Emploi : Washington qui rit, Paris qui pleure

Aux États-Unis, les emplois repartent ! Tandis qu’en France…

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Emploi : Washington qui rit, Paris qui pleure

Publié le 12 septembre 2015
- A +

Par Jean-Pierre Chevallier.

Obama enjoying a cuban credits DonkeyHotey WikiCommons ( (CC BY 2.0)
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Les derniers chiffres des offres d’emplois publiés par le ministère du Travail des États-Unis confirment la pénurie de main d’œuvre qui ressort des chiffres sur l’emploi publiés la semaine dernière.

En effet, elles se montaient à 5,657 millions fin juillet dans le secteur privé…

Document 1 :

Cheval1

… en augmentation de 850 000 par rapport au mois précédent,

Document 2 :

Cheval2

Jeffrey Lacker a bien raison de vouloir augmenter les taux de base de la Fed dès la réunion du FOMC de ce mois de septembre.

« La croissance, elle est là », mais aux États-Unis, avec les créations d’emplois ! Une fois de plus tous ceux qui prétendent que l’Amérique est au bord du gouffre se trompent.

Complément : à titre de comparaison, la courbe des offres d’emplois en France…

Document 3 :

cheval3

La croissance, elle est pas là, les emplois non plus !

René Le Honzec
René Le Honzec


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  • Voilà qui va rassurer notre gouvernement, les créations d’emplois US seront importées juste à temps pour les présidentielles. A la rigueur quelques mois après, mais on pourra en tenir compte dans les promesses. Et ça confortera la BCE dans son QE…

    Maintenant, comment savoir si ces emplois sont dans des projets pérennes, ou dans des projets qui vont exploser en vol et qui n’ont été lancés que parce que les taux réels sans risque étaient négatifs ?

    • La création d’emplois aux USA n’a que peu à voir avec les taux d’intérêt, la reprise est sûre car elle touche tous les secteurs et ne vient pas d’un ou deux secteurs en particuliers, il n’y a donc pas de bulle qui s’est créée. De plus quand les taux seront augmentés ils le seront lentement et modérément, de 0,25 point. Cela donnera le temps à tous les secteurs de s’adapter tranquillement et d’avoir de la prévisibilité.

      • Et vous avez des arguments autres que d’autorité pour soutenir votre opinion ? Parce qu’elle revient quand même à dire que le keynésianisme fonctionnerait, ce que de nombreuses voix remettent en doute.
        La théorie que j’ai entendue, et qui me paraît juste, est que l’argent facile conduit à lancer des activités peu rentables à court-terme et cumulant potentiel espéré et risque élevés à long terme. Les indicateurs d’activité se portent donc bien dans l’immédiat, mais ne sont pas la conséquence de bénéfices, ce sont les conséquences de prises de risques accrues et masquées par un moindre besoin de faire état de bons rendements tant que les taux n’ont pas remonté. D’où ma question : la création d’emplois est-elle accompagnée de création de profits suffisants pour en assurer la pérennité ? Et de grâce, donnez-nous d’autres arguments que « c’est évident, puisque ce sont les US » !

        • Mais que dire d’autres ? Je ne dis pas que le keynésianisme fonctionne, je dis juste que les politiques monétaires n’ont que peu d’influence actuellement. L’économie US a bénéficié de l’argent facile et ce n’est qu’en 2013 que son effet s’est estompé et que la croissance est devenue plus solide et auto-générée, c’est juste la vérité pure. La fin du QE de la Fed n’a eu aucune influence car stoppé en plusieurs phases, il en sera de même des taux d’intérêt.

          Quand aux profits des entreprises ils sont élevés donc à partir de là il n’y a pas de soucis non plus.

          Personne, et je dis bien personne, ne remet en cause la reprise américaine ou sa solidité. Ce qui inquiète c’est que la crise en Chine et le ralentissement mondial finisse par affecter l’économie US (aucune preuve de ça dans l’immédiat) et que donc une remontée des taux puissent affecter une économie US affaiblie.

          L’économie US est saine en elle-même, celle du reste du monde non et c’est ce qui inquiète.

          • « Personne, et je dis bien personne, ne remet en cause la reprise américaine ou sa solidité. »

            Dans votre religion, peut-être est-ce interdit, mais en ce qui concerne la solidité, je lis pas mal d’inquiétudes, et de la part d’investisseurs américains pourtant optimistes par principe. Aucun d’entre eux n’irait prétendre que les effets de l’argent facile se sont estompés depuis 2013, pour la bonne raison que l’argent facile n’a pas disparu en 2013, il a seulement cessé de croître en 2014. Arrêter de déverser ne signifie pas éponger. Ce que j’ai compris de la réunion de la Fed de la semaine qui vient, c’est que justement elle allait décider si elle allait ou non commencer à reprendre un peu de ces flots de dollars qui ont été déversés jusqu’en 2014. Si elle le fait, c’est là qu’on verra si l’économie US est de la gonflette ou du muscle. Contrairement à vous, je ne prétends pas le savoir d’avance, mais faute d’arguments sérieux comme quoi ce serait du muscle, je serais un imbécile d’écarter l’hypothèse de la gonflette.

            • Chiffre intéressant : Les USA créent environ 200 000 emplois par an, et si l’on prend en compte la différence de population entre USA et France cela signifie que la France devrait créer 42 000 emplois par mois pour avoir le même rythme de croissance de l’emploi que les USA, ce qui n’est pas arrivé depuis une éternité..En 2006 la France créait en moyenne 20 000 emplois par mois.

              • En revanche, je suis d’accord que pratiquement personne ne remet en cause la médiocrité française, ou doit-on dire hollandaise ?

            • « commencer à reprendre un peu de ces flots de dollars »

              Il me semble qu’un retour à une monnaie saine et l’arrêt de la politique keynésienne augmenterait justement la reprise de l’économie. Il me semble que les politiques keynésiennes sont purement nocives et ralentissent la croissance.

        • « Parce qu’elle revient quand même à dire que le keynésianisme fonctionnerait, ce que de nombreuses voix remettent en doute. »

          Non, notre ami SW veut surement dire que l’économie reprend MALGRÉ le keynésianisme.

  • L’Amérique se rapproche de son taux de chômage pré-crise de 4,5% avec 5,1% actuellement, cela pourrait être atteint d’ici l’été prochain. L’Amérique est donc revenue au plein emploi, confirmé par les employeurs qui commencent à avoir des difficultés à trouver de la main d’oeuvre, comme c’est déjà le cas dans certaines parties du pays depuis 2013 (Texas, Dakota du Nord..). L’Etat US avec le taux de chômage le plus élevé est la Virginie Occidentale avec 6,9% et le Nebraska en a le moins avec 2,7%. Parmi les gros Etats du pays le Texas s’en sort le mieux avec 4,2%. Il est important de regarder les taux des différents Etats car la population américaine est très mobile et sait se déplacer pour aller là où il y a l’emploi plutôt qu’attendre le retour de l’emploi dans son voisinage.

    En tout cas cette bonne tenue de l’économie US est une bouffée d’air frais dans un monde économiquement en ralenti, seuls le Royaume-Uni et la Suède peuvent en dire autant actuellement.

  • Outre que l’on puisse raisonneblement soupçonner que cet article ne soit rien de plus qu’une jolie propagande pro-US, du meme acabit que les raisons qui nous font sagement copier toutes les bêtises, façons de faire et politiques des USA depuis au moins 60 ans, je reste surpris que personne ne remette les chiffres du chômage américain en cause.
    En effet, si les chiffres ont l’ait bas, personne ne se demande ce qu’ils englobent. Et notamment de quels types d’emplois on parle ? Temps partiel ? Petits boulots précaires ? Interim ? Temps complet ?

    Non, tout le monde répète benoîtement ! Exactement comme, au sujet de la France, tout le monde répète le chiffre des 3,5 millions de chômeurs de la catégorie A que les politiques et les medias nous ressassent en boucle, sans jamais creuser plus loin……..

    • Seriez-vous trop fainéant pour vérifier par vous-même ? Pendant longtemps la reprise américaine a surtout généré du temps partiel mais là ce sont les emplois à plein temps qui dominent, les choses ont changé et cette reprise est saine et surtout les entreprises US ont vraiment du mal à trouver des employés, elles le disent elle-même, en tout cas les PME.

      Vous parlez de propagande pro-US ? Mais dire la vérité n’est pas de la propagande, c’est juste réaliser un constat. La propagande revient à mentir ou déformer pour convaincre, là il n’y a pas besoin de mentir puisqu’il s’agit juste de rapporter les faits.

      • Non, cher Monsieur, la vérité je la connais.
        Parce que contrairement à ce Monsieur, j’ai séjourné et je passe encore régulièrement du temps aux USA.
        Et que je suis prêt à parier qu’à part une ou deux conférences et un ou deux voyages touristiques, ce Monsieur n’a pas passé plus de temps aux USA que nos hommes politiques dans une entreprise.

        Mais je vois que vous récitez bien votre Evangile vous aussi, que tout est clair limpide pour vous et que rien ne doit être remis en cause : tout est parfait aux USA, nous devons ab-so-lu-ment les prendre comme modèles dans tout et la France, c’est nul !

        Pas de débat donc ! Peut-être un jour apprendrez-vous à faire le disginto entre « vérité  » et « dogme »……..

        • Vous savez, si il faut accuser de propagande quelqu’un ce sont plutôt nos médias qui raconte la vie de notre guide spirituel, qui balancent que les armes c’est le mal ( alors qu’ici on tire pas mal dans le tas aussi )… que le monde va se rechauffer…. qu’aux states y’a plein de pauvres ( et en france alors ), qu’aux states y’a plein de racistes ( et ici ? non aucuns ? ).

          De toutes façon ces salopards des US ils ont tués tout les indiens…

          • LOL ! Pas mal résumé ! 🙂

            Cela dit, justement, Contrepoints EST un media. Et en tant que tel, il y a lieu de prendre ce qui y est publié avec circonspection et discernement, ce qui ne semble pas être le cas de tout le monde……………

            • Il existe 6 taux de chômage aux USA : U1 à U6 (U3 étant le taux officiel) et ils sont tous visibles ici.

              http://www.bls.gov/news.release/empsit.t15.htm

              A noter que ces taux ne sont pas calculés à partir d’un pointage matériel (style Pole Emploi) mais par une enquête statistique à partir de déclarations orales des personnes.

              Comme noté dans le doc, le taux U6 inclut en plus des taux précédents (travailleurs découragés) des personnes qui ne cherchent pas de travail mais qui déclare oralement en avoir cherché au moins une fois (sometime) dans les 12 derniers mois.

              Donc oui je préfère cette statistique sur ce que des gens déclarent plutôt qu’à un système qui classe les gens dans des cases suivant l’évaluation subjective d’un « conseiller » qui comme on le voit avec les dernières déclarations de Rebsamen a tout intérêt à vous radier quitte à ne pas vous envoyer un rappel par SMS.

    • l’OCDE publie les chiffres du chômage (et autres statistiques) des pays membres avec la même méthode de calcul si cela vous intéresse.

  • ça va faire plaisir aux 94 millions d’américains sortis de la population active.
    il ne reste plus qu’à créer 90 autres millions d’emplois et le taux de chômage sera réellement en baisse.

    en fait , le gros problème français se sont les stats , si nous faisions les même calculs qu’aux USA , en sortant systématiquement ceux qui sont chômeurs depuis trop longtemps , alors nous pourrions améliorer notre taux de chômage 🙂

    • Si on prend une même statistique qui permet les comparaisons internationales (le taux chômage au sens du BIT), on constate que le taux de chômage français est catastrophique en comparaison de celui des USA.

      Mais le franchouillard préfère rester dans le déni.

    • Faux,il n’y a pas 94 millions d’Américains sortis de la population active, et les quasi 6 millions de postes sont non pourvus, montrant bien qu’il est difficile pour les entreprises de trouver de la main d’oeuvre, de plus en plus dur !! Raphael a bien raison d’ailleurs, l’Amérique s’en sort bien mieux à stats comparables ? Dommage pour les chauvins comme vous 😉

      • je ne suis pas chauvin, je me contrefous du taux de chômage français.
        mais je ne crois pas aux stats publiés par les gouvernements , quels qu’ils soient.

        •  » mais je ne crois pas aux stats publiés par les gouvernements , quels qu’ils soient.  »

          Alors vous les sortez de où ce chiffre de 94 millions sortis de la population active?

          D.J

            •  » Il faut aller chercher dans les détails  »

              Votre lien m’amène directement sur un organisme publique directement lié au département de l’économie US. Je crois avoir compris que les stats publiés par les gouvernements sont valable seulement quand c’est des chiffres qui vous arrange.

              D.J

            • Patrick : ce sont les déclarations elles-mêmes de ces personnes qui les classent dans la population active ou pas. Ca comprend même ceux qui ont plus de 16 ans mais qui font leurs études et ceux de plus de 55 ans même s’ils sont retraités puisqu’il n’y a pas de limites d’âge haute.

              C’est au contraire une statistique très claire et ouverte.
              Elle n’est d’ailleurs pas planquée mais disponible depuis la liste.
              http://www.bls.gov/cps/tables.htm

  • Fatiguant en effet de subir en permanence les affirmations de la « religion ».

    Des faits :

    -le taux de chômage n’a aucun sens.
    La population active a baissé depuis 2008. 4 millions d’individus en moins !
    Il est donc stupéfiant de continuer à parler du « taux de chômage » et de voir les gens s’extasier sur ce fameux taux.
    En outre, depuis 2008 la population TOTALE a elle augmenté…. Effet ciseau donc !

    https://research.stlouisfed.org/fred2/series/LFAC25TTUSA647S

    Le seul taux de chômage officiel qui a un sens est le U6… qui est à 10 % !

    Tant d’ignorance crasse est confondant.

    Donc côté performances et économie saine, on repassera. Rappelons quand même ce fait stupéfiant : les taux sont dans les chaussettes… depuis 2008 ! Sept ans ! Et on voudrait nous faire croire que c’est le signe d’une économie saine, puissante et en croissance ? Soyons sérieux.

    Deuxième fait : oui il y a bien des créations d’emplosi. Mais… ce sont des emplois du tertiaire (bartender, caissiers)…. qui remplacement des emplois industriels, bien payés eux. Là encore, effet ciseau, pas très positif.

    D’autres faits :
    -le nombre de bénéficiaires de « food stamp » a explosé. Super la « recovery ».

    -l’endettement étudiant a explosé (encours 1200 milliards pour 40 millions d’individus !!!!)… et nombreux sont déjà en arriéré.

    Ce pognon « injecté » sert ensuite à consommer… Oui ça créé du PIB, mais du PIB non pérenne.
    A tel point que la bulle de ces prêts a dépassé en volume la bulle des emprunts immo « subprime » de 2008.

    On pourrait continuer le liste longtemps…

    La croissance aux USA est en trompe l’oeil, ni plus ni moins. Un Potemkine géant, comme la plupart des autres pays dans le monde.

    Il y a quelques secteurs qui s’en sortent bien, mais qui sont en état de bulle : immobilier (de nouveau !), Internet etc.

    Et à côté, il y a des cohortes de pauvres, et un appauvrissement objectif de la « middle class ».

    • Pierre : « On pourrait continuer le liste longtemps… »

      Effectivement, on peut continuer longtemps d’être dans le déni. Personne ne dit que les USA sont le paradis sur terre. Mais le problème c’est que quand on prend une même mesure qui permet les comparaisons internationales (le taux de chômage au sens du BIT), on constate bien que la France est totalement à la ramasse par rapport aux USA.

    • Vous aurez beau dire ce que vous voulez mais l’économie américaine va bien, ce n’est pas encore parfait mais comparé au reste du monde c’est le paradis. Et comme dit ci-dessous même à statistiques comparables c’est bien mieux qu’en France. La pauvreté est en baisse aux USA depuis 2013, preuve que la croissance est objective et touche tout le monde, même les pauvres.

      • A part ça il faudrait expliquer que les food stamps sont l’équivalent des allocations familiale ici et que la démographie US tend à augmenter naturellement son nombre de bénéficiaire. On devrait aussi vérifier si les critères pour en disposer n’ont pas été allégés par clientélisme.

      • Si l’économie US était vraiment mauvaise il y aurait une augmentation du chômage avec une diminution de la population active et une croissance en berne. Les USA sortent d’une de leur pire crise et il y en qui croient que les USA devraient faire péter tout les compteurs favorable à l’économie en quelques années.

        D.J

    • « le nombre de bénéficiaires de « food stamp » a explosé. » il me semble que la raison de cette augmentation s’explique par le fait que les règles pour être bénéficiaire de food stamp ont été grandement adoucis permettant à bcp plus de gens d’être bénéficiaire de food stamp

      • 43 ( 44 ? ) millions de personnes qui dépendent de tickets de rationnement pour vivre , en voilà une économie qui cartonne 🙂

        • « millions de personnes qui dépendent de tickets de rationnement pour vivre »

          « Le Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP, « Programme d’aide supplémentaire à la nutrition ») est un programme alimentaire fédéral des États-Unis. Historiquement et communément connu comme le Food Stamp Program (« Programme de bons alimentaires »), il fournit une assistance aux personnes et familles à faible ou aucun revenu vivant dans le pays. Bien que le programme soit géré par le Département de l’Agriculture des États-Unis, il est distribué localement par les différents États américains. »

          C’est plus ou moins l’équivalent des allocations familiales ici, et non une solution de rationnement. C’est donné sous forme de tickets alimentaires pour en théories éviter les abus que l’on voit ici avec notre système d’aides sociales. Toutefois par des techniques diverses on peut monétiser ses food stamps et acheter ce que l’on veut avec.

        • Et 30 millions de français qui vivent d’allocations : c’est pire en comparaison.
          D’un coté on distribue des tickets, de l’autre des sous.

    • Merci Pierre pour cette tentative pour voir au-delà des apparences.

      Malheureusement, comme on peut le constater au lu de certains commentaires (notamment cette vague qui ne déferle qu’en boucle) , lorsqu’un dogme ou un fantasme est bien ancré, il n’y plus grand chose à faire. 🙂

  • C’est bien de regarder le taux de chomage aux USA mais il faut regarder aussi le taux de la population active. Or celle ci est en baisse pour plusieurs raisons: les jeunes ne trouvant pas de travail restent aux études plus longtemps, les personnes plus âgés ne trouvant pas de travail prennent leurs retraites bcp plus tôt et les femmes ne trouvant pas de travail restent à la maison comme femme au foyer.
    Pas sûr que la situation soit si parfaite que cela aux USA.
    En plus, la croissance américaine de ces dernières années s’explique en grande partie grâce au gaz schiste. Je ne sais pas si la France a du gaz schiste. En tout, on ne l’exploite pas. Alors forcément, on est désavantagé par rapport aux américains. Il est vrai que le coût du pétrole a diminué récemment (justement en réaction au gaz schiste américain. les saoudiens ont déclenché une guerre commerciale contre le gaz schiste américain en baissant le pétrole. La baisse du pétrole a aussi comme objectif de combattre l’Iran). Donc la question du gaz schiste se pose moins qu’avant.

    • C’est le propre de tous les pays industrialisés d’avoir une population active qui diminue, ceci étant dû aux raisons que vous évoquez mais aussi à la protection sociale (aides, système de retraites).
      Mais là où les US sont à, 62.7% (Aout 2015) la france est à 56.5% (2013).

      http://www.bls.gov/webapps/legacy/cpsatab1.htm

      Cochez « Participation Rate » sur la 3ème ligne puis sur a page de résultat « include graphs »

  • Les USA confirment l’adage voulant qu’au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

  • Les investisseurs (ou spéculateurs) sont très sensibles à des indicateurs comme le « moral des ménages » ou « moral des entrepreneurs ». Et je pense qu’ils ont raison : au delà des chiffres macro-économique bricolés, c’est la volonté d’entreprendre et le gout de consommer qui déterminent si on progresse ou si on régresse. (Hors méthode Coué dont abusent les media).

    La seule question est de savoir si on peut encore nager avec les boulets aux pieds des politiques keynésiennes.

  • Le comble c’est que Hollande espère la reprise grâce aux gaz de schistes US !!!

    • On peut toujours rêver, mais les gaz et huiles de schistes changent bien des choses au niveau économique et géopolitique mondial – et en ne les exploitant qu’aux US !

      Qu’en serait-il si on en faisait une exploitation mondiale résolue (politique et non seulement économique) ?

    • Pour le moment, il espère surtout les recettes fiscales grâce aux nouvelles taxes sur le gaz russe et le pétrole moyen-oriental.

  • Il n’y a aucune reprise de l’emploi aux Etats-Unis, bien au contraire, la situation se délite à une vitesse jamais vu de toute son histoire. 321 millions d’habitants et plus de 94 millions d’américains sans emploi et qui n’en cherchent même plus, ils sont sortis des stats…auxquels il faut rajouter plus de 8 millions de chômeurs. En clair 102 millions d’américains sans emploi sur environ 321 millions d’américains. Et on vous dit qu’il n’y a que 5.1 % de chômeurs et que ce serait le plein emploi. Bonjour le mensonge. Sans compter qu’il y a plus de 46 millions d’américains qui bénéficient de bons alimentaires….Extraordinaire reprise. C’est encore pire sous Obama que ça ne l’était sous Bush.

    Tous les chiffres ici: http://www.businessbourse.com/2015/09/06/etats-unis-51-ou-229-quel-est-le-reel-taux-de-chomage/

    • Not in the labor force :
      Persons who are neither employed nor unemployed are not in the labor force. This category includes retired persons, students, those taking care of children or other family members, and others who are neither working nor seeking work.
      ___________
      Ce sont les déclarations des personnes elles-mêmes qui les font être classées dans la population active ou pas.

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