« La France Big Brother » de Laurent Obertone

Dans « La France Big Brother », Laurent Obertone montre que ce n’est pas seulement l’insécurité qui menace la liberté en France, mais le conditionnement de sa population.

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« La France Big Brother » de Laurent Obertone

Publié le 3 février 2015
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Par Francis Richard.

FRLaurent Obertone a écrit un livre qui a suscité de fortes polémiques, La France orange mécanique. En effet, il y parlait sans tabou de l’insécurité des biens et des personnes, insécurité devenue ordinaire en France, au point que l’insécurité routière est, en lieu et place, devenue la préoccupation principale des pouvoirs publics, et l’arbre qui cache la forêt des vols, des meurtres et des viols…

Parler d’insécurité serait faire le jeu du Front national, qui n’a malheureusement pas besoin de ça pour prospérer, la bêtise et l’incompétence des partis qui se targuent d’être républicains suffisant, par comparaison, à donner du crédit à sa démagogie. Ne pas parler d’insécurité, c’est en réalité taire que l’État, qui s’occupe surtout de ce qui ne le regarde pas, ne s’occupe pas, ou très mal, de ce qui pourrait être la seule justification de son existence.

Dans La France Big Brother, Laurent Obertone, poursuivant son analyse de la France contemporaine, montre que ce n’est pas seulement l’insécurité qui menace la liberté en France, mais le conditionnement de sa population. En effet, 1984, l’ouvrage visionnaire de George Orwell, est devenu peu à peu réalité dans tous les domaines de la vie des Français au cours des dernières décennies.

Comme dans son livre précédent sur le triste état de la France en matière de sécurité, l’auteur dresse en dix chapitres le portrait d’une France qui vit de plus en plus dans la servitude volontaire, et qui aime ça, semble-t-il, peut-être parce qu’il est plus facile et sans risque, croit-on, d’être esclave qu’être libre. Chacun des dix chapitres est une lettre adressée par Big Brother, ou l’un de ses affidés, ou encore l’un de ses repentis, à monsieur Moyen.

Obertone cite abondamment Orwell dans son livre. 1984 lui sert en quelque sorte de feuille de route pour tenter de déciller les yeux des Français sur l’état de domestication dans lequel ils se trouvent et se complaisent. Quand on lit ce livre, il faut comprendre que le Parti intérieur, ou Parti tout court, dont parle Obertone, sont les mots-clés pour désigner tous les partis, et que Big Brother en est la personnification.

Parmi ces lettres-chapitres, les 3e, 4e, 7e, 8e, 10e, décrivent plus particulièrement le véritable matraquage que subissent les esprits pour qu’ils acceptent de bon gré leur servitude, et quelles sont les créatures qui en sont les instruments ; les 1ère, 2e, 5e, 6e, 9e opposent plus particulièrement un déterminisme à un autre, celui de la biologie et de la génétique à celui de la culture, le premier rendant compte de la réalité, le second n’étant a contrario que l’expression du déni de celle-ci.

Le conditionnement des esprits

Dans la troisième lettre-chapitre, un journaliste écrit à monsieur Moyen : « Dans 1984, les écrans sont partout. Ils sont les meilleurs supplétifs du Parti, dont ils déversent la bonne parole. Chacun est tenu d’en posséder un chez soi, nul n’a la possibilité de les éteindre. La différence avec tes écrans, c’est que personne ne te les impose. Ce n’est pas Big Brother qui te regarde, c’est toi qui regarde Big Brother. Tout le temps. Tu as besoin de la présence du maître. »

Ce maître, c’est bien entendu Big Brother, qui assène ce qu’il faut penser… et pour qu’on se sente en sécurité, demande qu’on hurle avec les loups : « Tu es irrésistiblement attiré vers la norme, vers la prise de position moralement correcte. L’humiliation grand public du dissident isolé te pousse à te ranger de notre côté. » Il ne faut pas oublier que « personne n’est à l’abri, quiconque peut à tout moment perdre sa place et tomber en disgrâce »

Dans la quatrième, le même journaliste rappelle que la presse actuelle n’existerait pas sans subventions – « Subventionner la presse, c’est exactement comme si on obligeait les gens à acheter les journaux qu’ils ont choisi de ne pas lire » – et donne les montants des subventions reçues, des exemplaires réellement vendus, de ses dettes faramineuses dont les échéances de remboursement sont étalées dans le temps, voire remises, purement et simplement, par Big Brother…

Que prône la presse actuelle ? Comme naguère, et toujours : « Étatisme total, redistribution des richesses, contrôle de la pensée, révolution culturelle, lynchage des saboteurs ». Que fait-elle ? Elle manipule : « Hiérarchiser l’information et angler un papier n’est pas tricher. C’est une simple mise en conformité, nécessaire à la bonne compréhension du monde par le lecteur. »

Dans la septième lettre-chapitre, l’épistolier se fait un plaisir de rédiger un bestiaire des créatures de Big Brother. Dans ce bestiaire il épingle plus particulièrement trois figures actuelles de cette création : BHL, Manuel Valls et François Hollande. En voici un florilège, qui devrait mettre le lecteur en appétence, parce qu’il n’est pas dépourvu de clairvoyance sous un style pamphlétaire :

BHL est le seul enfant qui joue à faire pan-pan avec un bâton en étant persuadé qu’il tue pour de vrai.

Comme Valls surnageait dans les sondages, Hollande l’a appelé aussitôt, pour le couler avec lui. En politique, brûler ses vassaux est une stratégie basique. Le pouvoir le tuera, l’a déjà tué, il le sait, tout le monde le sait. Mais un politicien professionnel n’est pas programmé pour refuser l’ascension vers le soleil, quitte à s’y brûler les ailes.

Georges-Louis Leclerc de Buffon disait : « Le style est l’homme même ». Illustration de cette assertion par le style de François Hollande : « J’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler ». Obertone commente : « Mis fin à la vie commune que je partageais ? Et ils ont publié ça ? Et aucun conseiller ne s’est défenestré ? »

Obertone, via le même épistolier, en énumérant ce qu’elles gagnent, rappelle combien Big Brother sait satisfaire les appétits d’argent et de jouissance de ses créatures, qu’il s’agisse de conseillers d’État, de conseillers référendaires à la Cour des comptes, de préfets, de sous-préfets, de fonctionnaires du Sénat ou de l’Assemblée…

Dans la huitième, un artiste contemporain crache le morceau : « Apprécier des bocaux de merde, ce n’est pas donné à tout le monde, n’est-ce pas. Seule une élite d’initiés peut le faire. L’artiste a donc toutes les raisons de s’éloigner le plus possible du vulgaire bon goût des classes moyennes. »

Pour une fois, il n’est pas faux de dire que c’était mieux avant : « Dans le monde d’avant, l’art, émotion pure, se passait du langage. Le beau n’avait pas besoin de notice. L’art contemporain, parce qu’il n’est pas de l’art, en dépend. Il faut bien indiquer aux touristes distraits qu’il s’agit d’art d’abord, et ensuite il faut leur en donner les clés, pour les renvoyer à leur totale ignorance de cet art-là, pour leur expliquer tout ce qu’ils n’ont pas été fichus de comprendre. »

Dans la dixième, s’adressant toujours à Monsieur Moyen, Big Brother confirme qu’il existe et qu’il n’est pas le résultat d’un complot :

Je suis l’expression de la volonté générale.
Je suis le produit de ton âme.
Si Big Brother est un monstre, tu es un monstre.
Oh je ne suis pas virtuel, non.
Je ne suis pas une fable, ni une allégorie, ni une parabole.
Je suis tout ce que tu as désiré.

D’un déterminisme l’autre

Dans la première lettre-chapitre, Big Brother explique à monsieur Moyen sa domestication par l’évolution. La sélection naturelle aurait été biaisée par le progrès technique et Big Brother pourrait dire à monsieur Moyen, fruit de mutations défavorables favorisées : « Privé de tes instincts vitaux, confiné à ta juvénilité, tu es extrêmement dépendant. » Et Big Brother lui parle de l’opposition entre animal domestique et animal sauvage, entre chien et loup, ce qui rappelle inévitablement le fabuliste :
« Si tu achètes la domestication, tu hérites aussi de ses dépendances. Tous les animaux sauvages dépendent de leur environnement. Les fleurs dépendent des insectes butineurs et de certains oiseaux. Les animaux domestiques dépendent de l’homme. Tu dépends de ta société. »

Dans la deuxième, un membre éminent du Parti intérieur et de la Police de la pensée lui livre sa vision très biologique et très génétique des rapports hommes-femmes : « Chez les primates et la plupart des mammifères, les femelles choisissent de se reproduire avec des mâles dominants, parce qu’un mâle dominant a un bon ADN. Le rang du mâle est le principal critère de sélection sexuelle de la femelle. La hiérarchie sociale est donc le principal critère de sélection naturelle. Elle détermine l’évolution. »

C’est pourquoi Big Brother et ses affidés ne recherchent qu’une chose, le pouvoir : « Vous ne connaîtrez jamais l’effet de la toute-puissance, celle qui met nos rivaux à genoux, celle qui nous offre les femmes, celle qui nous donne cet infernal appétit sexuel. Vous ne saurez jamais le plaisir que nous pouvons prendre à piétiner nos semblables, à les déposséder de tout, à faire du monde notre terrain de jeux. »

Pour que ce pouvoir soit toujours plus grand et ne soit pas remis en cause, « le Parti encourage à mépriser tout résidu de comportement sauvage. Instincts, solitude, sobriété, honneur, fierté, méfiance, courage, esprit critique. Autant de comportements que vous teniez en estime, il y a quelques années. À rebours de l’intuition, vous devrez vous en débarrasser. »

Dans la cinquième, une féministe fait part à monsieur Moyen de ses déceptions. Ainsi, elle ne croyait pas à l’inégalité biologique entre l’homme et la femme jusqu’au jour où elle a pris conscience de l’anisogamie : « En une année, tu peux féconder des centaines de femmes, je ne peux procréer qu’une fois. »

Cette féministe ne croit plus non plus que les choix de partenaire soient culturels : « Tous les mammifères font la même chose : les mâles choisissent un physique, les femelles un rang social. » Cette féministe est tombée de haut quand elle a pu vérifier que « l’excellence et la médiocrité sont plutôt masculines » et que « les filles sont plus nombreuses autour de la moyenne »

Alors, de déception en déception, qu’Obertone détaille, elle en arrive à la conclusion : « La vérité, c’est qu’il ne doit plus y avoir ni de femme, ni d’homme. Nous ne voulons plus la victoire des femmes, nous voulons leur disparition. Nous ne voulons plus gagner la guerre des sexes, nous voulons les détruire. Ils sont un obstacle au grand projet égalitaire du Parti. »

Dans la sixième, un professeur ne pense pas, comme la féministe de la cinquième, que la solution pour guérir le mal se trouve dans la biologie. Il place ses espoirs dans l’éducation : « Éduquer le criminel pour ne pas avoir à lui couper la tête, éduquer l’écolier pour qu’il récite la bonne morale, éduquer le peuple pour qu’il admette qu’il a toujours tort. Nous devons présumer que l’homme est malléable, modifiable, améliorable, sans quoi notre action, notre dogme même n’aurait aucun sens. »

Le désir d’égalité étant le moteur du parti, « si l’on veut égaliser des humains qui n’ont pas la même chance, la loi doit les traiter de manière différente, par exemple, aider les pauvres et sanctionner les riches. Donc décréter que les individus sont inégaux en droit. L’inverse de la déclaration de 1789. Si l’égalité est à ce prix, nous n’hésiterons pas une seconde. »

Dans la neuvième, une créature de Big Brother, repentie, qui, au Parti, travaille au tri et à la réécriture des publications, regrette que le Parti veuille « une société d’infirmes, de malades, d’exaltés, d’inaptes et de débiles. Parce tous ces gens sont dépendants. Le Parti peut les contrôler, les satisfaire, et réaliser avec eux une société de Progrès et d’Égalité. Le Parti doit combattre l’autonomie, l’intelligence, la santé et la sobriété. »

Cet épistolier, auquel Big Brother reproche dans la dixième d’en avoir trop dit sur le Parti, écrit : « Notre société et notre morale ont permis aux moins aptes, par l’agriculture intensive, la technologie, la médecine, la distribution, le social, l’assistanat, la libération sexuelle, de se reproduire massivement. » Et fait cet aveu : « N’importe qui doit avoir le droit de se reproduire, et puisque n’importe qui s’en prive justement moins que la moyenne, nous devenons n’importe quoi. »

Et le libre arbitre ?

Cette insistance de Laurent Obertone à opposer, via ses épistoliers, le déterminisme de la biologie à celui de la culture ne peut être fortuite. Big Brother prospérerait en tentant de créer un homme nouveau, en inculquant aux hommes des idées contraires à leur nature, essentiellement biologique.
Ces deux déterminismes font fi du libre arbitre que tout homme, même moyen, possède, ou peut développer, et qui lui permet de leur échapper. Non, les actes qu’il commet ne sont imputables ni à la société ni à ses gènes. Ce sont de bonnes excuses pour lui permettre de s’exonérer de ses responsabilités.

obertone

La France Big Brother est désormais disponible en poche aux éditions La mécanique générale, avec une préface de Philippe Verdier.

Sur le web

Publication commune avec lesobservateurs.ch

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  • Je pense que c’est la grande force (est-ce voulu ? Est-ce le résultat d’un auto-endoctrinement ?) des politiciens en place depuis quelques décennies…
    Ils vont mettre en place le meilleur des mondes tranquillement, « démocratiquement » (au sens de nos institutions actuelles). Il faut leur reconnaître ça. Meilleurs que Staline ou qu’Hitler, ils ont réussi à créer cet homme nouveau, à modifier le sens du langage et des mots, à transformer le Bien en Mal et inversement. C’est la victoire définitive du réformisme (socialisme) sur le communisme révolutionnaire.
    On est vraiment mal barrés parce que même si les institutions implosent pour des raisons économiques, il y a de grandes chances que les mêmes erreurs soient reproduites.
    J’ai bien peur que la seule solution soit l’émigration…En espérant que cette peste intellectuelle ne se propage pas trop.

  • ça fait rire dès le matin… à mon avis il ne doit pas avoir rencontré beaucoup de féministes si ce n’est la féministe imaginaire qu’il fait parler pour déverser son désespoir de mâle déboussolé qui pleurniche contre les méchantes féministes hystèriques …. ouin ouin ma femme gagne plus que moi … je ne peux plus être le chef de famille assis au bout la table a attendre qu’on me serve mon repas … le monde est horrible et injuste en plus je dois aider à faire le ménage et je peux plus voir turbo ouiiiin ouinnnn et désormais les femmes parlent politiques au lieu de m’écouter. ouuuuuuin ouinnnnn c’est pas naturel…. dans l’état de nature bla bla bla bla….

    C’est trop duuuur d’être un homme … on veut revenir comme avant dans le patriarcat … ouiiin ouiin… on veut le pouvoir de dominer les femmes, il faut cesser leur émancipation, ouin ouin, nous les hommes on sait ce qui est bon pour la société ça faisait 2000 que c’était comme ça et les méchantes féminazi ont tout gaché ….ouin ouin…..

    ouin ouin ouin ouin ouin ouin ouin ouin ouin ouin ouin ouin

    retournez dans votre caverne si vous pouvez pas vivre avec temps. That’s it.

    • Ca parle de femmes, et en plus de féministes, alors forcément Adèle apparaît, comme la guêpe vient toujours au pot de confiture, ou le rottweiler à l’os à rogner.

      Et je vous remercie pour ce monument, ce summum de caricature dans lequel l’homme est assimilé à l’allégorie ultime du beauf, du loser, du médiocre chouineur. A l’inverse de ce que dit votre lamentable analyse, j’ai bien rigolé. Lol, mdr, ptdr, etc.

    • Adèle, si vous n’aimez pas les hommes, c’est votre choix. Mais cessez de déverser la haine que vous portez à la moitié de l’humanité sur Contrepoints. Ce n’est même plus agaçant, c’est harassant. Merci de sortir également du piège émotionnel et de rationaliser votre pensée.

    • Bonjour Adèle, Si je visite assez régulièrement Contrepoints, c’est pour échapper au prêt-à-penser généralisé – dont vous êtes une éminente représentante – qui, pour notre plus grand malheur, s’instille dans les pensées à la manière d’un poison.
      Continuez à vous exprimer, mais, de grâce, faites-le ailleurs, vous ne manquerez pas de tribunes. Je connais parfaitement votre rhétorique ; j’en suis gavé tous les jours. Elle m’indispose au plus haut point.
      Plus trivialement, laissez les intervenants et lecteurs de Contrepoints croupir dans leurs analyses lamentables et fichez-nous la paix!

    • « ça faisait 2000 que c’était comme ça »

      2000 ans est, je présume, une allusion au christianisme.
      Vous ne pourriez plus mal choisir votre cible: Le Christ était exempt de misogynie, en quoi il n’était pas de son époque.
      Par exemple, connaissez-vous Marthe et Marie ? Celle-ci écoutait Jésus enseigner pendant que celle-là s’affairait à la maison. Agacée elle s’en plaint à Jésus … qui l’incita plutôt à écouter elle aussi. Les femmes comme les hommes doivent consacrer du temps à réfléchir, et laisser le ménage.
      Même St Paul, pourtant hautement éduqué dans les cultures grecques et juive, aussi misogyne l’une que l’autre, mit les femmes sur le même plan que les hommes (il n’y a plus ni homme ni femme ni esclave…)

      Certes mari et femme ne font qu’un et, comme disait l’autre, « mais lequel » ?
      Le christianisme n’a pas pu changer que dans la procréation mère et enfant dépendent du père, qu’il faut inciter à assumer sa responsabilité plutôt qu’à courir les jupons et garder ses revenus pour lui, ce qui est autrement alléchant… Et ne me dites pas que les femmes valent mieux moralement.

      En Occident chrétien (encore à l’époque) le sort des femmes évolué avec les progrès apportés par le capitalisme, et non pas du tout par la guerre des sexes socialiste. L’effondrement de mortalité infantile et en couche, les appareils ménagers etc. ont changé les exigences de la réalité.
      Avec la fin du christianisme, le nihilisme est venu libérer totalement femmes et hommes de toute responsabilité envers la procréation (apothéose avec le « mariage pour tous »).
      C’est donc une autre société plus pérenne qui, demain, décidera sur d’autres bases (probablement moins favorables !) du sort des femmes…

      L’État-providence s’est développé en même temps que le travail des femmes et en a totalement capté (donc détruit en vertu de Bitur-Camembert) le produit. Il est donc l’ennemi des femmes. La société antérieure, si elle n’avait été exterminée par la violence socialiste, serait infiniment plus prospère et Dieu sait combien mieux les femmes y vivraient.
      Notez que c’est le socialisme et non l’Église qui s’opposa au suffrage des femmes avant 1945 (trop proches de l’Église); et que si les femmes célibataires votent à gauche, les femmes mariées votent à droite.

  • Le but du livre n’est-il pas de montrer la perversion du libre arbitre imposée par Big Brother?

  • « …Front National, qui n’a malheureusement pas besoin de ça pour prospérer… ».
    Ouf, voilà, enfin du politiquement correct sur contrepoints!

  • « Pour une fois, il n’est pas faux de dire que c’était mieux avant ».
    Ah bon? Pour une fois seulement? Là encore, Francis Richard nous rassure: il est politiquement très correct.
    Au fait, et si le livre visait AUSSI Francis Richard?

  • « Quand la raison publique égarée honore ce qui est méprisable, méprise ce qui est honorable, punit la vertu et récompense le vice, encourage ce qui nuit et décourage ce qui est utile, applaudit au mensonge et étouffe le vrai sous l’indifférence ou l’insulte, une nation tourne le dos au progrès, et n’y peut être ramenée que par les terribles leçons des catastrophes. »

    http://bastiat.org/fr/solidarite.html

  • Son point de vue est intéressant mais d’un autre coté on peut voir cette situation comme un enfant naturel de la démocratie (la théorie des choix publiques le montre en grande partie).

    «  Big brother«  fera absolument tout ce qui est possible et (ini)maginable pour maintenir la situation et dans les temps actuels éviter que le bateau ne coule, mais ça ne durera pas et j’espere que ce jour là pas mal de gens qui ont bourlingué à force de galères reprendrons le droit le plus fondamental: le droit absolue de construire ce qu’on veut sur son propre t terrain (et par la même occasion éviter des se mettre un credit-boulet de 30 ans sur le dos) ce jour là on aura change de paradigme.

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