Climathon, semaine 7 : bientôt l’ère numérique ?

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Climathon, semaine 7 : bientôt l’ère numérique ?

Publié le 18 février 2015
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Par Benoît Rittaud.

Nerd credits David Sittig  (CC BY-NC-SA 2.0)
Nerd credits David Sittig (CC BY-NC-SA 2.0)

La semaine 7 a vu l’émergence d’un nouveau type de propagande, lié aux technologies numériques. Ce nouvel espace ouvert par les compétiteurs montre toute la richesse d’une compétition à laquelle la peur du ridicule n’oppose nulle limite. Notre première nominée de cette semaine est Ségolène Royal. Jamais en retard d’une idée pour faire entrer le climat toujours plus profondément dans les cerveaux, notre ministre de l’écologie et du dév’dur’ vient ainsi de demander à ses subordonnés d’éviter d’envoyer des pièces jointes trop grosses dans leurs mails pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Dommage qu’elle n’ait pas eu cette idée en août dernier, cela aurait peut-être conduit les lumineux auteurs du Rapport sur le climat en France au XXIè siècle à réduire la soixantaine de pages de leur rapport au strict nécessaire (c’est-à-dire environ 5 pages, voire environ 0 page si l’on ne retient que ce qui présente de l’intérêt). Dans cette même veine du numérique, le jury accorde un second accessit à Code for Climate (une « communauté engagée à la résolution (sic) des défis du développement durable par le recours aux TIC », les technologies de l’information et de la communication), pour leur organisation vendredi et samedi dernier d’un… « climathon » qui mérite bien un petit coup de projecteur. On y apprend en particulier que le mot « climathon » « vient d’une contraction des termes « climat » et « hackathon » no passé, donc, pour ceux qui se sont donnés 48 heures pour sauver la planète. Ce vainqueur potentiel doit toutefois se contenter d’un accessit, dans la mesure où les solutions trouvées lors de cet alter-climathon n’ont pas (encore ?) été dévoilées.

climathon rené le honzecEspérons que cela ne tardera plus. Deux autre accessits sont décernés pour cette très riche semaine (mais laquelle ne l’est pas ?). Le premier, qui rappelle que tous les compétiteurs ont leur chance y compris pour des réalisations modestes, revient à Yves Richard, de l’université de Bourgogne. Dans son interview pour le Journal de la Nièvre, le géographe applaudit l’initiative de l’OMM de produire des bulletins météo pour 2050 parfaitement délirants si utiles pour sensibiliser le public. Il ne manque pas ensuite de souligner les effets négatifs du réchauffement à venir, renvoyant ainsi sans tarder dans les cordes l’intervieweur qui osait supposer, en entendant de la bouche du chercheur que les raisins sont désormais plus gros, que « ce réchauffement apporte donc quand même du positif ». (Le caractère confidentiel du Journal de la Nièvre pousse le jury à la clémence et n’inflige donc pas de blâme au journal cette fois-ci, mais gare à la prochaine.) Mais c’est surtout cette conclusion de l’interview qui justifie l’accessit :

Ce changement de climat pourrait-il être progressif ? Rétrospectivement, on observe que nous l’avons gagné brutalement. Il était assez stationnaire jusqu’en 1987. À partir de 1988, année de palier, nous avons eu un nouveau climat. Cela peut donc se reproduire de manière brutale. D’où l’importance d’une prise de conscience rapide de la société.

Le concept de « changement climatique stationnaire » manquait au vocabulaire de l’alarmisme. Quant à la reconnaissance du caractère soudain du changement de température, attention tout de même : un certain Vincent Courtillot, entre autres, en a tiré d’intéressantes remarques qui, c’est le moins qu’on puisse dire, ne vont pas dans le sens du GIEC des affirmations honteuses qu’il convient de dénoncer de la manière la plus ferme. Le dernier accessit de cette semaine revient à l’AFP, pour avoir fait circuler l’information selon laquelle le réchauffement climatique perturberait les temps de vol au-dessus de l’Atlantique. Le Figaro, entre autres, relaie cette «information» ; voici l’introduction et la conclusion de l’article :

Ce serait une conséquence avancée du réchauffement climatique. Le jet-stream polaire, anormalement déchaîné cet hiver, perturbe la durée des vols transatlantiques.(…) «Le jet-stream a été anormalement fort ces deux derniers hivers, les cycles météorologiques ne sont plus réguliers et on prévoit qu’il en sera de même les prochaines années», analyse Jennifer Francis, spécialiste de l’Arctique. La climatologue, pensionnaire de l’université Rutgers au New Jersey, est convaincue que «le changement extrêmement rapide», matérialisé par la fonte de la banquise, «a un impact sur le jet-stream». «Certains modèles montrent que sa trajectoire pourrait changer et que sa vitesse pourrait s’accélérer dans un climat plus chaud», explique à l’AFP James Screen, expert du climat de l’université britannique d’Exeter. Le chercheur appelle toutefois à la prudence : «Les observations actuelles ne sont pas suffisantes pour dégager une tendance.»

Mélange de conditionnel, de peut-être et de prophéties divinatoires prévisions de modèles, ces passages sont de la bonne propagande comme on l’aime. Solide et efficace. Le vainqueur de la semaine 7 Malgré toute l’estime que le jury porte à ses nominés de la semaine, qui auraient tous pu prétendre à la victoire, personne n’a pu rivaliser avec Nicolas Hulot qui, dans une interview sur BFM, s’est livré à un exceptionnel tir groupé. Faits d’approximations, de conclusions hâtives, de raccourcis et de contrevérités, son propos est un cas d’école de propagande climatique, l’exemple-type d’interviews sans lesquelles le climathon ne serait pas ce qu’il est. Morceaux choisis, rapportés par la chaîne :

« Si les écologistes avaient été écoutés sur un certain nombre de sujets, plutôt de s’en moquer, on ne serait pas dans des impasses », regrette l’ex-animateur. « Sur des sujets comme l’amiante, on n’aurait pas occasionné autant de souffrances humaines. On a beau jeu de se moquer d’eux, mais reconnaissons que l’histoire leur donne raison »

L’exemple de l’amiante peut en effet utilement rappeler celui du tabac comme analogie simpliste argument massue.

L’ex-animateur appelle à développer la notion de « crime environnemental », qui « est presque un crime contre l’humanité ». « La criminalité environnementale aujourd’hui est la troisième source de trafics dans le monde (…) Il faut qu’on adapte notre droit pénal à la réalité écologique ».

Le climatoscepticisme, quant à lui, devra être juridiquement consacré comme crime par la pensée.

En l’état, les changements climatiques déplacent chaque année 27 millions de personnes », affirme Nicolas Hulot.

Quand vous manquez d’argument, assénez un chiffre. Peu importe qu’il soit vrai, faux, imaginaire ou carrément mensonger : l’essentiel est d’avoir l’air sérieux en le disant.

Les Chinois sont entrés dans l’enjeu climatique par la pollution. Quelqu’un me disait l’autre jour quand j’étais en Chine, que les enfants chinois ne savent même pas dans les villes que le ciel est bleu », tant le ciel y est perpétuellement saturé de pollution.

Ce passage, qui donne son titre au résumé fait par BFM, est si exceptionnel qu’il laisse le jury sans voix. Ce concentré absolu de mauvaise foi rhétorique bien pensée ne peut être comparé qu’au fameux « quand la neige ne tombera plus », ce titre d’une émission de C dans l’air d’il y a quelques années juste avant quelques hivers blancs, notamment à Copenhague, un certain mois de décembre 2009…

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  • Ah, avec Nicolas, c’est toujours chouette :mrgreen:

  • En quoi un mathématicien est-il compétent sur le réchauffement climatique ?

    • Autant que Nicolas Hulot 🙂

      • Oui, sauf que lui s’appuie sur l’immense majorité des spécialistes du climat

        • Ah oui des « spécialistes ».

        • C ‘est une norme ça, l’ immense majorité?

        • Ah mais, il n’y a pas de « spécialistes du climat » ou presque… Regardez ces gens qui sont au GIEC et les études qu’ils ont fait ! Il ne sont pas plus climatologues que Benoit Rittaud ou Vincent Courtillot. Mais ces derniers comprennent, eux, comment marchent des modèles et comment on traite des données (voir même comment on les collecte).
          Mais cela n’est pas bien grave, hein, Richard Feynman était physicien, tout comme Albert Einstein, ça ne les a pas empêché de produire de bien jolies mathématiques et quelques théorèmes d’importance. Daniel Kahneman est psychologue, John von Neumann était mathématicien mais leurs contributions en économie sont éclairantes et capitales… etc.

        • Michaux : « Oui, sauf que lui s’appuie sur l’immense majorité des spécialistes du climat »

          Comme ceux là ?

          Ivar Giaever Prix Nobel de physique : il s’oppose tout particulièrement aux dévoiements de l’écologie à des fins politiques qu’organisent des individus comme Al Gore, Phil Jones ou James Hansen et des organismes comme le GIEC. Il a ainsi déclaré : « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion »

          John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l’université de l’Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer.

          Richard Dronskowski, professeur Lauréat du Prix Otto Hahn de l’Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l’American Chemical Society. Il a déclaré que « qu’il n’y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique] » et qu’il connaît « des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n’ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés »

          Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante »

          Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center. Selon lui, « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».

          Il y en a des wagons entier…

      • Ce Nicolas Hulot a quand même le mérite de parler avec brio. Il a une capacité à construire un discours extrêmement bien monté et il sait se faire écouter.Faites en l’expérience, il est dans l’ouverture, dans l’accompagnement et dans une certaine forme d’optimisme. Il ne faut pas avoir de préjugés à son encontre, au delà de ce qu’on peut penser du discours à sa base.

        • Certes, il a de jolis chouettes discours … effrayants pour ceux qui n’y connaissent rien. (chouette effraie :mrgreen:)
          Mais il pousse tellement la morale que je ne regarde plus ses émissions, ou bien je coupe le son et regarde du coin les quelques plans intéressants, parce que on le voit trop souvent.

          • C’est bien ce qu’il me semblait, vous ne l’écoutez pas et vous ne savez même pas ce qu’il propose; c’est dommage ! En plus il n’est pas si présent que ça dans les médias, il est plutôt discret de nature..

            • Djamal: « C’est bien ce qu’il me semblait, vous ne l’écoutez pas »

              Il est gentil et j’ai même lu ses bouquins. Mais Il baigne dans un milieu écolo qui se passe les mythes et ragots en boucle. « les changements climatiques déplacent chaque année 27 millions de personnes »… c’est du pur bullshit qui ne repose sur rien du tout !

            • Si je l’ai entendu. Pas besoin de me répéter 2 fois les choses, cela m’énerve. Je n’ai pas encore Alzheimer et le Parkinson, alors hop, je saisi la télécommande et je passe sur la 5 par exemple. Il me manque juste une chaîne dédiée aux animaux.
              Quand à Nicolas Hulot, c’est pas chouette d’utiliser des engins motorisés et de donner des leçons. Encore un de Placé, oups 2 avec le Jean-Vincent 🙂 C’est y pas Joly ❓ 🙂

        • Il n’a aucune compétence scientifique, ni en physique, ni en chimie, ni en océanographie, ni en géologie, ni en mathématiques. Il ne connaît pas les données d’observation,. Il n’y connaît rien en énergie, et c’est pour cela qu’il pense naïvement que les EnR sont une solution idéale pour la production d’énergie électrique.
          Donc tout ce qu’il raconte n’a aucune valeur et aucun intérêt.

          • Il a une compétence en réflexion, en communication, en orateur ou encore en d’autres domaines avec ses qualités de journalistes de terrain. Vous le méprisez et vous dites n’importe quoi. Qu’est ce que vous en savez de sa pensée de la production d’électricité? C’est pas une banal diplôme d’ingé qui fait qu’on sait mieux que les autres, en particulier un journalistes de terrain converti, grâce à ses talents, en personnage publique. On arrive pas à rien sans rien.

  • En réalité le « journal de la Nièvre » s’ appelle le « journal du Centre ». Ce doit être le centre de la France, en tous cas pas le centre de recherche en climatologie.

    • @Michaux

      « sauf que lui s’appuie sur l’immense majorité des spécialistes du climat »…

      On croit rêver…allez plutôt passer quelques heures (c’est un minimum) sur http://www.pensee-unique.fr
      Vous réaliserez que votre « immense majorité » fond comme neige au soleil ! (un effet du vilain réchauffement…je n’ai pas pu résister !)

      • Elémentaire, mon cher Watson: parce qu’il sait raisonner, analyser les données d’observation et les différentes publications objectives, et n’est pas pollué par l’idéologie carbocentriste.

  • @Michaux
    En quoi un ingénieur ferroviaire est-il légitime pour être président du bidule que l’on nomme le GIEC?
    En quoi un mathématicien ne serait-il pas apte à s’exprimer sur cette arnaque du RCA,
    Outre Pensée Unique.fr, vous pouvez toujours tenter de comprendre quelque chose sur Skyfall climat

  • @Michaux

    Il y a maldonne : on ne nie pas plus le réchauffement climatique que l’on y croit. On a pris la peine d’aller voir ce que disent les scientifiques et on en conclut que l’on ne sait pas et que donc l’action des politiques n’est pas adaptée au problème – si problème il y a – puisque on ne sait pas.

    De toutes manières, jamais un vrai scientifique n’émettra d’avis aussi tranché ou de certitude dans un domaine aussi complexe. Ceux qui nous affirment qu’il y a un réchauffement catastrophique et qu’ils en connaissent la cause, comme les politiciens (ceux qui on un mandat du peuple ou les politiciens escrocs du GIEC) sont simplement des menteurs. La vérité est « on ne sait pas ».

    Mais inutile d’aller étudier ce que disent les vrais scientifiques : si on peut ingurgiter sans sourciller le ramassis d’âneries parue dans la presse et cité dans cet article, on est soit stupide et inapte à émettre un avis, soit de mauvaise foi.

    Ce problème de la stupidité ou de la mauvaise foi est aussi et surtout valable pour nos gouvernants et nos élus : il est impossible de faire confiance à ces gens pour résoudre les problèmes de l’économie et du chômage dès lors qu’ils font preuve de leur incapacité ou de leur malhonnêteté en émettant ou en cautionnant de tels propos. Je dois dire que je n’attendais pas grand-chose de Hollande, mais je ne l’aurais pas cru aussi fondamentalement malhonnête ou stupide. (Difficile de faire le tri avec les politiciens).

  • J’ai fait deux commentaires sur le site de BFMTV (jipebe29), car le propos de NH est délirant…

  • Ils n’y vont pas mollement les british…

    « The fiddling with temperature data is the biggest science scandal ever »

    http://www.telegraph.co.uk/news/earth/environment/globalwarming/11395516/The-fiddling-with-temperature-data-is-the-biggest-science-scandal-ever.html

    Et le sondage, 86% de 127619 votes croient que le réchauffement est exagéré. A prendre avec des pincettes quand même ?

  • « quand la neige ne tombera plus »
    un certain mois de décembre 2009…

    C’est sous entendu que le fait qu’il neigea ce mois la (en France et au Danemark) comme c’est le cas habituellement à ce moment de l’année induirait quelque chose. Quand la neige ne tombera plus est plus de l’ordre d’une image. Ou? Quand? Ca n’a pas de sens, faut peut être élargir la citation. Dès 2009 plus de neige? On parle de prévision à 50 à 100 ans lorsque l’on évoque 2 à 5° d’augmentation… faut le dire en quelle langue?

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