Hollande enfin à l’écoute des Français ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Hollande à l'écoute des Français rené le honzec

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Hollande enfin à l’écoute des Français ?

Publié le 22 décembre 2014
- A +

Le regard de René Le Honzec.

Hollande à l'écoute des Français rené le honzec

La dernière trouvaille de la com’ de François Hollande, c’est d’inviter des « Français », qualifiés de « normaux et représentatifs » pour essayer de renouer le contact avec la base. Louable attention qui signifie que ses conseillers en sont incapables, qu’ils ne regardent pas les médias, qu’ils ne fréquentent pas les Français d’en-bas (les sans-dents ?), que les milliers de militants socialistes ne sont pas relayés au Château par les milliers d’élus, conseillers généraux, maires, députés, sénateurs, voire la petite copine du moment. Je connais un sénateur communiste breton, honnête homme, dont je puis témoigner de la proximité avec ses compatriotes locaux (non, pas Lepaon).

Sans dédouaner l’opposition qui n’a toujours pas l’air d’avoir compris le truc et se dispute entre cadres la possession du bureau le mieux placé, on sent que Hollande, qu’il ne faut pas sous-estimer comme le rappelait son petit camarade Moscovici, se prépare pour 2017, en essayant diverses techniques classiques pour gonfler ses sondages. Bientôt va-t-il rejoindre dans Closer l’ineffable tribun des peuples humiliés, Mélenchon. Le niveau de la réflexion politique en France atteint des sommets, menacés par le changement climatique libéral.

Voir le commentaire (1)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (1)
  • « Le niveau de la réflexion politique en France atteint des sommets, menacés par le changement climatique libéral. »

    Oui, les français semblent par pur bon sens sentir que quel que chose ne va pas dans la politique antilibérale de l’état. Les élus de tous bords sentant venir le danger pour leurs prérogatives de « dirigeants de la société » tentent d’associer libéralisme à ultra-libéralisme – dont on ne sait pas vraiment ce que c’est, ni en quoi il serait responsable des problèmes actuels.

    Le libéralisme, c’est la vie de tous les jours : l’employeur (pour ceux qui ne sont pas fonctionnaires ou politiciens), le médecin, l’artisan, le commerçant. Et si l’employeur est en difficulté financière et licencie, que le médecin est dans la rue, que l’artisan préfère devenir salarié ou que le commerçant ferme boutique c’est qu’il y a un problème de libéralisme et pas d’ultra-libéralisme.

    C’est sans aucun doute ce que diront les français à Hollande – et il n’en tiendra évidemment pas compte.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Nicolas Lecaussin. Un article de l'Iref-Europe

Dans une interview accordée au journal L’Opinion du 12 juin, le nouveau président de la Cour des comptes, le socialiste Pierre Moscovici affirme : « Il faut sortir de la logique austéritaire » !

Mais où est-ce qu’il a pu voir de l’austérité dans un pays champion du monde des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires ?

Les dépenses publiques sont passées de 1020,5 milliards d’euros en 2007 à 1318,6 en 2018. Elles sont de 20 % supérieures à la moyenne de la zone ... Poursuivre la lecture

Moscovici - Taxe sur les dividendes
0
Sauvegarder cet article

Par h16.

Joie, bonheur et petits fours frais : la Cour des comptes a enfin un président tout neuf ! Pierre Moscovici, ex-député, ex-ministre, ex-commissaire européen devient donc le premier président de la Cour des comptes, en remplacement de Didier Migaud, après cinq mois pendant lesquels le poste fut laissé vacant.

Certes, c'est nettement plus que les deux semaines nécessaires pour faire passer le ministère de l'Intérieur du Collomb au trou du cul au Castaner : Emmanuel Macron a, comme souvent, pris son temps pour confirmer là... Poursuivre la lecture

Par Fergus MacDonnell.

Alors que le processus du Brexit bat son plein, ponctué des habituelles incertitudes et tergiversations d’un exécutif indécis, l’Union Européenne (UE), par l’entremise de Pierre Moscovici, se lance dans une nouvelle tentative de s’arroger davantage de pouvoir aux dépens des États. En effet, certaines décisions européennes en matière fiscale doivent encore faire l’objet d’un vote à l’unanimité[1. Il est à noter que l’UE a déjà un rôle dans la fiscalité européenne. La taxe sur la valeur ajoutée est un exemple, mais... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles