Le capitalisme, facteur de progrès social

C’est la productivité qui garantit l’émancipation sociale, non les révolutions et les lois imposées.

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Capitalisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0)

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Le capitalisme, facteur de progrès social

Publié le 4 mai 2015
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Par Jean-Baptiste Noé

Capitalisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0)
Capitalisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0)

C’est en passant à proximité du village de Douelle, dans le Quercy, que me sont revenus en mémoire les travaux fondateurs de Jean Fourastié (1907-1990), économiste passé à la postérité pour son livre Les Trente glorieuses (1979) où il forgeait l’expression devenue culte. Étudiant le village de Douelle, d’où sa famille est originaire, entre le début du XXe siècle et la fin des années 1970, il a montré à quel point la France s’était considérablement développée. La clef de ce développement, c’est la productivité. Grâce à elle, les paysans peuvent nourrir plus de monde, avec moins de bras et moins de terre. Quand un paysan nourrissait 1,7 personnes en 1700, il en nourrissait 30 en 1980, et en lui fournissant 3200 calories quotidiennes contre 1800 au XVIIIe siècle. Cette productivité, permise par l’invention humaine, assure l’amélioration des conditions de vie, la baisse du temps de travail, l’accroissement des salaires. C’est la productivité qui garantit l’émancipation sociale, non les révolutions et les lois imposées.

Dès 1965, il explique que la durée du temps de travail ne va cesser de baisser, et que les Français travailleront 40 000 heures dans leur vie. Cette baisse du temps de travail permettant l’apparition de la civilisation des loisirs et du tourisme, facteur d’activités économiques et de transformation des territoires. L’ingéniosité humaine, l’invention, plutôt que la contrainte législative, assurent le développement des peuples.

Baisse constante des prix et déversement d’emplois

Autre trouvaille de Jean Fourastié, démontrer que les prix ne cessent de baisser. Quand les Français regimbent sur la vie chère et l’inflation perpétuelle, Fourastié invente le concept de prix réel. Combien de temps de travail faut-il à un ouvrier pour s’acheter un produit ? Muni d’impressionnants tableaux statistiques, il démontre par les faits la réalité des évolutions économiques. Ainsi, en 1910, un ouvrier devait travailler 6,6 heures pour s’acheter un kilo de bifteck, et 3,77 heures pour un kilo d’oranges. En 1985, le temps de travail n’est plus que de 2,3 et 0,41 heures. Voilà les effets de la productivité.

À cela, il ajoute la notion essentielle de transfert d’emploi. Si nos paysans sont au chômage parce que la machine détruit des bras, alors ils se rendent disponibles pour travailler dans d’autres secteurs. Cette disponibilité assure le développement de l’industrie. Ce n’est pas l’industrie qui a pris des bras à l’agriculture, ce sont les progrès de l’agriculture qui ont permis de libérer des bras qui ont ensuite pu travailler dans le secteur industriel. De même, les gains de productivité de l’industrie ont permis d’assurer un transfert d’emploi vers les services. Si, au cours du XXe siècle, les Français sont passés de la paysannerie au tertiaire, en passant par l’industrie, ce n’est pas à cause d’un quelconque ascenseur social ou des interventions politiques, mais grâce à l’essor de la productivité et au transfert d’emploi. Ainsi l’exprime Jean Fourastié : « Supprimer des emplois inutiles, c’est libérer des moyens de créer des emplois utiles » et plus loin : « La crise ne trouve de remède que dans les transferts de populations actives. » C’est l’entrepreneur, donc le capitalisme, qui sont facteur de développement social.

On comprend que ses démonstrations, très éloignées des concepts de l’État-providence, aient valu les rigueurs de l’oubli à l’enfant de Douelle.


Sur le web. Chronique parue dans l’Opinion.

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  • Je ne pense pas que beaucoup de personnes nient que le capitalisme est un facteur de progrès, Marx lui-même le reconnaît ! Par contre, on peut se demander si c’est l’unique facteur de progrès, on peut également se poser la question inverse : le capitalisme n’est-il pas également la résultante d’un progrès scientifique, technique ? Ainsi s’il est vrai que le capitalisme permet une augmentation de la productivité, il est tout aussi vrai que l’augmentation de la productivité permet l’investissement et l’accumulation capitalistique. N’oubliez pas également que la hausse de la productivité trouve en partie sa source dans l’action de l’Etat-providence. C’est bien parce que les travailleurs sont mieux éduqués, mieux formés, en meilleure santé, qu’on peut observer une hausse de la productivité. C’est aussi parce qu’il existe des infrastructures publiques qui facilitent le transport, la distribution la communication, qu’on peut observer une hausse de la productivité. Ce n’est pas anodin s’il existe une corrélation positive entre niveau des dépenses publiques et développement (cf. T. Brand et A. Barilari entre autres).

    • « … la hausse de la productivité trouve en partie sa source dans l’action de l’Etat-providence… » Il serait plus juste de dire que la productivité a progressé malgré l’Etat providence et son poids de plus en plus important sur l’économie.

  • Le progrès social a été rendu possible non pas grâce à la gestion capitaliste de la société industrielle, mais grâce à la société industrielle en elle-même.

    Sans ce système qui réserve une énorme part des gains de productivité à une toute petite minorité au détriment du reste de la population, on aurait pu davantage avancer dans le développement social.

    • C’est pourtant bien le capitalisme qui a permis l’industrie. Il n’est pas possible de créer une industrie sans un capital conséquent.

      Et cela ne se fait pas au détriment du reste de la population (sinon les ouvriers auraient vu leur niveau de vie baisser : détriment signifie que quelque chose a été retiré, donc en moins), mais bien à l’avantage du reste de la population.

      C’est ce qui a permis, en l’espace de deux siècles, à l’humanité de sortir de la misère globale, qui était la condition de la quasi totalité de celle-ci pendant des millénaires, pour que cette misère devienne l’exception, et soit vécue comme inacceptable.

      • 1/

        Ce n’est pas le capitalisme qui a permis l’industrie, mais d’une part l’existence même de richesses présente à la base depuis on ne sait combien de millions d’années (que l’on appelle « la nature ») avant l’industrialisation du XIXème siècle (que l’on appelle « la nature ») , et d’autre le labeur des travailleurs qui assembla les ressources pour en faire des produits de consommations.

        2/ Vous écrivez : « Et cela ne se fait pas au détriment du reste de la population (sinon les ouvriers auraient vu leur niveau de vie baisser) »

        Je ne nie pas que le pouvoir d’achat des ouvriers a augmenté ces 200 dernières années. Je dis simplement que ce même pouvoir d’achat aurait encore plus progressé si la répartition des richesses avait été équitable, au lieu de revenir quasi-exclusivement à quelques centaines de milliers d’individus alors que nous sommes 7 milliards.

        Ce que vous démontrer, c’est que la société industrielle capitaliste est préférable à l’absence de toute société industrielle. Et je suis d’accord sur ce point.

        Mais toutes les vertus de la société industrielle capitaliste se retrouvent dans la société industrielle communiste, tandis que toutes les vertus de la société industrielle communiste ne se retrouvent pas dans le capitalisme.

        • ‘les vertus de la société industrielle communiste’
          Non mais vous vous relisez avant de sortir des énormités comme cela.
          Vous n’avez pas honte.
          La chute du mur de Berlin et la REALITE de l’horreur collectiviste est apparu au grand jour.
          Un système anti libéral ne peut amener (n’amène) que misère et violence.
          cf ‘le livre noir du communisme’

          • Vous confondez l’idéologie communiste en elle-même avec la caricature qu’en ont fait des dictatures tel que l’URSS, la Corée-du-Nord, la Chine, Cuba…

            Mais rien dans la définition du communisme n’implique de censurer la presse ou d’envoyer ses opposants aux camps de travail. Un communiste qui soutien les pratiques staliniennes les soutien non parce qu’il est communiste, mais malgré qu’il soit communiste.

            Je vous signale que la révolutionnaire marxiste Rosa Luxemburg avait dénoncé la dégénérescence bureaucratique de l’Etat que dirigeait Lénine.

            • Quand une idéologie appliquée dans différents pays ayant des cultures très différentes créent les mêmes effets monstrueux, il faut refuser de voir la réalité pour tenir de tels propos.

              Révolution Russe 1917. En 1923 Ludwig von Mises en annonçait l’échec.

              • Le communisme ne peut être mise en place que par une révolution qui répondent à plusieurs critères :
                -elle requiert la participation de l’ensemble de la population
                -elle doit se faire à l’échelle internationale (car la mondialisation est irréversible)
                -les révolutionnaires doivent être conscient que le but n’est pas simplement de combattre les excès du système ou de renverser un régime en particulier, mais de renverser purement, simplement, et définitivement le capitalisme

                Or, aucune révolution de l’ère industrielle n’a jusque là rempli toutes ces conditions à la fois. Mais cela n’a rien de définitif, il y a un début à tous.

                Voilà pourquoi la ressemblance entre les différents régimes qui ont été arbitrairement classé comme « communiste » ne constitue pas une preuve contre l’idéologie en elle-même.

                • Ces régimes n’ont pas été « classés » comme communistes, ils se sont déclarés comme tel, par des personnes se réclamant du communisme.

                  Sans compter qu’aucune des « prédictions » de Marx n’a été réalisées, ce qui prouve bien que sa théorie est fumeuse, en plus d’être criminelle.

                  • 1Vous écrivez : « Ces régimes n’ont pas été classés comme communistes, ils se sont déclarés comme tel, par des personnes se réclamant du communisme ».

                    Si ces régimes se sont revendiqués du communisme, alors on dit qu’ils sont classés comme tel, par eux-mêmes (entre autres).

                    Et le fait que quelqu’un se dise communiste, le crie haut et fort sans arrêts, se fasse mettre des tatouages représentant la faucille et le marteau sur tous son corps, qui rend ce quelqu’un réellement communiste.

                    N’importe qui peut se revendiquer de n’importe quelle idéologie. Je vous signale que l’Iran s’auto-proclame démocratique.

                    • Et donc il n’y a que vous qui puissiez accorder un qualificatif de « communiste » valable. Très bien, j’en prends acte !

                    • Réponse à @jesuisunhommelibre pour son commentaire 6 mai 2015 à 16 h 43 min

                      Je ne dis pas cela, je dis juste que ce n’est pas parce qu’on se dit et/ou se sent communiste qu’on l’est.

                      Quand la Corée-du-Nord oblige la quasi-totalité des membres de son peuple à travailler énormément sans gagner suffisamment pour manger à sa faim, et distribue les richesses produites à une caste de privilégiés, c’est contraire au communisme.

  • Combien de temps de travail faut-il à un ouvrier pour s’acheter un produit ?
    Ce raisonnement est toit à fait valable, sauf pour le logement dans la période récente. Vraisemblablement à cause des multiples interventions de l’État…

  • On arrivera un jour à sortir des délires du XIX° ?

    Le capitalisme est un mythe, une construction d’un universitaire petit bourgeois frustré et barbu qui n’avait rien compris à l’économie.

    L’économie n’a rien à voir avec la description stupide faite par Marx qui repose sur un sophisme évident : un haricot que l’on mange est un bien de consommation, un haricot que l’on plante est un capital ….

    La base de la libération du temps de travail est la mise en place de plein de techniques, de savoir, d’usages, d’outils, de méthodes, de connaissances, d’organisations … qui ont permis deux choses : la diminution des risques et la sélection de solutions à plus fort potentiel.

    Le marché, la sélection naturelle par le réel est la seule solution qui permette de trouver quel modèle diminue les risques et quel solution traduit le meilleur potentiel.

    L’humain, le libre arbitre est le seul test fiable qui permette de déterminer ce qui est bon pour l’homme.

    C’est en libérant l’homme, en lui permettant d’exprimer ce qui est bon pour lui, en le passant du rôle de machine (qui mange et qui produit) à celui de consom-acteur (qui détermine librement ce qui est bon pour lui) que l’économie c’est transformée.

    Espérons que le monde se libérera de la même façon des sophismes sociétaux et que cette révolution libérale finira par affecter de même la société, mais au vu des archaïsmes sur l’économie ‘capitaliste’ … il reste du boulot.

    • votre commentaire à lui tout seul est un sophisme à vous lire le marché est le sens à donner à l’histoire. Le marché la sélection naturelle du réel? Vous critiquez Marx mais votre obsession du marché ne vaut guère mieux

    • oui d’accord peut etre nous fetions le 1 er mai Cette fete vient des USA ou le capitalisme fut tres rude La milice privee payee par les patrons n’hesitait pas a tirer a balle reelle sur les ouvriers au XIX sicele . Dickens decrivit il des scenes imaginaires? J’ai relu le passage de l’industrialisation dans l’ouvrage l histoire de France preface par G DUBY La capitalisme contemporain a changer d’epicentre Desormais c’est la main d’oeuvre inepuisable des pays en voie de developpement comme le Bangladesh ( croissance demographique oblige ) qui offre aux grandes marques de pret a porter de gager des marges et quelques milliers d ouvriers perdus fut vite remplaces . Idem du capitalisme florissant de l’angleterre sous la reine Victoria Il faut toujours remettre les choses en perspective afin d’avoir une opinion le capitalisme ne fut en rien une doctrine humaniste

      • Faire le procès moral de l’économie, c’est avoir l’arrogance (ou la folie) de penser que l’on peut rendre moral une pelle ou un boulier.

      •  » c’est la main d’oeuvre inepuisable des pays en voie de developpement comme le Bangladesh ( croissance demographique oblige ) qui offre aux grandes marques de pret a porter de gager des marges et quelques milliers d ouvriers perdus fut vite remplaces » Si ces gens acceptent de faire ça au lieu d’autres choses, c’est qu’ils ont quelque chose à y gagner, sinon ils ne le feraient pas. Il faut aussi regarder le cadre préexistant sinon c’est caricatural, exemple : en Chine de nombreux agriculteurs du Changjiang préfèrent quitter la campagne pour rejoindre les villes, afin d’y trouver un emploi manufacturier basique (exemple de Foxconn à Shenzhen), car ils jugent que les conditions de vie y sont meilleures qu’avant.
        Bien qu’il soit vrai que les conditions de vie ne sont pas « occidentales », l’augmentation de la demande et l’accroissement de la spécialisation, provoque un boom des salaires, avec une croissance qui permet une augmentation de la consommation intérieure et de financer des infrastructures meilleures, bref pour ces pays les délocalisations sont bonnes, et au nom de quoi n’auraient-ils pas le droit de nous faire concurrence ? Au nom de la loi de la majorité ?
        Comment peut-on se prévaloir d’aider les pays pauvres, et ne pas vouloir de leur concurrence ?
        Les pays riches peuvent se permettre des avantages comparatifs qu’eux ne peuvent pas, ainsi il faut miser sur la formation, l’innovation, la recherche, comme le font la Suisse, la Suède, la Finlande, le Danemark, les Pays-Bas, le Luxembourg, Le Japon, la Corée du Sud, etc.
        D’ailleurs, sur le sujet des délocalisations, une étude de l’INSEE a chiffré, pour la période 1995-2001 l’ampleur des emplois perdus dans le secteur industriel à cause de délocalisations : en moyenne, 13.500, dont plus de la moitié vers des pays à hauts salaires. Ce chiffre est à comparer aux 6,8 millions d’emplois dans le secteur secondaire en France.
        http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ECOFRA05b.PDF
        Une seconde étude du Conseil d’Analyse Economique, écrit ainsi : « les restructurations d’entreprises s’étant produites en Europe entre le 1er Janvier 2002 et le 15 juillet 2004 concernent 1456 entreprises et ont entrainé la suppression de 780 394 emplois, ce qui correspond à 0,42% des 192 millions emplois européens. Ramené à 1 an, on obtient un taux de 0,17%. Chaque année, c’est donc 0,17% des emplois européens qui disparaissent dans des restructurations. »
        http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/054000102/index.shtml
        Les délocalisations ne représentent, selon le rapport, que 4,74% des emplois supprimés (36 977) pour restructuration et 7,14% (100) des entreprises restructurées. En terme d’emploi, cela correspond donc en deux ans et demi à 36 977 suppressions donc 0,019% de la totalité des emplois européens. Rapporté à 1 ans, on obtient un taux de 0,0076%. Chaque année, c’est donc 0,0076% des emplois européens qui disparaissent dans des délocalisations. ». « Au niveau de la France, les 8 000 suppressions d’emplois survenues en 2001 suite à des fermetures d’unités de productions correspondent à 0,032% des 25 millions d’emplois français.
        Un rapport du Sénat expose les mêmes conclusions que les précédents rapports.
        http://www.senat.fr/rap/r03-374/r03-3740.html
        Je vous invite aussi à consulter cet article : http://www.wikiberal.org/wiki/D%C3%A9localisation

  • Le vrai libéralisme met l’homme au milieu de la Société, qui doit le servir et qu’il doit servir.
    C’est certainement plus progressiste que tous ces Sociaismes et communismes..

    Évidement on confond avec la caricature du libéralisme que la gauche fait, pour troubler les esprits et ça marche.
    Dans des domaines différends d’ailleurs :
    >>En Suisse la vie est si chère que cela absorbe les 3600Euros/mois de l’ouvrier = FAUX. Chez MIGROS la plupart des aliments et produits de la vie courante, sont moins chers, malgrès le change défavorable)
    >>En Allemagne il y a 12 Millions de pauvres = FAUX (ils sont 2 Millions)
    >>Le Taux de Chômage est reparti à la hausse en Allemagne = FAUX.(cela baisse tellement qu’ils ont licencié 6000travailleurs du Pôle emploi Allemand, pour manque d’activité-)
    >>La SS Française est la meilleure du monde = FAUX ( la 19ème)
    >>L’ESPAGNE est au plus bas depuis un an : FAUX (le pays se redresse à une vitesse grand V, allant certains mois jusqu’à créer 165 000Emplois…)
    >>La déflation entraînée par le retour au Franc serait de 20% et ruinerait la France = FAUX , (l’Euro a perdu 27%, et on n’est pas plus riche, ni plus pauvre.)
    >>Sans l’Euro = on ne peut survivre et prospérer = FAUX 🙁 Le Royaume-Uni a crée de Millions d’emplois et nous a pris notre 5 places)
    >>Aucun pays en Europe ne songe à quitter l’Europe = FAUX(le Royaume-Uni, y songe sévèrement.)

  • le capitalisme a réduit ces dernières années de moitié la pauvreté mondiale. http://loicgonsolin.politicien.fr/2013/07/05/716/ http://www.contrepoints.org/2012/03/22/74166-la-pauvrete-recule-dans-le-monde-grace-a-la-liberte-economique http://www.contrepoints.org/2013/10/13/142447-tout-ce-que-vous-aimez-devoir-au-capitalisme
    cela est un fait le capitalisme permet d’améliorer le sort des plus pauvres…..comme disait churchill: » Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. » intéressez-vous à Muhammad Yunus et à Hernando de Soto Polar : Deux économistes qui ont démontré, de façon expérimental et concrète (avec le micro crédit en Inde pour le premier et dans les favelas pour le second), que seul le capital, le plus petit soit-il, peut permettre de sortir de la pauvreté. A LIRE : « Au secours, ils veulent la peau du capitalisme ! » (Sous-titre : Petites leçons sur l’économie de marché à l’usage de ses détracteurs) de Nicolas Lecaussin, chez FIRST Editions
    C’est un livre écrit de façon limpide : tout le monde peut le lire et comprendre. le capitalisme est un sytème parfaitement morale contrairement à ce que disent les anticapitalistes: http://nicomaque.blogspot.fr/2013/02/le-capitalisme-est-il-moral-ce-que-vos.html http://www.contrepoints.org/2012/01/31/66856-le-capitalisme-le-systeme-le-plus-vertueux-jamais-invente

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Jean-Marc Daniel libéralisme
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Écouter ou lire Jean-Marc Daniel est toujours un plaisir.

Sur un ton constamment paisible et empreint de clarté, non dénué de petites touches d’humour et de bonne humeur, il parvient à nous captiver et à nous expliquer avec un grand sens de la pédagogie de nombreux mécanismes et faits d’actualité touchant à l’économie.

Que l’on soit d’accord ou non avec lui, on l’écoute, on apprend, il suscite le respect de ses interlocuteurs, ce qui permet la tenue de débats de qualité.

 

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