Obama : bilan d’un désastre

Publié Par Nathalie Elgrably-Lévy, le dans Amérique du Nord

Par Nathalie Elgrably-Lévy

Obama Hope - Credits Steve Rhodes (CC BY-ND 2.0)

Obama Hope – Crédits Steve Rhodes via Flickr (CC BY-ND 2.0)

 

En janvier 2009, lorsque Barack Obama entra à la Maison Blanche, c’était l’euphorie planétaire. Le 44ème président était présenté comme l’ultime vecteur de changement, le symbole par excellence de l’espoir renouvelé, celui qui devait marquer à jamais le destin de l’Amérique et du monde. Il était encensé par les médias qui ne reculaient devant aucun superlatif pour décrire leur «super-héro». Et il était adulé de ses électeurs qui voyaient en lui le sauveur de l’humanité. On pouvait même se procurer des T-Shirt, des tasses, des épinglettes, des affiches et même des poupées à son effigie. C’était le culte de la personnalité à son paroxysme.

Violente réalité

Six ans plus tard, l’ivresse de l’espoir s’est évanouie pour faire place à la violence de la réalité.
La récession, qui a durement secoué les États-Unis, a pris fin en juin 2009. Les indicateurs économiques devraient donc logiquement indiquer un redressement de la situation, d’autant plus que la rhétorique enflammée et les promesses de jours meilleurs qu’Obama déclamait avec aplomb ne souffraient aucune contestation. Et pourtant !

En 2008, 13,2% des Américains vivaient dans la pauvreté. Aujourd’hui, ce taux se maintient à 14,5%.

En 2008, 9,3% des Américains recevaient de l’aide alimentaire, contre 14,6% en 2015, soit une hausse d’environ 15.000 personnes par mois.

En janvier 2009, la durée moyenne du chômage était de 19,8 semaines. En avril 2015, elle était de 30,8 semaines. Au cours de la même période, le nombre d’adultes ne participant pas au marché du travail a grimpé de 15,7% pour atteindre maintenant 93,2 millions de personnes.

Toujours en janvier 2009, soit au cœur de la récession, 12,5 millions d’Américains occupaient un emploi dans le secteur manufacturier. Aujourd’hui, en dépit de la reprise, ils ne sont plus que 12,3 millions.

De 67,8% qu’il était en 2008, le taux d’accès à la propriété a plongé à 63,7%, soit son plus bas niveau depuis 1967.

En 2008, les États-Unis occupaient la 9ème place (sur 161 pays) pour leur PIB par habitant. En 2014, ils avaient glissé à la 13ème place. Et que penser du fait que, selon les plus récentes statistiques, 52,5% des travailleurs américains perçoivent un revenu annuel inférieur à 30,000$ ?

Quant à la dette du gouvernement américain elle a bondi de 79,4%, ou 8 billions $. Alors qu’elle représentait 73,5% du PIB en 2008, elle atteint maintenant 102,7%.

Record de médiocrité

Affirmer que le bilan économique d’Obama est lamentable serait un euphémisme. Il devait être le sauveur de l’empire américain. Il a été son fossoyeur.

À ce désastre économique s’ajoutent les nombreux scandales, comme celui de Benghazi, celui relatif au harcèlement administratif par le fisc américain des groupes non sympathisants aux politiques du président, ou encore celui de l’espionnage des journalistes par le département de la Justice. Autant d’exemples qui illustrent les abus de pouvoir effrontés et croissants des démocrates.

Obama n’a pas été le Messie que tout le monde espérait. Et il n’a été ni un grand leader, ni un bon président, ni même un président moyen. Il a réussi à être l’un des pires présidents de l’histoire américaine. J’ignore qui remportera les prochaines élections. Mais chose certaine, son successeur pourra difficilement battre pareil record de médiocrité !

  1. j’ai applaudi quand il a été élu la 1er fois ; je pensais qu’il était valable , que le peuple américain allait remonter la pente….las….obama ne pense qu’à faire des guerres , subissant la préssion du lobby de l’armement qui a besoin de ses guerres pour exister ….il est finalement comme n’importe quel dirigeant , menteur , de mauvaise foi , sournois , et plus grave , prêt à tout pour asservir les autres dirigeant , nottament européen ; dieu merci , il n’a pas droit à un autre mandat , mais d’ici la fin de celui ci , il a encore le temps de faire le mal et il ne s’en privera pas ;

    1. « obama ne pense qu’à faire des guerres » vous fumez quoi ??? Obama fait tout pour éviter la guerre et on voit à quel point cette politique est désastrueuse. L’irak était stabilisé à la fin du mandat de Bush mais Obama a retiré les troupes trop tôt sans parler du fait qu’il aurait dû laisser 20 000 soldats américains après le retrait d’irak (ce qu’il a refusé contre l’avis de tous les militaires).
      La politique interventionniste des néocons a été désastrueuse mais la politique d’Obama est tout aussi désastrueuse. Obama montre aux ennemis des usa qu’il est faible et que donc ils n’ont rien à caindre. Tous les alliés des USA (Japon, Arabie Saoudite, Israel,…) se méfient d’Obama et considèrent qu’ils ne peuvent pas avoir confiance en lui.
      Bcp de hauts fonctionnaires américains se moquent en privé d’Obama et de l’influence que sa femme a sur lui

      1. « Arabie Saoudite, Israel », là, on y est!

        Les conneries d’Obama n’ont pas que des effets négatifs:

        « Israelis and Saudis Reveal Secret Talks to Thwart Iran // Israéliens et Saoudiens révèlent (l’existence de) pourparlers secrets en vue de contrer l’Iran »

        http://www.bloombergview.com/articles/2015-06-04/israelis-and-saudis-reveal-secret-talks-to-thwart-iran

        Qui dit mieux?

      2. Il est un homme politique dans l’air du temps: un bisounours subissant le diktat de l’opinion « enguimauvée » par les medias et l’inculture.

        Et 4500 G.I’s morts, ce n’est pas rien, ça marque l’opinion durablement en faveur du « woh purée, évitons avant tout de faire quoique ce soit » en matière de conflits internationaux.

        Et puis pourquoi rester dans la zone persique, alors que l’unique raison de la présence, le pétrole, est désormais à portée de main par le biais des pétroles et gazs de schiste?
        Le théâtre d’opération est devenu trop complexe, trop coûteux, alors que le géant Chinois montre de plus en plus les crocs sur sa zone d’influence pacifique. Les USA semblent se réorienter vers cette zone, d’autant plus que l’Europe est inexistante politiquement parlant, et que les Arabes sont redevenus des tribus de bédouins se faisant la guerre pour des chèvres et des plans d’eau/pétrole.

      3. En fait les néocons sont d’apparence plus interventionnistes mais les démocrates sur un discourt de paix le son en fait beaucoup plus.

        Seulement il ne parle pas de guerre et la déclare rarement c’est toujours des « opérations » c’est toujours « limité » et au final c’est toujours plus que ce qui est annoncé au début.

        Au final Obama ou Clinton ont fait plus de guerre que Bush.

        De nos jours passer par son congrès sans passer par L’ONU est vue comme pire que le contraire, une inversion des valeurs qui en dit long sur l’avancé du mondialisme politique dans les esprits.

  2. Il est le Sauveur de l’empire américain et sans doute le fossoyeur de la République du même nom (l’enterrement s’éternise). Les empires raisonnent plutôt en terme de pouvoir central… Money is not a problem. Qui croit encore au système de la République? Depuis Roosevelt? Sarkozy? L’espoir meurt le dernier.

    1. Désolé, mais il me semble bien que les USA ne sont pas une République.
      A part ça, il est le symbole des outrances des médias incompétents et sectaires, et des dogmatiques stupides et bornés.
      Mais rassurons-nous, nous avons pire chez nous.

      1. « pire chez nous » – – là, je ne vous crois pas

        [il se peut que ma vision des choses ne soit pas tout à fait correcte, vu que je lis à peu près vingt fois plus d’articles américains que français; d’ailleurs en ce moment même, je vais vite ingurgiter ma portion journalière de camera.org, theOnion.com, realclearpolitics.com et AmericanThinker.com, avant d’aller faire ma promenade avec madame]

      2. @ Winch : Aux USA, le pouvoir est attribué à l’issue d’un vote démocratique il me semble.

        Donc les USA sont une République.

      3. @WInch
        les USA sont une république (d’ailleurs, pour vous en convaincre, l’un des deux partis principaux est le « Republican party »). C’est même le prototype de la république moderne.

  3. Sur le plan intérieur, pour ce qui est du respect des institutions, les choses sont encore pire. Il ne se passe pas de moi sans qu’Obama contourne le Congrès, les limitations constitutionnelles, et critique publiquement des décisions de juges, lui qui est censé être garant de l’indépendance de la justice. Ce qui me désole, c’est qu’il a souvent le soutien des libertariens et même de Contrepoints quand il agit en autocrate. Par exemple quand il a régularisé massivement les immigrés illégaux, passant outre le Congrès et abusant d’une prérogative dont le président n’était pas censé usé -dans l’esprit du législateur- pour résoudre ce genre de problème.

    1. Comme Roosevelt en 1937. Être président ne veut pas dire qu’il est responsable de tout ce qui se passe aux États-Unis concernant la hausse du chômage et de la dette publique. Être président aux États-Unis, c’est essayer d’utiliser son influence au maximum pour obtenir les réformes que l’on souhaite obtenir au niveau fédéral. Et c’est une tradition héritée de Roosevelt que de remettre en cause les décisions de la cour suprême.
      Soyez un peu critiques par rapport aux informations que vous recevez. Obama n’a pas été un président qui a su user de son influence pour obtenir ce qu’il veut mais il est loin d’être le seul à être responsable pour le bilan que l’on dresse de la situation économique et sociale à la fin de son mandat.

      1. Est-ce parce que Roosevelt l’avait fait que c’est forcément bien ?

        « Soyez un peu critiques par rapport aux informations que vous recevez.  »
        Moi, je suis critique. C’est vous qui ne l’êtes pas. Je m’abreuve à plusieurs sources d’information. Apparemment, ce n’est pas votre cas.

        « Être président ne veut pas dire qu’il est responsable de tout ce qui se passe aux États-Unis concernant la hausse du chômage et de la dette publique. »
        Apparemment, vous êtes peu au fait de l’actualité américaine. D’accord, il n’a rien à voir avec la crise de 2008 mais sa politique économique va en droite de ses prédécesseurs qui ont posé les jalons de la crise de 2008: laxisme monétaire, contraintes réglementaires d’expansion du crédit, distorsion de marché par des subsides gouvernementaux apportés à certains secteurs d’activités.

        Qui a dit que Obama était le seul responsable de la situation ?

        Désolé d’avoir écorcher la statue de votre idole.

      2. Roosvelt a été un désastre pour les USA. Lisez « Crise, Dépression, New Deal, Guerre » de Florin Aftalion.
        http://www.institutcoppet.org/2011/07/29/lionel-robbins-la-grande-depression-1934/
        http://www.institutcoppet.org/2014/08/11/murray-rothbard-depressions-economiques-ebook/
        Plus de détails sur les politiques de Roosevelet (et hoover avant lui) :
        http://www.objectifliberte.fr/2008/10/new-deal-2.html En guise de complément, une tres bonne video de 10 min de Thomas DiLorenzo : The FRD Myth
        http://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_DiLorenzo
        video: http://www.youtube.com/watch?v=M6GOkL5oYGQ Une remarquable explication du New Deal: http://www.youtube.com/watch?v=v0P7ozkCE_w http://www.wikiberal.org/wiki/New_Deal Personnellement, je ne saurais trop recommander de lire cet article :
        http://mises.org/daily/4039/Dangerous-Lessons-of-1937 On ne retient de la crise de 1929 que le Glass Steagall Act. Pourquoi. Pourquoi certains faits sont-ils occultés, d’autres mis en avant? Sur ce sujet:
        http://economie-analyses-actualites-opinions.over-blog.com/article-crise-ce-qu-on-nous-dit-et-ce-qu-on-ne-nous-dit-pas-88244497.html
        Iil y a aussi cet article (en deux partie) très intéressant: http://www.quebecoislibre.org/07/070114-2.htm
        http://www.quebecoislibre.org/07/070121-2.htm

        1. Merci pour les liens ! L’article de Vincent Bernard sur ObjectiLiberté est terriblement édifiant.

        2. Il existe de nombreux mythes au sujet de la composition ethnique homogène des centres-villes. L’intelligentsia et les médias, affirment que c’est causé par les « inégalité des revenus, » la « cupidité » et l’impossibilité pour certains de gagner « un bon salaire . »
          Ce qui est jamais mentionné, c’est la politique explicitement raciste du gouvernement via l’Administration des travaux publics du New Deal (fait par le Parti démocrate) et de la Federal Housing Administration.
          L’Administration des travaux publics avait une politique de ségrégation explicite que logement public pourrait seulement être créé pour abriter les personnes de la même race que le quartier dans lequel il est situé. Mais les logements sociaux ont été créé dans les quartiers en grande partie mixtes, qui ont été détruits et remplacés par des logements sociaux distincts. Cela a créé une ségrégation raciale où rien n’avait existé, et cette intégration avant l’intervention du gouvernement était dans les années trente lorsque le racisme est plus socialement acceptable.

        3. Il y a peut-être encore plus de succès pour la ségrégation des régions métropolitaines de la Federal Housing Administration. La FHA a financé la production de masse de logements sur les subdivisions (comme Levittown) dans la trentaine, la quarantaine et la cinquantaine. La FHA a donné des prêts concessionnels avec des taux d’intérêt inférieurs aux constructeurs comme Abraham Levitt à condition qu’aucune des maisons de ces quartiers seraient vendues aux noirs.

          George Romney que le Secrétaire de l’HUD sous Nixon a tenté de remédier à la situation lorsqu’il a proposé de retenir des fonds fédéraux pour toute communauté suburbaine qui n’a pas de ségrégation appelées communautés ouvertes. Les démocrates se sont opposé à lui. Au milieu d’un tel tollé sur ces politiques Nixon a été contraint de freiner lui.
          http://prospect.org/article/public-housing-government-sponsored-segregation

      3. En effet, Obama est loin d’être le seul responsable. Il ne faut pas oublié que Bush ne valait pas mieux que lui.

        1. Mais Obama étant de gauche, il a pu faire toutes les mêmes conneries que Bush sans se faire dénoncer par les médias et la bienpensance…

        2. Si, W. Bush valait bien mieux que lui. Cela dit, ce n’est franchement pas un exploit de valoir mieux qu’Obama.

        3.  » Il ne faut pas oublié que Bush ne valait pas mieux que lui » il ne faut pas exagérer non plus. Bush était mauvais mais il était quand même meilleur qu’Obama

  4. Sur le plan des relations interraciales, catastrophe une fois de plus… même si les libertariens de Contrepoints gobent les mensonges de la maison blanche lors des controverses raciales, notamment quand des voyous noirs sont tués par des policiers blancs.
    Je comprend que les libéraux soient contre le racisme. Mais j’aimerai aussi qu’ils soient aussi pour la vérité. Heureusement qu’être contre le racisme et pour la vérité n’est pas contradictoire.
    Que les gogos libertariens de Contrepoints cessent de s’abreuver uniquement des informations des médias français eux-même s’inspirant des médias de gauche américains et qu’ils consultent aussi des médias américains conservateurs, en cas de controverses raciales.
    Ils verront à quel point ils se sont fait berner.

    1. Les libertariens soutenant Obama?? Vous fumez quoi? La moquette?
      Votre analyse est juste et rejoint celle de l’article: Obama est manifestement un tyran en herbe mais que viennent faire les « libertariens de Contrepoints » dans cette sordide histoire?

      Concernant la régularisation des immigrés, il est logique d’applaudir: quand on prône la liberté, difficile de s’y opposer mais les libertariens savent faire la part des choses: Obama régularise des immigrés par pur calcul électoral. Les libertariens, eux, applaudissent la nouvelle liberté acquise par ces gens.

      1. Non je ne fume pas. Même pas ma moquette. Mais j’imagine qu’en bon libertarien partisan de la libéralisation de toutes les drogues, même les durs, vous avez fumé un bon joint avant de poster votre commentaire.
        Les libertariens de Contrepoints ont bien applaudi quand en bon autocrate, Obama a massivement régularisé les immigrés illégaux. Contrepoints a même publié une traduction d’un article de Reason qui félicitait Obama. Personne parmi les contributeurs libertariens de Contrepoints ne s’est ému de ce qu’Obama agissait comme un monarche.
        Obama décrète une nouvelle « liberté » pour les illégaux et vous applaudissez. Mais vous rugissez de colère si on veut décréter de nouvelles « libertés » pour qu’un quidam vienne s’installer chez vous.

        1. Cela dit un monarque absolu ou un président de la république Française qui déciderait, violant les limites constitutionnelles de son mandat d’abroger toutes les lois étendant l’Etat au délà du périmètre régalien et mettant (en court-circuitant les contre pouvoirs) un holà à la spoliation légale par l’impôt, ce monarque, ce tyran, ce non-démocrate, serait applaudi à tout rompre par les amis de la liberté, ici ou ailleurs.

          Pour ce qui est de la régularisation des sans papiers, il y a effectivement une réaction réflexe chez certain libéraux-libertariens en faveur de cela. Le problème que je vois est que même si la loi est mauvaise, elle est la loi et que le « clandestin » est entré dans le pays en violation de la loi qui prévalait au moment de son entrée. C’est donc un voyou et un délinquant (d’autant plus que l’immigration légale n’est plus si restreinte que ça aux US et pas du tout restreinte en Europe), et il y a un problème plus que conséquent pour les habitants du pays, sommés de payer des taxes pour des transferts sociaux en faveur de gens qu’ils n’approuvent en général pas. Ce qui me fait penser que la « knee jerk reaction » de Reason et de certains ici n’était pas très justifiée.
          D’autant que les motifs du Sieur Obama n’étaient pas la liberté de circulation mais faire plaisir à certains employeurs en permettant une pression à la baisse sur les salaires et une réduction des couts de clandestinité pour les cronies qui employaient des clandestins…

    2. Qu’est-ce que tu me wacontes là ?

    3. « voyous noirs sont tués par des policiers blancs. »
      Vous trouvez ça normal? Si je vous comprend bien : vous condamnez un voyou mais pas un criminel?
      C’est normal que nous(libertarien) applaudissons quand Obama régularise des immigrés : nous sommes cohérent dans la lutte pour la liberté.

  5. Vous oubliez le désastre total question politique international.
    Se présentant comme l’anti-Bush, il voulait mettre les US en retrait des conflits mondiaux considérant certainement, comme le font les milieux intellectuels d’extrême gauche américaine et même les libertariens, que le monde s’en sortira mieux.
    Résultats:
    Irak, Syrie, Yémen et Afghanistan à feu et à sang. La Somalie ne s’en sort pas toujours. L’Egypte était sur le point de basculer dans le même état à cause des islamistes portés au pouvoir démocratiquement -et qui avaient le soutien d’Obama soit dit en passant- n’eut été l’intervention d’un militaire dictateur. Le Nigéria s’est débrouillé plus mal que bien contre Boko Haram sans un soutien massif des US d’Obama qui disait craindre que son pays se trouve indirectement impliqué dans d’inévitables violations de droit de l’homme.
    J’attends impatiemment que les gogos libertariens de Contrepoints rétorquent que tout ceci est la faute de W. Bush. On va bien s’amuser dans le débat.

    1. PhilippeMurrayRothbard

      Un retrait?? Vous plaisantez j’espère?
      Sur le plan international le bilan d’Obama est encore plus interventioniste que celui de W.Bush. Certes de manière plus discrète avec la fourniture massives d’armes a des groupes « rebelles » (dont ISIS soit dit en passant) et avec usage massif de drones. Et tout ceci sur un terrain de jeu encore plus vaste que son prédécesseur.

      1. Obama plus interventionniste !
        Plus interventionniste en livrant des armes pendant l’autre envoyait carrément des troupes au sol ?!
        Plus interventionniste avec des drones pour frapper quelques terroristes notoires quand l’autre envoyait des escadrilles de chasseurs-bombardiers pour anéantir des bataillons ?
        Plus interventionniste avec 10 fois moins de bombardement ?
        Plus interventionniste en laissant les autres faire le boulot à sa place comme l’OTAN en Libye, l’Iran en Irak, l’Arabie Saoudite au Yémen ou en Syrie ?
        Décidément, votre intervention ne corrige pas l’image que je me fais des libertariens quant aux questions de géopolitique.

        1. Il bonbarde en Irak, il a bombardé la Libye. Et il a des troupes aux sol en Ukraine officiellement à présent pour soutenir le régime du Maidan.

          Mais effectivement Obama est plus axé sur les organisations de révolution que les guerres.

          Mais pourtant les USA sont encore bien plus haie de nos jours que sous Bush.

          1.  » il a des troupes aux sol en Ukraine officiellement à présent pour soutenir le régime du Maidan. » la russie envoye des troupes combattre en ukraine. la rebellion prorusse n’est ni plus ni moins que l’armée russe. les quleques soldats américains servent à former les militaires ukrainiens. arrêtez d’appeller le régime maidan car c’est le régime légitime d’ukraine (il y a eu des élections).
            c’est la france et la GB qui ont bombardés en Lybie pas les USA qui ont joué un rôle mineure dans l’intervention lybienne.

          2. « Mais effectivement Obama est plus axé sur les organisations de révolution que les guerres » n’importe quoi. encore une groupie de poutine en plein délires. ce sont les mêmes gens qui pdt la guerre froide disaient que les révoltes populaires en europe de l’est étaient organisés par la cia

    2. Finalement, tous vos commentaires ont pour unique but de placer l’expression « gogos libertariens de Contrepoints » en prétendant qu’Obama aurait le soutien des libertariens parce que ceux-ci se refusent à s’inféoder aux structures qui le condamnent et préfèrent le faire à titre individuel, et de Contrepoints comme si ce site était le bras armé de la propagande d’un idéologue caché, alors qu’il ne s’agit que d’un lieu d’expression d’une variété d’idées libérales.

      1. Je m’excuse si l’expression « gogos libertariens de Contrepoints » vous offense, mais si vous pouvez me conseiller une autre expression, n’hésitez pas.
        J’aime consulter ce site justement parce qu’il n’est inféodé à personne et qu’il est « un lieu d’expression d’une variétés d’idées libérales ».
        Je ne prétends pas qu’Obama a le soutien des libertariens, je constate juste que des contributeurs libertariens de ce site l’applaudissent quand il prend des mesures controversées comme celles sur l’immigration, quand il se hâte de vilipender les polices locales américaines pour racisme ou qu’il propose de libéraliser les drogues (pour faire simple).
        En matière d’économie, les libertariens sont parmi sinon les meilleurs quant aux questions économiques ou de défense des libertés civiques et politiques. Mais quand il s’agit de géopolitique, de questions sociétales ou de moeurs, tous aux abris.

        1. Ca ne m’offense pas plus que ça, ça me gêne qu’on puisse voir les libertariens comme une masse approuvant un seul homme comme un seul homme. Si je viens sur ce site, c’est parce que j’ai l’impression qu’on y pèse les idées une par une, indépendamment de qui les défend. Ce qui je le reconnais se concilie mal avec le concept de questions sociétales ou de moeurs, lesquelles reposent généralement sur la définition et la mise en application de notions collectivement correctes. Quant à la géopolitique, en ce qui me concerne, je suis d’un scepticisme absolu sur tout ce qui repose sur des « à première vue ça n’a pas marché, mais vous allez voir ce que le temps donné au temps va donner », et je constate que le monde paraît bien plus instable qu’en 2008 : Afrique, Moyen-Orient, Ukraine, terrorisme…

          1. Yep. +1.
            la géopolitique est aux relations internationales ce que la macro économie est à l’économie : un ramassis de théories fumeuses et prétentieuses dont l’incapacité à avoir un pouvoir de prédiction supérieur à celui de la lecture d’auspices dans les tripes d’une bestiole sacrifiée devrait depuis longtemps avoir découragé quiconque d’y prêter attention (sauf les politiques qui voient justement à ce coté fumeux l’avantage de permettre de justifier toutes leurs lubies même les plus débiles en les enrobant d’un coté savant qui impressionne l’électeur).

        2. +1

          Concernant les fausses histoires de racisme c’est vrai que beaucoup de gens n’était pas si bien informé de la situation ici. Mais au moins certains savent, pas comme dans les médias.

        3.  » En matière d’économie, les libertariens sont parmi sinon les meilleurs quant aux questions économiques ou de défense des libertés civiques et politiques. Mais quand il s’agit de géopolitique, de questions sociétales ou de moeurs, tous aux abris.  »

          Parce que les libertariens résonnent comme si le monde entier était libéral. Ce qui n’est pas le cas. Le jour ou le monde le sera les idées libertariennes seront les bonnes. Pour l’instant j’estime que les libertariens sont très cohérents sur le plan économique et sociale, mais ils restent des irresponsables concernant la politique extérieur.

          D.J

          1. C’est vrai.
            Le problème est que défendre une mesure libertarienne qui ferait sens dans une société vraiment libre (anarchiste) alors qu’on vit dans des endroits où la dépense publique dépasse les 57% du PIB, où il y a 400 000 décrets en tout genre pour régler la vie des gens et leurs interactions, c’est en général stupide.

            Liberté absolue d’immigrer. Très bien. Mais seulement s’il n’y a pas de transfert sociaux obligatoires, s’il n’y a pas de lois « anti-discriminations » qui empêchent les entreprises d’embaucher qui elles veulent sans avoir à se justifier, s’il n’y a pas d’interdiction de se former en milice et de porter des armes, etc.
            Sinon c’est le bordel (et le bordel c’est mal et c’est pas du tout la même chose que l’anarchie qui elle est souhaitable, contrairement à ce que « nos maîtres » aimeraient que nous croyions).

  6. Cela avait été le même constat après Jimmy Carter. Il a fallu Ronald Reagan ensuite pour recréer toute la puissance américaine. Attendons de voir.

    1. A l’époque Reagan il y avait la guerre froide.

      Depuis ont veux garder un bloc, non plus pour lutter contre le communisme mais pour l’étendre au monde.

      Là je me détache clairement de se bloc qui fait des guerres et fomente des révolutions aux quatre coin du monde, je ne crois pas à l’avènement d’un monde libre par un gouvernement mondial.

      Je suis pour des Etat Unis comme avant Wilson, fort qui peuvent se défendre et s’occupent d’eux même.

  7. Comme pour un certain yaourt, ce qu’Obama fait à l’intérieur se voit à l’extérieur. 😀

  8. « son successeur pourra difficilement battre pareil record de médiocrité ! »

    ce qu’on a dit de Bush!

  9. Obama a simplement proposé au peuple américain une autre vision de la gestion de son pays, tant sur le plan intérieur qu’extérieur. Pour ce qu’il a déjà prouvé, c’est un homme qui croit profondément en des valeurs fondamentales, telles que la démocratie, la justice, la solidarité, la liberté de pensée et de religion, la tolérance… Sur ce plan, il n’a pas déçu, même si les obstacles sont énormes et que les résultats concrets de ses actions se font encore attendre. Il a réussi à changer la vision de l’Amérique sur le monde et, par ricochet, la vision du monde sur l’Amérique. En politique intérieure, malgré l’hostilit » des républicains, il a osé mener le difficile combat pour une société plus solidaire et mieux régulée, là où c’est nécessaire, notamment dans les domaines de la santé et du contrôle du très puissant monde financier , auquel s’il a fait payer des milliards de dollars pour leurs responsabilités sur la crise économique , il a redresser l économie avec une croissance de 3% , le chômage et au plus bas 5,6% , à son arrivée celui-ci était à plus de 8% . Il a réussi, ses adversaires étant tenaces, mais il n a pas baisse les bras. Nous espérons qu’il parviendra à faire passer son projet sur la réforme du système politique us vers plus de pragmatique-progressiste et contribuera à une meilleure maîtrise du monde de la finance, responsable de la crise profonde qui touche tous les pays de la planète, et surtout. Les sommes énormes que les États riches ont injectées dans le secteur bancaire, aux frais du contribuable, justifient amplement une telle approche, partagée d’ailleurs par les plus grands défenseurs du capitalisme à travers le monde. Quant à la politique étrangère, personne ne peut nier que le style ait changé, même si, dans ce domaine aussi, les résultats tardent à se concrétiser.

    1. Alleluia!!
      Saint Obama priez pour nous lol.

    2. « Pour ce qu’il a déjà prouvé, c’est un homme qui croit profondément en des valeurs fondamentales, telles que la démocratie, la justice, la solidarité, la liberté de pensée et de religion, la tolérance… »

      Fais tourner, c’est de la bonne!

    3. « telles que la démocratie, la justice, la solidarité, la liberté de pensée et de religion, la tolérance » vous voulez rigolez ?? Obama favorable à la démocratie ?? saper les droits de l’opposition au sénat, violer la con stitution, utiliser la NSA pour surveiller ses opposants politiques (les membres du tea party),…..c’est cela que vous appellez la démocratie ?? Jonathan Gruber est l’un des artisans de l’obamacare, il s’est vanté publiquement d’avoir utilisé des méthodes antdémocratiques pour faire passer cette réforme.
      Obama est l’exemple type du gauchiste qui ne tolère aucune opposition. Vu la manière dont il traite ces opposants, on peut dire qu’il est tout sauf tolérant.
      Pourquoi les démocrates (les membres de son propre parti) critiquent autant Obama si ce que vous dites est vrai ?

    4. Il n’y a qu’en Europe où les gens sont assez stupides pour soutenir Obama. Cela s’explique en bonne raison par la propagande. Marrant quand il y a un scandale qui éclabousse l’administration Obama, aucun média européen n’en parle.
      Les 10 graphiques qui montrent que la situation aux USA est pire en 2015 qu’en 2008: http://www.economiematin.fr/news-situation-etats-unis-crise-economique-graphique-sannat
       » il a redresser l économie avec une croissance de 3% » Cette croissance est dû principalement au gaz schiste qui a entrainé une baisse du coût de l’énergie ce qui a permit aux entreprises américaines de devenir plus compétitif.
      « le chômage et au plus bas 5,6% » Si vous prenez la population active, il n’y a rarement eu aussi peu de gens qui travaillaient. Les gens sont découragés ce qui fait que bcp de femmmes décident de rester à la maison, les jeunes de continuer leurs études plus longtemps et les vieux de prendre leurs retraires plus tôt sans parler des magouillages statistiques (en octobre 2013 carrément 1 million de personnes sont sorties des statistiques (932 000 très précisément)).
      « 

      1. « la propagande » la propagande des médias

      2. Il a tout fait pour mettre des bâtons dans les roues de l’industrie du gaz de shiste, ironiquement c’est cette industrie qui a permis sa réélection, par la relance.

    5. Et pour aller plus loin encore, il ne reste plus qu’à éliminer physiquement ses adversaires, prendre le pouvoir absolu pour l’éternité puis annexer les autres pays pour leur imposer cette vision pour que son œuvre, sa réalisation d’un monde parfait parfait soit totale…

    6. Heu c’est du second degré, right?

    7. tu t’es vu quand t’as bu?

  10. Obama est nul en politique étrangère. Le chercheur Français Justin Vaïsse, directeur à la Brookings, donne raison à la thèse de Guy Millière selon laquelle Obama a créé le chaos au Moyen Orient par sa politique de retrait.
    Autre point important: c’est avec le Président Carter en 1979 que débute le grand engagement des USA au Moyen Orient.: https://www.youtube.com/watch?v=eolOQcx31fQ&feature=share

    1. PhilippeMurrayRothbard

      Oser parler de politique de retrait de la part d’Obama c’est vraiment faire du mensonge par omission.

      1. Ah bah si… Il s’est retiré là où il n’aurait pas du, tout en restant là où il n’aurait pas du. Le problème fondamental de ce Hollande noir et ricain. Il aurait pu rester et continuer sur la ligne neo-con (ça n’aurait pas été idéal, mais ça pouvait se défendre sur un certain nombre de plans). Il aurait pu suivre la ligne Ron Paul et se retirer complètement de partout et laisser (progressivement peut-être) les différents pays se débrouiller comme ils le souhaitaient et en assumant leurs choix. Il a choisi de ne pas choisir, de faire plaisir aux vendeurs d’armes et aux pacifistes : résultat le monde entier est encore plus une poudrière qu’avant.

  11. voilà ce que pense l’excellent économiste américain Thomas Sowell (qui est noir donc on ne peut pas l’accuser de racisme) au sujet d’Obama: http://townhall.com/columnists/thomassowell/2015/02/04/obama-versus-america-n1951768/page/full

    1. Ils vont simplement dire qu’il n’est pas suffisamment noir et l’accuser de racisme envers ceux qui le sont plus que lui 🙂

      1. Sauf qu’il est « plus noir » qu’Obama et sa « négritude » est américaine…

    2. Sowell, pour moi en tout cas qui le lis régulièrement, est également un philosophe, et un bon

  12. Vivement qu’Obama ne soit plus président, les gens qui l’ont lynché parce que c’était la mode vont tellement le regretter que je me marre d’avance. Ils vont enfin comprendre qu’Obama était bien plus qu’un Bon ou Mauvais politicien.

    Les libéraux applaudissent les succès de Coca Cola, McDonald’s, Nike, Facebook, Apple, mais crachent avec la meute sur Obama, sans se rendre compte que lui aussi est une marque américaine. Regardez donc l’article, il débute en prenant un malin plaisir à s’acharner sur les « T-Shirt, tasses, épinglettes, affiches, poupées » à l’effigie d’Obama. C’est bien la preuve que les conservateurs et leurs larbins parmi les libéraux ne se contentent pas de critiquer les politiques d’Obama (même la mission réussi contre Ben Laden) : ils veulent anéantir le symbole qu’il incarne.

    Quand le self-made man Steve Jobs se donnait en spectacle de façon super décontractée en présentant des nouveaux produits Apple, les spectateurs n’étaient pas tant que ça intéressés par les produits, ils venaient avant tout pour voir « l’emballage » que Steve Jobs conférait à ces produits, ils venaient s’imprégner de la philosophie de vie de Steve Jobs, ils venaient pour être en présence d’un mythe et faire partie d’une révolution des mentalités. La tristesse, l’absence de repères, provoquées par le décès de Steve Jobs ne sont rien comparé au gouffre spirituel qui attend l’Amérique en 2016 après le départ d’Obama. Il faudra sans doute attendre plusieurs années avant qu’un(e) leader américain(e) arrive à combler ce gouffre, arrive à imposer sa marque, son style, sa vision de l’amérique, bref arrive à détrôner Obama sur le plan de l’impact culturel.

    L’article prend vraiment son pied, prend vraiment un malin plaisir à nous dire qu’Obama a été un désastre, un fossoyeur, le pire président de tous les temps, bla bla bla. Le seul petit hic, c’est que les « désastres » ne s’oublient pas, les « catastrophes » hantent les mémoires, qu’on le veuille ou non elles restent présentes dans nos esprits. On ne peut donc jamais s’en débarrasser complètement.

    Reconnaissez au moins à Obama le fait que jusqu’à votre mort vous entendrez parler de lui. Tout le monde n’est pas capable de réaliser cette prouesse. Jusqu’à votre mort vous entendrez parler du grand sourire d’Obama, des manières de gentleman d’Obama, des brillantes études d’Obama, des best-sellers d’Obama, des talents sportifs d’Obama, du mariage réussi d’Obama, de la famille soudée d’Obama, etc… Jusqu’à votre mort !

    1. « sa vision de l’amérique »

      C’est à dire?

    2. Si on veux aller par là Hitler aussi en on entend parler.
      Sans rire, c’est tjs marrant de voir les gens s’accrocher à des icones, peuvent pas penser par eux-mêmes.
      Cf La vie de Brian

    3. arrêtez vos conneries. Obama ne représente rien du tout aux usa où il est impopulaire (bush est plus populaire que lui). Son propre camp le critique. Demandez à un noir américain ce qu’il pense d’Obama et vous seriez supris de voir à quel les noirs ne l’apprécient pas et ne se reconnaissent en rien en Obama.
      Oui, il est une marque en Europe et ceci pour une raison très simple: les médias ont créé le symbole Obama. Il ne s’agit qu’une manipulation médiatique (un peu comme dans l’affaire charlie). Je ne vois pas ce qu’il y a de très glorieux. Je suis effaré de voir à quel point les médias européens adulent Obama, on se croirait en corée du nord.
      Vous exagérez grandement l’influence d’Obama. Je doute qu’une fois qu’il sera plus président, on parle autant de lui.
      Manifestement, votre logiciel est resté coincer en 2008 où Obama avait succité bcp d’espoirs mais une fois élu il a bcp décu. Les gens se sont rendus compte qu’ils s’étaient trompés sur Obama qui n’est qu’un politicien démagogue et populiste qui ne sait que bien parler.
      Le pire s’est qu’il va avoir une répitition avec Clinton comme c’est une femme ect…néamoins, Clinton vaut tujours mieux qu’Obama

      1. @jacques
         » Clinton vaut mieux qu’Obama  »
        Rien n’est moins sûr. Hillary Clinton serait probablement encore pire car beaucoup moins modérée ( Elle compare Poutine à Hitler, elle est complètement inféodé à la finance pourrie US,elle est pour la ligne dure des néocons, elle considère l’Europe non comme un partenaire mais comme un esclave etc….). Au moins avec Hillary il y aura quasi unanimité contre elle ( à part Israel) ce ce sera la fin de leur vision d’un monde unipolaire. Vive l’arrivée du monde multi polaire.

        1. Suivez bien l’actualité internationale. Le monde multipolaire est déjà là. La Russie, l’Iran, la Chine, l’Arabie saoudite, etc. Avec tout le bonheur qui s’ensuit pour les Ukrainiens non russophones, les Yémenites, les Syriens, les Libyens… et j’en oublie bien pire peut-être.

          1. Faut avoir un peu plus d’esprit de synthèse. L’Iran ce n’est pas à maître sur le même plan que la Russie ou la Chine évidement. Il y a la démographie et l’économie.

            Les grands gagnants se seront les Chinois, ils sont très peuplé avec presque 30 millions de diplômés si je ne me trompe pas. Il commence à inventer de plus en plus, les imprimantes à bâtiment, les distributeurs de billets avec reconnaissance du visage, ça décolle, dans dix ans ils inventerons sans doute plus que l’occident et plus ils produisent énormément.

            Autre élément la région avec l’Inde, l’Indonésie ex… est très peuplé et tous ses pays ou presque on une très bonne croissance à terme il risque d’échanger bien plus entre eux les rendant chacun moins dépendant de l’occident.

            Sinon évidement les USA sont sur une mauvaise pente et l’arriver des Mexicains en masse ne risque pas d’arranger les choses, l’Amérique central est une poudrière .

            Pour les Ukrainiens, moi je suis si on peut dire Ukrainophone (en parti), pourtant j’ai fuit le pays dans la foulé du coup d’Etat, et ceux qui ont capturer le pouvoir dans mon pays je sais qui les a aider c’est la gentille occident. Si vous n’aviez pas été là depuis quinze ans franchement l’Ukraine vous aurez dit merci.

            Pour la Libye rappellez moi qui a fait la guerre? Ha oui l’Occident c’est cela.

            La Syrie et le Yemen, montre que tout àprès n’est pas si simple, même sans l’occident il y a des guerres, mais l’Occident est plus une menace qu’une aide pour le monde.

            1. « Pour les Ukrainiens, moi je suis si on peut dire Ukrainophone (en parti), pourtant j’ai fuit le pays dans la foulé du coup d’Etat, et ceux qui ont capturer le pouvoir dans mon pays je sais qui les a aider c’est la gentille occident. » Vous savez qu’il y a eu des élections en ukraine. le président ukrainien actuel a été élu tout comme le gouvernement. ils sont une totale légitimité démocratique.
              Vous êtes juste un troll déversant la propagande russe habituelle.
              « Pour la Libye rappellez moi qui a fait la guerre? Ha oui l’Occident  » non, c’est sutout la France (aidée de la GB). parler de l’occident est juste ridicule. En plus, à la base, la lybie était en proie du chaos à cause d’une guerre tribale. Croyez vous vraiment que la situation de la lybie aurait été si diffférente actuellement que si la france n’avait pas intervenue ?? qu’il soit claire cette intervention était stupide mais il ne faut pas exagérer non même sans intervention, la situation de la lybie aurait été pratiquement identique

            2.  » l’Occident est plus une menace qu’une aide pour le monde » n’importe quoi, il suffit de voir toutes les inventions technologiques qui viennent d’occident. sans l’occident, le monde serait bcp moins développés. l’occident n’est pas parfait mais je préfère largement des pays comme les usa que les régimes que vous admirez (russie,..). d’ailleurs, pourquoi vous n’irez pas y vivre ?? puisque vous n’aimez pas l’occident, dégagez

    4. Les gauchistes sont très forts dans le fait de créer des symboles (grâce aux médias). Ils arrivent transformer les pires ordures en héros et en symbole. Les deux plus grands exemples sont le Che et Allende (il y en a pleins d’autres).

      Pour le Che:
      quelques livres à lire sur le che: , « La face cachée du Che » de Jacobo Machover, « La véritable histoire d’Ernesto Guevara » de Pierre Rigoulot ainsi que « Raul et Fidel : La tyrannie des frères ennemis », le livre de Jacobo Machover : « Cuba : l’aveuglement coupable : Les compagnons de la barbarie », « Cuba : mémoires d’un naufrage » de Jacobo Machover
      quelques citations de Che Guevara: « The Negro is indolent and lazy, and spends his money on frivolities, whereas the European is forward-looking, organized and intelligent… The Negro has maintained his racial purity by his well known habit of avoiding baths. » « Mexicans are a band of illiterate Indians. »
      « We’re going to do for blacks exactly what blacks did for the revolution. By which I mean: nothing. »
      « Given the prevailing lack of discipline, it would have been impossible to use Congolese machine-gunners to defend the base from air attack: they did not know how to handle their weapons and did not want to learn. »
      quelques liens intéressants à lire: http://www.histoire-en-questions.fr/personnages/che%20execution.html
      https://lavitrecassee.wordpress.com/2012/05/10/la-petite-histoire-du-che/
      http://www.libreafrique.org/files/Alvaro%20Vargas%20Llosa%20-%20Che.pdf
      http://www.slate.fr/story/101591/che-guevara-hollande

      Pour Allende, lisez l’historien Pierre Vayssière spécialiste de l’amérique latine. notamment son livre « Le Chili d’Allende et de Pinochet dans la presse française : Passions politiques, informations et désinformation, 1970-2005″ qui montre l’opération de manipulation médiatique orchestré par la gauche francaise.
      lisez La face cachée d’Allende: antisémitisme et eugénisme de Victor Farias, un intellectuel juif qui a aussi écrit Heidegger et le nazisme. il est aussi l’auteur d’autres ouvrages :Les nazis au Chili et La gauche chilienne: 1969-1973. le point de départ de ce livre est le refus du gouvernement d’allende d’extrader l’ex SS-Standartenführer, Walther Rauff. le célèbre « chasseur de nazi », Simon Wiesenthal était convaincu que Salvador Allende, avait délibérément protégé le responsable nazi et il a demandé des années plus tard à son ami, Victor Farias d’enquêter. la thèse de doctarat défendu par alllende Hygiène mentale et délinquance montre à quel point il était raciste et eugéniste. en tant que Ministre de la Salubrité, il se charga de présenter le projet de Loi de stérilisation des aliénés applaudi par les racistes qui est quasiment la meme chose que la Loi sur la protection de la descendance contre les maladies héréditaires du régime nazi. le fondateur du Parti socialiste chilien, Mamaduke Grove, était régulièrement « payé » par le Ministère des Affaires Etrangères nazi et que les ministres socialistes du gouvernement du Front Populaire étaient également directement « soudoyés » par l’ambassade nazi de Santiago. En 1956, Allende était-il actionnaire et directeur général de l’une des plus grandes sociétés anonymes du Chili, la Société Pelegrino Cariola.

      1. Allende allende n’était pas un démocrate ( il a gracié les militants du Mouvement de la Gauche Révolutionnaire (MIR) ainsi que d’autres membres de groupes d’extrême-gauche qui avaient été emprisonnés pour faits de terrorisme qui ont repris leur activité terroriste en toute impunité, rachet des actions de la Compagnie manufacturière de Papiers et de Cartons, entreprise clé car seule productrice de papier pour les journaux, fermeture de stations de radios de l’opposition, tentative de fermeture du journal El Mercurio, la nationalisation de la maison d’édition Zig-Zag, attaques contre les journaux d’opposition El Mercurio, La Segunda, Tribuna, Mañana, etc, interdiction faite aux chaînes de télévision de l’Université catholique, Canal 13 et Canal 4, et celle de l’Université du Chili, Canal 9, assassinats politiques (Edmundo Pérez Zujovic,….). le 26 mai 1973, la Cour suprême s’adressa à Allende pour dénoncer l’intromission de l’exécutif dans le judiciaire et pointer une rupture de l’ordre judiciaire ; Allende répondra le 12 juin en déclarant que le gouvernement ne pouvait faire appliquer les décisions de justice « de manière indiscriminée » et qu’il revenait à l’exécutif de juger de l’opportunité ou non de leur application ; le 25 juin, la Cour suprême répliquera en dénonçant l’arbitraire politique du gouvernement d’Unité populaire qui réduisait à néant les droits des justiciables. le 4 mai 1973, l’opposition au gouvernement d’Allende remporta les élections législatives avec 55,6% des suffrages (87 députés et 30 sénateurs) contre 44,1% pour l’Unité populaire (63 députés et 20 sénateurs) ; l’opposition rata de peu la majorité des deux tiers à la chambre (qui lui aurait permis de passer outre les vetos présidentiels) et au sénat (qui lui aurait permis de destituer le président) ; un rapport réalisé par des professeurs de la faculté de droit de l’Université catholique et présenté le 18 juillet fera état de fraudes électorales de la part du gouvernement. Ceux-ci attiraient l’attention sur le fait que 750.000 nouveaux électeurs avaient été inscrits depuis les élections municipales de 1971 alors qu’ils n’auraient dû être normalement que 500.000. Le rapport décrivait également les énormes disparités dans les augmentations de nouveaux électeurs selon les circonscriptions. Il signalait par ailleurs des cas de fraudes avérés à Santiago ou Coquimbo (carnets d’électeurs ne correspondant pas aux personnes ayant voté, centaines d’électeurs inscrits le dernier jour au même domicile, etc.) Le rapport concluait : « lors des élections parlementaires de mars a eu lieu une fraude électorale de grandes proportions, qui concerne entre 200.000 et 300.000 votes illégaux ». le 23 aout 1973, la Chambre des députés approuva, par 81 voix contre 47, un projet d’accord présenté la veille accusant le gouvernement d’Allende d’avoir violé la légalité, de viser à s’emparer de la totalité du pouvoir afin d’instaurer un système totalitaire, en opposition absolue avec la constitution chilienne ; dans cet accord, les parlementaires chiliens demandaient au président de la République, mais aussi aux forces armées et aux carabiniers de mettre fin aux agissements illégaux du gouvernement d’Unité populaire qui mettent en péril l’ordre constitutionnel et légal du pays.

        Allende n’était un rien un modéré son but était une dictature du prolétariat, c’était un fervent marxiste. « Notre stratégie écarte de fait la voie électorale comme méthode pour atteindre notre objectif de prise du pouvoir. » « Nous affirmons que c’est un faux dilemme que de se poser la question si nous devons prendre la ‘voie électorale’ ou la ‘voie insurrectionnelle’. » (21e congrès général du Parti socialiste, Linares, 1965) « Le Parti socialiste, comme organisation marxiste-léniniste, pose la prise du pouvoir comme objectif stratégique à atteindre […] pour instaurer un État révolutionnaire […] » ; « La violence révolutionnaire est inévitable et légitime. […] Elle constitue l’unique chemin qui mène à la prise du pouvoir politique et économique, et à sa défense et renforcement » ; « « Seule la destruction de l’appareil bureaucratique et militaire de l’État bourgeois peut consolider la révolution socialiste » ; « Les formes pacifiques ou légales de lutte (revendicatrices, idéologiques, électorales, etc.) ne conduisent pas par elles-mêmes au pouvoir. Le Parti socialiste les considère comme des instruments limités d’action, intégrés au processus politique qui nous emmène à la lutte armée. » (22e congrès général du Parti socialiste, Chillán, 1967). en 1972, le sous-secrétaire général du parti socialiste, Adonis Sepúlveda Acuña rappelait que l’insurrection révolutionnaire restait bien l’objectif final des socialistes chiliens : « Notre stratégie met, de fait, de côté la voie électorale comme méthode pour atteindre notre objectif de prise du pouvoir. » « […] s’il s’agit de répondre à la question de savoir s’il est possible de conquérir le pouvoir par la voie électoral, c’est-à-dire l’instauration d’un gouvernement ouvrier qui exproprie les moyens de production de la bourgeoisie, pour organiser une société socialiste, sans aucun doute possible, aussi bien l’histoire du mouvement ouvrier que les principes marxistes indiquent clairement que cela n’est pas possible et qu’une politique de cet ordre ne sert seulement qu’à semer de fausses illusions auprès des travailleurs. » « Le parti a un objectif, et pour l’atteindre il devra employer les méthodes et les moyens que la lutte révolutionnaire rendra nécessaires. L’insurrection devra être déclenchée quand la direction du mouvement populaire sentira que le processus social qu’elle a elle-même lancé aura atteint sa maturité et qu’elle se prépare à être l’accoucheuse de la révolution. »

        L’étude des chiffres macro-économiques illustrent l’ampleur du désastre économique provoqué par la gestion du gouvernement Allende : baisse du PIB qui se retrouve en 1973 pratiquement au même niveau que 1970 (-1,21% en 1972 et -5,57% en 1973) ; indice des salaires réels chutant de 45% durant la même période ; pouvoir d’achat chutant de 10% d’octobre 1970 à avril 1973 sur base des prix alimentaires ; investissement brut dégringolant à 15% du PIB contre une moyenne de plus de 21% entre 1965 et 1970. Dans le même temps, les dépenses publiques passeront de 13% du PIB en 1970 à 53% en 1973 avec un déficit budgétaire sautant de 39% des recettes de l’État en 1970 à 115% en 1973 (de 2,7% du PIB en 1970 à 24,7% en 1973). De leur côté, les entreprises publiques cumuleront plus d’un milliard de dollars de pertes.
        Les déséquilibres économiques provoqueront l’explosion des importations qui s’envoleront de 956 millions de dollars en 1970 à près de 1,5 milliard en 1973, alors que la valeur des exportations stagne (sauf en 1973, grâce à un boom du prix du cuivre sur les marchés internationaux). La balance commerciale excédentaire de 155,9 millions de dollars en 1970 devint déficitaire de 16,3 millions en 1971, 253,4 millions en 1972 et 138,3 millions en 1973. Parallèlement, la dette extérieure augmentera de 500 millions de dollars entre 1970 et 1973. Le tout encadré par de rigides barrières douanières qui interdisaient l’entrée de pas moins de 300 produits au Chili et des tarifs douaniers pouvant grimper jusqu’à 750%, avec une moyenne de 105% en 1973. De même, on comptera pas moins de 15 taux de change différents, avec un ratio entre le plus bas et le plus élevé excédant les 8.000% !
        Plus dramatique encore : le déchaînement de l’inflation et l’établissement d’un plafonnement des prix qui, au lieu de juguler l’augmentation des prix, créera des ruptures dans l’approvisionnement et conduira à l’hyperinflation. De 28% en 1971 à 606% en septembre 1973. Avec une monnaie chilienne qui sera dévaluée de près de 1.000% face au dollar. Cette situation laissera les commerces désapprovisionnés et donnera naissance aux interminables queues devant les magasins, typiques de tout pays socialiste qui se respecte. La majorité des biens de première nécessité ne se trouvant plus qu’au marché noir. Le pays restera finalement sans réserves, ne serait-ce que pour importer les denrées les plus élémentaires. Le 6 septembre 1973, le gouvernement Allende annonçait que les réserves de farine ne pouvaient couvrir que quelques jours.

        « L’expérience du docteur Allende a échoué parce que sa coalition d’Unité Populaire, dominée par les socialistes et les communistes, a tout fait pour installer au Chili un système socialiste radical auquel était farouchement opposée plus de la moitié de la population. Il avait été élu en 1970 avec seulement 36,3% des voix, à peine 39.000 votes de plus que son concurrent conservateur arrivé en deuxième place. Lors des élections législatives du début de cette année, l’Unité Populaire n’a seulement obtenu que 44%. Pourtant, en dépit d’un parlement dominé par l’opposition, souvent en méprisant les tribunaux et face au chaos économique et à une inflation qui faisait rage, le régime a continué de « réquisitionner » des entreprises, grandes et petites. Ces actions ont polarisé le Chili comme jamais auparavant, provoquant une opposition tous azimuts, non seulement de la part du riche ou d’une frange fasciste, mais bien de la classe moyenne qui représente la moitié de la population et qui se voyait affronter sa propre destruction. Si le docteur Allende avait progressé de manière plus réfléchie, s’il avait fait une pause pour consolider après la nationalisation des industries de base du Chili et posé des limites raisonnables à son programme socialiste, il aurait probablement terminé son mandat avec de grandes chances de succès. » new york times
        la vérité est là, le chili était au bord de la guerre civile (manifestations, greves,….).Quelques mois avant la chute d’Allende, le sénateur communiste Volodia Teitelboim pronostiquait entre 500.000 et un million de morts en cas de guerre civile. l’armée a fait le coup d’état à cause de l’infiltration de mouvements d’extreme gauche dans l’armée

    5. « La tristesse, l’absence de repères, provoquées par le décès de Steve Jobs ne sont rien comparé au gouffre spirituel qui attend l’Amérique en 2016 après le départ d’Obama. »

      Vous m’avez définitivement convaincu: l’obamalâtrie relève de la psychiatrie.
      Avant, je croyais que l’obamalâtrie ne pouvait pas atteindre un libéral. Mais ça, c’était avant…

      1. « Avant, je croyais que l’obamalâtrie ne pouvait pas atteindre un libéral. Mais ça, c’était avant… »

        Vous n’imaginez toute de même pas que 100% des intervenants ici sont des libéraux convaincus ? Il y a un grand nombre de gauchistes qui passent de temps en temps pour prêcher leur bonne parole.

  13. @ Jacques

     » Il ne faut pas oublié que Bush ne valait pas mieux que lui.  »

    En attendant Bush n’ pas fait baisser les frocs de l’Amérique face au tyrans de la planète. On l’a vu avec Kadhafi qui est soudainement devenu l’ami de l’occident quand il a vu avec Saddam ce que Bush réservait aux salopards de son espèce.

    Et comme vous le dites plus haut. L’Irak fut stabilisé fin 2008 parce que Bush contrairement à Obama savait faire confiance à ces généraux en les écoutant comme il a fait avec le Général Pétraeus.

    Sur le plan économique le bilan de Bush est très discutable. Mais je ne pense pas que Bush a été aussi nul qu’Obama. Gérer le choc de l’après 11 septembre n’a pas non plus été quelque chose de facile.

    D.J

    1. « L’Irak fut stabilisé fin 2008  » en effet, cependant, Bush n’aurait jamais dû envahir l’Irak. Rien ne se serait produit s’il n’avait pas envahi l’Irak ce qui le rends aussi responsable du chaos actuel au Moyen Orient.
      L’invasion de l’Irak est le résultat d’un plan des néoconservateurs :créer un état démocratique au moyen orient allié aux USA et cela dans le but de moins dépendre des monarchies du golfe et de contrebalancer l’influence de l’Arabie saoudite qui est certes un allié des USA mais qui finance l’islam radical sunnite. Ce plan était loin d’être absurde et il aurait pu réussir, il date de la première guerre du golfe avec Bush père. Cependant, ce plan n’aurait jamais dû être essayé car il était beaucoup trop risqué (et trop coûteux pour le contribuable américain). Il ne faut pas oublié que l’autre responsable de la situation actuelle de l’irak est Nouri al-Maliki, l’ancien premier ministre chiite qui a mené une politique sectaire contre les sunnites. Les trois responsables du chaos actuel en Irak sont Obama, Bush et Nouri al-Maliki.

      1. Stéphane Boulots

        Bush a eu a gérer un énorme problème : ses alliés au moyen orient, le pilier de toute la politique énergétique et géopolitique des USA venaient d’assassiner 2500 civils, pire que Pearl Harbour.

        Il a du prendre une décision : soit raser Ryad, la Mecque et Médine de la carte, soit donner un grand coup de pied dans la fourmilière.

        La première option aurait eu le mérite d’être claire. La seconde s’est révélée bien moins couteuse en fin de compte.

        L’invasion de l’Irak n’est pas le résultat d’un plan des néoconservateurs, mais d’une option diplomatique pour tenter de préserver la paix. Il faut relativiser largement en tenant compte du traumatisme énorme qu’a été le 11 septembre : depuis 14 ans, on parle beaucoup de l’Islamisme radical … mais concrètement, ses impacts sont absolument microscopiques et c’est bien typique de la France de se focaliser sur un tel sujet.

      2. Qu’aurait dû faire Bush après le 11 septembre. « Pardonner » ? Comme disait un général américain, c’est Dieu de pardonner et il revient aux hommes de hâter la rencontre des coupables avec Celui qui pardonne.
        Saddam est mort et nous disons aujourd’hui, s’il était là, il n’y aurait pas tout ce bazar. Peut-être est-ce vrai, mais en sommes-nous si sûr ? Les néocons envisageaient d’en finir avec Assad. Embourbés en Irak, ils abandonnèrent le projet et la Syrie fut épargnée. Mais voyez ce qu’est devenu la Syrie aujourd’hui. Assad est toujours là, mais terriblement affaibli. Ne soyez pas surpris qu’il tombe dans quelques mois.
        C’est vrai que le sectarisme de Maliki avait contribué à pourrir la situation en Irak mais remarquez que Maliki ne décide d’écarter les sunnites qu’après avoir été lâché militairement par les Américains. En fait, le fort soutien des Américains leur donnaient une grande influence sur Maliki et ils pouvaient ainsi marchander leur appui en contraignant Maliki à associer les sunnites à l’exercice du pouvoir.
        Mais quand Obama décide de retirer presque la totalité de ses troupes en dépit de l’avis de Maliki, il perd totalement son influence sur le gouvernement irakien qui décide alors de s’appuyer sur l’Iran. Or l’Iran, puissance chiite, était le dernier pays qui allait demander à Maliki de faire alliance avec les sunnites.

        1. Euh le 11 septembre de mémoire ce ne sont pas les Irakiens qui ont attaqués. Donc attaquer l’Irak n’avait rien à voir avec punir les coupables.

          Cette guerre a créé l’insécurité que l’on connait aujourd’hui.

          1. D’un autre coté, il n’allait pas attaquer les saoudiens.

          2. « Cette guerre a créé l’insécurité que l’on connait aujourd’hui. »

            Où ? En Libye, au Yémen, en Syrie ?

            Franchement, les libertariens…

          3. Non, je suis contre la guerre en Irak, mais il faut être honnête ça n’a pas été en réponse au 11 septembre qu’il y a eu cette guerre.

            La guerre de l’après 11 septembre, c’était l’Afghanistan, pays qui était prêt à collaborer rappelons le sans oublier qui étaient les talibans, mais ils demandaient des preuves de la culpabilité de Ben Laden et avait condamné le terrorisme.

            De toute façon on peut se poser la question, n’eu il pas mieux valu par surprise faire en Afghanistan ce qui a été fait au Pakistan, à savoir l’asseau sur Ben Laden, sauf qu’au lieux de le faire chez un pays allié il aurait été fait chez un pays sans relation avec les USA.

            Et Al Qaida aurait perdu sa tête à un moment bien plus crucial que dix ans plus tard où il était en perte de vitesse.

            Attaquer les Saoudiens n’avait pas de sens, ce sont des citoyens Saoudiens et….Les Kouachi était Français.

            Il fallait attaquer le Yemen aussi parce que Ben Laden était d’origine Yéménite?

            L’Irak plus l’Afghanistan, les deux ennemis de l’Iran abattus évidement les ayatollah s’en sont donnés à cœur joie.

            Et l’Irak était devenu une sorte de préfecture Iranienne bien avant le départ des US.

            1. « La guerre de l’après 11 septembre, c’était l’Afghanistan, pays qui était prêt à collaborer rappelons le sans oublier qui étaient les talibans, mais ils demandaient des preuves de la culpabilité de Ben Laden et avait condamné le terrorisme » QU

            2. « La guerre de l’après 11 septembre, c’était l’Afghanistan, pays qui était prêt à collaborer rappelons le sans oublier qui étaient les talibans, mais ils demandaient des preuves de la culpabilité de Ben Laden et avait condamné le terrorisme » qu’est ce qu’il faut pas entendre comme conneries. Le régime des talibans étaient liésà Al Qaeda. Les talibans sont des fanatiques islamistes soutenant le terrorisme. Les talians haissent les usa jamais ils n’auraient collaborés avec eux. Si l’intervention en Irak était stupide, celle en Afghanistan était justifié

    2. En 2008, c’était juste qu’il n’y avait plus deux attentats par semaines lol.

      Et la guerre en Irak a servit l’Iran qui y a établie un quasi protectorat et mit la population non chiite dans une telle situation qu’une révolte était inévitable et hélas on a vous comment ça a tourné. L’EI ne serait pas ce qu’elle est si des centaines de milliers voir des millions de gens entre l’Irak et la Syrie ne l’avait pas vue comme l’ultime rempart contre l’oppression de l’axe Iranien.

  14. L’auteur a été embauché par les républicains américains? Qu’Obama n’est pas le bilan espéré c’est un fait mais alors cet article est tellement criant par son manque d’objectivité que cela en est presque risible.

    1. « criant par son manque d’objectivité »

      en quoi?

    2. « par son manque d’objectivité »

      Donc les chiffres avancés sont subjectifs ? Donc quand je dis que l’adresse url de ce site est http://www.contrepoints.org, c’est subjectif ?

      Décidement, les libertariens…

    1. Il y a à boire et à manger sur Forbes.

      Lisez les commentaires sous l’article :

      lmao, you lost me when you said Obama reduced the deficit. It’s only because the House GOP wouldn’t allow him to spend the money he wanted that the deficit has been reduced.
      Then, you state that unemployment and blah, blah blah. The REAL unemployment numbers say otherwise. Nice propaganda piece. The reality of the situation, which you seem to be insulated from, is this: prices have continued to increase and wages have been stagnant for the last 5 years. There are screams of entitlement from the unskilled and unemployed. There is the highest welfare participation in the US ever in history and the ACA has increased the size of the Gov’t. Only thing is his reduction in the military – which Clinton did as well to say he had a smaller Gov’t. Look where that got us. An attack on the USS Cole and then 9/11.

      ________________________________________

      Wha??!! Let’s get real … Employment statistics have been under heavy manipulation is recent years, actual unemployment (including underemployment) is still pushing 12+ percent. The stock markets are up only because they are being buoyed by the continuous printing of excess money by the Fed!! Private-sector GDP growth under Obama is far below that achieved by Reagan. What we have here is selective interpretation of data.

    2. Which president oversaw a better recovery, Reagan or Obama? It’s a common debate between Republicans and Democrats, with each side cheering on their party’s hero. But the real debate isn’t over bragging rights, and it has nothing to do with Republicans and Democrats, imo.
      It has to do with which type of economics works better. Reagan focused on reducing tax rates, reducing government regulation, and reducing inflation by tightening the money supply.
      Obama took a very different (nearly the opposite) approach, combining a huge government spending stimulus, increased regulation, higher taxes on the wealthy, and a very loose money supply.
      The results were just as different as the policies that produced them. Following the end of the 1982 recession, Reagan’s economy saw 16.9 million new jobs created. After accounting for the 11.8 million increase in population during that time, the net job growth numbers for the 70 months of recovery and expansion was +5.1 million jobs.
      By comparison, Obama’s economy has seen just 10.2 million new jobs in the 70 months following recession. But after netting out population growth of 14.4 million during that time, Obama’s recovery has seen net jobs FALL by -4.2 million jobs.
      In other words, Reagan’s recovery saw net growth of 9.3 million more jobs than Obama’s.
      SOURCE: http://research.stlouisfed.org/fred2/
      Data Series: PAYNSA and CNP16OV

  15. Le sus-nommé n’est que le reflet de ceux qui tiennent réellement les rênes, où est la surprise ?

  16. Obama n’aurait jamais dû être président(il n’a pas les conditions pour être éligible). Obama a publié un faux « certificat de naissance » dans la précipitation pour neutraliser l’impact du livre de Jerome Corsi, qui recense ce qu’on savait déjà à l’époque. https://drive.google.com/file/d/0B–BM9ejB9RKMVFfeEw1R0JEdVU/view

    1. l’image prétendu « certificat de naissance » du soi-disant « Obama », affiché sur le site internet de la Maison-Blanche depuis le 27 avril 2011, est un faux à 100 %. cela a été confirmé par de multiples expertises professionnelles dans le cadre d’une enquête criminelle officielle
      https://docs.google.com/document/d/1CLXGMmzWDSxZBCLNaFpo8ZgeYFcXUvEuFRcS8IGf1GE/edit
      Les libertariens replacent cette usurpation dans le cadre des multiples violations de la Constitution commises depuis un siècle, et c’est une des raisons pour lesquels il ne lui donnent pas une place centrale.
      Mais le dernier sondage que j’ai vu, qui date de 2012, signale que plus de 40 % des électeurs interrogés pensaient que le soi-disant « Obama » pourrait ne pas être éligible : ce n’est donc pas une opinion marginale.
      Il serait de toutes façon inéligible si sa biographie fabriquée était authentique, puisque son prétendu « père » était étranger, que sa carte d’enrôlement au service de conscription est un faux, ce qui, outre les sanctions pénales qui s’y attachent, lui interdit tout emploi dans l’exécutif américain, et que c’est sous une fausse identité — Barack Hussein Obama » et non « Barry Soetoro » qu’il s’est présenté aux élections.
      Sur le reste on en est réduit aux conjectures, mais il y a des hypothèses plus plausibles que d’autres :
      son vrai père serait Frank Marshall Davis, militant communiste et agent du KGB à Hawaii. Il serait né au Kenya, et il aurait la double nationalité, britannique et indonésienne.
      il est étonnant que seuls quelques personnes (Jean-Michel Grumberg ,Diana West, Michael Savage, Larry Klayman, Andrea Shea King, l’équipe de World News Daily .. ) parlent de cette usurpation

  17. obama a jeté de l’huile sur le feu en ce qui concerne les émeutes raciales. http://www.dreuz.info/2015/06/21/la-guerre-de-la-gauche-contre-les-noirs-en-amerique/#sthash.hV6TNsLw.dpbs

    1. Obama veut faire croire qu’il y a un problème avec le racisme. Pourtant, il n’y a jamais eu aussi peu de racisme aux usa, les données montrent que le racisme est en baisse constante depuis au moins les années 1960.la preuve de l’amélioration des relations entre les races est enfouie sous des incidents racistes très rares. http://edition.cnn.com/2014/11/26/us/ferguson-racism-or-racial-bias/index.html?hpt=hp_t1
      Obama crée de la tension raciale en exagérant fortement le problème du racisme qui est aujourd’hui marginal

    2. L’Amérique est l’un des pays les moins racistes au monde: http://www.washingtonpost.com/blogs/worldviews/wp/2013/05/15/a-fascinating-map-of-the-worlds-most-and-least-racially-tolerant-countries/
      87 % des américains approuvent le mariage mixte entre blancs et noirs contre 4 % en 1958. il y a jamais eu aussi peu de ségrégation résidentielle entre les différentes ethnies aujourd’hui depuis 1910. il est important de souligner que la ségrégation raciale a été crée par la politique raciste du new deal (dont obama fait l’éloge). George Romney , le Secrétaire de l’HUD sous Nixon a tenté de remédier à la situation mais il a échoué en très grande partie à cause des démocrates qui ont fait capoté son projet

  18. Real Median household income peaked in 1999 at $56,000 and by 2012 it was down 9%. Also, 30 states are still down 10% or more since their peak year, and in 10 states the decline has ranged from 19% to 27%. That’s a devastating shrinkage in the standard of living being experienced by tens of millions of households.
    30 states reached their peak real household incomes more than a decade ago, and some reached that point more than two decades back. Millennials are poised to be the first generation to be worse off than their parents.
    And the slowness of the recovery means that we may see another recession before incomes have fully rebounded from the last recession. If this cycle continues, real incomes my never fully recover, at least not any time soon.
    SOURCES:
    http://sentierresearch.com/reports/Sentier_Household_Income_Trends_Report_January2015_03_04_15.pdf

    1. 3 liens qui font état des promesses d’Obama lors des discours de l’union. On voit clairement que la plupart n’ont pas été respectés

  19. l’accession à la propriété n’est strictement une mesure de la santé économique, cependant le taux d’accession à la propriété en déclin peut être partiellement attribué àla baisse du revenu d’un ménage et à marché du travail en déclin. Aux USA, on est encore loin d’un rebond de l’accession à la propriété, malgré le fait queles taux d’intérêt favorisent une hausse de l’accession à la propriété.
    http://research.stlouisfed.org/fred2/series/RSAHORUSQ156S

  20. Une meilleure preuve que l’économie américaine n’a pas récupéré c’est la vitesse de l’argent qui est la mesure de combien de fois elle change de mains. Dans une économie saine, les gens achètent et vendent des biens et des services fréquemment. En période de récession, l’activité économique ralentit, et la vitesse de l’argent tombe. La vitesse de l’argent n’a pas récupéré de la récession mais elle est toujours en baisse. http://research.stlouisfed.org/fred2/series/M2V

  21. En même temps quand on voit comment Obama éduque ses enfants, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il soit un bon président alors qu’il est un mauvais père http://www.americanthinker.com/blog/2015/07/obama_daughter_on_set_of_sexsaturated_show.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook

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