Soyez votre propre ADN

Soyez votre propre ADN pour offrir au monde le meilleur en vous.

ADN credits James Gentry(CC BY-NC-ND 2.0)
ADN – credits James Gentry (CC BY-NC-ND 2.0)

 

Le monde tel qu’il est nous limite, mais nous pouvons changer la réalité si nous choisissons de vivre et ne pas nous contenter d’exister. Si nous choisissons de mener nos vies, plutôt que de nous laisser mener par elles. Et il ne faut pas hésiter à être audacieux.

Avant d’arriver, il faut commencer. Quelque part. On peut toujours améliorer les choses en cours de route et, si ça ne marche pas, recommencer.

Un voyage de mille lieues commence par un premier pas.

Ce n’est pas à l’école qu’on apprend la vie. C’est dans la vie. Vivre, c’est avant tout comprendre que tout est un choix. Vivre, c’est avant tout dans la tête. Il n’y a pas de bien et de mal qui vienne d’ailleurs, rien ne devrait être d’une certaine façon plutôt que d’une autre tant qu’on n’en a pas soi-même décidé ainsi. Personne ne peut faire pour vous les choix qui vous rendront heureux. Et le plus important d’entre eux, c’est d’être heureux.

Il faut savoir être audacieux, aussi. Rien de tout cela n’est vrai, bien sûr, tant que vous ne l’avez pas découvert par vous-mêmes. Les réponses sont en vous, vous avez tout ce qu’il faut et vous l’avez toujours eu, mais vous ne le saviez peut-être pas.

Vous ne saviez peut-être pas qu’on peut faire quelque chose simplement pour l’avoir fait, expérimenter pour l’expérience, tenter juste parce qu’on le peut. Vous ne saviez peut-être pas qu’il y a moins de concurrence quand on vise haut.

Si vous pouviez changer trois choses dans votre vie, que seraient-elles ? Changez les. Même chose pour trois choses dans le monde, ou plus si vous le pouvez. Nous ne sommes pas nés pour vivre selon les règles d’autrui, pour se conformer à ce qu’un autre pense que l’on devrait faire. Nous sommes nés pour vivre nos vies.

Chacun est libre de partir en quête de son propre bonheur et responsable de le trouver. C’est à nous de nous fixer nos propres objectifs, et à nous qu’il revient de les atteindre. Aucune devise, aucun slogan, aucune volonté générale ne saurait s’imposer à la nôtre. Les lois sont sans doute faites pour être respectées, mais sommes-nous faits pour leur obéir ?

Nous n’avons pas besoin de lois. Mais nous avons besoin de règles. De quelques règles pour vivre en bonne intelligence – ne pas attaquer autrui ou sa propriété et ne pas l’empêcher de penser, de croire et d’exprimer, mais surtout d’une grande discipline à notre propre égard. La vie est une pratique, et chaque seconde est perdue si on ne la vit pas.

Il ne s’agit pas nécessairement de se souvenir de chaque moment, mais de le vivre, de faire en sorte que chaque moment contribue autant qu’on le peut à améliorer le suivant. Il s’agit d’être son propre ADN.

L’ADN n’est pas tout ce qu’il deviendra. Lorsqu’il nait (si tant est qu’on puisse réellement considérer qu’il naisse, puisqu’il se transmet), il contient l’information, la matrice nécessaire au développement d’un être vivant – et à sa propre transmission. Être son propre ADN, ce n’est pas nécessairement tout maîtriser, tout contrôler, ni même chercher à le faire ; c’est être une chose telle que son expression soit un développement harmonieux, et qui transmette au monde ce qu’il a de mieux à lui donner. Tout ce qu’il a de mieux à lui donner.

Il faut pour cela trouver les conditions favorables à notre développement, ou les créer. Pour partager avec le monde ce que nous avons à lui offrir, pour exprimer toujours le meilleur de ce que nous sommes. C’est une attention de tous les instants – ou une intention de tous les instants – mais à quoi être attentif si ce n’est à cela ?