Vendredi 13 : Hommage national, hommage aux victimes

Oublions un peu la politique, au moins l’espace d’un instant, et rendons hommage aux victimes des attentats à Paris.

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Bougie credits Christophe Selac (CC BY 2.0)

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Vendredi 13 : Hommage national, hommage aux victimes

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 27 novembre 2015
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Par Nathalie MP.

Bougie credits Christophe Selac (CC BY 2.0)
Bougie credits Christophe Selac (CC BY 2.0)

Ce matin, j’oublie la politique. J’ai pavoisé mon site aux couleurs de la France et je m’associe à l’Hommage national qui va être rendu dans quelques heures aux cent trente morts et aux nombreux blessés dans les attentats commis « Vendredi 13 » par les terroristes islamistes de Daesh. À tous ceux qui ne voient dans cette cérémonie qu’une vulgaire récupération électoraliste, j’aimerais dire ceci : ne nous trompons pas, ce n’est pas François Hollande qu’on honore, ce n’est pas le Parti socialiste ou des ministres ou des hommes politiques, ce sont bien les victimes de Daesh, et elles méritent tout notre hommage. Mais… je n’en pense pas moins. Il existe en effet toute une série de « mais » et de réserves en suspens qui méritent examen. L’un n’empêche pas l’autre. 

Ils étaient plutôt jeunes, étudiants dans des domaines variés ou jeunes professionnels, originaires de toute la France, originaires aussi d’Espagne, d’Angleterre, de Tunisie, de Suède ou du Chili, divers dans leurs idées et leur confession, quelques uns parmi eux musulmans pratiquants. Ils étaient heureux de vivre, entourés de collègues et d’amis, souvent en couple ou entre frères et sœurs, car c’est au bar, au restaurant, en train de fêter des anniversaires, ou au concert, que des terroristes enfermés dans la spirale de mort d’une pensée totalitaire forcément nihiliste les ont tués avec une froide détermination.

Pour les tueurs, l’identité des victimes compte peu. Il n’est question que de faire du chiffre, semer la terreur, diviser la France et répandre la haine de l’Occident. « Vendredi 13 », le sort fatal est tombé sur ces cent trente-là, mais cela aurait pu être n’importe qui. Anonymat du terrorisme, grands charniers indistincts des idéologies dont les lendemains qui chantent faux ne veulent pas s’encombrer des hommes pris individuellement.

Mais dans le cœur de tous leurs proches, dans le cœur de tous les Français, ce ne sont pas, ce ne seront jamais des anonymes. L‘Hommage national qui leur a été rendu ce matin à partir de 10 h 30 aux Invalides par le Président de la République, beaucoup critiqué, je vais y revenir plus bas, ne pouvait pas ne pas avoir lieu. Car si chaque victime a bien été identifiée en privé par sa famille, l’hommage national apporte à chacune la reconnaissance du pays tout entier. Il restaure l’identité que les terroristes ont voulu nier, il les reconnait une par une et leur offre à chacune la chaleur d’un pays certes sous le choc, certes endeuillé, certainement pas uniforme, mais à l’unisson pour rejeter la violence et l’obscurantisme, revendiqués par Daesh, et défendre la démocratie et la liberté, détestées par Daesh. Les terroristes de Daesh amalgament dans la mort tout ce qu’ils haïssent, l’Hommage national distingue.

Ainsi, comme je le disais en titre, je m’associe à l’hommage national. Mais… Car on peut penser à un certain nombre de mais. J’ai décidé de les mettre de côté de 10 h 30 à midi, le temps de l’hommage solennel. Je pense du reste que cet hommage national n’aurait pas lieu que cela aurait suscité une nouvelle vague de critiques à l’égard du gouvernement dans sa gestion des attentats, tant il est facile de trouver à redire à tout et son contraire quand on n’a pas d’autres buts que s’opposer. Ce n’est pas pour autant qu’il faille taire les questions ou les remarques qui viennent assez spontanément à l’esprit.

Cette histoire de drapeaux sur les maisons par exemple, quel extraordinaire revirement du Parti socialiste ! On m’accordera que ce n’est pas faire du mauvais esprit que de rappeler que ni le drapeau ni l’hymne national ne sont des symboles mis généralement en avant par la gauche, bien au contraire. On se souviendra même que lors de l’élection de François Hollande en 2012, la liesse populaire ne s’est pas exprimée à coups de bleu, blanc, rouge à la Bastille, mais plutôt sur fond de drapeaux rouges ou algériens. Pourtant, rien de terrifiant dans le drapeau tricolore. Tout comme la Marseillaise, il est parfaitement constitutionnel (article 2 de notre Constitution de 1958). C’est un symbole de notre République, c’est-à-dire quelque chose qui nous rassemble. Les Français peuvent en user autant qu’ils le souhaitent et ce matin d’Hommage national semble un moment particulièrement bien choisi.

Il n’en demeure pas moins que la proximité des élections régionales, dernière ligne droite électorale avant 2017, tend à encourager des comportements de récupération aussi voyants que peu glorieux. Avant les attentats, le Parti socialiste arrivait en troisième position dans les intentions de vote, après la droite et le FN, et cherchait par tous les moyens à disqualifier ce dernier, y compris en proposant des fusions de listes PS/LR. Après les attentats, François Hollande sort renforcé de l’épreuve et voit sa popularité gagner dix points. Mais c’est aussi le cas de Marine Le Pen, qui peut maintenant faire campagne sur le thème formidable « Les événements me donnent raison sur tout » (ce qui reste néanmoins encore à démontrer). Parallèlement, EELV et le Front de Gauche perdent du terrain, tandis que la droite se maintient. Il en résulte pour l’instant que le Parti socialiste est à peine plus avancé qu’avant en terme d’intentions de vote. Le précédent de janvier montre du reste que si le chef de l’État bénéficie toujours des situations dramatiques qui affectent la France, la politique au quotidien finit par reprendre ses droits dans l’esprit des Français1.

Aussi, la lutte contre le FN, toujours d’actualité, après avoir pris les couleurs de l’anti-racisme, prend maintenant les couleurs d’un virage sécuritaire à 180 degrés pas franchement dans les habitudes de la gauche non plus. L’activisme de François Hollande et Manuel Valls, martial de bout en bout, de l’état d’urgence prolongé de trois mois au souhait d’aboutir à une grande coalition internationale anti-Daesh, tranche assez nettement sur les piteux résultats d’une politique anti-terroriste concoctée après les attentats de janvier intégralement bâtie sur la loi Renseignement. En la matière, le risque zéro n’existe pas, mais je crois qu’il a été établi clairement par de nombreux experts que cette loi, en affectant des moyens à la surveillance des télécommunications de tous les Français sans intervention d’un juge plutôt que sur les méthodes traditionnelles ciblées de profilage des terroristes et de renseignement sur le terrain, ne nous protégerait pas le moins du monde.

De la même façon, la grande coalition militaire pour étouffer Daesh sur ses terres, réclamée par François Hollande, lequel a passé la semaine à la vendre à Obama, Merkel et Poutine, semble difficile à organiser du fait du peu d’enthousiasme des partenaires, notamment les États-Unis, principaux pourvoyeurs de renseignements et d’avions. Pire, et c’est un point sur lequel je commence à douter, est-elle seulement souhaitable ? Si l’affaire du chasseur-bombardier russe abattu mardi dernier, 24 novembre 2015, par les Turcs met une chose et une seule en évidence, c’est bien que nous n’avons pas la moindre idée de qui sont nos alliés et qui sont nos ennemis dans la région. Théoriquement, la Turquie fait partie de la coalition depuis cet été, et théoriquement la Russie bombarde la Syrie pour éradiquer l’État islamique. Ça ne les empêche pas de régler quelques comptes personnels à leur seul profit. Sommes-nous sûrs de savoir exactement ce que nous faisons quand nous bombardons Raqqa, bastion de Daesh en Syrie, alors que la première sécurité à assurer est celle des Français en France ? Il y a au cœur de tout cela un conflit qui se joue entre les chiites et les sunnites, entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Sommes-nous les mieux placés pour y répondre, à part à travers des sanctions économiques et financières à l’encontre de tous ceux qui financent Daesh, et un choix peut-être plus judicieux de nos partenaires commerciaux au Moyen-Orient ? Je pose les questions et je manque cruellement de réponses.

Dans ces conditions, on comprend l’amertume exprimée par certaines familles endeuillées qui ont fait part de leur choix de ne pas participer à l’Hommage national aux victimes. Elles considèrent que rien n’a été fait par les pouvoirs publics depuis les attentats dans les bureaux de Charlie Hebdo et à l’Hyper Cacher de Saint-Mandé. On ne peut guère leur donner tort d’autant que de nombreux ratés ont été pointés dans la coordination des services de renseignement européens. Je ne partage cependant pas l’appel au boycott de l’une d’elles. J’y vois là aussi une politisation excessive d’une cérémonie qui est noble en elle-même, quels que soient les griefs parfaitement fondés qu’on peut adresser par ailleurs au gouvernement dans de telles circonstances, à partir de midi par exemple.

Donc ce matin, comme je l’ai dit en commençant, j’oublie pour un moment la politique. J’ai pavoisé mon site avec les drapeaux tricolores dessinés par deux enfants, Tom et Laura, pour le journal Midi Libre, et, le cœur lourd, je m’associe à l’hommage national en pensant d’abord à eux, à leurs familles et à leurs amis qui les pleurent :

Stéphane Albertini, Nick Alexander, Jean-Jacques Amiot, Jorge Alonso de Celada, Anne Laure Arruebo, Thomas Ayad, Halima Ben Khalifa Saadi, Hodda Ben Khalifa Saadi, Chloé Boissinot, Emmanuel Bonnet, Maxime Bouffard, Quentin Boulenger, Macathéo Ludovic Boumbas, Élodie Breuil, Ciprian Calciu, Lacramioara Pop, Claire Camax, Nicolas Catinat, Baptiste Chevreau, Nicolas Classeau, Anne Cornet, Precilia Correia, Cécile Coudon-Peccadeau de l’Isle, Marie-Aimée Dalloz, Guillaume Barreau-Decherf, Nicolas Degenhardt, Elsa Delplace, Lucie Dietrich, Asta Diakite, Manuel Colaco Dias, Alban Denuit, Vincent Detoc, Romain Didier, Elif Dogan, Fabrice Dubois, Romain Dunet, Thomas Duperron, Mathias Dymarski, Germain Ferey, Romain Feuillade, Grégory Fosse, Christophe Foultier, Julien Galisson, Mayeul Gaubert, Cédric Ginestou, Juan Alberto González Garrido, Suzon Garrigues, Véronique Geoffroy de Bourgies, Michelli Gil Jaimez, Matthieu Giroud, Cédric Gomet, Nohemi Gonzalez, Pierre-Yves Guyomard, Stéphane Hache, Thierry Hardouin, Olivier Hauducoeur, Frédéric Henninot, Pierre-Antoine Henry, Raphaël Hilz, Mathieu Hoche, Djamila Houd, Mohamed Amine Ibnolmobarak, Pierri Innocenti, Nathalie Jardin, Marion Jouanneau, Milko Jozic, Elif Dogan, Jean-Jacques Kirchheim, Hyacinthe Koma, Marie Lausch, Nathalie Lauraine, Guillaume Le Dramp, Renaud Le Guen, Gilles Leclerc, Christophe Lellouche, Antoine Mary, Cédric Mauduit, Charlotte Meaud, Emilie Meaud, Isabelle Merlin, Lamia Mondeguer, Fanny Minot, Yannick Minvielle, Cécile Misse, Marie Mosser, Justine Moulin, Quentin Mourier, Victor Muñoz, Christophe Mutez, Hélène Muyal-Leiris, Lola Ouzounian, Romain Naufle, Christopher Neuet-Shalter, Bertrand Navarret, David Perchirin, Aurélie de Peretti, Manu Perez, Sven Silva Perugini, Anna Petard-Lieffrig, Marion Petard-Lieffrig, Franck Pitiot, Lacramioara Pop, Caroline Prenat, François-Xavier Prévost, Sébastien Proisy, Armelle Pumir-Anticevic, Richard Rammant, Valentin Ribet, Matthieu de Rorthais, Estelle Rouat, Thibault Rousse-Lacordaire, Raphaël Ruiz, Madeleine Sadin, Kheireddine Sahbi, Lola Salines, Patricia San Martin, Hugo Sarrade, Claire Scesa-Camax, Maud Serrault, Valeria Solesin, Fabian Stech, Madeleine S., Ariane Theiller, Eric Thomé, Olivier Vernadal, Stella Verry, Luis Felipe Zschoche Valle, Une Suédoise, Une victime du Bataclan, et Stéphane Grégoire, décédé à l’hôpital.

Sur le web

Lire sur Contrepoints notre dossier attentats à Paris

  1. En particulier, les chiffres du chômage à fin octobre 2015, annoncés hier soir, qui, après une fausse accalmie fin septembre, font état d’une hausse de 42 000 demandeurs d’emplois en catégorie A, ne sont certainement pas de nature à aider le PS dans sa conquête des régions. Voir le détail des chiffres dans la colonne latérale de ce blog.
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  • Permettez-moi de préférer apporter mon hommage personnel, en tant qu’être humain, plutôt que de me joindre à celui qu’organise un gouvernement national. J’ai le sentiment que ça a plus de valeur…

  • Participer à cet hommage, c’est participer à la mascarade des politiques. Et au final, je ne crois pas que ce soit vraiment rendre hommage aux victimes que de fermer les yeux sur cette tromperie.

  • « Pour les tueurs, l’identité des victimes compte peu. Il n’est question que de faire du chiffre … »

    Pour les victimes, l’identité des tueurs compte peu. Mais être l’objet d’une récupération, même pour promouvoir l’unité nationale et en plus à des fins politiciennes …

  • Rendre hommage aux victimes, c’est louable.

    Agir, ce serait mieux !

  • si cela fait plaisir aux gogos et surtout aux proches des familles pourquoi pas,…,
    mais ça sent la mièvrerie et la récupération tellement fort que l’on peut tout à fait comprendre la réaction des opposants à cette grande messe républicaine et du coup ne pas trouver de noblesse à ce levé de drapeau..

  • Chère Nathalie, vous voilà donc tombée (même avec des gants, même sans être dupe) dans le panneau du drapeau de François Hollande.
    Rappelez-vous, cependant, que Ségolène Royal avait elle aussi appelé, en 2007, à ce que la gauche se réapproprie le drapeau tricolore : http://www.lemonde.fr/societe/article/2007/03/23/segolene-royal-plaide-pour-le-drapeau-tricolore_887281_3224.html. Le revirement n’est pas total au sein du PS, il y a une certaine continuité dans cette idée. C’est d’ailleurs étonnant qu’ils aient attendus autant, depuis que c’est la honte de chanter l’Internationale (d’un point de vue politique ; le chant, lui, est superbe). Les constructivistes ont besoin d’hymnes, de drapeaux, de symboles, de figures collectives, ne soyons pas leurs idiots utiles ! [C’est d’ailleurs un peu dommage pour Hollande de ne pas en faire un moment international alors qu’il essaye de promouvoir une coalition, mais bref.]
    Nous autres, nous n’avons rien de tout de tout ça, nous avons tous, très personnellement, des centaines d’hymnes et symboles, car nous sommes l’eau vive, les mauvaises herbes, tout ce qui ne tient pas dans les mains, se nomme à peine car toujours fluide et mouvant ! Laissez-leur leur drapeau, madame, nous valons mieux.

  • Mettre le SU24 Russe sur le même plan que les victimes faut oser tout de même,quel manque de respect.C’est comme si Valbuena volait sur un TU160 Blackjack en proie a un orgasme..

  • « nous n’avons pas la moindre idée de qui sont nos alliés et qui sont nos ennemis dans la région »
    N’est-ce pas plutôt que nous ne voulons pas voir? Exactement comme pour la politique intérieure.

  • Dans les rue de Nantes ce matin, les drapeaux étaient bien rares. J’en ai compté 5 en marchant jusqu’au centre ville. Est-ce là une pénurie de drapeaux ou plus personne n’écoute-t-il François Hollande ?

    Le terme d’hommage est mal choisi et ne correspond à aucune des acceptions du mot retenue par mon fidèle Littré. C’est sans doute que la chose elle même n’est pas clairement définie.

    Rendre hommage ou honorer des victimes me gêne, surtout dans le cas présent. On peut honorer des soldats morts au combat, ou des pompiers tombés en sauvant des vies. Mais les victimes du 13 novembre étaient juste en train de boire un verre ou d’écouter de la musique. Rien de déshonorant mais rien d’honorable non plus. On n’honore pas ces victimes là, on les pleure, ça oui, et surtout on punit les coupables et on travaille dur à ce que ça ne se reproduise pas.

    Mais quel sens a donc la cérémonie voulue par notre président ? Je n’y vois que récupération pitoyable. Et puis cette manie ridicule des athées de singer les cérémonies religieuses.

  • Eh ben moi, je suis désolé, mais tous ces hommages me dégoutent, même le vôtre madame : pour qui vous prenez vous pour accoler les noms de ces personnes à votre post ? Combien parmi elles auraient accepté de figurer à vos côtés de leur vivant ? C’est si facile de s’accaparer les morts, c’est à la portée du premier vampire venu. Honte à vous ! Honte aux médias ! Honte à la France qui a définitivement perdu tout sens de l’honneur, de la décence et de la grandeur. Il ne lui reste plus qu’à se vautrer dans la chansonnette idiote, le nationalisme abject et l’infantilisme crétin. Ce pays est foutu : qu’il crève, qu’on en finisse, et par pitié, épargnez-nous les soins palliatifs !

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