Le féminisme radical est une menace pour l’État de droit

Les principes fondamentaux du droit sont menacés aux quatre coins du monde occidental. Première étape de notre enquête : les États-Unis.

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Nelly credits Ak Rockefeller via Flickr ((CC BY 2.0)

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Le féminisme radical est une menace pour l’État de droit

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 11 juin 2015
- A +

Par Alain Borgrave.

Nelly credits Ak Rockefeller via Flickr ((CC BY 2.0)
Nelly credits Ak Rockefeller via Flickr ((CC BY 2.0)

 

« Le féminisme n’a jamais tué personne. » Voilà ce que l’on entend souvent comme réponse aux critiques qui lui sont faites. Ce mouvement serait peut-être porté à quelques excès verbaux, mais finalement le féminisme serait un humanisme, une recherche d’égalité, un noble idéal. Dont la mise en pratique a peut-être fait grincer quelques dents, mais essentiellement poursuivi un objectif de justice.

En réalité, rien n’est plus faux. Le féminisme s’attaque à certaines de nos valeurs fondamentales, comme la liberté sexuelle, la liberté d’expression, la non-discrimination, le bon déroulement de la justice et la présomption d’innocence. Sur la base d’un argument démagogique d’une puissance prodigieuse« il faut aider les femmes en détresse », non seulement des pans entiers des sciences humaines ont été infiltrés par de la pseudo-science, mais, bien plus grave, les fondements même de notre notion de justice sont en bonne voie d’être pervertis.

Selon le Cato Institute aux États-Unis, 

« la nouvelle jurisprudence féministe s’en prend aux principes fondamentaux de notre système de droit criminel. Sous la pression des féministes, les définitions du viol et du harcèlement sont devenues de plus en plus imprécises et subjectives, il y a eu de dangereuses tentatives de supprimer la présomption d’innocence pour les agressions sexuelles, et un concept d’auto-défense est apparu pour les femmes battues qui s’apparente parfois à un droit de tuer. »

Le féminisme dans sa forme actuelle ne recherche pas l’égalité. Il recherche un système de privilèges pour les femmes dans de nombreux domaines. Privilèges sur les lieux du travail, dans la vie familiale, dans l’espace public, dans la vie politique, dans le discours médiatique. Traitement de faveur qui n’est pas particulièrement demandé par les intéressées, il faut le préciser. Cette série d’articles se concentre sur les conséquences alarmantes des campagnes féministes dans le domaine du droit et de la justice aux quatre coins du monde occidental. Conséquences néfastes qui concernent principalement les hommes.

Les États-Unis

Loi sur les violences faites aux femmes

Les États-Unis ont adopté en 1994 une loi sur les « violences faites aux femmes ». Depuis sa mise en application, un système juridique parallèle s’est développé, au sein des Cours familiales, n’offrant aucune des protections constitutionnelles normalement accordées aux accusés. Le système n’est pas conçu pour rendre la justice mais pour protéger les « victimes ». Voire pour expulser sommairement de leur domicile, déposséder et séparer de leurs enfants, des hommes présumés coupables en vertu du « principe de précaution ». Dans ce contexte, bien-sûr, les fausses accusations se multiplient.

Selon Stephen Baskerville, professeur au Patrick Henry College et auteur d’un livre,

« Comme le viol, les « violences » conjugales sont définies de façon si larges qu’elles ne doivent pas être violentes. La définition du Département de la Justice inclut « l’extrême jalousie et la possessivité » et « les injures et les critiques constantes ». Pour ces « crimes », des hommes sont emprisonnés sans procès. En fait la catégorie même de violence « conjugale » a été développée pour pouvoir contourner les droits accordés à l’accusé dans le régime du droit commun. Une étude publiée dans Criminology and Public Policy montre qu’aucune personne accusée de violence conjugale ne peut être reconnue innocente étant donné que toutes les personnes arrêtées reçoivent une punition. Les fausses accusations sont récompensées. « J’entends des femmes mentir tous les jours » atteste la juge D. Nicholas « et elles ne sont pas poursuivies. »

Un article de la Rudgers Law Review étudie le fonctionnement des Cours familiales dans l’État du New Jersey, « un domaine du droit plongé dans la malhonnêteté intellectuelle et l’injustice ». L’auteur se concentre sur les ordonnances de protection, qui permettent de bannir du domicile conjugal un conjoint violent :

« Tout le monde sait que les ordonnances de protection sont offertes à presque quiconque en fait la demande, quels que soient les faits, de peur qu’il arrive malheur à la requérante… les accusations de violences sont utilisées pour obtenir un avantage tactique dans beaucoup de divorces ».

Les juges reçoivent les instructions suivantes lors de séminaires :

« Votre travail ne consiste pas à vous soucier des droits constitutionnels de l’homme que vous allez expulser. Jetez-le à la rue, ses vêtements sur le dos et dites-lui « va t’en ». La femme a besoin de cette protection car la loi lui donne cette protection. Ils ont déterminé que les violences conjugales sont un problème dans notre société. Donc ne vous souciez pas des droits de l’accusé. »

L’article continue en précisant que « 10 jours après une ordonnance de protection, le mari qui avait une vie normale, avec femme, enfants et foyer, est devenu un paria, sans domicile, seul et sans ressources, entraîné dans un piège kafkaïen. » Il s’insurge du fait que contrairement aux violations des droits des présumés terroristes emprisonnés à Guantanamo, qui sont discutées dans la presse, « les médias sont restés silencieux sur un sujet apparenté, la légitimité pour beaucoup de gouvernements de combattre le problème réel des violences conjugales par l’application d’ordonnances de protection. Ces systèmes sont appliqués depuis bien plus longtemps que les mesures anti-terroristes, concernent beaucoup plus de personnes, et malgré cela on entend très peu parler de la détresse des maris faussement accusés de violences conjugales ou de la façon dont ils sont privés d’un procès équitable. »

Présomption de culpabilité masculine sur les campus universitaires

Un processus semblable se déroule sur les campus universitaires. L’administration Obama mène une campagne d’inspiration féministe dont le but est d’affaiblir les droits de la défense des étudiants accusés d’agression sexuelle devant les conseils disciplinaires des universités. Le rôle accru exigé par la Maison Blanche pour ces conseils de discipline, semble bien être une excuse permettant de mener une justice sommaire contre les jeunes hommes accusés, en dehors des protections constitutionnelles accordées à la défense, et du respect des règles du droit.

Selon le magazine Spiked,

« Sur les campus, il n’y a pas de présomption d’innocence. Il n’y a bien souvent pas de droit d’être représenté par un avocat, pas de droit de connaître la nature exacte des accusations auxquelles vous faites face, ni qui les a introduites ; pas de droit pour l’accusé de présenter des preuves dans sa défense ; pas de durée de prescription ; et pas de droit d’appel. Il ne doit même pas y avoir de plaignant. Les universités peuvent poursuivre sur la base d’une plainte, même si le plaignant y est explicitement opposé. »

Ce contexte déséquilibré en faveur d’une des deux parties encourage bien sûr les fausses accusationsChristina Hoff Sommers raconte l’histoire de Caleb Warner, accusé d’agression sexuelle puis expulsé de l’Université du Dakota du Nord par un conseil disciplinaire, bien qu’il ait toujours affirmé que les faits étaient consensuels. Cependant, une enquête menée par la police a donné des résultats tout à fait différents. Non seulement Caleb a été reconnu innocent, mais la police a déterminé que la plaignante avait délibérément menti dans sa déposition. Elle a fui l’État après qu’un mandat d’arrêt ait été déposé contre elle. « Les cas de ce type prolifèrent. Voici une liste partielle de jeunes hommes qui ont introduit des actions contre leur université pour ce qui ressemble fort à de graves injustices commises par des conseil disciplinaires à leur égard [suit une liste de 7 personnes]. Présumé coupable est le nouveau standard dans les affaires sexuelles. » Une autre base de donnée recense 30 actions en justice introduites sur la seule année 2014 par des jeunes hommes qui s’estiment victimes de discrimination.

Selon Judith Grossman, une juriste dont le fils a été, selon elle, injustement accusé d’agression sexuelle par une ex-petite amie, quelques années après les faits :

« Je suis une féministe, j’ai manifesté pour les droits des femmes (…) mais dans tout le pays, un nombre grandissant de personnes accusées de faits impossibles à prouver ne sont pas traitées avec impartialité et se retrouvent piégées par ce nouvel accès de « politiquement correct ». Peu ont une juriste comme mère (…) Je crains que le climat actuel de « droits des femmes » ne nous fasse courir le risque de transformer nos institutions les plus respectées en un nid de vipères truffé d’injustices, qui ressemblent fort aux injustices que le mouvement lui-même a combattu pendant si longtemps. »

(À suivre…)


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  • 4chan sort de ce corp.
    Plus sérieusement, le problème principal des démocraties occidentales je pense, c’est l’absence d’ordre dans l’importance des valeurs, aujourd’hui, au nom de petites croisades personnelles ou de lubies X ou Y, on accepte que les valeurs fondamentales de la démocraties comme la liberté d’expression soient pliées, perverties, corrompues,…

  • Les carricatures c’est toujours drôle.

    ça le serait plus si une femme n’était pas violée toutes les 7 mn en france, 26 secondes aux états-unis, si une femme n’était pas tué tous les 3 jours par son compagnon en france, si dans le monde 1 femme sur trois n’était pas violée, tuée ou battue parce qu’elle est une femme, s’il manquait pas 50 million de filles en inde, 100 millions en chine etc.

    Le « péril féministe » est à nos portes !

    • Vos chiffres sont remplis de démagogie pour produire un effet dramatique. Il est facile de générer ce genre de statistiques alarmantes pour à peu près n’importe quel catégorie de la population et pas seulement les femmes. Je suis un homme, puis je me suis fais battre et craché dessus à l’adolescence dans les cours d’école et je n’en fais pas une histoire de combat pour la condition masculine. Pour moi, les victimes d’agression n’ont pas de couleur, ni de sexe.

      • Si les chiffres produisent un effet dramatique c’est que la réalité est dramatique.

        « Pour moi, les victimes d’agression n’ont pas de couleur, ni de sexe. » = déni du réel. Vous avez statistiquement plus de « malchance » d’être violée si vous êtes une femme noire comparé à un homme blanc.

        • Quand bien même ça serait vrai, ce n’est pas à coup de propagande idiote, ou de lois affligeantes et remettant en cause le base de la démocratie que le problème sera réglé, que Taubira commence par faire appliquer le peines avent de se mêler de l’opinion des gens.

          Le mouvement féministe et ce gouvernement de clowns doivent se rappeler que c’est l’apanage de la démocratie que de devoir composer avec les opinions des autres, la liberté s’arète là ou commence celle des autres, pas à leurs petit sentiments, être incapable de supporter une critique ou une opinion adverse est symptomatique de cet esprit de « croisade » du bien contre le mal qu’ont toujours les constructivistes quelque soit l’époque ou le bord politique.

          Cela étant dit, bien évidement que je supporte l’égalité des sexes, mais je refuse que l’on sacrifie un des piliers de la démocratie à cause d’une bande de charlatans se réclamant du féminisme.

        • Chère Adèle, vous n’avez pas fait le tour de l’auto-victimisation, semble-t-il.
          Cela vous passera avant que çà me reprenne…

        • et???
          et???

          le type vous dit en gros , on regarde l’individu , tandis vos statistiques servent à globaliser, et vous essayez de rendre TOUS les hommes coupables et TOUTES les femmes victimes..dans le but d’obtenir une forme d’avantage. ça glace le sang.

          Une agression dans le métro doit être punie, on est tous d’accord…frapper préventivement tous les hommes en raison de leur culpabilité collective : non.

        • Bonjour Adèle.

          Les hommes sont les premières victimes de violences (toutes violences confondues) dans tous les pays du monde je pense. Les hommes ont peut-être moins de chance d’être violés mais ils ont plus de chance d’être agressés ou victimes d’homicides. Vous parlez des femmes noires. Regardez aux USA les violences policières contre des personnes noires: là où une vidéo montre une femme violemment contrôlée par un policier, de nombreuses vidéos montrent des hommes noirs *tués* sommairement par des policiers.

          Et durant les conflits : si vous regardez les images d’exécutions de l’Etat Islamique, dont les exécutions de masse, vous verrez toujours des hommes, parfois tués par centaines. Daesh a exécuté quelques femmes et des (dizaines de ?) milliers d’hommes.

          Même dans le domaine des violences sexuelles durant les guerres, il y a de nombreux éléments qui indiquent que les hommes en sont victimes dans des proportions semblables aux femmes ce qui est une réalité méconnue. Il s’agit d’une forme de torture ou d’humiliation. Voir l’article du Guardian, « The rape of men »:

          http://www.theguardian.com/society/2011/jul/17/the-rape-of-men

          Il est clair qu’il y a des femmes qui souffrent. Mais ce qui est dérangeant dans le type d’arguments que vous utilisez, c’est qu’en ne parlant exclusivement QUE de la souffrance des femmes, vous présentez une vision du monde où la souffrance des hommes, pourtant abondante dans la réalité, est totalement absente. Comme s’il n’y avait que des femmes parmi les victimes, et que des hommes parmi les bourreaux.

          • « Comme s’il n’y avait que des femmes parmi les victimes, et que des hommes parmi les bourreaux. »

            En tout cas le population carcérale c’est 97% d’hommes.

            • Et presque tous les cas d’infanticides sont le fait des mères. Bizarrement ce crime horrible ne fait jamais parlé de lui, les associations féministes ne réclament pas la présomption de culpabilité de la mère en cas de meurtre d’enfant.

      • Ces chiffres sont tout simplement faux. Ils sont issus d’une lecture PARFAITEMENT FAUSSE des enquêtes « Cadre de Vie et Sécurité » de l’INSEE-ONDRP. Vous pouvez retrouver le rapport complet sur le site : http://www.inhesj.fr/sites/default/files/RA2012/D1_Victimation_1.pdf

        Ainsi, on découvre, page 99, que le chiffre de 77,000 viols/an contre des femmes (77,000*2=154,000 viols/2ans) est en faite le chiffre des « viols et tentatives ».

        D’autre part, comme indiqué dans l’introduction, page 23, ces enquêtes sont des enquêtes de VICTIMATIONS. Ce ne sont absolument pas des enquêtes de police, des jugements ou des faits prouvés. Ce sont des personnes, environ 14000 donc 7500 femmes, qui ont été interrogées et ont déclarés des faits. En clair, des gens s’estiment victimes à tort ou à raison : personne ne peut le dire.

        Egalement, une petite analyse statistique (par exemple avec ce site : http://www.rmpd.ca/calculators.php), nous apprends que pour une proportion de 0,7% (le nombre de femmes déclarant un viol ou tentative), un échantillon de 7500 (le nombre de femmes interrogées) et une population de 23,5 millions (le nombre de femmes en métropole) : on obtient une marge d’erreur de 0,2 point. Donc en clair, l’intervalle de confiance à 95% est énorme : plus ou moins 30% !!! Entre 50,000 et 100,000.

        Objectivement, on a donc un chiffre qui est :
        – basé sur des déclarations,
        – corresponds à des viols et tentatives,
        – et présente un intervalle de confiance de +-30%.
        Les féministes professionnelles présentent cela comme :
        – vérité divine,
        – concernant les viols,
        – et précis à en calculer la fréquence à la minute.
        Tout est normal !

        Qu’on soit bien d’accord : le viol est une ABOMINATION. La réponse pénale adaptée face à un viol prouvé au delà de tout soupçon devrait être la réclusion criminelle à perpétuité sans possibilité de remise de peine. Comme toute violence, ces faits sont inadmissible.
        Ma préconisation afin de permettre aux citoyens de se défendre face à ce genre d’infamie ? Autorisé à tous le droit de posséder et de porter une ou des armes à feu dans l’espace public.

        Ces mesures ont prouvés leurs efficacités : http://americangunfacts.com/. Bien sûr les officines féministes professionnelles, rouge sang tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, ne veulent pas de citoyens capables de se défendre seul. Le civil doit rester une victime à la merci des criminels et autres délinquants.

        • Je ne défendrai aucun chiffre mais il est probable que beaucoup de viols ou, plus encore, de tentatives ne sont pas dénoncés, par honte ou à cause des formalités qui réveillent, en détail, le souvenir de cette expérience horrible, vécue comme « déshonorante »: il suffit de penser qu’un « banal » cambriolage est déjà très mal vécu, les victimes, hommes ou femmes, le vivent déjà comme une « intrusion » insupportable dans leur vie intime, alors …

          • Mais il est vrai aussi qu’en cas de séparation avant divorce, il arrive que l’on accuse l’homme de mauvaise conduite avec sa fille qui passait chez lui, le weekend: c’est un autre mode de sanction, souvent avec l’aide des enfants « à qui on a appris ce qu’il fallait dire ».

        • Combien de viols dans les prisons pour femmes ?

    • La cause est bonne a défendre. Personne ici ne soutient le viol de qui que ce soit, les coups, ou plus généralement toute forme de violence.
      En réalité, ce qui pose problème, ce sont les moyens pour défendre cette cause. Le propos de l’auteur est justement celui ci : revenir sur des bases du droits (présomption d’innocence et punition des fausses accusations) ou plus simplement discriminer selon les sexes (privilèges particuliers à l’embauche, peines différentes selon si on agresse une femme ou un homme) sont de mauvais moyens pour traiter une bonne cause.

      Le féminisme, c’est bien la cause + les moyens mis pour la défendre. Au même titre que Hayek disait que le socialisme, ce n’est pas seulement la cause (+ d’égalité, une société juste, etc.. principes auxquels tout le monde adhère) mais aussi les moyens mis en oeuvre pour l’atteindre. Je caricature, mais s’il s’agit de dire « je vais défendre cette cause en éliminant tous ceux qui ne sont pas d’accord avec », le moyen n’est pas adéquat à la cause et est même carrément malsain. Et c’est justement là que le bas blesse: on ne peut défendre en même temps des principes, une justice équitable pour tous indépendamment du sexe, des origines ou des religions, et une forme de discrimination positive selon qu’on appartienne au beau sexe ou non.

    • Il n’y a aucune raison de traiter différemment un suspect qu’il soit homme ou femme et qu’il soit suspecté d’être violent envers un homme ou une femme.

      Les couples ou il y a le plus de violences (proportionnellement) ce sont les couples lesbiens, donc une femme victime de violence de la part d’une autre femme et la vision féministe actuelle est loin de rendre service aux femmes qui sont victimes de cela.

      En droit il y a des principes et appliquer un traitement particulier aux violences suspectés commises par un homme sur une femme n’est pas acceptable.

      • En fait, la principale faille statistique des féministes sur la violence conjugale, c’est que 50 % de la violence conjugale est commune aux deux partenaires. Bref, la moitié du temps, l’homme et la femme se tapent dessus tous les deux. Sauf que le policier et le juge ne retiendront que la version de la femme.

        • @Gabriel Lacoste,

          Oui, c’est correct.

        • Avec en moyenne 10 cm et 13 kg de plus et une masse musculaire nettement plus importante, vous croyez sérieusement que les comportements violents des hommes ont les mêmes conséquences que ceux des femmes?

          • Donc, Simon, dans une bagarre, on mesure la grandeur et la force musculaire de chacun, puis on arrête seulement celui qui a un avantage à cet égard ? Ce genre de réflexion mène où ? Une femme peut manipuler une arme pour compenser, puis l’homme, aussi violent est-il, répugnera davantage qu’elle d’user de sa force, sans compter que, lui, il risque davantage l’arrestation. Parfois, l’homme se fait frapper à plusieurs reprises avant de riposter. Ces situations sont plus complexes qu’un simple comparatif de forces réciproques, puis ma remarque vise à nuancer la compréhension classique du cliché de la petite femme frêle et innocente qui subit des coups en se vautrant dans son coin.

          • 1/ La loi doit-elle punir les actions ou leurs conséquences ?
            Si je vous met de petites claques humiliantes à longueur de journée, a priori vous n’aurez pas de blessures, du moins physiques. Question : combien de temps le tolérerez-vous ?

            2/ J’attends votre réaction : http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-conjugales-lex-compagne-de-lhomme-battu-se-devoile-090415-96000

    • Commentaire absolument effrayant qui valide chacun des points de l’article.

      Selon vous, l’état de droit, la justice, les droits de la défense, la présomption d’innocence n’ont aucune valeur. C’est « vous » contre « eux » et ces concepts antiques ne sont que des obstacles au succès de votre camp. « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens. »

      Vous ne vous en rendez sans doute pas compte mais vous raisonnez en fasciste. Dans d’autres circonstances vous expliqueriez que, puisque des chrétiens sont massacrés par Daesh, il faut priver les musulmans de leurs droits civiques.

      Pouah.

    • Et donc, ça justifie la perversion de la justice, la destruction des droits fondamentaux, de l’édulcoration des accusations, de la suppression de la présomption d’innocence ?
      Adèle, vous auriez eu votre place en tant qu’accusateur dans un tribunal populaire en URSS…

      • Le féminisme moderne n’est rien d’autre que le principe marxiste de la lutte des classes transposée au sexe, et une vision collectiviste des rapports entre humains et puis c’est tout.

        • Et quand ça permet de se faire du blé… les féministes sont des proxénètes.

        • Les hommes sont aux féministes ce que les juifs sont aux antisémites: ils sont jugés sur ce qu ils sont non sur leurs actes.

          Si les féministes ne veulent pas côtoyer les hommes, qu elles partent fonder des phalansteres et qu elles arrêtent de leur soutirer du pognon.

    • Adèle, etes vous en train de me dire que je ne peux pas bénéficier de la présomption d’innocence si une femme porte plainte contre moi? Pourquoi?

      • vous bénéficiez de la présomption d’innocence mais se sera à vous de démontrer qu’il n’y a pas eu agression.

        Ce que nous proposons c’ est simplement une inversion de la charge de la preuve cad une présomption d’agression ça n’a rien à voir avec la présomption d’innocence mais seulement avec la charge de la preuve.

        • « vous bénéficiez de la présomption d’innocence mais se sera à vous de démontrer qu’il n’y a pas eu agression.  »

          Comment peut on sortir ce genre d’âneries sans sourciller?

        • « vous bénéficiez de la présomption d’innocence mais se sera à vous de démontrer qu’il n’y a pas eu agression. »

          Je ne sais pas ce que vous fumez, mais c’est de la bonne.
          La définition de la présomption d’innocence, c’est précisément que la charge de la preuve revient à l’accusation.

          • Je suis féministe Adèle mais à des années lumière de votre féminisme qui me glace ! Je suis la mère d’un garcon de 16 ans gentil, introverti, hypersensible. Je n’ose pas imaginer comment il réagirait s’il était injustement accusé de viol et obligé de prouver qu’il n’a rien fait. Sans dramatiser, je crois qu’il serait capable de se balancer d’une fenêtre Et ce serait à lui de prouver qu’il n’a rien fait ? Réalisez vous l’énormité de vos propros ?
            BORGRAVE tient des propos à peine moins nuancés que les vôtres et ses outrances déservent son propos. Il a raison de s’inquiéter de se scandaliser des outrances américaines, il est groteste quand il les généralise au mouvement féministe dans son entier.
            vous êtes bien trouvés !

            • Le féminisme est un constructivisme au même titre que le socialisme ou le communisme. Au même titre que les autres totalitarismes, il prétend vouloir créer un Homme (avec un grand H) nouveau avec l’assistance de la violence légale.

              Tout commence par le lobbying, puis vient le temps de la propagande financée par l’Etat, après arrive le temps de la rééducation imposée par le pouvoir judiciaire, enfin on ne s’embarrasse plus des réfractaires c’es le temps des exécutions sommaires et des fosses communes à peine cachées.

              Nous autres libéraux, nous défendons la plus petite minorité oppressée : l’INDIVIDU. Quiconque prétend faire défendre un GROUPE commet déjà l’irréparable.

            • @Alireve,

              Grotesque ? je laisserai mes lecteurs juger. Il ne s’agit que du premier article d’une assez longue série. Il n’y a pas qu’aux USA que des injustices sont commises au nom du féminisme, je l’illustrerai dans de nombreux autres pays. Les méthodes sont différentes mais les résultats sont les mêmes : un système biaisé contre les hommes, qui perdent en quelques années les protections issues de siècles d’évolution du droit. Uniquement à cause de leur sexe masculin.

              Je dirais que la situation est actuellement moins grave en France (bien que déjà extrêmement préoccupante dans la sphère de la justice familiale), mais en évolution rapide. Ce qui se passe aujourd’hui aux USA pourrait très bien être la situation en France dans 10 ans. La France a ratifié la convention internationale d’Istanbul, qui décrit la violence conjugale comme un « moyen de contrôle » des hommes sur les femmes et qui dit explicitement qu’un traitement préférentiel des femmes « ne doit pas être considéré comme une discrimination ».

              Sans parler des quotas, qui sont clairement un traitement de faveur pour les femmes, et une violation du principe d’égalité de droit. Mais j’y reviendrai aussi dans un prochain article, aussi.

              Juste une petite réflexion: prévoir un traitement de faveur (les quotas) pour des femmes ambitieuses, à haut potentiel professionnel, il fallait oser. Si même ça ça fonctionne, on ne peut que craindre le pire pour le reste.

              • Le féminisme a été et reste encore à mes yeux un mouvement de conquête de libertés avant tout. Pour les femmes et pour les hommes.
                Cette aspiration, ces libertés durement acquises (droit de vote, contraception, accès aux études …) voire encore non acquises dans certains pays, voire perdues ou menacées dans d’autres, n’ont JAMAIS tuées personne.
                Or,vous balayez cela d’un « en réalité, rien n’est plus faux » tout à fait excessif. Vouloir conduire pour une femme en arabie saoudite n’est donc pas une conquete de liberté, vraiment ? Pourquoi passer à la trappe l’idéal de ce mouvement, qui a bénéficié d’ailleurs aux hommes également (la contraception n’a t elle libéré les hommes aussi de grossessses non désirées, n’a t elle pas permis aux couples d’accéder à une meilleure sexualité) ?
                « un système biaisé contre les hommes, qui perdent en quelques années les protections issues de siècles d’évolution du droit. Uniquement à cause de leur sexe masculin. »
                Le droit en question a exclu pendant des siécles les femmes de tout un ensemble de « protections »…. Uniquement à cause de leur sexe féminin. Cela semble beaucoup moins vous déranger …
                Dénoncer les délires et dérives de CERTAINES féministes d’AUJOURD’HUI en occultant ce qui a été et reste une noble conquête, c’est cela qui me gêne dans vos écrits.
                Cela ne sert pas votre démonstration, désolée.

                • Jamais tué personne… ben voyons.

                  Et les avortements, vous en faites quoi? 200 000 gamins sacrifiés sur l’autel de votre ideologie, ce n’est rien peut être?

                  • @alexei
                    Je ne pense pas que les femmes qui se retrouvent contraintes d’avorter le font par idéologie. Celles que je connais qui y ont eu recours l’ont fait dans la détresse.
                    Là encore CERTAINES féministes ont complètement dévoyées la loi Veil qui était une loi mesurée en passant à la trappe la notion de détresse en glorifiant le « droit à …. ».
                    Certains libéraux n’ont pas la même approche que vous sur l’avortement.

                  • Un amas de cellule n’est pas un enfant.

                    • Aaah, voilà une réponse qu’elle est étayée.

                      Donc, à partir de combien passe t-on du statut « d’amas de cellules » à « enfant ».
                      Parce que biologiquement parlant, même adulte on n’est que des amas de cellule avec un peu de flotte pour faire tenir le tout. Du coup, le déclic qui vous fait sauter dans la case « humain », vous le situez quand? 5 semaines? 5 mois? 5 ans?
                      Et par curiosité, quel est le critère qui permet d’aboutir à cette conclusion?

                • « Le féminisme a été et reste encore à mes yeux un mouvement de conquête de libertés avant tout. Pour les femmes et pour les hommes. »
                  => C’est bien la que vous faites erreur. Le féminisme se trompe de combat en ne voulant défendre que les femmes. La liberté pour tous et l’égalité en droit pour tous : voilà un noble combat, et ce n’est pas du tout celui du féminisme.

                  « Vouloir conduire pour une femme en arabie saoudite n’est donc pas une conquete de liberté, vraiment ? »
                  => Même une montre détraquée donne l’heure deux fois par jour. En France, montrez moi des droits qu’ont les hommes et que n’ont pas les femmes ?

                  • M’avez vous bien lu ?
                    Mon féminisme est un mouvement d’émancipation qui profite aux femmes ET aux hommes (même si certains ne le voient pas d’emblée).

                    BORGRAVE ne parlait pas que de la France, moi non plus.
                    Il ne suffit pas d’entrer certains droits dans le loi pour transformer du jour au lendemain la vie de tous les jours.

                    Il y a écrit LIBERTE EGALITE FRATERNITE aux frontons de notre République … sur ce forum et à juste titre beaucoup se demande où est passée la Liberté, le droit de propriété …
                    il reste, dans la vie quotidienne, des améliorations à apporter (à espérer) dans les rapports entre les hommes et les femmes.
                    Vous prêtez trop d’intention malveillante à l’ensemble des féministes.

                    • 1/ Le féminisme comme toute les officines politico-associatives françaises profitent surtout à leurs militants professionnels. Un gros paquet de pognon public irrigue, sans jamais faiblir, tout ce jolie monde.

                      2/ L’Egalité de la divise est l’égalité devant la LOI et rien d’autre. Article 1 de la DDHC de 1789 : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. ». Les Hommes ne naissent pas égaux, ils le sont seulement en DROITS.
                      Et certainement pas en faux-droits : les fameux « droits à ». Vous avez le « droit de ». Point barre. Quiconque prétend le contraire n’est point libéral mais un collectiviste prônant l’Homme nouveau avec son cortège sordide de répressions.

                      3/ « il reste, dans la vie quotidienne, des améliorations à apporter (à espérer) dans les rapports entre les hommes et les femmes. »
                      => Contentez-vous d’améliorer votre propre vie. Laissez les autres vivent la leur comme ils l’entendent tant qu’ils ne violent pas vos droits naturels. Qui êtes vous pour imposer aux autres vos « améliorations » ?
                      Vos propos démontrent clairement que le féminisme est totalitarisme constructiviste. Le plus grave est que vous ne vous en rendiez même pas compte et que vous vous pensez libérale.

                    • @Alireve, vous dites que

                      « Le droit en question a exclu pendant des siécles les femmes de tout un ensemble de « protections »…. Uniquement à cause de leur sexe féminin. Cela semble beaucoup moins vous déranger … »

                      Pouvez-vous me donner des exemple précis de protections que n’avaient pas les femmes et qu’avaient les hommes ? Parce qu’il me semble que la plupart des sociétés traditionnelles (Islam compris) sont particulièrement protectrices envers les femmes.

                      Le partage traditionnel des rôles inclut en général plus de liberté et de responsabilité pour les hommes, et plus de protections pour les femmes.

                      Tout ce qui est effrayant ou dangereux est traditionnellement réservé aux hommes, comme la guerre, les activités professionnelles à l’extérieur, où l’on peut se faire attaquer, détrousser, etc.

                    • Les femmes en Occident ont les mêmes droits que les hommes et c’est la seule chose qui importe.
                      « Vous prêtez trop d’intention malveillante à l’ensemble des féministes » tout dépent dans quel cadre on se situe. Si on se situe dans un cadre plus large au niveau de temps et de l’espace alors je suis d’accord. Le combat du féminisme pour obtenir l’égalité des droits est un combat noble. Sauf qu’aujourd’hui en Occident, les féministes ne veulent pas cela (car elles l’ont déja), il s’agit de victimiser les femmes (les faire passer pour des victimes) et de diaboliser les hommes. Le féminisme en Occident est un marxisme.
                      Le pire s’est que pas mal des associations féministes sont controlés par la gauche et sont à son service (exactement comme les assocs lgbt, antiracistes,….). Ces associations considèrent que leur soutien de la gauche, le fait d’imposer la pensée unique de la gauche comme plus importante que le combat qu’elles sont censées menées, que les catégories qu’elles sont censées défendre. Je vois vous donner un exemple très simple: les comportements sexistes contre les femmes dans les rues aujourd’hui sont le fait en grande majorité de jeunes issus de la minorité. Pourtant, bcp d’associations féministes ne veulent pas le reconnaitre car les immigrés sont la chasse gardée de la gauche, c’est l’électorat de gauche. au lieu d’attaquer là où il y a vraiment du sexisme (immigrés,..) bcp d’entre elles préfèrent combattre le sexisme des méchants francais de souche et des méchants catholiques.
                      Les associations féministes tout comme les associations LGBT et antiracistes ne représentent qu’eux mêmes, ils ne sont en rien représentatifs des gens qu’ils sont censés représentés. Demander à un immigré, à une femme , à un homo ce qu’il pense de ces associations, vous seriez étonnés de voir le nombre de ces gens qui les rejettent.
                      « il reste, dans la vie quotidienne, des améliorations à apporter (à espérer) dans les rapports entre les hommes et les femmes » la technique type des féministes prendre des statisques (que souvent elles truquent) et dès qu’il y a une différence en défaveur des femmes dire que c’est du sexisme alors que souvent, il existe une toute autre explication (la différence est explicable pour une raison autre que le sexisme). Le meilleur exemple est l’écart salariale. déja, il est bcp moins grand que veut le faire croire les féministes. ensuite, divers études ont montré que l’écart salariale s’expliquait par des raisons toute autre que le sexisme (il y a plusieurs articles sur contrepoints à ce sujet).
                      Si je reprend la logique des féministes, je peux faire la même chose et montrer des chiffres défavorables aux hommes (ex l’age de vie moyen (plus faible chez les hommes), les accidents de travail (qui concerne bcp plus les hommes),….)

                • @Alireve,

                  C’est un long débat, et oui il y a plusieurs courants féministes. Mais le féminisme qui était « radical » dans les années 90 est devenu depuis lors « mainstream » et est actuellement au pouvoir. Ce qui est la cause de sa dangerosité.

                  Je parle du féminisme tel qu’il est devenu maintenant, au début du 21e siècle. Celui qui parle, que l’on entend, et qui agit. Oui, la conduite pour les femmes, le droit de vote, sont bien-sûr des combats tout à faits valides. On est bien d’accord là-dessus. (Le droit de vote des femmes, mais aussi des hommes ne l’oubliez pas). Ce sont des combats pour les droits, universels. Appelez-les féministe si vous voulez, moi je les vois plutôt comme des combats universels.

                  Mais le combat pour les droits reproductifs masculins, contre les paternités forcées et les fausses paternités, contre les fausses accusations de viols… n’existe pas. La notion même de « droits masculins » est inconnue. Pourquoi parle-t- tout le temps des droits des femmes et jamais des droits des hommes ? C’est bizarre, non, vous ne trouvez pas ? On est pourtant sensés être « égaux ». Le féminisme n’y serait pour rien selon vous ?

                  Etes-vous au courant que 50% des victimes de crimes d’honneur et d’attaques à l’acide dans les pays du moyen orient sont des hommes ? Que de l’ordre de 40% des victimes de violences sexuelles dans le conflit en Afrique orientale sont des hommes ? (Qui ne sont aidés par aucune ONG). Qu’en Iran, une femme a la possibilité d’envoyer son mari en prison sur simple acte à la mairie, en demandant la paiement du mahr (40 années de salaire, en moyenne) ? Qu’en Iran toujours, le mari doit payer à sa femme un salaire, la nafaqa ? Que Boko Haram, avant de kidnapper les écolière, a massacré des garçons pendant des années dans l’indifférence ? Qu’en Arabie Saoudite, des étages entiers des centres commerciaux sont interdits aux hommes (qui sont sensés travailler ou jouer au taxi au lieu de faire du shopping, activité féminine) ?

                  http://www.theguardian.com/society/2011/jul/17/the-rape-of-men
                  https://en.wikipedia.org/wiki/Nafaqah
                  http://blogs.telegraph.co.uk/news/colinfreeman/100270947/dont-forget-that-boko-haram-targets-boys-as-well-as-girls/

                  Etc. Je pense que la réponse à toutes ces questions est non. Et la raison pour laquelle personne ne dit ces choses, c’est que le féminisme, en tant qu’idéologie, est en train de réécrire l’histoire et de diaboliser le genre masculin. Empathie générale pour les femmes, mépris pour les hommes. Les obligations masculines sont totalement effacées du discours. Seules les femmes ont des problèmes.

                  Les combats valides dont vous parlez, on n’avait pas besoin de diaboliser les hommes pour les mener. Or c’est ce qu’a fait le féminisme depuis le début. Le discours du féminisme sur les hommes est essentiellement le discours de l’extrême droite sur les immigrés. Les hommes sont une menace. Il faut protéger les femmes et punir les hommes. Il s’agit d’un discours extrêmement dangereux. Et ce discours est indissociable du féminisme.

                  • @gabriel Lacoste
                    Merci d’avoir compris que j’attendais plus de nuances dans les propos d’Alain Borgrave.
                    J’ai découvert Contrepoints il y a quelques mois et j’y trouve toujours matière à réflexion. Je suis en revanche sidérée par la charge agressive que le mot féminisme déclenche immanquablement.

                    @alain Borgrave
                    Merci d’avoir apporté des nuances que j’estime nécessaires si vous voulez susciter une meilleure adhésion à vos propos comme le pointe justement G Lacoste.
                    J’étais partie pour reprendre vos arguments de façon plus détaillé mais l’échange « ping pong » risque d’être fastidieux.
                    Je vous réponds seulement lorsque vous déplorez :

                    « Mais le combat pour les droits reproductifs masculins, contre les paternités forcées et les fausses paternités, contre les fausses accusations de viols… n’existe pas. La notion même de « droits masculins » est inconnue. Pourquoi parle-t- tout le temps des droits des femmes et jamais des droits des hommes ? Le féminisme n’y serait pour rien selon vous ? »

                    Peut être parce que ces « problématiques » sont très récentes et découlent de certains « progrès » de manière inattendue.
                    Je pense aux paternités forcées. Avant, c’était les hommes qui faisaient les enfants et qui plantaient sans vergogne leur petite amie tombée enceinte par accident, faisant d’elle une fille mère au sort guère enviable.. Mais la contraception et le test de paternité ont changé la donne … Et certaines femmes ne s’embarrassent pas de scrupules … C’est déplorable et certains hommes se heurtent aujourd’hui à la pratique de la loi déficiente comme les femmes s’y sont longtemps heurtées.

                    Ne pensez vous pas que si on parle aujourd’hui des hommes battus par leur femme c’est parce la violence domestique est sortie de l’ombre quand les femmes ont commencé à parler de la violence qu’elles subissaient de la part de leur conjoint ? Idem pour le viol.

                    « Etes-vous au courant que … Arabie Saoudite, des étages entiers des centres commerciaux sont interdits aux hommes (qui sont sensés travailler ou jouer au taxi au lieu de faire du shopping, activité féminine) ? » (Sic)

                    Heu, vous faites de l’humour là non ?

                    « …Le droit de vote des femmes, mais aussi des hommes ne l’oubliez pas. Ce sont des combats pour les droits, universels. Appelez-les féministe si vous voulez, moi je les vois plutôt comme des combats universels. »

                    Vous les voyez aujourd’hui comme des combats universels et ils auraient dû l’être dès l’origine, mais le fruit de certains de ces combats a longtemps été considérés comme exclusivement réservés aux hommes.
                    Il n’y aurait jamais eu de de « féminisme à part », si d’emblée, l’accès à certains droits et libertés avait été « mixte » dans l’esprit des hommes. Les hommes n’ont longtemps parlé que pour eux même, ils ont trop longtemps tenu les femmes à l’écart de leur noble combat pour la liberté.

                    « Les combats valides dont vous parlez, on n’avait pas besoin de diaboliser les hommes pour les mener. Or c’est ce qu’a fait le féminisme depuis le début. »

                    Depuis le début, en êtes vous sûre ?
                    Et lLes femmes ont elles eu le choix ? Lorsqu’elles ont prétendu aux mêmes droits que les hommes , ces derniers ne leur ont ils pas claqué la porte au nez ? Ne leur ont ils pas tenu un discours souvent abject ? ( moins intelligentes car cerveau plus petit, incapables de maitriser leurs nerfs donc d’étre médecins etc ….) Discours que beaucoup tiennent encore d’ailleurs.

                    Je vous suis lorsque vous rappelez à certaines féministes la dure réalité de la condition des hommes qu’elles occultent trop facilement et injustement, n’occultez pas pour autant la dure condition des femmes.

                    Cordialement

                    • @ Alireve,

                      Sur les centres commerciaux en Arabie Saoudite, ce n’est pas de l’humour, voir la video suivante (44s.) : « Restrictions in shopping malls: during busy week-ends, entire families go shopping together. During these times, single men will find difficult to gain access. There are also instances of entire floors dedicated to women-only. Such is the case in the Kingdom Mall, located in the tallest building in Riyad, the Kingdom Tower. »

                      https://www.youtube.com/watch?v=LyR-lolcgW4

                      Si vous vous demandez quel argent ces séoudiennes peuvent bien dépenser dans les centres commerciaux, il faut savoir que la Charia impose au mari de payer un salaire à sa femme, la nafaqa, qui est sensé maintenir le niveau de vie que la femme avait avant le mariage. Le mari n’a aucun droit sur les revenus de sa femme, nafaqa incluse.

                      https://en.wikipedia.org/wiki/Nafaqah

                      Sur vos remarques générales concernant la place des femmes dans la société passée, je vous répondrais que je ne pense pas que les femmes étaient « opprimées » dans le passé. Je suis en train de lire Proust, je n’ai absolument pas l’impression que les femmes étaient méprisées à la fin du 19e siècle. Au contraire, elles faisaient l’objet de nombreux égards de la parts des hommes (voire la notion de galanterie), et l’on voit que le summum de la vie mondaine était d’être invité dans des « salons » qui étaient organisés et tenus par des femmes. Qui avaient le pouvoir de décréter qui était « in » ou non, selon qui elles invitaient. Femmes qui discutaient art, littérature, etc.

                      La situation passée n’est pas une situation d’oppression des femmes, mais une société de castes sexuelles. Les hommes et les femmes étaient deux castes aux droits et obligations distinctes.

                      Les hommes étaient une caste responsabilisée, les femmes une caste protégée. Les hommes avaient plus de libertés que les femmes car ces libertés étaient nécessaires pour réaliser leurs responsabilités (principalement subvenir aux besoins de la famille). Les femmes (et les enfants) étaient les principaux bénéficiaires des responsabilités masculines. Ce qui inclut aller à la guerre, qui peut être considéré en raisonnant large, comme une autre façon de « protéger les femmes et les enfants ».

                      Je crois que le discours selon lequel « les hommes ne pensent qu’à eux » « ont claqué la porte au nez des femmes » etc. est une façon de réécrire l’histoire. Ce qui s’est passé c’est que la notion de castes sexuelle a volé en éclats principalement suite à la baisse de la mortalité infantile, et au développement de la notion (libérale) d’autonomie individuelle. Cette évolution nécessaire a été douloureuse.

                      Mais je ne pense pas que « les hommes » aient essayé de maintenir « les femmes » comme leurs inférieures, qu’elles n’étaient pas d’ailleurs. Je dirais plutôt que comme tout changement social, il y a eu des résistances (des deux côtés), tant le schéma des castes est ancré dans les esprits (et est sans doute jusqu’à un certain point non pas uniquement social, mais naturel, propre à une nature des H et des F qui serait différente, les femmes étant par exemple plus demandeuses de sécurité.)

                    • @ Alireve,

                      Juste une dernière question, pouvez-vous me citer un/une féministe actuelle dans laquelle vous vous reconnaissez ? Vous dites que le féminisme c’est aussi quelque chose de positif, pouvez-vous me donner un exemple ?

                  • « Que Boko Haram, avant de kidnapper les écolière, a massacré des garçons pendant des années dans l’indifférence ?  » l’affaire de l’enlèvement des écolières est de la manipulation médiatique, on a fait croire qu’elles avaient été enlevés car c’étaient des femmes alors qu’elles avaient été enlevés car elles étaient chrétiennes. Les médias ont parlé de certaines écolières relachés ce qu’ils n’ont pas préciser c’est que c’étaient des musulmanes. boko haram a libéré tous les écolières musulmanes et gardés les chrétiennes

                  • je suis d’accord avec vous mais vous vous perdez sur l’iran et l’arabie saoudite. dans ces deux pays, les femmes ont clairement moins de droits que les hommes, il n’y a pas d’égalité de droits. Certes, il est tjs bien de préciser que même dans ces pays, elles ont un certains nombres de droits spécifiques mais cela ne change rien au fait qu’elles ont moins de droits que les hommmes.
                    Tout libéral se bat pour l’égalité de droiit. perso, je ne vois pas ce qu’il y a de féministe là dedans.
                    Le féminisme est aujourd’hui une imposture au service de la gauche radicale

                    • @ jacques,

                      sur l’Iran et l’Arabie Saoudite, je précise tout de suite que ce ne sont en aucune façon des exemples à suivre, bien entendu. il s’agit de régimes autoritaires et tout à fait illibéraux.

                      Par contre, je ne suis pas sûr que les femmes y soient tellement moins bien traitées que les hommes. C’est une question délicate car il y a très peu de sources objectives sur le sujet. La plupart des sources sont féministes.

                      Néanmoins, je préciserais que l’on parle toujours des libertés. Les femmes ont effectivement moins de libertés que les hommes dans les sociétés traditionnelles. Mais on ne parle jamais des obligations. Or, dans la plupart des sociétés traditionnelles, les hommes ont plus d’obligations que les femmes.

                      Par exemple, en Iran, une femme est entretenue par son père avant le mariage, puis par son mari après le mariage. Subvenir aux besoins de la famille est une obligation masculine traditionnelle. Un homme qui n’a pas une bonne situation aura beaucoup de mal à trouver une épouse. Le mari doit payer un salaire à son épouse, la nafaqa. En cas de non paiement de la nafaqa pendant plus de six mois, la femme peut demander le divorce avec paiement d’un autre montant: le mahr. En moyenne le mahr vaut en Iran 40 années de salaires. Beaucoup d’hommes sont emprisonnés pour non paiement du mahr.

                      Pour un point-de-vue non féministe sur la question, voire ce qu’en dit Ali Mehraspand qui vit en Iran, il témoigne de ce qui se passe dans son pays. (C’est un activiste de la cause masculine, le style est polémique mais je lui fais confiance sur le contenu.)

                      http://www.avoiceformen.com/gynocentrism/the-myth-of-patriarchal-oppression-in-iran/
                      http://www.avoiceformen.com/mens-rights/indentured-servitude-for-men-in-iran-the-myth-of-patriarchal-oppressive-divorce-alimony/

                  • Pour Boko Haram, lisez ceci: http://www.mediaite.com/online/why-did-kidnapping-girls-but-not-burning-boys-alive-wake-media-up-to-boko-haram/
                    la presse a été impassible quand des écoliers (garcons) ont été massacrés et brûlés vif

              • À mon avis, Alain Bograve, la difficulté avec votre approche, c’est qu’elle suggère une victimisation inversée et ça prête flanc à de faux débats. Les féministes n’ont probablement pas entièrement tort. Il y a bien des cas où la perception des genres jouent à leurs désavantages (Que la politique doit s’en mêler est une autre histoire.) Le problème central n’est pas là, mais dans la vision du monde manichéenne que ces faits servent à justifier. Je suis d’accord avec vous que l’homme est parfois aussi victime de la perception associée au genre. Cependant, il ne faut pas suggérer au lecteur que vous défendez la thèse selon laquelle l’homme est LA victime principale. Tant que cette impression se dégage de vos textes, des personnes comme Alireve seront sceptique à votre endroit.

                • Rien à ajouter.

                  Le féminisme doit se combattre par l’individualisme libéral.

                • Il y a deux sujets ici: Le fait d’etre victime de discrimination par des individus et le fait d’etre discriminé par la loi. On remarquera que Borgrave ne s’attaque, en bon libéral qu’a la problématique du droit. Et il a bien raison. Dire que des femmes se sentent victimes de personnes qui les déconsidèrent ou les regardent avec condescendance, lubricité, ou que sais je encore, n’est pas le propos de Borgrave. Il traite du droit. En cela Adèle répond dans les clous en parlant du droit. Ceux qui parlent de ces ressentis subjectifs ou des ces personnes indélicates ou biaisées par leur préjugés ne parlent juste pas de la meme chose que l’auteur.

                  • Séparer le droit du reste est contre-productif. Pour faire triompher une certaine conception du droit, il importe de comprendre les subjectivités qui y font obstacles et d’y répondre. Dans le cas présent, je devines que le lecteur hostile à Bograve le sera pour les raisons que j’ai mentionné.

                    • Je ne suis pas d’accord avec vous. La subjectivité n’a rien à faire dans le droit et dans le fait d’établir l’existence d’un délit ou non. La subjectivité appliquée au droit est justement la limite à ne pas franchir pour ne pas se retrouver dans l’arbitraire. Une femme qui se sent violée parce qu’on la déshabille du regard dans le métro n’est pas plus victime de viol que l’homme à qui on adresse un doigt d’honneur ne se fait sodomiser.

                      Par ailleurs la discrimination envers les femmes comme celle envers les étrangers ou envers les catholiques ou envers les socialistes n’a pas à être punie. Seuls les actes de violence quels qu’ils soient, quelle qu’en soit la victime et quel qu’en soit l’auteur doivent être punis et poursuivis. Aucun motif n’est plus valable ou plus grave qu’un autre pour forcer autrui à supporter des sévices, exactions, menaces, doles, etc… La subjectivité n’a rien à foutre dans le droit.

                      En revanche un sain ostracisme non violent des gens indélicats me semble bien plus productif.

                    • Mitch, vous n’avez pas compris le sens de ma réponse.

                    • Débrouillez vous pour être plus clair alors, à moins que vous vous ne pensiez que votre génie est d’une telle fulgurance inetellectuelle que tel les écrits de Nietsche ils ne soient pas accessibles à une esprit sans finesse tel que le mien. Auquel cas on pourrait se demander pourquoi vous l’avez écrit en premier lieu.

                    • @Gabriel Lacoste,

                      Je rejoins Mitch dans le sens où je n’ai pas compris à 100% où vous voulez en venir.

                      Peut-être n’ai-je pas précisé qu’identifier les femmes avec le féminisme est un amalgame ?

                      Pensez-vous que je défendrais l’idée que « les hommes » seraient visés par « les femmes » ? Si c’est le cas, relisez-moi car ce n’est pas ce que je dis. Le féminisme est une idéologie, une vision du monde. Qui est partagée et défendue par certaines femmes mais aussi certains hommes.

                      Jetez un coup d’oeil à ceci:
                      http://www.michaelkaufman.com/wp-content/uploads/2009/01/kaufman-les-sept-c2ab-p-c2bb-de-la-violence-masculine-french.pdf

                      Par contre dans la critique du féminisme il y a aussi de nombreuses femmes, comme l’excellente Christina Hoff Sommers (sur laquelle j’essaie de prendre exemple dans ce domaine).

                      Donc pour être clair, le combat que j’encourage est un combat des hommes *et* des femmes de bonne volonté contre une idéologie liberticide, qui est elle-même défendue par des hommes *et* des femmes.

                    • Mitch, j’exprimais seulement ne pas avoir été compris, mais je suis effectivement en partie responsable de ça. Je ne vous en adressais pas le blâme. Pour le dire simplement, vous vouliez réduire la question au droit, alors qu’à mon avis la psychologie cognitive qui fait obstacle au droit mérite d’être mieux comprise pour éviter que les ennemis de ce droit l’emporte. Je ne parlais pas d’introduire les perceptions comme éléments à prendre en compte pour identifier la présence d’une agression.

                • @ Gabriel Lacoste:

                  Les hommes sont de plus en plus souvent les victimes du féminisme, qui prétend lutter pour l’égalité des sexes de la même manière que les communistes prétendaient lutter pour l’égalité des conditions. Les conceptions de la justice décrites dans l’articles sont de la même essence que celles des communistes et si on n’y prend garde, les mêmes causes produiront les mêmes conséquences.

                  Le politiquement correct actuel, sur ce sujet comme sur d’autres, est absolument effrayant. Quelqu’un qui est prêt à envoyer des innocents en prison pour sa cause, qui se fiche des injustices qu’il contribue à produire et même qu’il promeut ne devrait pas recevoir un tel soutient.

                  Et les gens qui profitent sciemment de ces systèmes, tout comme ceux qui les mettent en place sont la lie de l’humanité, peu importe leur sexe.

                  Et la Staline du pauvre qui nous abreuve de sa propagande sur ce site à longueur de commentaire peut bien gueuler tant qu’elle veut, j’espère au moins qu’ici on voit ce genre de personnes pour ce qu’elles sont, plutôt que de les idéaliser en pauvres victimes d’un système fantasmé. Parce que sinon on n’est pas sortit.

                  • Je suis d’accord avec vous. Je considère seulement que le message ainsi formulé passera difficilement. Le féminisme n’a pas 100 % tort et l’homme n’est pas globalement une victime. Il est utile de garder ça en tête pour éviter les confusions.

                • @Gabriel Lacoste

                  Je ne pense pas que « les hommes » soient des victimes (dans l’absolu), je ne joue pas le jeu de la victimisation.

                  Mais vous ne m’enlèverez pas de l’esprit que les concepts féministes de « violence masculine », de « domination masculine » et de « violences faites aux femmes » visent les hommes. Et qu’actuellement ils reviennent continuellement dans les débats sur les relations H/F… Ca vous ennuie tant que ça que l’on dise clairement que les hommes sont visés ?

                  Moi je pense que le tabou sur cette réalité est la cause du problème. Il faut un contre-pouvoir. Il faut que l’on puisse dire, quand c’est justifié: « ici, les hommes sont visés ». Il faut qu’il y ait un débat là-dessus. Glisser cela sous le tapis, comme vous le proposez, c’est justement ça le problème.

                  Le féminisme est une idéologie, qui est basée sur l’idée que les femmes ont de tout temps été opprimées par les hommes. Si on voit le sort réservé aux Koulaks et aux bourgeois par les marxistes, il y a de quoi avoir froid dans le dos, non ? En tant qu’homme, je veux dire. En tant qu’homme, représenté comme un privilégié, source de tous les problèmes et de toutes les violences.

                  Mais et là vous avez entièrement raison, dans une utopie féministe, tout le monde sera malheureux et privé de liberté. Les femmes comme les hommes.

                  • Alain Bograve, je suis sympathique à votre propos. Je suis d’accord avec l’idée que le féminisme peut servir de justification pour agresser les droits des hommes. Je ne vous prêtes même pas l’intention de faire des hommes une victime. Je crois en votre capacité d’effectuer toutes les nuances nécessaires. Je vous écris seulement comment votre propos est et sera mésinterprété. Je vous donnais en exemple la réponse d’Alireve, qui mérite une réponse nuancée plus explicite de votre part. Personnellement, j’inclurais dans vos textes une place pour une mise en contexte plus clair de vos objectifs qui contient des éléments de concession au discours féministe, ainsi que des propos précisant comment vous ne souhaiter pas victimiser les hommes de façon globale.

                    À mon sens, la communication demande un pragmatisme. Elle vise à atteindre des objectifs. Si vous échouez parce qu’un mur de mésinterprétation l’entoure, il faut alors y répondre en nuançant votre propos. Or, pour avoir moi-même discuté de ces questions, je vous partage avoir régulièrement observé comment toutes tentatives de victimisation des hommes nuit à l’atteinte d’objectifs similaires aux vôtres. Ce n’est pas pour rien, d’ailleurs. Les hommes, en général, répugnent à se présenter comme des victimes. De plus, effectivement, les femmes se sentent alors attaquées par vos propos parce qu’elles s’identifient généralement à divers degrés à des éléments du féminisme et qu’elles se sentent placées dans la position de l’agresseur. Que cela soit erroné sur le plan objectif n’est pas important. Le fait est qu’elles réagissent ainsi, puis que vous les ferai changer d’avis seulement si vous tenez compte de leurs subjectivités.

                    • N’importe quel propos qui s’écarte un tant soit peu de la doxa sera mal interprété. Obligatoirement puisqu’il l’est à déssin. C’est le principe du politiquement correct. Y’a une pensée officielle, si vou vous en écartez vous êtes un ennemi a abattre.
                      Il n’y a rien a gagner a jouer le jeu. Contantons-nous de dire la vérité et d’avoir un discourd cohérent.

                    • @ Gabriel Lacoste,

                      Oui, votre commentaire est pertinent.

                      Certaines personnes adopteront une approche plus « stratégique » que la mienne, plus consensuelle, comme vous le conseillez.

                      C’est une question de personnalité. Mon approche est plus directe. Mais je ne pense pas que ce soit nécessairement un défaut.

        • Ben oui, c’est bien vrai ça, il suffirait « simplement » d’une inversion de la charge de la preuve. Rendez-vous compte, mon bon monsieur, c’est quand même pas la mer à boire, si ?

          LOL

          Donc on part du principe que la déclaration de la femme est exacte, et il appartient à l’homme de prouver le contraire ? C’est TRES EXACTEMENT la définition d’une présomption de culpabilité, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué…

          Et la présomption de culpabilité, ou « présomption d’agression » si ça peut vous faire plaisir, eh bien… nie automatiquement toute présomption d’innocence. C’est pas dur à comprendre, quand même, ou alors c’est qu’on vit sur deux planètes différentes.*

          Quant à savoir pourquoi la présomption de culpabilité n’est pas une chose souhaitable : vous a-t-il échappé qu’un accusé qui échoue à prouver son innocence… n’est pas forcément coupable ? Bref, je vous laisse ici à vos pulsions fascistes mal digérées et retourne à des occupations plus productives…

          * : à prendre ici au sens figuré. Mais au sens littéral, le fait de vous savoir sur une autre planète que la mienne m’apporterait un indéniable sentiment de soulagement.

        • « Ce que nous proposons c’ est simplement une inversion de la charge de la preuve cad une présomption d’agression ça n’a rien à voir avec la présomption d’innocence mais seulement avec la charge de la preuve. »

          La présemption d’agression c’est l’exact inverse de la présemption d’innocence. Et c’est totalement contraires aux principes qui fondent le droit moderne.

          • « c’est totalement contraires aux principes qui fondent le droit moderne. »

            Et puisqu’on est sur un média libéral, je me permets d’ajouter que c’est aussi contraire à la philosophie libéral et au principe des droits de l’homme. Une personne qui promeut la présomption d’agression n’est pas libérale.

        • Là, vous venez d’attendre un sommet. Vous croyez réellement ce que vos dites ?
          La présomption d’innocence a justement pour conséquence principale que la charge de la preuve revient au ministère public et donc qu’en cas de doute, l’accusé est acquitté. La présomption d’innocence en droit pénal est la base de l’état de droit. Un état n’ayant pas cette présomption en droit pénal n’est pas un état de droit. Si vous considérez que c’est à l’accusé de prouver qu’il n’est pas coupable c’est qu’il ne bénéficie pas de la présomption d’innocence. Si c’est à lui de prouver qu’il est innocent cela sous entend qu’il existe une présomption de culpabilité. D’ailleurs, en droit civil, c’est à celui qui allège qq chose de le prouver (si vous réclamez une réparation en cas de faute extracontractuelle, vous devez prouver la faute de l’autre, le dommage que vous avez subi et le lien de causalité) ce qui est de la simple logique. La principale différence avec le droit pénal c’est que la degré de certitude que doit avoir le juge (en droit civil, elle est moins élevé plus de 50 % alors qu’en droit pénal, il ne peut pas avoir de doute raisonnable).
          En gros, votre commentaire donne raison à l’auteur de l’article: le féminisme radical s’oppose à l’état de droit. De plus, vous prouvez aussi que le féminisme radical s’oppose à la logique élémentaire et au bon sens.

          • Le féminisme radical cherche des solutions radicales pour améliorer radicalement la condition féminine sinon il faudra mille an pour que les choses changent et noues n’avons pas le temps (pour mémoire ça fait 10 000 ans que noues subissons le patriarcat et la justice patriarcale de m**de). Si il y a des dommages collatéraux c’est dommage mais totalement secondaire d’un point de vue militant.

            Si un jour votre mère, votre fille, votre petite fille, votre femme, votre soeur sont agressées sexuellement et qu’elles vous disent qu’elles n’ont pas de preuves de leur absence de consentement parce que c’est quasiment impossible dans certains cas à prouver vous leur expliquerez que c’est juste alors que le violeur/agresseur s’en sorte et que beaucoup d’hommes étant injustement accusés c’est mieux qu’il en soit ainsi.

            Vous leur tiendrez votre discours « l »état de droit  » « logique élémentaire » « bon sens »… « présomption d’innocence ».

            • Les hommes qui se font violer en prison, vous allez leur expliquer que c’est bien fait pour leur gueule ?

            • Dans le même ordre d’idée, que devrai je dire à ma fille le jour où, accusée à tort d’un crime qu’elle n’a pas commis, on la punira parce qu’il lui était impossible de prouver qu’elle n’a pas commis ledit crime?
              On lui tiendra le discours « oui mais mieux vaut mettre trop d’innocents en prison que pas assez de coupables »? Pas sûr que ça la réconforte tant que ça…

            • Si un jour votre mère, votre fille, votre petite fille, votre femme, votre soeur sont agressées sexuellement et qu’elles vous disent qu’elles n’ont pas de preuves de leur absence de consentement parce que c’est quasiment impossible dans certains cas à prouver vous leur expliquerez que c’est juste alors que le violeur/agresseur s’en sorte et que beaucoup d’hommes étant injustement accusés c’est mieux qu’il en soit ainsi.

              Vous leur tiendrez votre discours « l »état de droit » « logique élémentaire » « bon sens »… « présomption d’innocence ».

              Et si un homme est injustement condamné vous tiendrez quel discours ?

              Je me suis longtemps demandé pour quelle raison un communiste venait barouder sur Contrepoints. Au départ je vous pensais sincère. Juste un peu benêt comme la plus part des communistes. Maintenant à vous lire, j’ai vraiment du mal à concevoir que vous puissiez sincèrement croire ce que vous écrivez.

              Ça me rappelle un forum où la règle d’or est de se défouler en lâchant un peu tout et n’importe quoi à partir du moment où ça a de la « gueule ».

              • victoria.melville
                11 juin 2015 at 19 h 27 min

                Une autre règle d’or : don’t feed the troll. 😉

                • I’m a troll, and I’m hungry :-((

                • Le problème est que les trollisme est justement ce à quoi l’on doit faire face quand on défend le libéralisme. Le constructivisme est un trollisme. C’est donc un excellent entrainement, meme si la puérilité d’Adèle en fait un entrainement de médiodre niveau.

            • Bon bah voilà, quand les masques tombent c’est tout de suite plus clair, vous trouvez pas ?

            • Aussi bien se faire justice soi-même un coup parti, on sauve le coût d’un procès.
              Il y a déjà des lois strictes avec des peines pour agression, vous voudriez quoi de plus ? Un site Internet ou il suffit d’écrire le nom de quelqu’un pour qu’il soit coupable de manière automatique et sans procès.

              Vous êtes pathétique.

            • « Si il y a des dommages collatéraux c’est dommage mais totalement secondaire d’un point de vue militant. »

              Donc on peut détruire la vie de qui ont veut, ça n’a pas la moindre importance.

            • @Adèle

              Dangereuse ignorante.

            • Pas mal l’appeal to emotions à la fin.

              « Who will think of the children? »

            • « Le féminisme radical cherche des solutions radicales pour améliorer radicalement la condition féminine » Vous vous rendez compte que vous tenez exactement le même discoursque les pires idéologies totalitaires, que les pires dictatures ??
              Les pires atrocités ont été commises par des gens qui avaient la même logique que vous.
              Vous vous enfoncez: là, avec votre commentaire, vous montrez que le féminisme radical est une idéologie totalitaire.
              « Si un jour votre mère, votre fille, votre petite fille, votre femme, votre soeur sont agressées sexuellement et qu’elles vous disent qu’elles n’ont pas de preuves de leur absence de consentement parce que c’est quasiment impossible dans certains cas à prouver vous leur expliquerez que c’est juste alors que le violeur/agresseur s’en sorte et que beaucoup d’hommes étant injustement accusés c’est mieux qu’il en soit ainsi. » Et pourquoi vous ne suivez pas votre logique jusqu’au bout ? Il y a aussi des hommes qui sont victimes d’agressions et voient leurs agresseurs jamais condamné à cause de la présomption d’innocence. donc si on suit votre logique jusqu’au bout, il faut supprimer la présomption d’innocence pour tous les crimes et les délits et établir une présomption de culpabilité.
              « elles n’ont pas de preuves de leur absence de consentement » manifestement, vous n’avez tjs pas pigé que ce n’est pas à la victime de prouver la culpabilité de l’agresseur mais au ministère public c’est lui qui dirige l’action publique

            • Et après on dira qu’il n’y a pas de féminazisme!

        • Heuuuu ça s’appel présomption de culpabilité. Peut importe les pirouettes linguistiques utilisées.

        • @Adèle,

          C’est très grave ce que vous dites là, il s’agit effectivement de la suppression du principe fondamental de la présomption d’innocence. C’est un encouragement aux fausses accusations. C’est précisément pour décourager les fausses accusations qu’il y a un principe de présomption d’innocence.

          J’illustrerai les dangers de cette tendance avec une vidéo dans un prochain article, on verra que les résultats de ce que vous proposez, en pratique sont une injustice totalement inqualifiable.

          • Vu que les prisons sont remplies à 97% d’hommes (99% pour les délits sexuels et les 1% de femmes condamnées le sont d’ailleurs comme complices sous l’emprise économique et mental d’un homme) je comprends que vous soyez pour le principe de la présomption d’innocence mais vous devez aussi comprendre que face à de telle statistiques ma présomption de culpabilité n’est pas si choquante que vous voulez le dire.

            • « les 1% de femmes condamnées le sont d’ailleurs comme complices sous l’emprise économique et mental d’un homme »

              En voilà un vilain mensonge.

            • Oui, la plupart des criminels sont des hommes mais cela ne veut pas dire que tous les hommes sont des criminels. Je suis homme, je n’ai jamais été condamné et je n’ai aucune sympathie pour les criminels. Perso, je suis exaspéré par le laxisme judicaire. Il y a peu d’hommes qui ont de la sympathie pour les criminels. J’ai du mal à comprendre votre logique ce n’est pas parce que la majorité des criminels sont des hommes que les hommes ont de la sympathie pour les criminels. D’ailleurs, il serait intéressant de faire des études sur le sujet, car j’ai l’impression que la plupart des partisans d’une justice pratiquant la tolérance zéro sont des hommes.
              D’ailleurs, souvent votre logique jusqu’au bout: la plupart des criminels viennent des milieux pauvres, bcp sont issus de l’immigration. Donc les pauvres et les immigrés doivent aussi être présumés coupable. Tiens tant que vous y êtes pourquoi ne pas éliminer systématiquement les jeunes hommes pauvres d’origines immigrés vu que ce sont eux qui commettent le plus de crimes ?

            • 21% pour des faits de viols et exhibitions sexuels. C’est très loin d’être un majorité. Vous êtes une menteuse. Mais est-ce étonnant venant d’une féministe.

            • « complices sous l’emprise économique et mental d’un homme »

              En fait les femmes ne sont jamais coupables, parce qu’elles n’ont aucune volonté propre, ce sont des incapables, c’est ça que vous soutenez?

        • Vous n’avez donc rien à redire sur les tribunaux inquisitoires qui, jadis, brulèrent nombre de femmes sous le prétexte qu’elles soient des sorcières. Tous ces « juges » avaient votre exacte conception de la présomption d’innocence : « à elle de prouver qu’elles ne sont point sorcières ».

          Question subsidiaire : Comment prouvez-vous que vous n’avez pas fait quelque chose ?

        • Mais si un homme accuse une femme d’agression sexuelle, elle aura la charge de démontrer son innocence? C’est la position de victime que vous défendez ou la position de femme?

          Et si l’accusé est un transexuel (ADN XY apparence femme), qui a la présomption d’innocence?

          Si la victime est transexuelle(ADN XY apparence femme), qui a a présomption d’innocence?

          Et si l’accusé est un transexuel (ADN XX apparence homme), qui a la présomption d’innocence?

          Si la victime est transexuelle (ADN XX apparence homme), qui a a présomption d’innocence?

          Si une femme accuse une autre femme, qui a la présomption d’innocence?

          Si une femme accuse un enfant, qui a la présomption d’innocence?

          Si un enfant accuse une femme, qui a la présomption d’innocence?

          Si vous commencez à faire des cas particuliers pour les femmes, il va falloir réfléchir à tous ces autres cas et les argumenter, les justifier etc…

          Le problème de votre idée de faire une exception au principe de présomption d’innocence est à mon sens injustifibale philosophiquement moralement ou logiquement. On est ici dans l’arbitraire le plus total. Pourquoi les femmes accusatrices devraient elles plus bénéficier de la présomption d’innocence que les hommes? Pour quelle raison? Est ce du à la nature du crime (agression sexuelle) ou de la personne (femme )? Votre pensée reste imprécise, et vos arguments n’en sont pas. Ce sont des litanies de revendications sans justification.

          Pourquoi restez vous ainsi à la surface des choses? C’est une autre question. Mon avis est que votre position intellectuelle est fondée non pas sur une réflexion logique mais sur de l’émotion que vous essayez de rationaliser ex post. Vous réfléchissez à l’envers. Vou partez de vos conclusions essayant de les justifier. C’est le contraire quil faut faire quand on veut éviter les propos de bistrot.

        • « vous bénéficiez de la présomption d’innocence mais se sera à vous de démontrer qu’il n’y a pas eu agression »

          La blague du jour par Adèle.

        • En somme l’accusé est à priori coupable, et le fardeau de la preuve d’innocence repose sur l’accusé.

          Vous savez que vous proposez de renverser le principe de base du système de justice moderne?

          L’Inquisition fonctionnait comme vous le proposez, avec les résultats qu’on connaît.

          Ignorante ou fasciste? Ou les deux?

    • Vous oubliez 1 mort par seconde. Lol.

    • Viol réel ou « viol » juridique (= la fille regrette d’avoir couché, ou bien les parents veulent une oie blanche)?

    • votre intervention est incompréhensible.

      On peut tout à fait être d’accord avec ce que vous dénoncez et avec ce que l’auteur de l’article dénonce.

      (c’est mon cas)

    • 200 000 avortements/an combien de femmes tuées par leur mère ?

    • toute les secondes dans le monde il s’en passe des trucs….

    • Bonjour Adèle
      merci pour votre intervention .
      J ‘ajoute que cela va changer car nous quittons lentement mais surement le patriarcat pour retouner vers un matriarcat plus pacifique
      Et évidemment cela fair rugir les hommes qui ont peur de perdre leurs pouvoirs sur nous .
      Amandine

      • Oui, plus pacifiste dans le genre des communistes en Russie ou au Cambodge, parce que vous avez à peu près la même vision de la justice.

      • Hello Amandine,

        Merci (ouf un soutien), et oui le monde sera plus pacifique, mais que c’est long. Militer encore et encore ;).

        • Oui Adèle vous n’ etes pas seule.
          Je suis entourée de femmes qui pensent comme nous .
          Et cela n’a rien a voir avec une idéologie comme le communisme.
          Mais pas de mlitantiste svp cela c’est les années 60 et nous sommes en 2015 donc etre qui vous etes c’est tout mais déjà beaucoup .

          • cela s’appelle juste du victimisme. c’est tellement pratique d’avoir un bouc émissaire. de se dire que si on réussit pas bien dans la vie, c’est à cause d’un facteur extérieur (par exemple dans ce cas ci à cause du « soi disant » patriarcat). même chose pour les immigrés (qui accuse la société de racisme), les gens d’extrême droite ou d’extrême gauche,….Il est vrai qu’il est tjs plus dur d’assumer sa responsabilité.
            D’un autre coté, je veux bien comprendre que les « minorités » (femmes, immigrés,….) tombent dans le panneau du victimisme puisque la pensée unique imposé par la gauche n’arrête pas de le proner par l’intermédiaire des médias, de l’éducation, de ses assoc,….La gauche fait tout pour faire du male hétérosexuel francais de souche la cause de tous les maux et pour des minorités des pauvres victimes.
            Divers études ont montré que les pays (exemple pays arabes) où les gens avaient tendance à se victimiser et accuser des facteurs extérieurs de leurs échecs, en général ces pays sont sous développés (au contraire, des pays où les gens se considèrent comme responsables de leurs propres situations).
            La gauche en victimisant les « minorités » elle ne leur rends pas service car elle développe chez ces « minorités » une mentalité d’assisté (ce qui est un peu le but, la gauche ne veut pas aider ses « minorités » juste faire de elles des électeurs, rien ne vaut un électeur qui soit dépendant de la gauche)

          • La domination masculine ça n’existe pas.
            Encore un fantasme de l’extrême gauche !

            Et si on parlait des Hommes battus ? Ils dominent les femmes eux peut-être ?
            http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/04/10/hommes-battus-des-chiffres-pour-comprendre-une-realite-meconnue_4613224_4355770.html

            Enfin, si ça permet de racketter les Hommes en se faisant passer pour des victimes c’est toujours bon à prendre pas vrai ?

            Gardez votre propagande nauséabonde pour vous !

          • Et puis dire « Les Hommes » en général c’est pas un peu essentialiste et sexiste ? Il y a un essentialisme et un sexisme autorisés (obligatoires ?) si je comprends bien ! Simone de Beauvoir s’en retournerait dans sa tombe !

          • « Je suis entourée de femmes qui pensent comme nous . » Ca ne m’étonne pas. Vous ne parlez pas comme quelqu’un qui cherche à mettre ses convictions à l’épreuve. Je ne serai effective,ent pas étonné que vous ne trainiez qu’avec des gens qui sont d’accord avec vous.

            « Et cela n’a rien a voir avec une idéologie comme le communisme. » Expliquez nous alors…

            « Mais pas de mlitantiste svp cela c’est les années 60 et nous sommes en 2015 donc etre qui vous etes c’est tout mais déjà beaucoup . »

            C’est ca, pas de militantisme. Surtout pas. En effet, fermez la ca nous fera des vacances…

    • « Les carricatures c’est toujours drôle.

      ça le serait plus si une femme n’était pas violée toutes les 7 mn en france, 26 secondes aux états-unis, si une femme n’était pas tué tous les 3 jours par son compagnon en france, si dans le monde 1 femme sur trois n’était pas violée, tuée ou battue parce qu’elle est une femme, s’il manquait pas 50 million de filles en inde, 100 millions en chine etc.

      Le « péril féministe » est à nos portes ! »

      Les victimes d’injustices apprécieront. Ça fait quoi de devenir ce que vous prétendiez combattre?

    • C’est amusant de voir que ces féministes ultra-radicaux (souvent de d’ultra gauche) et holistes usent de concept que pourtant la gauche récuse, notamment l’essentialisme, opposé à existentialisme.

      Quand ces dernières/ères disent : « X femmes sont violées/battus toutes les minutes par les hommes etc. » Bien entendu sans parler du contexte socio-économique et culturel des différents cas, c’est grosso modo pour affirmer implicitement que les hommes sont des salauds ou des violeurs, bref que l’homme est par essence violent…

      Si on appliquait ce même raisonnement à des populations disons des noirs ou arabes, ces féministes seraient les premiers à crier au racisme…
      Les problèmes de ces féministes, c’est qu’ils/elles ne cherchent pas à affirmer « la femme » en tant qu’individu ayant autant de droits que les autres individus de la société, mais cherchent à affirmer un rapport de classe « les femmes », ayant des privilèges vis-à-vis d’autres « classes » de la sociétés notamment les « hommes », c’est une sorte de suprémacisme, mêlé de constructivisme.

      Ma conception du droit c’est que ces derniers ne s’appliquent qu’a des individus indifférenciés, de façon égalitaire (et non égalitariste), que ces derniers aient des testicules, un vagin, ou même des gonades génériques & cie, etc.

    • « ll y a des hommes criminels donc aucun homme n’a droit au Due Process »
      Adèle au niveau des apologètes du projet de loi sur le renseignement.

  • Les agressions sexuelles à l’université sont un problème grave aux Etats-Unis. Mais en voulant protéger les femmes d’une putative épidémie de violence, on en arrive à des pratiques inconsidérées et dérogeant aux droits civiques des hommes: http://www.slate.fr/story/96119/viols-campus-americains

    • Vu que les militants mentent à tour de bras, on peut se demander si c’est un problème qui existe en premier lieu ou s’il est exagéré par un facteur de 1000.

    • Il n’est pas du tout évident qu’il existe une « épidémie de viols » ou une « culture du viol » dans les facs.

      Par contre, il y a une mode d’appeler n’importe quoi « viol », et une épidémie de redéfinition du « viol » en « j’ai changé d’avis le lendemain ».

  • Adèle semble se demander comment réagirait-elle et quel cadre légal préférerait-elle si quelque chose arrivait à sa fille, à sa mère, à son amie. C’est une considération dont je ne dispute pas la légitimité, mais j’ajoute que c’est AUSSI légitime ET NECESSAIRE d’intégrer ce cadre en se demandant comment une loi ou un principe affecte toutes les parties impliquées. Il ne faut pas faire l’appel à l’emotionnel en se demandant « et si c’était ta fille qui a été aggressée sans le pouvoir prouver définitivement ? » sans y ajouter l’appel équivalent : « et si c’était TON FILS qui se trouve accusé d’un crime qu’il n’a pas commis ? » La première question n’est pas plus (ou moins) importante que la seconde – les deux sont des considérations légitimes que l’on doit examiner avant d’établir le principle général pour juger ces cas.

    • Oui mais Adèle est puérile. Elle a du mal à se débarasser d’un égocentrisme du « moi je ». Elle arrive à avoir de l’empathie pour les « comme moi » mais pas pour les autres.

    • Mais Adèle ne VEUT PAS de fils. Ou alors un fils qu’elle soumettra aux hormones femelles, à une éducation matriarcale pour en faire un castré, un homme doux, gentil, obéissant, pacifiste, toussa. Une lope, quoi. D’ailleurs, Adèle n’a très probablement pas de mari. Plutôt une épouse, à mon avis, ce qui éclaircirait un peu son « féminisme » outré.

  • De toute façon si le mouvement féministe défendait une cause de manière juste, partiale et raisonnée, il s’appellerait égalitarisme.
    Malheureusement dans notre société, quand on discute et on réfléchit dans le calme, on se fait systématiquement bouffer par les fanatiques enragés.

    Ce qui est marrant c’est que l’égalitarisme prônant l’égalité des citoyens en matière politique, économique et sociale en fonction du contexte, existe mais est inconnu du peuple au contraire du féminisme. A quand la création du masculinisme et un choc des sexes?

    • Le masculinisme existe déjà. On y retrouve le même genre d’idiots et de cinglés que dans les officines féministes. La connerie est uniformément répartie entre les sexes.

      Ce que vous appelez « égalitarisme » correspond au libéralisme. Il est occis par tous les simples esprits et manipulateurs professionnels de notre cher pays.

  • Si je résume ce que nous explique Adèle, au prétexte que certains hommes violent les libertés de certaines femmes, cela ouvre post hoc ergo propter hoc le droit à toutes les femmes de violer les libertés de tous les hommes.

    En somme Adèle, de quoi te plains-tu lorsque tu invoques le fait que des femmes sont violentées partout dans le monde? Ton propre raisonnement en donne mutatis mutandis la justification réciproque. En effet, à partir du moment où certains hommes subissent ces injustices par certaines femmes dans les cours familiales, avec ta propre logique je conclus horresco referens que dès lors tous les hommes peuvent violer les droits de toutes les femmes.

    Je vais être grossier: Adèle est tellement centrée sur sa propre catégorie d’appartenance (intellectuellement égocentrée? limitée? stupide? crétine? conne? féministe ?), qu’elle ne voit même pas le problème circulaire de son propre argument.

    • Adèle se fiche de ces considérations, dans son esprit c’est vraisemblablement une lutte contre la domination masculine mondiale, porteuse de tout le mal possible, et donc tous les moyens sont bons. C’est tout comme pour les communistes: la loi est définie par un rapport de force, seul compte que « la femme » l’emporte, et ce sera le bonheur sur terre, avec des hommes chimiquement castrés et surveillés.

  • https://www.youtube.com/watch?v=pRPtPbAPNgU
    Dans cette vidéo on discute le cas d’un homme grand et fort qui frappe une femme après que celle ci l’ait frappé en premier armé d’un talon aiguille. L’homme répond à l’agression comme le montre la vidéo et comme l’a admis le jeune fille agresseuse.
    L’homme a été mis en cabane pendant 4 jours, la fille n’a même pas fait une heure de garde à vue. Et pourtant le tout était FILMÉ.
    Voila le genre de d’injustice qu’Adèle est prête à supporter pour que les femmes puissent être « mieux traitées ». Je suis désolé Adèle, mais vos prescriptions pour légales ne valent pas mieux que la charia et son insupportable et écœurante misogynie.

    • lisez ces citations de féministes américaines vous comprendrez à quel point le féminisme est une idéologie dangereuse et totalitaire

    • ces citations viennent d’universitaires, d’auteurs féministes reconnues. Il ne s’agit pas de citation de quelques cinglées sans importance mais des citations de féministes américaines de grande importance, il s’agit des citations des théoriciennes de l’idéologie féministe.
      Quand on lit les commentaires d’adèle on peut être amusée mais quand on voit ce que disent les féministes qui « dirigent » le mouvement féministe, il y a de quoi être inquiet. le pire c’est qu’une bonne partie des féministes que je cite sont écouté par les politiciens.

  • « Tous les hommes sont des violeurs, et c’est tout ce qu’ils sont »–Marilyn Français, auteur, conseiller d’Al Gore campagne présidentielle
    « Je l’appelle viol chaque fois qu’une femme a des relations sexuelles et se sent violée. » – Catherine MacKinnon, éminent juriste féministe, Université du Michigan, Yale
    « Les hommes qui sont injustement accusés de viol peuvent parfois gagner de l’expérience. » – Catherine Comins, Vassar College, doyen des étudiants
    « Tout le sexe, même consenti entre un couple marié, est un acte de violence envers une femme. » – Catherine MacKinnon (j’ai pleins d’autres citations du même genre de féministes américaines qui disent clairement qu’elles haissent les hommes et qu’elles veulent détruire la famille et le mariage)

  • Pourquoi mettre radicale.
    Vous prenez n’importe quel mouvement féministe de base, il est forcement misandre et dans le monde occidental la plupart sont même raciste (envers les blancs), jamais vue un mouvement féministe non sexiste.
    Ce genre d’idéologie ne menace pas que l’état de droit qu’ils ont au passage sacrément écorché en France et ailleurs, ça menace un mode de vie, c’est un idh de 9 qui passe à 6.
    Être arrêté arbitrairement et subir des lois sexiste ça parait dérisoire face a une société qui tombe dans la crasse et la pauvreté.

  • A lire: « De la violence de genre à la négation du droit » de Drieu Godefridi

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