan » de l’éolien, surtout n’importe où, le fait de la mettre en mer est excellent entre autre pour la richesse et la biodiversité de la faune aquatique à son pied, encore mal expliquée: éloignement des bateaux? Effet brise-lame? Vibrations? Ondes émises? Il y a donc encore beaucoup à apprendre, comme toujours! Idem pour la corrosion du pied, en mer.

              Mais contre les préjugés, je suis totalement impuissant.

      • Le nucléaire, en France à juste prouvé qu’il était fiable et produisait de l’électricité bon marché.
        pour le reste les moulin à vent et les grille pain solaire on juste démontré qu’il ne produisait pas grand chose et que ça coutait un bras pour qui plus est aucun résultat en réduction du méchant CO2…

        • Ce qui est fondamentalement injuste dans votre raisonnement, c’est que vous ne laissez aucune chance à ces énergies. Le coût du photovoltaïque a déjà été divisé par 5 alors que la durée de vie des panneaux a été augmentée.
          On voit bien qu’on en est qu’au début! Le jour où on élargira, à un prix acceptable, les toitures au lieu de les mettre par-dessus une toiture classique, le coût va encore devenir plus intéressant.

          Enfin, la question du photovoltaïque est déjà réglée vu qu’il n’est pas question de câbler tous les pays africains: si les sociétés informatiques comme Google et Microsoft (peut-être d’autres) pensent déjà à la façon « d’arroser » ces pays d’internet, c’est une raison de plus pour des solutions locales pour générer l’électricité. Les barrages fluviaux en est une dans un certain rayon, le solaire, évidemment une autre, en-dehors! (C’est en RDC, Zaïre, à l’époque, que j’ai vu « mon » premier panneau, sur un dispensaire de soins: le prix était prohibitif pour le particulier, à l’époque: 1985-86.). D’autres pays dans d’autres continents connaitront le même problème et utiliseront la même solution.

          Sans compter le plaisir, pour moi, mais plus encore pour des gens éloignés de toute civilisation moderne de ne pas dépendre d’agents commerciaux pour leur consommation énergétique, sans oublier la taxe et l’infrastructure auxquelles on est invité à participer mensuellement, évidemment! Je trouve cela, un réflexe très libéral!

          Par contre, tout a un prix! La crainte d’un incident dans une centrale nucléaire ne pourra jamais être exclu et, même rarissime, la catastrophe peut être localement dramatique sur une grande surface, à long terme.

          Mon pays n’a pas de centrale nucléaire mais reste sous la menace de Cattenom où une catastrophe le rayerait de la carte sans autre contrôle que les trop rares effectués par l’Union Européenne, l’émssion « Cash » de France 2 ayant bien montré les failles et faiblesses du contrôle national français, entre autres.

          De plus, il y a clairement un problème de déchets restant toxiques à très long terme et j’ai lu que les autorités ont renoncé à l’enfouissement profond dans la Marne (51). Le problème du coût du démantèlement et de la conservation des pièces contaminées n’est pas plus résolu.

          Les coûts de « l’après » sont évidemment sous-provisionnés, cadeau empoisonné pour les générations à venir, les sociétés exploitantes ne seront probablement plus là pour en subir les frais et c’est clairement le contribuable qui devra les assumer! Hélas, je devine bien comment la France va « assumer » le problème!!!

          Je suis aussi l’actualité belge (je suis né dans ce pays). Les centrales y sont d’origine française, sauf que les Belges ont, dès le départ, doublé le chapeau de béton couvrant la zone sensible par rapport aux centrales françaises.

          Construites à peine après les premières centrales françaises, elles arrivent aussi à leur date de « péremption » prévue à la construction. Un examen des installations a découvert des micro-fissures des cuves, alors que ce test ne se faisait pas avant, ni par l’examen national ni par les instances internationales.

          Mais il y a eu un sabotage qui n’a pas touché la centrale mais seulement la station du transfo extérieur: il est clair que c’est un lieu qui paraissait moins dangereux, cependant, cette panne a eu les mêmes longues conséquences qu’un arrêt de la centrale et comme c’est bien plus vulnérable, en cette période de terrorisme, cet acte bien facile devrait donc être maintenant prévu partout.

          L’E.P.R. n’est pas encore pour demain! Son coût devient sans doute incalculable, tant la longueur du temps de construction est émaillé de surprises! Je suppose que les Scandinaves ne vous font pas de publicité! J’ai adoré le manque d’homogénéité du couvercle de la cuve du Creusot si j’ai bien compris! Le fait de l’avoir constaté, une fois en place, n’est pas plus rassurant!

          Bon, pour terminer, saviez-vous que Apple est électriquement autonome à Cupertino, uniquement avec de l’énergie renouvelable? M’est avis que ces gens savent compter, et que le nombre d’ordinateurs, d’I Phone, de climatiseurs, bref de consommation ne doit pas être triste!

          Mais bon! Si vous préférez parier sur le passé plutôt que sur l’avenir, c’est votre droit le plus strict et votre choix personnel. Personnellement, je suis confiant qu’avec le nombre de personnes qui travaillent actuellement sur la prochaine façon de conserver l’énergie électrique « verte » à un prix raisonnable, on finira bien par trouver une alternative aux batteries, seul frein réel persistant à la production domestique comme aux moyens de transport de personnes et de marchandises.

          • L’E.P.R. n’est pas encore pour demain! Son coût devient sans doute incalculable, tant la longueur du temps de construction est émaillé de surprises! Je suppose que les Scandinaves ne vous font pas de publicité!

            Bah, on finira par acheter russe ou chinois…

          • je ne paris jamais, question de déontologie. Ce que j’aime c’est le concret, le vérifiable.
            Vous avez tord je ne fait aucun procès d’intention envers aucun moyen de production d’énergie et je n’ai personnellement aucun biais vis à vis du nucléaire. Si j’avais été en age de la faire je me serais certainement opposé au nucléaire en France. pas pour sa dangerosité, le risque fait partie de la vie et ça se maîtrise. d’ailleurs si c’est le risque qui vous guide je vous enjoins à ne plus vous déplacer ou vous rendre dans un hôpital car les chance de mourir dans ces deux cas (il y en a bien d’autres) excédent considérablement celui d’être victimes d’un accident nucléaire. mais revenons à nos moutons. Je me serais opposé au nucléaire car celui ci fut imposé par l’état et que ce n’est pas à l’état de choisir à la place de la société quel type d’énergie doit être utilisé.
            De la même manière aujourd’hui ça n’est pas à l’état d’imposer les énergie renouvelable. Que des sociétés décident de produire de l’électricité de cette manière et parviennent à la vendre par eux même cela ne me pose aucun problème. si les gens acceptent de ne plus avoir d’électricité en plein hivers lorsqu’il n’y a pas de vent ça les regarde, si il accepte de payer 3 fois le prix j’en suis fort aise mais que ceux qui n’en veulent pas ne les financent pas.
            Pour conclure sur les déchets nucléaire, il existe plein de solutions tout à fait viable mais nos chers gouvernant se sont « painted in the corner » en instaurant le principe de précaution qui fait que dès qu’un risque aussi minime soit il existe on s’interdit d’agir. Quand un pays devient schizophrène la fin est proche…

    • Point de vue corollaire pas plus bête que le théorème! Pourtant, on ne peut pas être d’accord: il est temps que les Africains arrêtent de se faire piller leurs richesses par la simple et facile corruption de leurs chefs.

      Toutes les colonies n’ont pas vécu le film « coups de torchon ». Surtout si elles n’appartenaient pas au « Franc CFA » dont le taux de change n’intéresse que très peu les traders occidentaux et aucun Français.

      Toutes les promesses faites au « tiers-monde » par la conférence climatique précédente n’ont pas été tenues! Qui va croir que cela va changer sous la houlette de Fr.Hollande, à Paris, en décembre? Franchement! Personne!

      Pourquoi envoie-t-il son armée sur deux fronts, en Afrique? Par humanisme? Vous rigolez! C’est évidemment pour y défendre des intérêts (privés?) français…et sans doute pas sans compensation! Le précédent vous a déjà fait le même coup!

      Mais il n’y a pas une ligne dans la presse, à ce sujet: ça n’ntéresse aucun Français, comme tous les articles parlant de l’étranger sur Contrepoints (« Parlez-moi de moi, y’a k’ça qui m’intéresse …) Sauf si un soldat meure, auquel cas, on lui rend hommage en grande pompe, dans la cour des Invalides, pour ce « mort pour la Patrie » (Vraiment? La Patrie?). Dans un conflit armé, qu’un soldat meure n’est pas foncièrement une injustice! Mas la France déc…ne! Et le cop21 ne fera pas exception!

  • « plus de GES signifie plus d’événements météorologiques extrêmes »
    Une telle affirmation est vraie ou fausse, pas vraie à 20%. Ce n’est pas de la science.

  • « Les morts « climatiques » sont dues à… la pauvreté », le message essentiel est celui-là plutôt que la reprise contestable des prédictions sur le climat.
    La seule certitude, avec un degré de confiance de 100%, est qu’en l’état de l’art de la climatologie, il est impossible de prévoir le climat dans 85 ans. Que les scientifiques sérieux et désintéressés travaillent donc le sujet et que les politiques et ONG rangent leurs boules de cristal.

    Doit-on alors sacrifier des dizaines de milliers de milliards de $ pour lutter contre les émissions de CO2 alors que ces ressources financières et humaines seraient bien plus intelligemment investies dans la lutte contre la pauvreté ?
    A y réfléchir un tout petit peu, c’est ce principe de précaution qui s’impose.

    .

    • Le principe de précaution n’existe que pour permettre au politiques de faire ce qu’ils veulent en prétextant de menaces présentes ou futures supposées.

    • Exact.
      Avec un développement suffisant, on vit très bien dans des pays au climat largement plus chaud que celui de la France (Taïwan, Texas, Singapour, Hong Kong… ) ou largement plus froid (Norvège, Suède, Finlande, Canada).

      Le « réchauffement climatique » n’est un problème que si vous n’avez pas de clim’ pas de technologie agricole correcte, bref pas d’argent. Même les sports d’hiver sont à l’abri, le Koweït ou le Qatar ayant des pistes de ski (indoor).

    • Il est clair que les pauvres qui ne sont pas en règle avec toutes les formalités du généreux système de sécurité sociale pour tous, n’avaient qu’à aller sur internet (tous les SDF ont évidemment un smartphone facile à recharger dans une simple prise!! Non???) où tout leur serai expliqué sur http/www. va-te-faire-voir.fr ou sa variante http/www.retourne-dans-ton-pays.fr

      Il n’y a donc pas de pauvres en France, l’état y veille!

      Pas de pauvre non plus dans les anciennes colonies puisque la Banque (centrale) de France veille encore sur la santé du franc C.F.A. et annexes! Tous les gens « avant » dépendant de l’autorité française sont « heu-reux »! Sous le Franc CFA, enfin rattaché à l’ € et plus au NFF (nouveau franc français) aux trop fréquentes dévaluations, le week-end! Pusiqu’on vous le dit!…

  • J’ai déjà les résultats de la Cop 21
    1) Une nouvelle taxe sur n’importe quoi.
    2) Une taxe sur le reste
    3) Une taxe sur tout ce qu’on aurait oublié de taxer.

    Avec les écolos, rien n’avance sauf les taxes.

  • Évidemment sinon nous serions bombardé du matin au soir avec tableau et chiffres à l’appuie. Là on a juste droit à de vague concept d’augmentation, du grossier bullshit pour gogos déjà au 3/4 convaincu par la propagande en mode carpet bombing et qui sont près à gober toutes les nouvelles conneries. Le réchauffement climatique rend impuissant, le réchauffement climatique rend chauve, le réchauffement climatique réduit l’espérance vie de teckel à poile court…on se croirait revenu en l’an mille, j’espère qu’il y aura quelques historiens pour compiler toutes bêtises et autre idées rances qui auront été émises en ce début du 21 ième siècle, ça fera bien marrer les génération futures.

  • Il a aussi plus de probabilités que l’homme puisse intervenir sur l’économie que sur le climat. Probabilité qui pourrait bien être de 100 %. N’oubions pas que dans 100 ans nous serons tous morts et que nous ne pourrons constater ce que l’on nous prédit en matière climatqiue

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