Grèce : vers l’effondrement européen ?

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Grèce : vers l’effondrement européen ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 juillet 2015
- A +

Par Patrick Barron.

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La Grèce ne peut pas payer ses dettesjamais. Plusieurs autres membres de l’Union européenne non plus. Voilà pourquoi l’élite de l’Europe est réticente à placer la Grèce en situation de défaut de paiement. Si la Grèce est autorisée à ne pas payer ses dettes, pourquoi l’un des autres membres débiteurs de l’UE devrait payer dans le futur ? Les conséquences de cette situation sont difficiles à prévoir, mais ce qui est sûr c’est qu’elles ne seront pas positives. L’Europe a construit un château de cartes financier, et la moindre perte de confiance peut l’amener à s’effondrer.

Au cœur de la tragédie de l’Europe se trouve le socialisme. En effet, l’Europe a flirté avec le socialisme depuis la fin du XIXe siècle. Au XIXe siècle le socialisme bismarckien a produit deux guerres mondiales. Le socialisme léniniste a abattu des centaines de millions jusqu’à ce qu’il se soit effondré, heureusement sans une troisième guerre mondiale. Pourtant, et loin d’être dissuadés par les drames de la Seconde Guerre mondiale, les socialistes en Europe se sont embarqués dans un nouveau rêve. Peut-être ont-ils pensé que si le socialisme échouait dans un pays, il réussirait peut-être lorsque l’ensemble de l’Europe aurait rejoint une organisation socialiste supranationale. Ils n’ont pas qualifié le projet de « socialisme », il n’en demeure pas moins que ça en est.

L’histoire nous démontre que le socialisme ne fonctionne pas. Que ce soit dans un pays, ou dans une structure multi-étatique comme l’Europe ou encore le monde. Ludwig von Mises a expliqué que le socialisme n’est pas un système économique alternatif, c’est un programme destiné à la consommation qui n’aborde pas la production économique. À partir du moment la production de chaque individu doit être distribuée à toute l’humanité, l’incitation économique est faible et l’individu hésite à produire quoi que ce soit, même s’il y a la coercition et les menaces de violence. Inversement, le capitalisme de marché libre, et non pas le capitalisme du copinage (capitalisme de l’État), est un système économique de la production, qui fait en sorte que chaque homme s’approprie le produit de ses propres travaux et, par conséquent, a de grandes incitations économiques pour produire à la fois pour lui-même, sa famille, et un surplus destiné à être échangé en complémentarité du surplus produit par les autres sur le marché. Même sous des menaces de mort, ni le travailleur socialiste ni son surveillant ne sauraient quoi produire, comment produire, ou en quelles quantités et en quelle qualité. Ces informations économiques sont le produit du capitalisme de marché et des prix libres.

Dans un système capitaliste, l’homme se spécialise dans la production des biens marchands en échange des produits des autres. Ceci est l’application parfaite de la loi de Say, à savoir que la production précède la consommation et que la production elle-même crée la demande. Par exemple, un agriculteur peut cultiver du maïs pour les besoins de consommation de sa famille ou pour nourrir son propre bétail, mais il vend la plupart de sa récolte sur le marché et achète ensuite ce qu’il souhaite. Sa récolte de maïs représente sa demande et l’argent facilite les échanges.

L’économiste britannique Keynes a tenté de nier la loi de Say, affirmant que la demande elle-même, peut être créée artificiellement via la création de monnaie par la banque centrale, ce qui stimulerait la production. Il a tenté, sans logique et sans succès, de placer la consommation en amont de la production. À ce jour, Keynes est très populaire auprès des politiciens dépensiers, auxquels il a accordé un alibi pour dépenser de l’argent qu’ils ne possèdent pas.

Nous voyons aujourd’hui dans le cas grec le résultat de 150 années de socialisme européen. Les pays producteurs commencent à réaliser qu’ils ont été volés par la garantie socialiste de l’UE selon laquelle aucune nation ne pourra fuir ses obligations. La Grèce a simplement accepté cette garantie et s’est conduite elle-même vers la faillite nationale. Les autres pays de l’UE ne sont pas à l’abri. Il est temps de donner une chance au capitalisme de libre marché et à la monnaie saine car c’est le système qui a donné les meilleurs résultats lorsqu’il a été appliqué.

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  • Super article à envoyer à tous les socialoides, bien que j’ai peu d’espoir qu’ils comprennent quoi que ce soit à ce principe simple de l’économie , travailler, produire, consommer, vu que pour eux, c’est : voler, glander et distribuer aux copains….

  • Très bon article.
    Interdisons l’endettement des états en Europe. Cela n’interdira pas le social, au contraire. Mais cela enquiquinera ces barjots de socialistes.

    • Oui je suis entièrement d’accord la seule et unique loi a demander est : l’endettement des états ne doit plus être autorisé et inscris à la constitution.

      Mes connaissances économique et politique sont plutôt faible mais depuis de nombreuse année que je lis contrepoint la seule et unique loi qui changerai à mon sens considérablement le paysage économique et politique serait cette loi . En fait tous le reste en découlerait et deviendrais beaucoup plus simple.

  • Les gens comprennent mal la dette grec, je vais faire simple (certains souffrent d’Alzheimer et ne comprennent pas toujours ce que je dis), on prête un milliard aux grecs et on revend la dette à un fond de pension.
    Pour l’Europe la Grèce même ruiné rapporte donc beaucoup d’argent mais en ce moment ce n’est pas la Grèce qu’on devrait regarder mais la Chine qui a perdu plus de 3000 milliards sur les marchés boursiers.

    • Certes la Chine va mal, mais cette perte est une perte de valorisation boursière. Ca ne veut pas dire grand chose, de meme que la survalorisation d’une valeur boursière n’est pas nécessairement représentative d’une production de richesse. Les entreprises sont toujours dans la pays, elles vendent toujours et n’ont pas détruit leur capital productif.

      Si les actions étaient sur valorisées et que le marché a effectué une correction, alors on pourrait dire que le Chine va mieux, si c’est un mouvement de panique, ca coutera un peu de fric mais ca se rétablira vite.

      • « Ça ne veut pas dire grand chose « mais n’importe quoi ! si vous achetez une action 100 et la revendez 70 vous perdez 30 . Ça veut donc dire quelque chose .
        Certes en bourse vous pouvez gagner dans les 2 sens sauf que la bourse chinoise est constituée a 80% de petits porteurs qui ne maitrisent pas ce genre d’instruments .
        Une correction boursiere ne fait jamais aller mieux. Si je corrige votre compte en banque de 30% vous me direz si vous allez mieux hein .
        Un compte titre est un compte bancaire . Si vous avez 100 000€ d’actions et 3 mois aprés vous avez plus que 70 000€ vous avez donc 30 000€en moins sur votre compte et ça ça ne permet pas d’aller mieux soyez en certains

  • La dette est irremboursable pour de simples raisons arithmétique : avec une croissance poussive de 1% en France avec un endettement de 95% de PIB et 4% de déficit, vous êtes obligés de vous endetter pour juste payer les intérêts même minime des dettes.
    Si vous arrêtez le déficit, vous plongez le pays dans la récession vu que la croissance poussive n’est que du …déficit (57% de dépense publique dans le PIB français)
    Donc faut arrêter de prendre des gens pour des Charlies !

    • « Si vous arrêtez le déficit, vous plongez le pays dans la récession »

      Pas forcément vrai. Si vous arrêtez le déficit ET que vous réduisez les impôts et charges, vous faites une sévère cure, qui fait mal à court terme. Mais en augmentant votre compétitivité vous allez augmenter votre assiète fiscale à moyen terme (4 ou 5 ans), et inciter les acteurs économiques à se lancer en production plutôt qu’en recherche de rente étatique.

      Par ailleurs un pays qui se désendette est un pays qui libère du crédit pour ses entreprises. Ca s’appelle l’effet d’éviction: Ce que l’Etat emprunte n’est plus dispo pour les entreprises privées…

      De plus, les taux d’intérêts vont etre obligés de remonter pour éviter l’inflation que les gouvernements s’acharnent à minimiser. A qui prêteriez vous si vous cherchiez un placement sur? Un pays qui rembourse ses intérêt ET son principal? Ou un pays qui paye ses intérêts et réemprunte à un taux supérieur à chaque fois pour rembourser le principal? Moins dépenser permet de dépenser encore moins…

      • Ou un pays qui paye ses intérêts et réemprunte à un taux supérieur à chaque fois pour rembourser le principal?

        Comme la Grèce qui ne veut plus rien rembourser, mais encore emprunter. C’est la dernière étape, celle du pigeon.

      • Au moins si vous racontez des aneries faites le sans le ton arrogant du monsieur je sais tout.
        1)si vous diminuez les impots et les charges vous ne diminuez pas le deficit vous l’augmentez vu que vous diminiuez la case  » recette  » de votre budget (cf l’exemple de l’UK ces dernieres années)
        2) »un pays qui se desendette libere du credit pour les entreprises » : si un investisseur pla e son argent dans une obligation d’etat c’est pour rechercher une securité . S’il y a moins de dette française de disponible il ira soit en acheter sur le marché secondaire soit prendra une dette d’un autre pays à yaux equivalent. En aucun il n’ira placer dans des obligations d entreprises qui sint d’une part plus rares et d’autre part qui relevent d’une autre strategie d’investissement
        3)La BCE a lancé un QE qui dure au moins jusqu en 2016 . L’inflation est proche de 0 . L’augmentation des taux est reportée à une date indefinie et tres lointaine
        Quasiment tout les pays reempruntent pour payer leur principal y compris l’allemagne , ça ne les empeche pas d’avoir des taux negatifs .
        Pareil pour la france

  • J’ajouterais à l’article que si les socialistes ne se sont pas embarqués dans une troisième guerre mondiale, ce n’est qu’à cause de la Bombe Atomique, car il n’y avait définitivement plus rien à gagner à un conflit nucléaire… 

  • Accuser le socialisme bismarckien est faire preuve d’une grande méconnaissance de l’histoire, Bismarck voulait maintenir un équilibre européen, les deux guerres qu’il a mené n’ont eu qu’une seule motivation: l’unité allemande. Pour la première il était nécessaire d’éjecter les Habsbourg et l’Autriche de l’espace allemand, la seconde était le fait que l’ennemi extérieur hégémonique français était nécessaire pour parfaire l’unité (l’ennemi commun est un grand classique). c’est en fait Guillaume II qui a tourné le dos à la politique bismarckienne qu’il détestait pour une politique plus hégémonique

  • excellent reste à faire la deuxieme partie à qui rembourse la grèce en ce moment.

  • L’étatisme est évidemment à la source de la 1ère GM, c’est certain, mais de là à accuser le socialisme…

    «Si la Grèce est autorisée à ne pas payer ses dettes, pourquoi l’un des autres membres débiteurs de l’UE devrait payer dans le futur ?»
    Tout simplement parce qu’ils veulent pouvoir continuer à emprunter. C’est ce dont la Grèce ne se rend pas compte, demain s’ils font défaut, ils vont devoir impérativement équilibrer leur budget !

    • Justement. Ils veulent faire défaut ❓ Qu’ils le fassent. On est pas des bourreaux, ni des empêcheurs de tourner en rond.
      Mais qu’ils tournent en rond comme des grands (enfants) si cela les amuse. On est pas des bourreaux. Mais une dette reste une dette et si cela ne leur plait pas, les chinois ne leur feront pas plus de cadeaux… ❗

  • Je réagis juste au début, excusez-moi.
    « La Grèce ne peut pas payer ses dettes… jamais. […] Si la Grèce est autorisée à ne pas payer ses dettes […] »

    De ce que je comprends vous poseriez la question de savoir s’il faudrait ou non autoriser la réalité. Je crois que les véritables questions sont ailleurs.
    L’article traite ensuite de la capitalisation nécessaire sur ce genre de problématique : essayer de ne pas reproduire les erreurs. Bon… je ne suis pas certain que l’analyse soit complète, mais peu importe : le plus important, à mon sens, pour pouvoir régler le problème c’est de le regarder.
    1) La grèce ne peut pas payer ses dettes
    2) On ne peut pas interdire les contingences
    A partir de là on peut chercher à examiner nos intérêts et essayer de calculer le meilleur comportement à adopter. La faillite est un processus qui existe, on pourrait même ajouter qu’une faillite nationale n’est pas gérée de la même façon qu’une faillite individuelle, qu’on ne peut pas non plus traduire directement une faillite nationale en somme de faillites de tous les individus mais qu’on ne peut pas non plus considérer que la Nation peut exister par elle-même et que donc une faillite nationale ne se traduit en rien sur les individus qui la composent.

    La question de donner une chance à n’importe quel système n’est pas si simple. Qui donne une chance ? comment un système se met en place ? dans quel tempo ? quid de la transition ? et comment gérer le fait que manifestement personne ne le met en place ? etc.
    Il faut trouver un angle d’approche, un noeud sur lequel une action simple et peu coûteuse peut avoir un maximum d’effet et entraîner le système existant à se restructurer et se réorganiser. A noter tout de même que dans le système capitaliste il y a aussi des forces conservatrices qui travaillent à empêcher ces réorganisations… c’est à dire que si on prend la question par le mauvais bout la transition va d’elle-même déboucher sur un retour à sa position initiale. C’est globalement ce qui se passe à chaque fois qu’on essaye de l’appliquer (je ne connais pas beaucoup de contre-exemples).

    • 1) La grèce ne peut pas payer ses dettes

      Non. Correction :

      1) La grèce ne veut pas payer ses dettes

      Il faut trouver un angle d’approche, un noeud sur lequel une action simple et peu coûteuse peut avoir un maximum d’effet et entraîner le système existant à se restructurer

      C’est très simple. Ils dégagent de l’Euro et ne peuvent revenir que quand ils ont remboursé les dettes. Ils peuvent aussi sortir de l’UE s’ils ne payent pas ce qu’ils doivent.

      Vous ne voulez quand même pas que les pays baltes offrent des bateaux à ces profiteurs alors que ces pays ont pour voisin un pays qui rêve de les envahir ❓

      • Vous faites les corrections que vous voulez, je réagis à l’article.
        Après, à force de dire les choses comme on en a envie pour que ce soit plus simple, oui, c’est sûr qu’on arrive à dire des choses simples, et que du coup les problèmes semblent se résorber d’eux-mêmes. Et du coup on s’invente des complots ou des scenarii hollywoodiens pour s’expliquer à soi-même pourquoi rien ne se passe aussi simplement dans la réalité.
        « C’est très simple »… alors tant mieux, cette histoire sera réglé demain, cool.

        Moi je ne veux rien, si ce n’est que les gens qui sont censés être responsables, le soient réellement. Qu’ils calculent correctement les intérêts de chacun et qu’ils essayent de trouver des moyens pour gérer les choses plutôt que pour faire les mecs costauds devant les caméras. Le truc c’est qu’en effet leur intérêt personnel est de faire semblant que les choses soient simples et surtout ne rien faire pour que les choses pourrissent d’elles-mêmes et pouvoir accuser les autres.
        Les grecs sont méchants ? si vous voulez, ce jugement ne change absolument rien à l’affaire.

  • Les Banques sont là pour faire des profits et qu’ils en fassent en Grèce est formidable.
    Il n’y a que les Socialos pour prendre les Banques pour des bisounours…

    Sur de nombreux sites web de finances et Tv dédies : on explique à longueur de journées, comment l’investisseur peut PROFITER des problèmes Grecs pour gagner de l’argent, Tsypras et la commission Européenne sont tellement prévisibles que c’est le bingo à tous les coups.

    Les PODEMOS et autres extrêmes Gauche qui comptaient faire le même coup, du banquier (Allemand !?) pourri et terroriste qui doit cracher au bassinet, seront surpris…
    Les pays fournisseurs de liquidités se rebellent : et c’est eux qui sortiront de l’EURO ; comme cela sera le cas de l’Autriche dans quelques semaines après leur référendum.

    Il croyaient avoir trouvé un système de financement, inépuisable : en insultant les pays qui leur fournissaient les liquidités..C’est fini ! Ceux-ci partiront.

    Ils nous disaient que la Grèce en sortant romprait l’équilibre de l’Euro ? Ça change quoi ? L’Autriche s’en va de l’EURO.

    Tous leurs arguments tombent un derrière l’autre. Arguments nés dans ces universités et de branches en recherche politique : ils sont tous Professeurs émérites, Docteurs, Chirurgiens, Architectes.. on le sait par PODEMOS car les tours sont finis et ils ont dû déclarer leur patrimoine…..
    Pas un Ouvrier
    Patrimoine moyen de 660 000Euros
    Un goût prononcé pour la Porsche Cayenne et l’Audi A6

    La droite cette caste Espagnole que PODEMOS devait abattre : 290 000Euros de patrimoine en moyenne…

    Donc la mauvaise caste c’est ceux qui ont 660 000Euros et une Porsche Cayenne ? Mais non ! Pourquoi maître ? Parce qu’ils sont de Gauche ! oh ! Désolé.

  • A ce que je vois tous les chemins mènent au socialisme. De la grande réflexion.

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